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Tag Archive for: Culture autochtone

Le canot-camping, une expédition qui ne date pas d’hier

Le canot-camping, une expédition qui ne date pas d’hier

Au Québec, le canot est un symbole. Il est présent depuis bien avant l’arrivée des premiers colons. Construit et utilisé par les autochtones du territoire, le canot est depuis bien longtemps une embarcation nautique qui permet de faire des expéditions un peu partout au Québec et au Canada par les voies navigables. Le canot fait partie de notre histoire et continu d’en faire partie. Aujourd’hui, il n’est plus utilisé comme moyens de transport pour le commerce, mais plutôt comme une embarcation de loisirs.

Avec le canot, il est fréquent de faire des expéditions de canots-camping. L’Abitibi-Témiscamingue est l’une des destinations reconnues pour ce type d’activité. C’est grâce à son histoire et à son environnement qu’elle se classe parmi les régions les plus populaires. Découvrez dans ce billet de blogue comment le canot est devenu un loisir de choix en Abitibi-Témiscamingue.

L’origine du canot

Souvent, ce que nous montrent les livres d’histoire à propos du Québec débute lorsque les Français sont arrivés sur le territoire de la Nouvelle-France. Toutefois, dans le cas du canot, son histoire remonte à bien avant l’arrivée des premiers colons au Québec. En effet, l’embarcation que nous connaissons aujourd’hui comme un canot fût inventée par les autochtones. Il était leur seul moyen de transport sur l’eau. C’était donc une nécessité pour eux. Après l’arrivée des Européens sur le continent, le canot est devenu un moyen d’explorer le territoire et pour y faire du commerce de fourrure. Il était léger et facile à manœuvrer dans les cours d’eau qui parcourent le Québec comparativement aux bateaux européens. C’est grâce à ces embarcations que la célèbre Compagnie de la Baie d’Hudson a pu parcourir le nord-ouest du territoire. La compagnie est par le fait même étroitement liée au développement du Québec ainsi qu’à sa colonisation dont l’Abitibi-Témiscamingue fait partie.

Les canotiers du Nord-Ouest vers Montréal à l'Expo 67

Photo | Archives les Canotiers du Nord-Ouest

Le canot, un symbole

Il existe plusieurs types de canot. Il y a d’abord le canot du maître. C’est une embarcation plus large qui peut transporter plus de personnes (dix à douze pagayeurs) et plus de marchandises. Il est aussi nommé le canot de Montréal puisqu’en raison de sa longueur (12 mètres) il ne pouvait passer dans les plus petits cours d’eau qui s’éloignent de la métropole. Ensuite, il y a le canot du nord. Celui-ci est plus petit (7 mètres) et nécessite moins d’hommes (six à huit pagayeurs). Il était souvent utilisé dans les expéditions au nord-ouest puisque c’était plus facile pour les coureurs des bois de naviguer les rivières agitées et de le transporter lors des portages. Il pouvait cependant transporter moins de marchandise. Le dernier type de canot est le canot léger. Plus petit (5 mètres), il servait davantage à transporter des gens importants plutôt que pour le transport de marchandises.

Utilisez depuis des siècles, le canot est maintenant un symbole de l’identité nationale canadienne. Présent depuis toujours sur le territoire, il a été utilisé par les explorateurs et est encore utilisé aujourd’hui. Certains moments de l’histoire du Québec ont renforcé l’image identitaire du canot. On peut penser ici à la légende de la Chasse-galerie et, en Abitibi-Témiscamingue, l’expédition des canotiers du Nord-Ouest en 1967 lors de l’exposition universelle.

Pagaie expédition de canot-camping présenté dans les voyages virtuels Abitibi 360

Photo | Régis Massicotte

Un voyage historique dans l’histoire du canot-camping

La vocation première du canot servait comme moyen de transport. Toutefois, depuis le déclin du commerce de fourrure au 19e siècle, la vocation du canot change et tend plus vers le véhicule récréatif. Son utilisation de façon récréative n’était pas de la façon dont nous connaissons aujourd’hui. Les expéditions en canot n’existaient pas. C’était plutôt une embarcation qui servait pour la pêche par exemple.

