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Des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue

Des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue

L’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) aura des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue réalisées et produites par Nadagam Films. En effet, lors de l’annonce de rénovations majeures du bureau d’information touristique de Val-d’Or en 2017, l’OTCVO avait pris le pari de profiter de ces changements pour moderniser ses outils de promotion. C’est donc avec enthousiasme et fierté que l’organisation annonce qu’elle offrira des expériences documentaires immersives présentées via une application interactive, dont les visiteurs pourront avoir accès à l’aide d’un casque de réalité virtuelle.

Au total, ce sont six courts documentaires immersifs, dont les thématiques feront voir les beautés de la région : l’hiver, les routes d’eau, la forêt et ses délices gastronomiques, l’histoire minière et la géomorphologie, la faune et la flore, et enfin la vie artistique et culturelle. « Il est primordial que les lieux d’accueil se réinventent compte tenu de l’accessibilité de l’information touristique à travers les différentes plateformes web et mobiles. L’objectif principal de ce projet est donc de transformer la promotion et l’information touristique en une série d’expériences uniques et ainsi offrir une valeur ajoutée aux séjours des voyageurs en région. Ces expériences virtuelles offriront une vision authentique et intimiste de la région, ses habitants, son histoire et ses paysages », a mentionné M. Gérard Paquin, président de l’OTCVO.

L’OTCVO a fait appel au réalisateur et producteur Serge Bordeleau, de Nadagam Films, afin de réaliser le projet. Celui-ci a en effet une solide expertise en cinéma documentaire en réalité virtuelle, développée notamment lors de la création du projet Abitibi360 – territoires et identités. « Si l’idée de départ n’était pas nécessairement de proposer une suite à Abitibi360, de fil en aiguille il s’est avéré naturel de s’inspirer de ce premier projet, en y ajoutant cette fois une belle place aux splendeurs du Témiscamingue », a souligné Mme Nancy Arpin, directrice de l’OTCVO.

Bien que le dévoilement soit prévu à l’automne 2019, les gens pourront suivre l’évolution du projet à partir du tournage via les réseaux sociaux de Nadagam Films et de Tourisme Val-d’Or.

Ce projet est réalisé grâce à la participation financière du Fonds Bell et du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation par le biais du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR).

« Cette initiative permettra de donner un avant-goût aux touristes des attraits et des charmes de l’Abitibi-Témiscamingue, et ce, d’une façon originale et dynamique. Ces documentaires virtuels les inciteront sans doute à parcourir des chemins et à visiter des lieux auxquels ils n’avaient pas pensé, et ce, au plus grand bonheur de l’ensemble des intervenants du milieu touristique régional », a déclaré la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Mme Andrée Laforest.

 

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Source

Kristel Aubé-Cloutier
Responsable des communications et du marketing, OTCVO
819 824-9646 poste 6228
[email protected]

Pour information

Nancy Arpin
Directrice générale, OTCVO
819 824-9646 poste 6224
[email protected]

Serge Bordeleau
Réalisateur et producteur, Nadagam Films
819 527-6842
[email protected]

Photo de couverture | Cédric Corbeil, Nadagam Films

réalité virtuelle documentaire abitibi temiscamingue

Photo | Cédric Corbeil, Nadagam Films

Sur la photo à droite, le réalisateur Serge Bordeleau lors du tournage du documentaire “Froids”.

court métrage réalité virtuelle Abitibi Témiscamingue

Photo | Cédric Corbeil, Nadagam Films

Photo prise lors du tournage du documentaire “Froids” pendant la Grande traversée du lac Abitibi.

À chaque photo son histoire – L’industrie minière selon Andy Klink

À chaque photo son histoire – L’industrie minière selon Andy Klink

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

Andy Klink est un photographe autodidacte, il a beaucoup appris sa passion dans les livres et en expérimentant de lui-même. Cela fait plus d’une cinquantaine d’années qu’il pratique cette profession. La photographie de monsieur Klink qui se trouve dans notre collection de cartes postales s’est vu récompensé du Prix Tourisme Val-d’Or lors du Concours de photographie valdorienne 2016. On y voit la pleine lune au-dessus de la mine Sigma, à l’entrée est de la ville.

À propos de la mine Sigma

Située à l’entrée est de Val-d’Or, la mine Sigma est voisine de l’Ancienne-mine-Lamaque que l’on peut visiter grâce à la Cité de l’Or. La forte teneur en or dans le sol à cet endroit est connue depuis bien longtemps et nombreuses sont les compagnies minières qui ont tenté d’exploiter cette partie du sous-sol valdorien. Le terrain appartient maintenant à Integra Gold qui a repris les travaux d’exploration et d’exploitation.

