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À chaque photo son histoire – Arrêter le temps avec Marie-Claude Robert

À chaque photo son histoire – Arrêter le temps avec Marie-Claude Robert

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

La photographe que je te présente dans ce billet de blogue a pris de nombreuses photos pour Tourisme Val-d’Or dont six se sont retrouvées dans notre collection de cartes postales. Ses six photos représentent la Cité de l’Or. Il s’agit de Marie-Claude Robert, photographe de formation qui a un style qui inspire la pureté et le calme et dont la créativité est sans fin.

À propos de La Cité de l’Or

La Cité de l’Or  regroupe les sites historiques de l’Ancienne-mine-Lamaque et du Village-minier-de-Bourlamaque. Cet attrait touristique offre de nombreuses activités et expositions dont une visite à 300 pieds sous terre dans les galeries de l’ancienne mine d’or et une exposition dans une maison en bois rond sur le mode de vie des habitants du village dans les années ’40. Pour plus de détails, clique ici.

La photo de la carte postale

Les six photographies de Marie-Claude Robert se retrouvent sur trois de nos cartes postales. Bien que nous ayons spécifiquement demandé à Marie-Claude de photographier ces lieux à des fins promotionnelles et dans le but de faire des cartes postales, il était très intéressant de l’entendre nous parler de la signification de La Cité de l’Or et ses infrastructures selon ses yeux de photographe et d’artiste.

Village minier de bourlamaque photo carte postale québec

La première carte postale propose une photo du Village minier de Bourlamaque.

Photo | Marie-Claude Robert

Cité de l'or chevalement minier val d'or

La seconde carte postale illustre deux chevalements miniers de l’Ancienne-mine-Lamaque.

Photo | Marie-Claude Robert

Cité de l'or visite mine d'or abitibi-témiscamingue

La troisième carte postale propose un ensemble de photos reflétant la visite de la Cité de l’Or.

Photo | Marie-Claude Robert

Selon Marie-Claude, le Village minier de Bourlamaque et l’Ancienne-mine-Lamaque sont le noyau même de la création de Val-d’Or, un pan historique important. C’est un quartier de la ville dans lequel il est possible de replonger dans les débuts de Val-d’Or. « J’ai l’impression d’être dans un lieu encore vivant même si c’est fermé, que c’est transformé en musée. La façon que ça été fait, la façon que ça été aménagé et toutes les visites qu’on peut faire; ils ont été capables de garder ça tellement vivant qu’on est capable de se projeter dans le temps et d’avoir l’impression qu’on est là, dans les prémisses de notre histoire », m’a-t-elle expliqué. Elle a aussi soulevé l’unicité du chevalement minier jaune et caractéristique de Val-d’Or.

 

Petit pan d’histoire avant de poursuivre –

Le 3 mars 1995, alors que La Cité de l’Or venait d’ouvrir en tant qu’attrait touristique, un feu a ravagé l’un des chevalements miniers. Une fois le feu éteint, il ne restait plus que la structure de fer. Les gestionnaires du site ont alors décidé de faire de la limonade avec le citron que la vie leur envoyait et l’on peint en jaune afin d’en faire un symbole fort et unique!

 

Ayant photographié La Cité de l’Or dans différentes occasions, par exemple aussi comme photographe pour le Festival d’humour en Abitibi-Témiscamingue, Marie-Claude peut nous parler des défis de capturer des clichés de cet endroit. Pour elle, il est très important que les photographies puissent rendre justice à ces lieux et leur donner la grandeur qu’ils méritent. Elle me rappelait aussi le défi de photographier un site minier sous terre, notamment causé par le manque d’éclairage. Ce manque de lumière demande plus de technique et d’équipement. Néanmoins, bien réussie, une photo prise sous terre donne un aspect très intrigant et un contraste de couleurs très intéressant.

abitibi-témiscamingue val-d'or visite mine d'or sous-terre

L’une des photos de Marie-Claude prise sous terre et qui montre ce côté mystérieux et les couleurs vives dont elle parle.

Photo | Marie-Claude Robert

Portrait de la photographe Marie-Claude Robert

Valdorienne d’adoption, Marie-Claude Robert est venue s’établir à Val-d’Or par amour. Elle est originaire de Terrebonne où elle a fait une attestation d’études collégiales (AEC) au Collège de photographie Marsan. Depuis son arrivée à Val-d’Or, elle a su s’établir comme photographe professionnelle et graphiste. Cependant, alors qu’elle a suivi 14 mois de formation intensive pour la photographie, Marie-Claude a appris le graphisme de façon autodidacte grâce à son embauche dans une petite compagnie. Comme elle avait toutefois déjà l’œil aiguisé pour l’image, cet apprentissage s’est fait facilement. Maintenant, ses compétences dans les deux domaines s’influencent l’une et l’autre et font grandir son talent.

Spécialisée grâce à ses études dans la photographie commerciale, elle apporte toutefois sa signature dans tous ses contrats avec sa touche naturelle, vivante et le moins lissé possible. Selon la photographe, il est très important d’ajouter une touche de créativité dans un contrat commercial. « Oui, ça prend un côté technique qui est solide pour remettre des photos présentables, mais les gens viennent te chercher parce que, quelque part, il y a la touche que tu mets à l’intérieur de tes photos, ta signature ».