Un événement marquant en Abitibi-Témiscamingue est venu marquer le début du développement des excursions de canot. Vers la fin des années 1960, le Québec, plus précisément Montréal, se préparait à accueillir l’exposition universelle communément appelée l’Expo 67. Grâce à cette exposition, le Canada et le Québec ont pu s’ouvrir sur le monde et être reconnus par tous. C’est à ce moment que l’organisation Les Canotiers du Nord-Ouest s’est créée. L’organisation voulait profiter de cet élan afin de faire découvrir à tout le pays que la région de l’Abitibi-Témiscamingue était une région dynamique. Il voulait aussi rendre hommage aux coureurs des bois, aux explorateurs et aux missionnaires qui sillonnaient le territoire par la route maritime ‘’transcanadienne’’ qu’est la rivière des Outaouais en recréant leurs excursions à l’époque de la traite de fourrure. Le projet Expé-Expo 67 s’est formé, invitant plusieurs canotiers à prendre part à l’expédition de canot qui a débuté à Rouyn-Noranda et s’est terminée 27 jours plus tard à Montréal. Du 1er juillet au 26 juillet 1967, 110 canotiers répartis dans 55 canots se sont rendus jusqu’à l’île Sainte-Hélène à Montréal après avoir parcouru 1 033 kilomètres et fait du camping sur les rives du trajet. À l’époque, c’était tout qu’un exploit (ça l’est encore aujourd’hui d’ailleurs). Tout le monde croyait qu’ils ne se rendraient pas jusqu’à la destination. Ils canotaient environs 42 miles (67 kilomètres) par jour.

Après ce voyage, Les Canotiers du Nord-Ouest ont décidé de démocratiser les expéditions de canots. L’organisation a donc continué à organiser annuellement des expéditions sur les rivières du Québec et à offrir des formations aux jeunes canotiers. C’est un peu grâce à la passion et la fierté des Canotiers du Nord-Ouest que les expéditions en canot sont aujourd’hui ouvertes à un plus large public.

Si vous êtes curieux de revivre cette expédition et de connaitre un peu plus en détail l’Expé-Expo 67, vous pouvez visionner Pagaie, notre cinquième épisode des voyages virtuels Abitibi 360 disponible sur YouTube. Quelques scènes d’histoire ont été recréées à l’aide de photos d’archives et Paul Lemay vous racontera son expérience personnelle et des anecdotes croustillantes humoristiques.

Photo | Archives les Canotiers du Nord-Ouest

Le canot-camping aujourd’hui

Bien que le canot existe depuis longtemps, les expéditions de canots-camping sont un type d’activité pratiquée depuis récemment. Avant les années 1970, ceux qui pratiquaient le canot-camping étaient les plus aventureux puisque c’était un sport plutôt risqué compte tenu des équipements parfois fragiles pour des expéditions dans des régions plus éloignées. Ce n’est que vers 1950 que les fabricants de canot se sont tournés vers d’autres types de matériaux plus résistants comme l’aluminium et la fibre de verre pour la construction de ceux-ci. À partir de là, le canot fut popularisé petit à petit. Ce n’est que 20 ans plus tard, en 1970, que ce sport d’expédition nautique connut une popularité fulgurante au moment où la société prônait le loisir et les bienfaits de l’activité physique. Voyant l’engouement pour ce nouveau sport, un réseau de parc et de réserves s’est formé pour offrir une offre diversifiée. L’industrie a développé toutes sortes d’expéditions selon le profil du sportif : solo, duo, eau calme, eau vive, expédition, etc. Chacun y trouve son compte, du voyageur seul à la famille complète.

L’Abitibi-Témiscamingue, une des meilleures destinations de canot-camping

Lorsqu’on parle d’une destination parfaite pour le canot-camping, l’Abitibi-Témiscamingue en fait partie.

Sur le territoire, il y a immanquablement la Réserve faunique La Vérendrye qui figure parmi les premiers lorsqu’on parle des meilleurs parcours de canot-camping.  La Réserve faunique de la Sépaq offre plus de 800 kilomètres de parcours nautiques avec des zones aménagées pour y faire du camping aisément. Les parcours sont aussi offerts selon plusieurs niveaux d’expertises et plusieurs distances.

Il y a aussi le Parc national d’Opémican qui permet de faire des expéditions de canot-camping. Nouvellement parc national, ce site devient de plus en plus populaire. Toutes les personnes l’ayant visité mentionnent que l’expédition est à couper le souffle. C’est comme explorer un nouvel endroit que personne n’a encore découvert auparavant. Ce sont de magnifiques paysages sauvages, sans habitation, à perte de vue.

D’autres parcours canotables sont disponibles en Abitibi-Témiscamingue sans offrir de circuits de canot-camping. Il y a bien sûr le Parc national d’Aiguebelle et il y a la rivière Bell à Senneterre qui offre la location de canot et de kayak avec plusieurs parcours de différents niveaux.

Une entreprise d’ici, Exode Bâtisseurs d’aventures, vous offre aussi des parcours de canot-camping en Abitibi-Témiscamingue accompagné d’un guide. L’entreprise vous offre d’embarquer dans une aventure riche et authentique à la découverte des incontournables de l’Abitibi-Témiscamingue.

Sinon, si vous êtes plus du genre à faire des expéditions sans guide, il existe un site bien utile pour trouver les endroits où pratiquer ce sport dans la région. Accès Plein Air répertorie les parcours navigables, mais aussi les parcours de randonnées, de vélo, de ski de fond et bien plus. Pour les amoureux du plein air, c’est le site parfait à consulter avant de partir dans sa prochaine expédition.