Pour découvrir l’univers minier, tu peux visiter la Cité de l’Or, une ancienne mine d’or qui a débuté ses opérations en 1935, et visiter le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue qui offre d’ailleurs une toute nouvelle exposition sur le cycle minier.

La photo de la carte postale

photographie Val-d'or industrie minière

La carte postale sur laquelle apparaît la photo d’Andy Klink
Photo | Andy Klink

Juste au-dessus de la mine Sigma, une lune spéciale apparaissait dans le ciel ce soir-là. Ce phénomène est appelé super lune (supermoon en anglais). Cela se produit lorsque la lune, la Terre et le soleil sont parfaitement alignés dans cet ordre. Le satellite est donc attiré avec beaucoup plus de force vers notre planète, l’atmosphère de la Terre réfracte la lumière solaire sur le satellite et la lune apparait donc plus grosse. Aussi appelé Lune de sang, ce phénomène présentera une variation de couleur allant de l’orangé au rouge foncé. Ce phénomène se produit deux à trois fois par an et monsieur Klink a eu l’idée de l’immortaliser. Il a installé son trépied près de la voie de contournement et a choisi un angle dégagé. Il a attendu un éclairage parfait pour prendre son cliché. Souvent, lors de phénomènes spéciaux comme celui-ci, plusieurs photographes peuvent se retrouver au même endroit pour prendre la photo. Par contre, monsieur Klink était seul ce soir-là, ce qui rend sa photographie unique.

Le photographe trouvait inspirant d’immortaliser cet évènement spécial. En plus de photographier un phénomène peu courant, le cliché présente aussi la mine Sigma qui a une importance significative pour la ville de Val-d’Or. Elle affiche, à l’entrée de la ville, la réalité économique du territoire et représente une partie importante de l’histoire de la ville par son ancienneté.

Portrait du photographe Andy Klink

Le photographe Andy Klink a découvert la photographie par lui-même et en fait depuis maintenant très longtemps. Il l’a découverte un peu par hasard. Il s’est retrouvé à immortaliser des moments importants pour garder des souvenirs lors de sa jeunesse. C’est ainsi qu’il s’ait découvert un talent et a trouvé sa passion.

Les lieux photogéniques de Val-d’Or selon Andy Klink

Pour monsieur Klink, certains lieux sont plus propices aux belles photographies à Val-d’Or. Il y a évidemment le parc Belvédère qui offre de magnifiques couchers de soleil. Compte-tenu de sa hauteur par rapport au reste de la ville, il est plus facile d’y avoir une belle vue d’ensemble et de photographier des parties de la ville sous plusieurs angles. La 3e Avenue au centre-ville est aussi pour lui sujet à de beaux clichés.

Par contre, d’autres lieux sont plus difficiles à immortaliser selon le photographe, comme par exemple le Centre air Creebec en raison de l’éclairage.

Les Foreurs Ligue junior majeur Val-d'Or

Malgré le défi que représente le fort éclairage au Centre air Creebec, Andy Klink a su capter des moments forts à travers de très beaux clichés lors de parties de hockey des Foreurs.
Photo | Andy Klink

Si Andy Klink devait prendre une seule photo pour représenter la Val-d’Or, ce serait inévitablement une photo d’une mine, soit de la mine Lamaque ou de la mine Sigma. Pour lui, c’est l’histoire même du développement de la ville. Ce sont des vestiges remplis d’histoire et d’une grande signification.

Les conseils du photographe Andy Klink

Il est beaucoup plus facile pour monsieur Klink de prendre des paysages en photo plutôt que des portraits. Il dit que pour photographier un paysage, tout est déjà en place. Il suffit de trouver un angle et d’avoir un bon éclairage. Cependant, pour photographier une personne il faut trouver un concept et le modèle n’est pas immobile. Par exemple, les gens clignent des yeux lors de la prise du cliché.

Tous les photographes vous le diront; l’éclairage est primordial pour une belle photo de paysages. Que ce soit le matin, durant le jour ou le soir. Il faut capter tous les petits détails. Bien sûr, il y a l’angle et les différents plans qui sont importants, mais ceux-ci ne pourront pas bien ressortir si la lumière n’est pas adéquate.

Si vous êtes un photographe amateur, monsieur Klink a quelques conseils pour vous si vous désirez prendre une belle photo de la ville. Tout d’abord, vous devez toujours regarder autour de vous et être à l’affût des opportunités d’angles et de perceptives. Vous ne devez pas avoir peur d’essayer autre chose. Finalement, c’est en photographiant beaucoup, régulièrement et un peu partout que vous allez acquérir votre expérience.