Flash sur la photographie

La photo ce n’est pas juste une image, c’est une émotion, un sentiment que tu as quand tu la regardes. Tu ne vas pas seulement voir des couleurs et des objets, mais tu vas ressentir ce que tu avais à ce moment-là en cliquant sur la photo ou le rendre à d’autres personnes.

Bien qu’elle ait terminé sa formation en 2010 et qu’elle vive de la photographie à temps plein depuis trois ans, Marie-Claude s’intéresse à la photographie depuis qu’elle est jeune. En fait, on peut lire dans son album de finissants de sixième année du primaire : « Que veux-tu faire plus tard : photographe » ! Après une petite période d’oubli (secondaire et Cégep), Marie-Claude a eu un flash (crédit jeu de mots: Marie-Claude Robert) : elle adorait cette forme d’art, que ça avait. Ça lui ait revenu comme une apparition alors qu’elle suivait un cours d’histoire de la photographie à l’université. – La vie est bien faite, tu ne trouves pas ?

Quand je lui ai demandé ce qu’elle aimait dans la photographie, elle m’a répondu que ça lui donnait l’impression d’avoir un très grand sentiment de liberté. La liberté d’arrêter le temps, d’immortaliser un moment selon sa vision, à sa façon. « La photo ce n’est pas juste une image, c’est une émotion, un sentiment que tu as quand tu la regardes. Tu ne vas pas seulement voir des couleurs et des objets, mais tu vas ressentir ce que tu avais à ce moment-là en cliquant sur la photo ou le rendre à d’autres personnes ».

De la photographie de portrait à la photographie architecturale

Quand il est question de style de photographie, Marie-Claude est comme un mini-wheats! D’un côté, elle accorde une immense importance à l’humain. Elle aime faire des portraits pour capter l’émotion, des sentiments et des moments clés d’une vie. Parallèlement à cet intérêt, elle apprécie aussi tout ce qui est géométrique et linéaire. Elle comble ce besoin en prenant des photos architecturales, de coins de mur ou de décor en y donnant pratiquement un air abstrait.

Peu importe le style de photos qu’elle fait, Marie-Claude cherche toutefois toujours à rester originale. Elle souhaite rester alerte pour ne pas stagner dans un style.

Photographe famille val d'or

L’un des portraits pris par la photographe Marie-Claude Robert.

Photo | Marie-Claude Robert

Photo architecture Marie-Claude Robert photographe

Le style architecturale de la photographe Marie-Claude Robert est bien représenté dans cette photographie.

Photo | Marie-Claude Robert

Marie-Claude est la preuve que la photographie commerciale peut avoir un côté créatif. Peu importe le style ou le cadre dans lequel elle prend un cliché, cette photographe sait intégrer le calme et la pureté à travers ses photos. On y voit toujours une histoire et une émotion. Tu peux admirer les photos de Marie-Claude sur sa page Facebook en cliquant ici ou encore sur sa page Instagram en cliquant ici.

Arrêter le temps avec la photographe Marie-Claude Robert
Des ateliers-conférences sur le droit à l’image

Des ateliers-conférences sur le droit à l’image

VAL-D’OR, 05 novembre 2018 – Dans le cadre de la deuxième édition de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) est heureux d’offrir deux ateliers-conférences sur le droit d’utilisation d’images et les droits d’auteur le mercredi 28 novembre 2018.

« Dans un monde des affaires où l’image est devenue un incontournable pour faire la promotion d’une entreprise, de services et de produits, il va sans dire que ces deux formations sont très pertinentes et d’actualité», soulignait M. Gérard Paquin, président de l’OTCVO.

Alors que l’atelier-conférence « Avoir de belles images sans se faire poursuivre » s’adressant davantage aux organisations aura lieu en avant-midi, l’atelier-conférence « Vos droits et obligations en photo au Québec » sera donné en après-midi et concernera davantage les professionnels de l’image comme les photographes et les vidéastes. « Avoir de belles images sans se faire poursuivre » permettra de comprendre qu’est-ce que le droit d’auteur; dix mauvaises raisons d’utiliser une photo trouvée sur Internet sans demander la permission au photographe; quelles sont les conséquences de se faire prendre; comment être légal; le droit à l’image; comment préparer ses employés/fournisseurs pour éviter une poursuite. « Vos droits et obligations en photo au Québec » permettra de comprendre le droit de prendre une photo par rapport au lieu où l’on se trouve; l’utilisation commercial vs éditorial; le droit à l’image au Québec dans un cadre commercial; le droit à l’image des individus dans un cadre éditorial; le droit à l’image des propriétés au Québec; la cessation de droit.

Ces deux formations seront données par monsieur Francis Vachon. « Photographe de formation, celui-ci s’est spécialisé dans le droit à l’image. En plus d’animer un blogue et d’avoir écrit deux livres à ce sujet, il est formateur dans des écoles, conférencier dans des clubs photo ou des associations. Son expérience à expliquer et vulgariser est vaste », peut-on lire sur le site internet officiel du conférencier.

Ces deux ateliers-conférences sont ouverts à tous les organisations, les agents de communications et professionnels de l’image de l’Abitibi-Témiscamingue, et ce peu importe leur domaine d’activités. Le coût de chaque formation est fixé à 30$ et les gens peuvent s’inscrire par courriel à [email protected].

L’OTCVO souhaite remercier chaleureusement ses partenaires sans qui elle n’aura pu offrir ces formations de grande qualité à prix si modique; la SADC de la Vallée-de-l’Or et les Centre locaux d’emploi de Val-d’Or et Senneterre.