Alors, à quand votre prochaine sortie en canot?

 

Sources :

Encyclopédie canadienne : Le canot d’écorce

Encyclopédie canadienne : Compagnie de la Baie-d’Hudson

Patrimoine HBC : Le canot

Archives Canada : Fonds P268 – Les Canotiers du Nord-Ouest

FÉÉPEQ : L’histoire du canotage

Expé-Expo 67 – l’exploit des canotiers du Nord-Ouest

Les voyages virtuels Abitibi 360 sont

Produit avec la participation du :

Fonds Bell

Fonds d’aide au rayonnement des régions

Présenté par :

Beside

Une production de :

Nadagam films

En collaboration avec :

Tourisme Val-d’Or

La Fabrique culturelle

 

 

Image de couverture | Archive Les Canotiers du Nord-Ouest

Le canot-camping une expédition qui ne date pas d'hier de la série des voyages virtuels Abitibi 360
Dans un Pow-Wow, tout le monde est-il le bienvenu?

Dans un Pow-Wow, tout le monde est-il le bienvenu?

Vous êtes-vous déjà posé la question à savoir ce que c’était réellement un Pow-Wow? Moi, oui. Si vous avez écouté l’épisode des voyages virtuels Abitibi 360 sur ce même sujet, vous avez peut-être une meilleure idée de ce que c’est. Pour ma part, ça m’a donné envie d’en découvrir plus et de me joindre à eux lors de leur prochain Pow-Wow. Toutefois, une autre question m’est venue à l’esprit. Est-ce que je suis réellement la bienvenue dans les célébrations d’un Pow-Wow?

C’est exactement à cette question que je souhaite répondre dans ce billet de blogue. Pour ne pas avancer de fausses informations, j’ai fait quelques recherches et j’ai contacté l’une des organisatrices du Pow-Wow du Lac Simon, Pamela Papatie, afin qu’elle me guide un peu plus sur ce sujet.

Un Pow-Wow, c’est quoi?

Un Pow-Wow est une fête traditionnelle et spirituelle qui met à l’honneur la musique, la danse, les plats et l’artisanat autochtone.  Contrairement à des croyances populaires, un Pow-Wow n’est pas un party. Aucune drogue et aucun alcool n’est accepté sur le site pendant les célébrations. Un Pow-Wow c’est une fête traditionnelle qui permet de se rassembler et qui sert de plateforme d’échange culturel entre les autochtones et les allochtones. À la base, c’est une tradition qui provient de l’ouest du Canada que les communautés autochtones d’ici ont reprise pour pouvoir reconnecter avec leur culture qui depuis bien des années leur a été interdite de pratiquer et d’enseigner aux générations futures.

Il existe deux types de Pow-Wow. Celui de compétition dans lequel les danseurs et les chanteurs compétitionnent pour gagner une somme d’argent et celui traditionnel qui est davantage axé sur la spiritualité. Les deux types de Pow-Wow respectent tout de même les traditions et les rituels.

Celui de la communauté du Lac Simon qui vous est présenté dans le quatrième épisode des voyages virtuels Abitibi 360 est un Pow-Wow traditionnel. Il se déroule normalement la troisième fin de semaine de juillet selon Pamela Papatie. Il commence généralement à midi lorsque le soleil est à son plein zénith et se termine au coucher du soleil. Toutefois, le Pow-Wow du Lac Simon continue parfois un peu plus tard pour laisser les gens danser et festoyer. Le samedi soir se déroulent aussi des petits concours amicaux de chants et de tambours. Un festin de nourriture traditionnel et de viandes sauvages est aussi partagé. L’entrée au Pow-Wow est totalement gratuite.

Un Pow-Wow c'est quoi de la série des Voyages virtuels Abitibi 360

Photo | Christian Leduc

Les allochtones sont-ils les bienvenus dans un Pow-Wow?

Cela peut parfois paraître intimidant pour quelqu’un d’assister à son premier Pow-Wow. Toutefois, même si c’est une fête traditionnelle autochtone, tout le monde est le bienvenu. Les Pow-Wow sont ouverts à tous.  Ils ne servent pas qu’à se réapproprier et à préserver la culture autochtone. Les Pow-Wow servent aussi à stimuler la fierté des Autochtones à faire partie des premières nations. C’est une belle façon pour eux de partager cette fierté et de faire découvrir leur tradition à tous.

Comment bien s’intégrer et faire preuve de respect?

Même si tous sont les bienvenus, il y a quand même certaines choses qu’on doit respecter. Un guide 101 des Pow-Wow a été écrit pour guider les nouveaux dans cet univers souvent méconnu du grand public. Je vous invite à le consulter, mais voici déjà quelques pistes à avoir en tête lorsqu’on participe à un Pow-Wow selon Pamela Papatie.