Photo Andy Klink Val-d'Or éclairs

Comme le photographe Andy Klink, restes toujours à l’affût de l’environnement; peut-être assisteras-tu à un orage électrique comme lui lors de la capture de ce cliché!
Photo | Andy Klink

Le photographe Andy Klink est la preuve qu’avec de la passion et de l’expérience, un néophyte en photographie peut finalement devenir un expert et prendre de magnifiques photos!

De nouvelles expositions au Musée minéralogique

De nouvelles expositions au Musée minéralogique

En plus d’avoir renouvelé la dernière partie de son exposition permanente qui ne l’avait pas été depuis 10 ans, le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue accueille une exposition temporaire, Gemme ou pas.

Géographie du sous-sol

Le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue à Malartic a renouvelé la dernière partie de son exposition permanente sous la thématique Géographie du sous-sol. Cette nouvelle exposition grandiose est à la fine pointe de la technologie et invite le visiteur à découvrir l’industrie minière dans l’ensemble de son processus. En effet, on y présente le cycle minier à travers ses différentes étapes : la prospection, l’exploration, l’exploitation minière et la restauration des sites.

« Cette exposition réalisée par Cinémanima, spécialiste en conception muséale, est présentée sous forme de schémas, d’objets, vidéos, photos et autres supports graphiques. Elle rend ainsi compte de l’importance de nos ressources minières, de la prospection à la transformation, en passant par l’extraction. Elle présente également les ressources minérales au moyen d’une approche principalement interactive. Dans l’ensemble, cette nouvelle exposition nous permettra de bien introduire le sujet des mines et l’importance de l’environnement. Elle viendra améliorer nos thématiques déjà en place et s’y intégrera parfaitement en plus de faire le lien entre les différents éléments que nous avons installés depuis les dernières années. Ce nouvel aménagement de l’exposition deviendra un élément important lors de nos visites. Ce concept est très innovant et cadrera très bien avec notre mission », explique le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue dans son communiqué de presse.

Cette exposition a nécessité un investissement total de 717 000$. Alors que le ministère de la Culture et des Communications a octroyé une aide financière de 82 000$, celui de l’Énergie et des Ressources naturelles a pour sa part participé en biens et services. De plus, le Fonds Essor Canadian Malartic, Agnico-Eagle et Yamana Gold ont participé à la hauteur de 15 000$. Le 150 000$ restant a été fourni par le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue suite à une campagne de financement.

Le musée présente une aussi une exposition permanente sur la géologie et les projets miniers de la région en plus de divers jeux interactifs, un simulateur de tremblement de terre et un théâtre d’ombre.

Gemme ou pas

Le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue à Malartic accueille une nouvelle exposition temporaire dans la salle d’exposition Paul-Dorion, Gemme ou pas. Les visiteurs ont l’opportunité de découvrir cette superbe exposition scientifique consacrée à l’étude des pierres précieuses. Réalisée par le Musée minéralogique et miner de Thetford Mines, elle met en valeur plus d’une centaine de spécimens aux propriétés particulières. Les visiteurs ont aussi la possibilité de découvrir les métiers de gemmologue et lapidaire. Qu’est-ce qu’une pierre gemme? Pourquoi est-ce si précieux? Comment fait-on pour différence le vrai du faux? Toutes ces questions, et encore plus, sont répondues dans cette exposition scientifique s’adressant à toute la famille!

Le musée présente une aussi une exposition permanente sur la géologie et les projets miniers de la région en plus de divers jeux interactifs, un simulateur de tremblement de terre et un théâtre d’ombre.

Oui, on a l’électricité

Oui, on a l’électricité

Il arrive parfois qu’on reçoive des appels ou des courriels pour nous demander si on a l’électricité. Eh bien oui, Val-d’Or est muni d’un réseau électrique, internet et d’aqueduc; le gros kit de luxe! D’ailleurs, on a le réseau d’électricité et d’aqueduc depuis la création de Val-d’Or soit en 1935.

Plusieurs pensent que parce qu’on est dans une région éloignée des grands centres urbains du Québec, on est arriéré. Et bien, je leur répondrai : « t’as tout faux l’ami! ». Val-d’Or est une ville innovante et avant-gardiste dans bien des domaines, et ce, depuis ses tout débuts. Elle est peuplée de gens créatifs, dynamiques et débrouillards.

Novateurs depuis 1935

Si on pense au commencement de Val-d’Or, les gens qui sont venus s’installer étaient déjà novateurs. Par exemple, plutôt que de construire des maisons avec des matériaux en provenance de Toronto, on a utilisé les pins et épinettes qu’on venait de couper pour défricher. Personne ne faisait ça à l’époque. Pourtant, c’était beaucoup plus efficient et économique!

