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Journées de la culture 2018

Journées de la culture 2018

Sous le thème du patrimoine culturel, les Journées de la culture 2018 auront lieu du 28 au 30 septembre. Durant trois jours, près de 10 activités seront offertes gratuitement à tous favorisant un plus grand accès aux arts et à la culture. L’histoire et le patrimoine, l’architecture, la musique, la littérature, la photographie et l’art numérique seront autant de formes d’art qui seront explorées durant les 22e Journées de la culture.

Programmation de Val-d’Or des Journées de la culture 2018

Vendredi, 28 septembre 2017

12 h à 13 h – Conservatoire de musique de Val-d’Or

Midi-musique : Concert de répertoire et d’instruments variés. Apportez votre lunch ou dînez sur place.

 

17 h – Centre d’exposition de Val-d’Or

Vernissage pour les 6 à 10 ans et leur famille de « Marcher dans le ciel » : une exposition toute en poésie et en illustrations de Sonia Cotten et Annie Boulanger. Bouchées offertes sur place.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection du documentaire « Ceux qui viendront, l’entendront » de Simon Plouffe, une rencontre singulière avec des locuteurs de langues autochtones et inuit du Québec. La représentation sera suivie d’une discussion en présence du réalisateur. Gratuit pour les membres du Ciné-Club.
Tirage le 25 septembre de 10 paires de billets gratuites pour tous: participez en écrivant à
genevieve.beland@ville.valdor.qc.ca

Samedi, 29 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

10 h 30 – Parc Albert-Dumais

Spectacle familial avec les Cariblues (Mélanie Roy et Ekaterina Mikhaylova-Tremblay) : Les Cariblues vous invitent à faire la fête avec eux! Venez entendre des drôles d’histoires, danser le boogie woogie et chanter des mots foufous… Plaisir garanti!

 

13 h à 14 h 15 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Conférence sur l’art public par M. Jean Julio Paquin, historien de l’art et sociologue. Il est rédacteur en art public au magazine d’architecture et d’urbanisme FORMES. Café et brioches offerts.

 

13 h à 16 h – Portes ouvertures : Centre de musique et de danse de Val-d’Or


Prestations musicales et dansées : venez rencontrer et découvrir le talent de ses professeur-es passionné-es. Un goûter sera offert.

murale parc albert dumais jacques baril

Situé au centre-ville sur la 3e Avenue, le parc Albert-Dumais est un parc urbain possédant une scène et des bancs.

Dimanche, 30 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

11 h 30 – Marché public de la Vallée-de-l’Or


Le FRIMAT présente une prestation musicale du groupe Les Messieux

 

13 h 30 à 16 h 30 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Création en direct de Johanne Vallée (performance), Méounne (Caroline Blouin, peinture) et Judy Dimentberg (peinture). Le thème « Les mots à l’honneur » inspirera les trois artistes. Un goûter sera servi.

 

14 h à 14 h 30 – Bibliothèque de Val-d’Or

Story time for the whole family with Richard Humphrey.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection gratuite du film « Gauguin – Voyage de Tahiti » présenté par le Ciné-Club Promovues. Drame biographique de Édouard Deluc avec Vincent Cassel qui relate la relation du peintre Paul Gaugin avec une jeune Tahitienne qui deviendra le sujet de ses plus grandes toiles.

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De plus, quatre écoles primaires de Val-d’Or participeront au projet « Une chanson à l’école » et une école secondaire prendra part au défi « J’aime les mots » proposés par Culture pour tous.

La fin des Journées de la culture marquera également la fin de notre grand sondage citoyen lié au renouvellement de la politique culturelle de la Ville. Les gens peuvent toujours le remplir pour courir la chance de se mériter 250 $ en carte de crédit préparer.

 

Source : Sylviane Mailhot, Ville de Val-d’Or

Pour plus information, contacter

Geneviève Béland
Animatrice culturelle
Ville de Val-d’Or
genevieve.beland@ville.valdor.qc.ca
819-825-3060 poste 4232

De l'or plein les veines exposition permanente Cité de l'or Val-d'Or

Située dans le bâtiment principal (la sécherie), l’exposition “De l’or plein les veines” évoque l’histoire des travailleurs miniers de 1920 à aujourd’hui et expose le rôle important qu’a joué la mine Lamaque aux plans, économique, social et culturel.

mining industry visits valdor abitibi

L’exposition interactive « Chez nous à Bourlamaque », de la Maison historique du Village minier de Bourlamaque, au 123 avenue Perrault, vous fera découvrir le mode de vie des familles d’antan sous différentes thématiques.