– 30 –

Source

Kristel Aubé-Cloutier
Responsable aux communications et marketing
819 824-9646, poste 6228
[email protected]

Pour information

Nancy Arpin
Directrice générale
819 824-9646, poste 6224
[email protected]

Merci à nos partenaires!

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Photo de couverture | Jordan Whitfield

À chaque photo son histoire – La tour Rotary vue par Christian Leduc

À chaque photo son histoire – La tour Rotary vue par Christian Leduc

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

Poète de l’image, Christian Leduc aime sortir des sentiers battus, offrir une nouvelle perspective et de la magie. Il est un passionné de la photographie depuis très longtemps et a l’opportunité d’en vivre maintenant variant son style et faisant profiter de son talent à une multitude de clientèles. L’un de ses clients fut d’ailleurs Tourisme Abitibi-Témiscamingue qui lui a demandé de faire quelques séances photo dont une durant laquelle il a photographié Val-d’Or du haut de la tour Rotary au parc Belvédère.

Sa photo qui fait partie de notre collection de cartes postales est un lieu très représentatif de Val-d’Or; la vue du haut de la tour Rotary.

À propos de la tour Rotary

tour d'observation val d'or abitibi-témiscamingue

La tour Rotary

Photo | Christian Leduc

Construite en 1988, la tour Rotary est située en haut du parc Belvédère à 1 210 pieds au-dessus du niveau de la mer. Il s’agit d’ailleurs du plus haut point à Val-d’Or. Du haut de ses 60 pieds (18 mètres), la tour offre une vue panoramique sur la ville entourée de lacs et de forêts ainsi que des couchers de soleil à couper le souffle. D’ailleurs, il est possible d’admirer ces couchers de soleil en se faisant bercer par la mélodie Aurores boréales d’Hugues Cloutier, et ce gratuitement. Pour en savoir plus sur cette activité, clique ici.

La photo de la carte postale

Val d'Or abitibi témiscamingue photo

La carte postale présentant la photo de Christian Leduc

Photo | Christian Leduc

Prise dans le cadre d’une séance photo organisée par Tourisme Abitibi-Témiscamingue, cette photographie a toutefois une grande signification pour le photographe Christian Leduc puisqu’elle lui rappelle de beaux souvenirs. Celui-ci ayant une tante résidant près du parc Belvédère, il a vu la tour être construite et en était très enthousiasmé à l’époque. Il faut dire qu’à l’époque c’était un grand usager du parc Belvèdère, passant beaucoup de temps à cet endroit.

Selon lui, cette photo représente bien la région par la vue du lac Blouin, mais aussi les vastes étendues de forêts. Il apprécie tout particulièrement la lumière et les couleurs sur la photographie. Je lui ai alors demandé s’il avait attendu longtemps pour avoir une si belle lumière. Il a ri, puis m’a répondu : « je suis rarement quelqu’un qui attend la lumière! Je suis un gars qui photographie ce que je vois dans l’instant présent».  Cette confidence représente d’ailleurs bien le photographe qui un portfolio très varié, passant du portrait au paysage en faisant un détour par la macrophotographie!

Portrait du photographe Christian Leduc

Originaire de La Sarre, Christian Leduc est maintenant installé à Rouyn-Noranda où il gagne sa vie comme photographe après avoir complété une technique en photographie au Cégep du Vieux-Montréal. En plus de ses projets et expositions personnels, il fait des contrats commerciaux, des photos de mariage, de famille et d’école. Bref, il a plus d’une corde à son arc.

D’ailleurs, l’équilibre entre son côté artistique et la photographie commerciale – il faut bien se nourrir diantre!- est assez facile à atteindre. Pourquoi cette facilité? Parce que la photographie est une réelle passion pour lui. Ayant toujours un appareil sur lui, ça devient naturel, un réflexe. Un homme tellement passionné, qu’en sortant d’un contrat il garde son appareil sur lui et afin de continuer de photographier ce qu’il voit sur le chemin du retour!

Comment a-t-il découvert sa passion pour la photographie

J’ai toujours rêvé d’être capable de dessiner, mais je ne suis pas super bon! Je cherchais un médium pour m’exprimer.

« J’ai toujours rêvé d’être capable de dessiner, mais je ne suis pas super bon! Je cherchais un médium pour m’exprimer. »

À 9 ans, Christian a demandé un appareil photo pour son anniversaire qu’il a reçu de son parrain et sa marraine. Un appareil photo avec pellicule 110. C’est à ce moment qu’il a commencé à photographier ses amis, sa famille et son environnement. Il me racontait que sa mère, qui allait développer ses photos à l’époque, jetait toujours un coup d’œil à son travail. Parfois, les photos qu’il avait prises étaient si étranges qu’elle lui demandait ce qu’il avait voulu faire ! Bien que sa technique se soit améliorée grâce à ses études et son expérience, Christian Leduc est toujours resté très instinctif et artistique dans son approche.

Ce qu’il aime par-dessus tout photographier

Christian m’a confié qu’il adore les endroits bizarres, se perdre hors des sentiers battus. Quand je lui ai demandé ce qu’il trouvait le plus photogénique en Abitibi-Témiscamingue, il n’a pas été capable de me nommer un seul lieu ! Il m’expliquait qu’il est « un photographe de l’endroit où je me trouve ». Lorsqu’il est en ville, il adore photographier les gens qui investissent les rues, les festivals, l’urbanité et la forêt ne lui manque pas. Lorsqu’il est en forêt, il aime photographier les arbres, les vastes étendues des paysages et la ville ne lui manque pas. Selon lui, l’Abitibi-Témiscamingue est une région très photogénique qui propose ses défis bien uniques. Comme le terrain ici est généralement plat partout, le défi est de trouver une manière de photographier les vastes étendues plates (dans le sens géographique du terme – ne te méprends pas!) avec beaucoup de ciel et de grands plans d’eau. Le défi, c’est de faire ressortir l’immensité du territoire.