D’abord, il faut prêter une attention particulière à l’annonceur. Dans chaque Pow-Wow, une personne s’occupe d’annoncer ce qui va se dérouler dans les prochaines minutes, ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire. Soyez attentif.

À certains moments, il est interdit de prendre des photos. C’est notamment le cas lors de certains chants et certaines danses qui représentent des prières sacrées pour la communauté autochtone. Ce sera mentionné par l’annonceur. Soyez respectueux.

Les vêtements traditionnels que portent les danseurs ne sont pas des costumes, ce sont des régalia. Chaque régalia est unique. Elle reflète parfois l’appartenance à un clan ou à un lien avec un animal-guide. Pour Pamela Papatie, les régalia de ses filles sont d’une part un choix personnel, mais aussi selon ce qu’elles ressentent, ce qu’elles dégagent et selon l’interprétation de ses rêves. Bien que ces habits traditionnels sont colorés et magnifiques, ils ne doivent pas être touchés sans permission. Soyez observateur.

Finalement, il ne faut pas oublier que l’endroit où se déroule le Pow-Wow est un lieu sacré. Les déplacements à l’intérieur de l’arène de danse ne sont pas autorisés. Parfois, il sera permis de se joindre aux danseurs lors de grandes danses intertribales. Encore une fois, ce sera l’annonceur qui vous informera quand le faire. Soyez curieux.

Photo | Christian Leduc

En quête vers la réappropriation de leur culture

Le rôle des Pow-Wow est, pour les communautés autochtones, une façon de se réapproprier leur culture et d’enrichir leurs traditions. Les Pow-Wow permettent de partager auprès des jeunes et des aînés des valeurs, entre autres, de fierté, de respect et de santé.

Ce type de célébration joue un rôle important dans la vie de beaucoup d’Autochtones. Pour le Pow-Wow du Lac Simon, une majorité de personnes de la communauté participent aux préparatifs de la fête. Le Pow-Wow est une façon pour eux de voir leurs familles et amis et de célébrer avec eux leur patrimoine culturel. L’interprétation du Pow-Wow peut être différente d’une personne à une autre. Pour Pamela Papatie, cela signifie quelque chose de très important. Elle souhaite suivre les traces de sa grand-mère Janette en élevant ses filles dans la spiritualité. Pour elle, les Pow-Wow ce ne sont pas juste des chants et de la danse. Ce sont des prières pour les enfants, pour la nature, pour la terre, pour les animaux, pour les hommes et les femmes. C’est important pour elle puisque ça lui permet de retrouver son identité, l’identité culturelle autochtone qui a été perdue lors de la période des pensionnats.

Les Pow-Wow c’est aussi une façon de démontrer qu’ils sont encore fiers d’être membres des premières nations. Inviter les allochtones à leur Pow-Wow est aussi un pas vers une réconciliation entre les peuples.

Jerry Hunter un danseur traditionnel autochtone du Lac Simon lors du Pow-Wow des Voyages virtuels Abitibi 360

Photo | Christian Leduc

Cette année, aucun Pow-Wow ne pourra être organisé au Québec. Toutefois, pour vous permettre d’assister à ce type de célébration autochtone, vous pouvez visionner Pow-Wow, le quatrième épisode des Voyages virtuels Abitibi 360. Dans cet épisode vous êtes invité à suivre Jerry Hunter, un danseur traditionnel, lors de la préparation du Pow-Wow du Lac Simon. Vous y découvrirez un bel univers coloré et l’envie de faire découvrir et de transmettre la culture autochtone.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur la culture autochtone, il existe un site culturel et touristique à Val-d’Or. Ce site en question est Kinawit.  À travers des visites guidées, des ateliers culturels et des services d’hébergement rustique, Kinawit vous fera vivre une expérience culturelle complète. Vous pourrez en apprendre davantage sur l’histoire des Premiers Peuples et de leur présence millénaire sur le territoire. Vous pourrez emprunter des sentiers forestiers, cueillir des plantes médicinales, fabriquer des objets artisanaux, ou dormir dans un tipi!

Informez-vous sur ce qu’il sera possible de faire cet été à Kinawit. Il se peut qu’en raison de la situation exceptionnelle liée à la Covid-19, cet attrait soit fermé ou change un peu ses horaires et ses activités.

 

Remerciement 

Je tiens à remercier spécialement Pamela Papatie qui a pris le temps de bien répondre à mes questions.

Elle souhaite à son tour remercier profondément les commerçants qui s’impliquent financièrement au Pow-Wow. C’est grâce à ces contributions financières que le Lac Simon est capable de faire cette célébration chaque année.