Les gens qui ont bâti Val-d’Or étaient débrouillards et créatifs. Ils ont travaillé très fort pour s’offrir une belle qualité de vie dès leur arrivée sur ce territoire totalement sauvage à l’époque.

Village minier de Bourlamaque Val-d'Or Cité de l'or site historique

Le Village minier de Bourlamaque en 1936 lors de sa construction. Il est maintenant l’un des seuls sites historiques encore habité au Québec.

Les entreprises innovent

Quand on parle d’innovation, il est impératif de souligner l’expertise minière en région. Des technologies de pointe, des outils efficients et novateurs, on en retrouve beaucoup ici. Nommons à titre d’exemple le nouveau convoyeur développé par la minière Agnico Eagle pour sa mine Goldex. Afin d’exploiter une zone difficilement atteignable et pour prolonger la durée de vie de la mine, Agnico Eagle a conçu le Rail-Veyor. Celui-ci ressemble à un petit train qui transportera le minerai de la zone Deep 1. Fonctionnant à l’électricité, il permet de réduire l’émission de gaz à effet de serre de la mine en plus de ne nécessiter aucun conducteur, ce qui réduit les risques d’accident. Dans le domaine minier, c’est du jamais-vu!

Une architecture avant-gardiste

Notre paysage architectural est aussi très avant-gardiste. Les premiers architectes sont venus s’établir ici en 1937, soit seulement trois ans après la fondation de la ville. Alors même si on vivait dans un milieu éloigné et sauvage, l’architecture était importante et avait sa place. C’est d’ailleurs à Val-d’Or, en 1960, qu’on a construit le premier hôtel de ville de style moderne en Abitibi-Témiscamingue.

L’audace des architectes a été souvent applaudie sur la scène nationale. La structure du pont Allard, construite en 1943, a d’ailleurs été applaudie dans la revue Canadian Art de 1945. Tu peux en apprendre davantage sur l’avant-gardiste de l’architecture sur le circuit numérique Val-d’Or moderne que tu peux télécharger en cliquant ici.

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Avec son architecture moderne et avant-gardiste l’hôtel de ville de Val-d’Or est toujours aussi élégante, et ce malgré ses 58 ans.

application voyage tourisme Val-d'Or architecture d'avant-garde

Plusieurs thèmes sont abordés dans le circuit numérique Val-d’Or Moderne: bâtiments institutionnels, bâtiments privés, bâtiments d’accueil, édifices religieux et lieux disparus.

T’es pas encore convaincu? Voici des premières, des inventions et des innovations qui ont vu le jour à Val-d’Or :

  • Val-d’Or est la première ville au Québec à avoir construit un carrefour giratoire.
  • La grippe à essouchement, un outil pour défricher, a été inventée par Paul-Émile Ayotte en 1948 réduisant de moitié le temps de passage de colon à cultivateur.
  • Un dispositif pour installer des pieux dans un sol rocailleux a été inventé par le Valodrien d’adoption Rodovan Preradovich (d’origine croate). Ce même dispositif a été approuvé et adopté par Hydro-Québec.
  • En 1984, Roger Massé a créé une aléseuse par percussion (technologie de forage) utilisée dans plusieurs pays.

En 1993, André Landry a écrit et publié le livre À LA BONNE HEURE. Unique au monde, ce livre explique comment construire une horloge faite uniquement de papier.

Bref, si tu te poses la question à savoir si on a l’électricité; c’est oui. On a aussi une belle route large et asphaltée qui se rend jusqu’ici en plus du réseau internet et cellulaire. C’est vrai que traverser une réserve faunique pendant environ deux heures ou 179 km sans voir de population peut paraître effrayant. Toutefois, je te suggère de voir cette traversée comme une introduction à la région; une région de 22 000 lacs et rivières où l’air est pur et la forêt omniprésente, générant un sentiment de calme très agréable. Ne te méprends pas! Il y a aussi des zones urbaines où l’effervescence pimp les chakras d’une façon différente. En somme, Val-d’Or est une ville où le côté épicurien et urbain se marie parfaitement avec sa nature qui nous entoure et apaise notre âme. Viens donc faire ton tour à Val-d’Or et en Abitibi-Témiscamingue pour découvrir un territoire à la culture éclatée habité par des gens ouverts, chaleureux, dynamiques et novateurs!

Sources

Minière Agnico-Eagle 
Histoire de Val-d’Or; des origines à 1995 par la Société d’histoire de Val-d’Or
Application Val-d’Or Moderne 

Photo de couverture | Josh Boot sur Unsplash