Photographe Christian Leduc Show de boucane

Une nouvelle façon de voir la nature, avec une petite touche de magie à la Christian Leduc!

Photo | Christian Leduc

Selon Christian Leduc, le numérique a permis d’enlever le stress de savoir si la photo est bonne, surtout dans le cadre d’une séance photo commerciale. Par contre, pour les gens qui n’ont pas connu la pellicule le côté technique est parfois alors plus ignoré. Ces photographes réfléchissent moins au cadrage et à la lumière puisqu’ils pourront par la suite retoucher la photo sur ordinateur. Dans un autre ordre d’idées, le numérique a aussi apporté l’internet et avec lui beaucoup d’inspiration.

Où contempler les œuvres du photographe Christian Leduc

Tu peux voir son projet Arts créatifs qui est exposé au campus de Val-d’Or du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue qu’il a fait en collaboration avec le Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est. Tu trouveras tous les détails de cette exposition en cliquant ici.

collage phtographe Christian Leduc

L’une des œuvres de Christian Leduc. Celui-ci fait des collages qu’il photographie par la suite. Il a donné un atelier à ce sujet à des jeunes de Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est dont l’exposition Arts Créatifs a découlée.

Photo | Christian Leduc

Surveille aussi sa page Facebook pour découvrir les projets sur lesquels il travaille présentement. Sans vouloir brûler de punchs, il va bientôt y avoir une histoire de 101 portraits différents de gens nés entre 1918 et 2018 et de mariage de poésie avec des photographies de la région. Je ne t’en dis pas plus; il faut bien que tu aies des surprises de temps à autre! Néanmoins, si tu t’intéresses au photographe Christian Leduc, tu ne t’embêteras jamais parce que c’est un grand artiste qui explore toujours de nouveaux thèmes avec de nouvelles façons de les aborder. Tu peux aussi suivre Christian sur Instagram et Tumblr.

À chaque photo son histoire - découvrez le photographe Christian Leduc
À chaque photo son histoire – Le lac des Sœurs à la Jacques Fortier

À chaque photo son histoire – Le lac des Sœurs à la Jacques Fortier

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

Amoureux du territoire, Jacques Fortier a joint ses deux passions ensemble : la nature et la photographie. À travers de magnifiques photos, il présente à ceux qui veulent bien s’arrêter l’espace d’un instant, la beauté des paysages de l’Abitibi-Témiscamingue ainsi que la nature sauvage dans toute sa splendeur et son calme.

Lors du Concours de photographies valdoriennes Zone Image 2017, il a reçu le prix Tourisme Val-d’Or pour sa photo au clair de lune au lac des Sœurs. Sa photo a donc intégré notre collection de cartes postales.

À propos de du lac des Sœurs

Le lac des Sœurs est un petit lac situé au nord-est de Val-d’Or, près du lac Blouin. Il y est interdit de s’y promener en bateau à moteur ce qui y fait un paradis pour les baigneurs, les canoteurs ainsi que les gens à la recherche de tranquillité! De plus, on y trouve une magnifique petite plage sablonneuse, et un sentier en poussière de gravier qui fait le tour du lac. Ce sentier fait 14 kilomètres de distance et on peut y faire du vélo ou encore de la marche.

La photo de la carte postale

Lac des soeurs pleine lune

La photo du photographe Jacques Fortier qui fait partie de notre collection de cartes postales montre le lac des Sœurs lors de la pleine lune. La nuit où cette photo a été prise, Jacques Fortier savait très bien ce qu’il faisait! Il s’était même déplacé quelques jours avant pour faire de la reconnaissance. Il a choisi d’y retourner ce soir-là parce qu’il savait que c’était un soir de pleine lune. Il cherchait d’ailleurs à faire une photo d’une réflexion de lune avec un éclairage qui traversait les arbres. La table qu’on retrouve sur la photo n’était par contre pas là lors de sa visite de reconnaissance. Pourtant, le photographe était très content qu’elle s’y trouve puisqu’elle symbolise bien ce que le lac des Sœurs représente pour lui; un magnifique endroit pour les fins de soirées et les rencontres amicales et familiales! En effet, nombreux y sont allés le temps d’une soirée pour rire entre amis, sortir la guitare et chanter.

Autre petite surprise de la vie ce soir-là (les étoiles étaient alignées pour s’acheter un billet de loterie) : la Grande Ourse apparaissait. Pour les néophytes de la photographie, il est très difficile de photographier en même temps les étoiles et la lune comme cette dernière éclaire tout et masque généralement les étoiles. Il est donc très impressionnant que Jacques Fortier ait réussi ce coup de chapeau!

Lorsque nous discutions de cette photo, je pouvais sentir toute la fierté de M. Fortier – avec raison. L’éclairage qui traverse les branches d’arbre et apporte une luminosité sur le sol; le cachet et la dimension humaine que la table rajoute à la photo et le duo pleine lune et Grande Ourse font de cette photo un chef-d’œuvre!