Merci aussi à Janet Mark et Caroline Lemire de m’avoir donné quelques pistes sur le sujet.

 

Sources :

Guide 101 des Pow-Wow 

La route des Pow-Wow 2019

L’encyclopédie Canadienne : Pow-Wow

Pamela Papatie, sur le comité organisateur du Pow-Wow du Lac Simon.

Les voyages virtuels Abitibi 360 sont

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Beside

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Tourisme Val-d’Or

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Image de couverture | Christian Leduc

powwow
Le Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue lance sa programmation 2019

Le Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue lance sa programmation 2019

Le Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue annonçait sa programmation 2019 le 27 mars dernier. Cette 16e édition aura lieu du 4 au 9 juin 2019 et portera le thème « De l’Acadie à l’Abitibi ». Pour l’occasion, l’artiste peintre Norbert Lemire a créé une aquarelle. Celle-ci se retrouve dans l’affiche officielle du festival dont le graphisme a été fait par Pauline Henry.

La Programmation du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue

La 16e édition du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue se déroulera sur six jours et proposera de nombreuses activités variées tant pour les grands que pour les petits. Ces activités se dérouleront à Val-d’Or et dans plusieurs autres villes de l’Abitibi-Témiscamingue telles que Sainte-Germaine-de-Boulé, Amos, Malartic et Rouyn-Noranda. En effet, le jeudi 6 juin aura lieu une soirée de contes dans ces différentes villes. Des contes pour les enfants seront racontés le samedi 8 juin au Refuge Pageau à Amos ainsi que dans les bibliothèques de Val-d’Or, Amos et Rouyn-Noranda.

Les grandes activités qui ont fait la renommée du festival seront encore de la programmation cette année. Le Concours de la grande menterie, où les participants doivent trancher si l’histoire des conteurs est vraie ou fausse est prévue pour le mardi 4 juin 2019.

Le Ciné-conté, où des conteurs refont l’histoire d’un film qui joue en sourdine, aura lieu le mercredi 5 juin 2019.

Le jeudi 6 juin 2019 sera, quant à lui, réservé à la Soirée Slam & musique qui accueillera cette année Les Grands Hurleurs.

Le Souper gastronomique, où les conteurs racontent des histoires pendant que les participants dégustent un souper gastronomique, se déroulera le samedi 8 juin 2019. D’ailleurs, cet événement aura encore lieu à l’Hôtel Forestel cette année proposant un menu du talentueux chef Yves Moreau. « On le refait encore cette année au Forestel parce que l’année dernière c’était trop magnifique! C’est vraiment le gala du conte », a souligné la présidente du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue Nicole Garceau à propos du Souper gastronomique.

Puis, le Marathon du conte aura encore lieu cette année dans lequel 16 conteurs se relaient pendant 4 heures. Toutefois, un petit changement y a été apporté afin de mieux s’adapter aux festivaliers. Plutôt que d’avoir lieu le dimanche soir, il sera présenté sous forme de brunch le dimanche 9 juin 2019.

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L’affiche de la 16e édition du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue ayant pour thème “De l’Abitibi à l’Acadie”, créée par Pauline Henry.

Les nouveautés

Malgré le fait que les organisateurs du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue nous préparent encore des surprises, deux nouveautés ont été annoncées pour la programmation 2019. Le vendredi 7 juin 2019, « En Voyage vers Kitcisakik » est proposé. Les participants auront la chance de partir dans la communauté autochtone de Kitcisakik (transport fourni) et de vivre un voyage conté, un souper et des contes autour du feu.

Un parcours ecclésiastique est aussi prévu à l’église Saint-Sauveur au cours duquel les participants pourront entendre des histoires de curé, de diable et de Bon Dieu! Les détails de cette activité restent à confirmer.

Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue 2019

L’oeuvre de l’artiste Norbert Lemire créé pour l’édition 2019 du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue.

FAUSSE NOUVELLE – FAKE NEWS! C’est le printemps!

FAUSSE NOUVELLE – FAKE NEWS! C’est le printemps!

Les Anicinabes, le peuple autochtone qui occupe le territoire de Val-d’Or et ses environs depuis des millénaires, considèrent qu’il existe six saisons : l’été, l’automne, le pré-hiver, l’hiver, le pré-printemps et le printemps. Ils ont totalement raison!

 

L’Abitibi-Témiscamingue, et Val-d’Or par le fait même, a cette particularité d’un printemps hésitant et rebondissant. Je m’explique. De la mi-mars jusqu’au début juin, la température est très changeante… passant d’un extrême à l’autre dans la même journée!

Ainsi, tu peux te réveiller le 22 mai et apercevoir le sol couvert de neige parce qu’il a neigé toute la nuit et te retrouver en après-midi en t-shirt à l’extérieur parce qu’il fait 30° Celcius! C’est sûr, quand ça fait trois jours qu’il fait chaud et soleil et que la neige a tellement fondu qu’on voit finalement le gazon, ça peut devenir très décourageant de voir le tout recouvert de neige au petit matin.

La première fois que tu te dis : « Ah! Le printemps est enfin arrivé ! », et bien tu as tort.

En Abitibi-Témiscamingue, il ne faut jamais se réjouir trop vite du fait que le printemps est arrivé. Il peut se glisser d’entre tes doigts assez vite merci! Bref, la première fois que tu te dis : « Ah! Le printemps est enfin arrivé ! », et bien tu as tort. Dit comme ça, j’ai l’air déprimant. Pourtant, ce n’est pas du pessimisme : c’est un fait. Un fait qui peut être agréable ou désagréable selon la façon dont tu décides de le prendre.

Pour ma part, je préfère voir le verre à moitié plein; c’est plus léger et agréable. C’est pour cette raison que je te propose certaines activités à faire au printemps autres que chialer que c’est long avant que l’hiver se termine et que t’es écœuré.

Activités à faire à Val-d’Or au printemps

Magasiner

Ce n’est pas pour rien que l’expression « fièvre du printemps » existe! Magasiner, c’est l’occasion de se procurer de nouveaux articles pour l’été, de chasser les blues et de passer le temps avant l’arrivée de l’été! Val-d’Or offre de nombreuses boutiques pour magasiner dont plusieurs sont locales. Tu trouveras la majorité au centre-ville sur la 3e Avenue, à hauteur environ de la 5e Rue jusqu’à la 9e Rue (ou la rue Cadillac selon le côté de la rue que tu regardes), au centre commercial Les Galeries Val-d’Or et à l’ouest de la ville au centre commercial Le Carrefour du nord-ouest.

Casser de la glace

Casser de la glace pour voir apparaître l’asphalte peut devenir très libérateur et agréable. 1) Ça peut te permettre de te défouler et laisser sortir de façon saine ton découragement face à la lente procession vers l’été; 2) ça peut te donner l’impression que tu prends le contrôle des choses et que, grâce à toi, on arrivera un peu plus vite au printemps. Pour casser de la glace, deux possibilités s’offrent à toi. Premièrement, tu peux te promener le long des trottoirs à la recherche de fines bandes de glace collées sur les trottoirs et sous lesquelles se trouve un espace où l’eau s’écoule. Elles sont abondantes après les premières journées ensoleillées et chaudes. Deuxièmement, si tu possèdes un stationnement privé tu peux te procurer un grattoir à glace dans toute bonne quincaillerie et t’appliquer à retirer la glace de ton stationnement.

Courir les événements

Il y a de nombreux événements à Val-d’Or pendant le printemps, comme dans tous les autres mois de l’année d’ailleurs. Je trouve toutefois que ceux organisés au printemps sont particulièrement adéquats pour la saison. Je veux dire par là que certains te permettront de combler ta fièvre du magasinage comme le Super Salon Kinsmen en mai alors que d’autres te feront rire pour oublier que le printemps et l’été prennent leur temps avant de s’installer. Pour rire, je te suggère le Cabaret Richelieu, un spectacle monté par le club social Richelieu qui couvre l’actualité valdorienne de la dernière année.

Pour connaître l’ensemble des activités à venir, tu peux t’abonner à notre infolettre Le Tourisme en bref, suivre notre page Facebook, visiter notre blogue ou le calendrier de la Ville de Val-d’Or.

Écouter en rafale Les Coulisses du tourisme

Lorsqu’il fera tempête alors que tu étais certain que cette fois-ci, ça y était vraiment, l’hiver était vraiment finie (parce que ce moment arrivera), tu déprimeras. À ce moment, je te suggère de t’installer confortablement dans ton canapé en jogging avec une grosse couverture bien chaude et réconfortante et d’écouter en rafale l’émission Les Coulisses du tourisme réalisée en collaboration par TVC9 et nous-même – il fallait bien que je prêche un peu pour ma paroisse! Il s’agit de 17 épisodes qui te permettent de découvrir les coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or; qui sont les gens qui travaillent dans l’industrie, quels sont leurs défis au quotidien comme à long terme, en quoi consiste leur travail, qu’est-ce qu’il implique, qu’est-ce qui les passionne, quels sont leurs rêves, etc. Tu peux accéder aux épisodes en cliquant ici.