Portrait du photographe Jacques Fortier

Originaire de Val-d’Or, Jacques Fortier a toujours eu un intérêt pour la photographie. Toutefois, il s’y est mis de façon active il y a de cela une quarantaine d’années par un concours de circonstances (attends de voir à quel point c’est un beau jeu de mots tout ça). Le fait que son beau-frère commence à faire de la photographie a motivé Jacques Fortier à s’y mettre lui aussi. Un jour, il a donc pris en photo une fleur qu’il a ensuite envoyée au Magazine canadien PhotoLife dans le cadre d’un concours. Il a alors remporté le premier prix dans la catégorie « Plus grand que nature ». « C’est à ce moment-là que je me suis dit que j’avais peut-être le talent pour la photo », m’a-t-il confié en toute humilité. Il a alors commencé à en faire de plus en plus et à proposer ses services à des mariages afin de pouvoir se payer du matériel de qualité. Maintenant, M. Fortier ne fait plus de mariages se concentrant seulement sur ce qu’il a envie de photographier.

Qu’est-ce que la photographie lui apporte

Pour Jacques Fortier, la photographie permet de cerner la beauté des paysages de l’Abitibi-Témiscamingue sous différents angles, des tout petits éléments au plus grands. « C’est une forme de méditation la photo dans la nature. Un genre de yoga mental qui me force à prêter plus attention aux petites choses de la vie ». Faire de la photographie lui permet donc de se ressourcer, d’apprécier les choses simples de la vie et de vivre le moment présent.

Jacques Fortier

Cette photo a été prise dans la Réserve faunique la Vérendrye.

Photo | Jacques Fortier

Bien que ce soit principalement pour l’état d’esprit que lui apporte la photographie, Jacques Fortier espère toutefois aussi toucher les gens par ses clichés. Toucher les gens, mais dans un sens bien précis. En se promenant dans la nature pour la photographier, M. Fortier remarque qu’il y a encore énormément de pollution. Il espère qu’en montrant la beauté des paysages, il pourra conscientiser quelques âmes à prendre soin de notre terre. « Ça commence avec chacun de nous individuellement. On dirait que les gens pensent que quelqu’un d’autre va le faire à leur place. Mais ça commence par ne pas jeter son sac de plastique par terre ou un enveloppe de sandwich qui va rester là, par terre dans la forêt », a-t-il lancé avec passion et conviction. C’est d’ailleurs, selon lui, l’un des grands défis de faire de la photographie de paysages; la pollution!

Les défis de la photographie de paysage

En plus de la saleté à éviter ou ramasser avant de photographier un paysage, les éléments de la nature – le froid, la chaleur, les orages, les vents violents; name it! – sont un autre défi dans ce style. Bien qu’il puisse parfois être désagréable d’être sous la pluie ou dans le vent froid pour prendre une photo, c’est un excellent moment pour capter l’après-orage ou l’après-pluie. À cet instant, la lumière y est souvent magnifique. Il y règne souvent aussi une belle atmosphère, par exemple, avec l’apparition d’une brume.

Photographe Jacques Fortier paysage val d'or

Cette photo est un excellent exemple de l’atmosphère créé par la brume.

Photo | Jacques Fortier

En observant les photos de Jacques Fortier, on peut voir son amour pour le territoire. Non seulement à cause de sa beauté, mais aussi à travers l’importance qu’il accorde à le garder propre. Je terminerai donc sur cette note, en toute complicité avec lui (et parce que je suis totalement d’accord); garde ta planète propre!

photo du lac des Soeurs de Jacques Fortier
Concours de photographies Zone Image Val-d’Or

Concours de photographies Zone Image Val-d’Or

Pour une 5e édition, la Ville de Val-d’Or invite ses citoyens à participer au Concours de photographies Zone Image Val-d’Or. Plusieurs prix seront attribués par un jury et les photos gagnantes feront l’objet d’une exposition en novembre 2018.

Présenté dans le cadre de la 2e édition de VD’Clic, Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, le concours propose un thème : TERRITOIRE. Pour une première fois, les photos soumises pourront avoir été prises à l’extérieur du territoire de Val-d’Or.

La dernière édition du concours en 2017 avait attiré 52 photographes. Ceux-ci avaient soumis un total de 150 photos.

Qui peut participer?

Le concours est ouvert à tous les résidents de Val-d’Or. Vous pouvez être un photographe amateur, semi-professionnel ou professionnel.

Comment participer?

Il suffit d’envoyer un maximum de trois photographies à [email protected] au plus tard le 30 septembre 2018. Participation par courriel seulement.

Pour chaque photographie, vous devez indiquer dans le courriel votre nom complet, votre adresse, numéro de téléphone et la localisation de la photo. Pour être admissible au prix jeunesse, le participant devra indiquer son âge (moins de 18 ans). Les photographies doivent être de format jpeg et être de bonne résolution (1 Mo minimum). La photo doit être exempte de texte (ex : signature ou date).

Chaque participant doit être l’auteur et l’unique titulaire des droits de la ou des photographies présentées. Il doit avoir obtenu le consentement des personnes apparaissant sur les photos. Le titulaire des droits conserve tous les droits d’auteur sur les photos soumises. La Ville de Val-d’Or se réserve le droit de publier les photos dans ses outils de communication incluant ses médias sociaux à des fins promotionnelles de ce concours. Toutes les photos seront créditées au photographe.

À propos du thème

TERRITOIRE [teritwar] n.m. – Un mot à plusieurs sens dont est celui d’une relation forte entre les êtres vivants tant animal, végétal, qu’humain et, espace souvent vaste aux limites parfois floues. Dans le contexte de la mondialisation, la valorisation du territoire auquel on s’identifie privilégie la photographie comme un moyen d’expression révélant sa beauté, son immensité et sa diversité. Le thème propose la découverte d’une multitude d’horizons tant naturels qu’urbains.

Évaluation des photographies

Les photos soumises seront évaluées par un jury composé d’au moins un(e) professionnel(le) de la photo ainsi que de représentants de l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or, de la Ville de Val-d’Or et de Zone Image Val-d’Or. Les photographies seront jugées selon les critères suivants : l’originalité et la pertinence du sujet, la composition de la photo et la qualité technique.

Prix

Exposition : Dix photos feront l’objet d’une exposition à la bibliothèque municipale en novembre 2018. À la fin de l’exposition, les gagnants repartiront avec leur encadrement, d’une valeur de 100 $ chacun.

Prix du jury Zone Image Val-d’Or : Une photo qui se démarquera par son audace sera récompensée par le jury. Le photographe recevra un certificat-cadeau de 1 000 $ chez Zone Image Val-d’Or.

Prix Tourisme Val-d’Or : Publication de la photo dans la collection de cartes postales de Tourisme Val-d’Or.

Prix jeunesse : Une photo dont le photographe est âgé de moins de 18 ans sera sélectionnée pour faire l’objet de l’exposition. Le gagnant recevra une paire de billets pour un spectacle.

Photo de couverture | La photo gagnante du prix du jury Zone Image 2017 de Miguel S. Barrette

VD’CLIC, Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or

VD’CLIC, Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or

Val-d’Or, le 2 octobre 2017 – Cet automne, se tiendra la première édition de VD’CLIC, Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or. Inspirés par l’engouement grandissant pour la photographie à Val-d’Or, plusieurs partenaires s’unissent afin d’offrir une programmation riche et variée.

La Ville de Val-d’Or, le Centre d’exposition de Val-d’Or, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or et la Chambre de commerce de Val-d’Or figurent parmi les organisateurs. Ce rendez-vous, qui s’ajoute à l’offre culturelle de la ville, proposera des expositions, une formation et la 4e édition du Concours de photographies valdoriennes Zone Image. La programmation suscite la participation de photographes amateurs, semi-professionnels et professionnels et convie toute la population à découvrir et admirer cet art à différents endroits dans la ville.

« Depuis quelques années, on sent réellement un intérêt pour la photographie à Val-d’Or. Les ateliers de photographie offerts par le Service culturel, le Concours de photographies valdoriennes Zone Image, les expositions extérieures le long de la piste cyclable et la diffusion de photos de qualité sur les médias sociaux en témoignent. VD’CLIC sera l’occasion de créer un momentum; de mettre en lumière des talents d’ici et d’en savoir davantage sur cette discipline accessible à tous »

Geneviève Béland, animatrice culturelle à la Ville de Val-d’Or et membre du comité organisateur.

Neuf rendez-vous photographiques

Le coup d’envoi de la première édition sera donné le vendredi 27 octobre à 17 h à l’occasion d’un double vernissage réunissant plusieurs photographes de l’Abitibi-Témiscamingue. Surexposition, présentée au Centre d’exposition de Val-d’Or, rassemblera 17 photographes professionnels tandis que le Photoclub Val-d’Or permettra à cinq photographes semi-professionnels et amateurs d’exposer leurs œuvres à la Salle Les Insolents. Cette soirée d’ouverture sera propice aux échanges et aux découvertes et dévoilera le talent et le parcours des artistes d’ici.

Dès le 15 novembre, les photos gagnantes de la 4e édition du Concours de photographies valdoriennes Zone Image seront exposées dans la salle du conseil de l’hôtel de ville. Riche d’une grande participation citoyenne, cette exposition permet de découvrir Val-d’Or sous différents angles.

Dans le cadre des festivités entourant le 50e anniversaire du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, le campus Val-d’Or présentera à la bibliothèque municipale une exposition retraçant l’histoire du campus. Constituée de plusieurs photos d’archive, elle nous rappellera notamment les circonstances qui ont mené à l’implantation de l’institution à Val-d’Or.

Deux restaurants de Val-d’Or recevront une exposition sur leurs murs. À la Sandwicherie, nous découvrirons en photos le périple à travers le monde de la photographe Marina Fontaine dans l’exposition Six ans. La vente de ses œuvres servira à financer son prochain voyage en Antarctique. La Microbrasserie Le Prospecteur accueillera l’exposition Bacon and Scrap de Nancy St-Laurent et Julien Poirier; une ode à la laideur où le regard sur les choses se connecte aux odeurs d’un moment bien trop présent.

En novembre et en décembre, la série photographique Entreprendre, « presque » qu’un jeu d’enfant sera projetée dans les fenêtres des bureaux de la Chambre de commerce situés au centre-ville. Réalisée par le comité Jeunesse de la Chambre de commerce de Val-d’Or et la photographe Marie-Claude Robert, cette série met en vedette vingt jeunes entrepreneurs de la Vallée-de-l’Or.