Un aperçu de l’émission pour piquer ta curiosité

Un aperçu de l'émission pour piquer ta curiosité

Faire le phoque sur la banquise

C’est de loin mon activité printanière préférée! Il s’agit en fait de s’habiller adéquatement (quand je dis adéquatement ce que je veux dire c’est mettre tes bottes d’hiver et ton pantalon de neige même si tu n’en peux plus et que tu as trop hâte de sortir tes nouveaux petits souliers d’été), te choisir une boisson qui te plait, prendre tes lunettes de soleil et d’aller s’étendre (sur une couverture) ou t’assoir (sur une chaise de camping) à l’extérieur, sous le chaud soleil printanier tout en sirotant une boisson qui goûte l’été. Attention au soleil! Même si une masse impressionnante de neige t’entoure encore les rayons UV du soleil sont déjà forts.

Il y a plusieurs façons de t’occuper et de gérer tes émotions face à notre printemps rempli de surprises et de rebondissements. Prends une grande respiration, profite du soleil et de la chaleur quand ils sont là et souris parce que, comme dans tout, ça finira par passer et l’été arrivera!

 

Photo de couverture | CJ Dayrit sur Unsplash

À chaque photo son histoire – Réjean Biron et son enthousiasme pour la culture autochtone

À chaque photo son histoire – Réjean Biron et son enthousiasme pour la culture autochtone

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

La photo de la carte postale

Jerry Hunter danseur traditionnel autochtone

La photographie de la carte postale a été prise lors du pow-wow annuel de la réserve Kahnawake près de Châteauguay. On y voit le danseur professionnel Jerry Hunter en régalia (habit traditionnel) exécutant une danse typique de sa culture. Jerry Hunter est un danseur traditionnel anicinabe de la communauté Lac-Simon à 35 km de Val-d’Or.

Lorsque Jerry Hunter danse, c’est difficile de ne pas avoir de grands frissons!

Monsieur Biron fut grandement inspiré par cette culture, par les couleurs et les coutumes de la communauté Mook qui étaient présentées lors de cette fête. Il trouve parfois que l’on oublie cette culture et que les gens devraient la connaître davantage. C’est pour cela qu’il fut ravi de recevoir l’invitation de Jerry Hunter pour venir faire la promotion de ce pow-wow.

À propos de la culture autochtone

Il y a plusieurs façons de découvrir la culture autochtone à Val-d’Or. Le Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or organise chaque année une journée de célébration le 21 juin afin de souligner la Journée nationale des Autochtones. Cette journée met en lumière la culture autochtone et ses traditions notamment à travers des kiosques d’artisanat et de nourriture ainsi qu’une cérémonie officielle autochtone, des spectacles de danses et de chants traditionnels et d’artistes autochtones contemporains. On peut vivre l’expérience autochtone à Kinawit, un site récréotouristique offrant des ateliers culturels, de l’hébergement en tipi ou camps rustiques et des sentiers pédestres.

Puis, la communauté de Lac-Simon organise aussi chaque année un pow-wow, une célébration annuelle autochtone.

kinawit hébergement camping insolite tipi campement

Le site récréotouristique Kinawit.

Photo | Paul Brindamour

Portrait du photographe Réjean Biron

Réjean Biron est un photographe autodidacte habitant présentement à Saint-Hyacinthe. Il pratique cette passion depuis près de 40 ans et c’est autour des années 1970 qu’il l’a découverte. Il a commencé avec un petit appareil photo avec lequel il immortalisait des moments importants. Avec le temps, il s’est procuré des instruments plus technologiques. En 1982, il cofonde le Club des photographes amateurs de Saint-Hyacinthe qui s’appelle aujourd’hui Club photo Saint-Hyacinthe.

 

Avec les années, monsieur Biron a acquis beaucoup d’expérience. Selon lui, un éclairage adéquat pour une photo réussie se trouve avant 10h et après 15h. Il trouve que la «texture» de la lumière est idéale à ces moments de la journée. Entre ces deux intervalles de temps, la luminosité est trop « dure » et n’offre pas un résultat optimal. Il existe aujourd’hui des logiciels pour calculer le moment des couchers de soleil. C’est pratique pour mieux organiser sa photographie.

Bien que la culture autochtone soit bien présente à Val-d’Or, monsieur Biron n’y a jamais mis les pieds. C’est par contre dans ses projets de venir passer deux semaines de vacances dans la région aux alentours du mois d’août pour faire un peu de photographie. Selon lui, si l’Abitibi-Témiscamingue devait avoir un slogan, ce serait « Venez en Abitibi, nous avons des paysages en or ». Il trouve que la nature est la vraie richesse de notre région. Parfois, lorsque nous le voyons trop souvent, nous oublions la richesse des lieux qui nous entourent.