L’exposition extérieure Vingt fois Val-d’Or, présentée depuis le 29 septembre dernier, se poursuivra le long de la piste cyclable J-P-Rolland-Fortin, le Complexe culturel Marcel-Monette et le boul. Jean-Jacques-Cossette. Vingt trésors de la ville sont racontés en photos et en illustrations par l’artiste Caroline Trudel et en textes par vingt citoyens. Dans le cadre de VD’CLIC, l’Office du tourisme et des congrès produira des cartes postales rappelant cette exposition afin que les visiteurs et citoyens puissent conserver et partager un souvenir authentique racontant l’âme de Val-d’Or.

Finalement, une initiative des photographes Geneviève Lagrois et Marie-Claude Robert a mené à la présentation de la formation Ici et maintenant : trouver son émotion en photographie par le photographe Yanick Lesperance. Le Conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue offrira cette formation aux professionnels de l’image de la région.

À l’exception de la formation, tous les vernissages et expositions sont ouverts à tous et ce, gratuitement. La programmation est disponible au ville.valdor.qc.ca et sur la page Facebook de Val-d’Or en Art. Le mot-clic #vdclic sera à l’honneur sur Instagram.

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Source

Sylviane Mailhot
Agente de communication
Ville de Val-d’Or
819 824-9613 poste 2252
[email protected]

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Le Concours de photographies valdoriennes Zone Image est de retour cette année

Le Concours de photographies valdoriennes Zone Image est de retour cette année

La Ville de Val-d’Or lance le Concours de photographies valdoriennes. Tous les citoyens de la ville peuvent participer en envoyant un maximum de trois photos prises sur le territoire de Val-d’Or à [email protected]. Les participants peuvent être amateurs, semi-professionnels ou professionnels. Le concours prend fin le 1er octobre 2017.

Pour chaque photographie, vous devez indiquer dans le courriel votre nom complet, votre adresse, numéro de téléphone et la localisation de la photo. Pour être admissible au prix jeunesse, le participant devra indiquer son âge (moins de 18 ans). Les photographies doivent être de format jpeg et être de bonne résolution (1 Mo minimum). La photo doit être exempte de texte (ex : signature ou date).

Chaque participant doit être l’auteur et l’unique titulaire des droits de la ou des photographies présentées. Il doit avoir obtenu le consentement des personnes apparaissant sur les photos. Le titulaire des droits conserve tous les droits d’auteur sur les photos soumises. La Ville de Val-d’Or se réserve le droit de publier les photos dans ses outils de communication incluant ses médias sociaux à des fins promotionnelles de ce concours. Toutes les photos seront créditées au photographe.

Les photos seront évaluées par un jury selon les critères suivants : le choix du sujet, la composition de la photo et la qualité technique. Dix photos seront sélectionnées, encadrées et exposées dans la Salle de conseil de l’Hôtel de Ville en novembre 2017. À la fin de l’exposition, les gagnants recevront leur photo encadrée d’une valeur de 100 $ chacun. En plus de voir sa photo exposée et la recevoir imprimée et encadrée, trois autres prix seront remis parmi ces 10 finalistes:

  1. Le Prix du jury Zone Image dans lequel l’audace d’un photographe sera récompensée avec un certificat-cadeau de 1 000 $ chez Zone Image Val-d’Or.
  2. Le Prix Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or pour lequel un photographe verra sa photo publiée dans la collection de cartes postales de l’organisme et recevra une rémunération pour les droits d’utilisation.
  3. Le Prix Jeunesse remis à un photographe de moins de 18 ans qui recevra une paire de billets pour un spectacle.
Concours Photographies valdoriennes 2016 Prix du Jury

Cette photo de monsieur Raphaël Paquin s’est vue attribuer le Prix du Jury lors du concours de 2016.

Concours photographies valdoriennes 2016 Prix carte postale

Cette photo de monsieur Andy Klink a reçu le Prix de l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or et fût publiée dans la collection de cartes postales de l’organisme à l’été 2017.

10 Astuces pour prendre de belles photos avec un téléphone

10 Astuces pour prendre de belles photos avec un téléphone

Avec la hausse de l’accessibilité aux téléphones intelligents, prendre des photos devient très facile. Quelques trucs et notions de base peuvent rendre ces photos magnifiques. L’espace, la disposition, la lumière, les fonctions du téléphone et autres petits trucs sont autant d’éléments qui peuvent transformer une simple photo en un souvenir immortel d’un voyage.

L’espace et la disposition

La règle des trois

Quand il est question de disposition des éléments sur une photo, la règle des trois est la base. Cette règle dit qu’une photo doit être divisée en 9 espaces égaux. Le sujet principal devrait se trouver sur une des intersections de ces lignes.

Truc technique : tu peux ajouter cette grille dans ton application de caméra sur ton iPhone. Pour se faire, rends-toi dans Réglages > Photos > Appareil photo et active l’option Grille.

camera-iphone

L’option de la grille de la caméra est disponible sur iPhone et sur les téléphones Android.

Règle des trois caméra Android

Lorsqu’installée, la fonction de la grille de la caméra permet de ne jamais oublier la règle des trois!

Essayer plusieurs angles

En prenant le même sujet sur plusieurs angles, tu peux parfois être surpris de ta créativité et cela peut donner de belles surprises. Photographier un sujet sous des angles différents t’offre plus de possibilités et de meilleures chances d’avoir une magnifique photo. Déposer ton téléphone sur le sol donnera un effet de grandeur au sujet alors que le déposer sur un toit de voiture créera un effet miroir. En position portrait (à la verticale) ou en paysage (à l’horizontale), vers le haut ou vers le bas, en mettant le focus au loin ou sur un élément très près de l’objectif, proche ou loin du sujet, les possibilités sont aussi vastes que ton imagination!