Passion musique: ma liste de sorties pour l’été

Passion musique: ma liste de sorties pour l’été

J’ai besoin de musique dans ma vie. Pour moi, c’est aussi important que de respirer. J’aime de nombreux styles musicaux et découvrir de nouveaux artistes qu’ils soient de la région ou d’ailleurs. J’écoute de la musique tout le temps ; en faisant mon épicerie (avec mes écouteurs visés aux oreilles), en faisant du sport (même lorsque je nage avec un lecteur mp3 waterprof pour écouter la musique sous l’eau), en cuisinant ou en faisant le ménage pour ne nommer que ceux-là. Dans la voiture, j’écoute souvent la musique à « tue-tête » parce que je chante en même temps et malheureusement ce n’est pas parce qu’on aime la musique qu’on a du talent pour chanter ou pour en jouer. Mon plus grand talent c’est d’être un bon public. Je suis réceptive, émotive, prête à ouvrir grand mes oreilles et me laisser emporter par le rythme.

Ma passion pour la musique a aussi une influence sur mes enfants. Mon petit William est comme moi; il adore chanter en écoutant la musique et connait les paroles par cœur (en voiture on fait une belle paire). Le plus loin que je me souvienne, même à l’époque où je le reconduisais à la garderie on chantait les « hits » du moment sur le trajet. Il a également le désir de jouer d’un instrument. Nous avons droit à quelques mélodies (pas toujours mélodieuses) lorsqu’il gratte sa guitare. Quant à mon plus grand, il utilise la musique pour apaiser ses angoisses et s’aider à s’endormir. Lorsqu’il n’avait que deux ans, il avait écouté tout un concert télévisé de Diana Krall avec moi. Captivé par le jazz à cet âge est plutôt rare.

En Abitibi-Témiscamingue, nous avons chaque été de nombreuses occasions de voir des concerts soit lors des festivals ou lors de concerts improvisés dans les parcs, au piano public et bientôt à la nouvelle place Albert Dumais (parc urbain avec une petite agora et une scène). Nos nombreux festivals nous permettent de plonger dans l’univers de la musique. Dans le secteur de Rouyn-Noranda, il y a le Festival des guitares du monde qui est un incontournable accueillant des grands noms et le FME qui fait beaucoup rayonner la région sur le plan médiatique. Pour ma part, je vous propose trois évènements à Val-d’Or qui gagnent à être mieux connus par les visiteurs pour un été festif et rythmé.

Mon plus grand talent c’est d’être un bon public. Je suis réceptive, émotive, prête à ouvrir grand mes oreilles et me laisser emporter par le rythme.

Le Festival de blues du Plateau Boréal

Parmi nos plus jeunes festivals, le Festival de blues du Plateau Boréal est sur ma liste de chose à faire cet été. Dans le passé, j’ai participé à des prestations au Conservatoire de musique de Val-d’Or, mais cette année je veux aller sous le chapiteau pour profiter de l’ambiance électrisante et de la foule festive. Pour se mettre dans l’ambiance de l’univers Blues, le Bistro Bar l’Entracte offre une série de spectacles intimes tout au long de l’année; parfait pour les soirées entre amis ou pour briser la routine.

Le FRIMAT

Le FRIMAT (Festival de la relève indépendante musicale de l’Abitibi-Témiscamingue) est vraiment l’occasion parfaite pour découvrir de nouveaux talents. Ce festival de musique est souvent considéré comme la pouponnière de talents pour le FME. Avant ma première participation, je croyais que je détonnerais à travers un jeune public, mais à ma grande surprise la musique, même émergente, rassemble de nombreuses générations. Les organisateurs du FRIMAT sont très impliqués et débordent d’imagination. Même si le festival a lieu en juillet, des spectacles et évènements ont lieu tout au long de l’année grâce à leur collaboration et travail. En février dernier, ils se sont associés au Service culturel de la Ville de Val-d’Or et à l’organisme PapaChat & filles pour offrir un concert de Mister Valaire dans un énorme igloo gonflable pouvant accueillir jusqu’à 200 personnes. J’ai vraiment trippé, c’est une soirée coup de cœur pour moi et je m’en souviendrai longtemps.

La Journée nationale des Autochtones

Journée nationale autochtone chant

La Journée nationale des Autochtones est un moment spécial pour découvrir des artistes d’origine autochtone d’une grande créativité. Lors de l’évènement, nous avons droit à des prestations musicales contemporaines, mais c’est également une occasion de s’initier et découvrir la musique traditionnelle autochtone. Pour ma part, j’ai toujours des frissons lors des prestations de chant et tambours où j’ai l’impression que mon cœur vibre au son de la musique qui m’enveloppe littéralement. L’expérience en vaut le détour et c’est un évènement très rassembleur dans lequel Autochtones et Allochtones sont unis par la musique.

Si après avoir épuisé ma liste de l’été vous avez encore soif de musique, consultez la vitrinevd.ca. Il s’agit d’un portail présentant l’ensemble de l’offre de spectacles dans les diverses salles de Val-d’Or, qu’elles soient privées ou publiques. Que ce soit au Théâtre Télébec, à la Salle Félix-Leclerc ou à la Microbrasserie Le Prospecteur il y a de la musique pour toi.