Le Focus et la lumière

Utiliser la lumière naturelle

Idéalement, le sujet de la photo ne devrait pas être exactement dans la lumière, mais plutôt éclairé par celle-ci. Les meilleurs temps pour prendre une photo en plein air sont en début d’avant-midi et en fin d’après-midi. Pendant le milieu de la journée, la lumière devient plus dure et crue. Si tu n’as pas le luxe d’attendre cette période de la journée pour prendre une photo, tente de prendre le sujet de la photo près d’une zone d’ombre ou lorsqu’un nuage cache le soleil.

Éviter d’utiliser le flash

Le flash du téléphone rendra ta photo moche, je te le promets! On y perdra tous les détails et les zones d’ombres seront d’un noir très dur. S’il fait noir et que tu as besoin de lumière pour photographier quelque chose, demande plutôt à un ami d’éclairer (soit avec la lampe de son téléphone, soit avec une lampe torche) le sujet de ta photo. Pour bien réussir ta photo, le point d’éclairage devrait être à côté du sujet plutôt que directement sur lui.

Choisir le sujet principal de la photo et mettre le focus dessus

Déterminer le sujet principal permet non seulement de bien le situer dans l’espace de la photo, mais aussi de mettre le focus dessus. Le focus rendra le sujet et la photo plus claire.

Truc technique : il est possible de mettre le focus tout simplement en cliquant sur le sujet dans l’écran. Un petit soleil apparaîtra permettant aussi d’ajuster la lumière.

Éditer la photo pour un résultat encore plus parfait

Tester la version HDR

La fonction HDR du téléphone combine trois photos en une seule en utilisant les meilleurs éléments de chaque photo pour créer la meilleure version possible. Alors que parfois le résultat donne une photo plus éclairée et dynamique, la fonction peut aussi donner un résultat moins bien que la version originale. En gardant la fonction allumée, on s’assure de pouvoir comparer et choisir ce qu’il y a de mieux!

Ajuster la lumière et les contrastes

Une belle photo peut devenir magnifique suite à quelques modifications. Tout d’abord, tu peux balancer l’exposition (exposure) en éclaircissant les ombres et en rendant plus foncés les points lumineux. Tu peux aussi augmenter le ton d’une couleur dominante pour ajouter plus de « punch » à ta photo. Le mieux, c’est de faire des tests et te laisser surprendre par les résultats!

Truc technique : si tu n’as pas accès à toutes ces options sur ton téléphone Androïde, tu peux télécharger gratuitement l’application Caméra HD pour Android qui t’offre en autre des fonctionnalités telles que le type de capture (photo, panorama, vidéo), le paramétrage (balance de couleur, niveau de luminosité, etc.) et un minuteur.

balance de l'exposition et des contrastes, des couleurs, de la lumière et des ombres

Photo où la lumière, les ombres, les couleurs et les contrastes ont été modifiés.

photo originale

Version originale de la photo.

Autres petits trucs

Avoir une lentille de caméra propre

Avant de prendre une photo, nettoie ta lentille de caméra avec un linge non abrasif, le même genre qu’on utilise pour nettoyer les lunettes. Tu seras surpris de la différence, surtout si tu as des enfants!

Photo prise avec une lentille propre

Photo prise avec une lentille propre.

Photo prise avec une lentille sale

Photo prise avec une lentille sale. Avoues que ça t’en bouche un trou 🙂

Stabiliser son téléphone

En stabilisant ton téléphone, ta photo sera plus claire. Tu peux le faire en t’accoudant sur quelque chose ou (mieux encore!) utiliser un trépied. Si tu ne peux pas ou ne veux pas apporter avec toi ton trépied ou bien si tu n’en as tout simplement pas un à ta disposition, le selfie stick peut aussi aider à stabiliser ton téléphone.

Petit truc technique : les boutons du volume peuvent aussi être utilisés pour prendre une photo. En utilisant ce bouton, tu pourras prendre ton téléphone de façon plus stable. Il en est de même pour les boutons de volume sur tes écouteurs. Ça devient un genre de télécommande à photo et tu peux déposer ton téléphone sur un objet pour encore plus de stabilité!

Éviter d’utiliser le zoom

Le zoom de la caméra du téléphone réduit grandement la qualité de la photo qui devient floue et pixellisée. Il est préférable de s’approcher de l’objectif pour un meilleur résultat. S’il y a une meute de loups féroces, une falaise ou un autre élément entre toi et ton sujet qui t’empêche de t’approcher, il est préférable de prendre la photo sans zoomer et de couper la photo par la suite pour agrandir le sujet.

10 astuces pour prendre de belles photos avec un téléphone photo prise de près

Photo prise de près.

10 astuces pour prendre de belles photos avec un téléphone photo prise avec le zoom

Photo prise avec le zoom.

Prendre des photos n’aura jamais été aussi facile et accessible depuis l’arrivée des téléphones intelligents! Ces photos peuvent toutefois devenir magnifiques lorsqu’on tient compte de l’espace et la disposition des éléments qui s’y trouvent, notamment en respectant la règle des trois. Le focus, la lumière, le bon angle et la stabilité sont d’autres éléments qui augmentent la qualité d’une photographie. Une fois ces petits trucs acquis, il ne reste plus qu’à trouver les meilleurs endroits à photographier!