Nouvelle exposition au Centre d’exposition – Aki Odehi

Nouvelle exposition au Centre d’exposition – Aki Odehi

Le Centre d’exposition de Val-d’Or et le Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or présentent, du 22 juin au 26 août 2018, l’exposition collective Aki odehi \ cicatrices de la Terre-Mère. Le vernissage en présence des artistes et de la commissaire Sonia Robertson aura lieu le vendredi 22 juin de 17h à 19h. Entrée libre.

Aki odehi est un projet rassembleur, qui vise la réparation à travers un processus artistique individuel et collectif, à partir de lieux chargés de sens pour les Anicinabek. C’est un espace de guérison, de cicatrisation par l’art.

Se déroulant sur deux années, ce projet fut imaginé par Carmelle Adam, directrice du Centre d’exposition de Val-d’Or. Il fut inspiré du travail de Sonia Robertson, artiste ilnue et art-thérapeute et de Karl Chevrier, artiste anicinabe qui s’inspire des aînés dans son travail.

Quatre autres artistes professionnels du territoire anicinabe y participent : Virginia Pésémapéo Bordeleau, peintre et écrivaine de la nation Crie, Kevin Papatie cinéaste anicinabe, Jacques Baril, sculpteur et Véronique Doucet, peintre et performeuse, tous deux Québécois.

En 2017, les cinq artistes ont rencontré des aînés qui ont partagé des récits touchants et d’une grande intensité à propos de divers lieux signifiants pour eux. Ces lieux furent répertoriés et marqués sur une carte. Les artistes ont ensuite choisi chacun un lieu et ils ont élaboré des projets individuels, selon les critères établis par la commissaire qui sont : sensibiliser les publics aux problématiques vécues par les Anicinabek ; tenter de rapprocher les Algonquins des Québécois; être participatif et /ou rassembleur et mener à une transformation/guérison.  Les projets présentés au public durant l’été 2017 furent réfléchis en fonction de cette exposition qui devait rendre compte de l’œuvre, de son processus et de l’expérience vécue par l’artiste et les participants.

« …les artistes se sont mis en danger, ils se sont lancés sans filet dans des projets d’une grande puissance qui les ont dépassés, bouleversés, transformés, des œuvres fortes, douces poétiques qui ont touché et transformé les participants. Quelque chose de plus grand que nous. » Sonia Robertson

Cette exposition témoigne à travers des traces vidéographiques, sonores, matérielles et photographiques, de ces rencontres et créations éphémères mais puissantes, de ces moments de grande synchronicité, ces moments de présent, vivants et vrais, de cette reconnexion avec le territoire, de ce pas vers l’autre sans jugement et sans frein, de ce changement de perception qui permet enfin de voir l’autre comme ce qu’il est, un humain (ilnu).

Lors du finissage, le 24 août 2018 à 17 h, la population est conviée à une des rares projections du documentaire Askigwash en collaboration avec Télé-Québec.

Informations biographiques

Commissaire | Artiste : Sonia Robertson (Ilnu – Mashteuiatsh)

Née à Mashteuiatsh (Pointe-Bleue), au Québec, où elle réside actuellement, Sonia Robertson appartient à la nation innue. Elle a obtenu un baccalauréat interdisciplinaire en arts de l’Université du Québec à Chicoutimi en 1996 et une maîtrise en Art thérapie à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue en 2017. Ses œuvres, largement influencées par son identité autochtone, ont été présentées au Québec et ailleurs au Canada, à Haïti, en France, au Mexique et au Japon. Issue de la photographie, qui continue d’occuper une grande place dans son œuvre, sa pratique artistique a évolué vers les installations et la performance. Depuis une vingtaine d’années, elle a élaboré un concept d’installations artistiques in situ qui lui est propre, combinant la spécificité d’un lieu à la manifestation de la présence invisible, proposant l’interactivité avec le public.  La démarche artistique de la commissaire est la vision qui oriente la proposition artistique du projet Aki odehi | cicatrices de la Terre-Mère.  Chargée de projet, elle a réalisé l’exposition permanente du Musée de Mashteuiatsh durant la dernière décennie où plus d’une trentaine d’artistes ont participé. Elle est sollicitée pour des projets participatifs qui redonnent force et confiance aux participants. Elle perçoit l’art comme un moyen d’action, de transformation et de prise en charge.

Artiste-gardien | Sculpteur : Karl Chevrier (Anicinabe – Timiskaming First Nation)

Karl Chevrier est un artiste Anicinabe de la Timiskaming First Nation impliqué dans sa communauté. Il a commencé en 1992 à créer des œuvres d’art et gradué en arts au White Mountain Academy of Arts, en 2002. Artiste pluridisciplinaire, il utilise plusieurs mediums avec une prédilection pour la sculpture et l’installation en art contemporain. En tant qu’artiste Anicinabe, ses œuvres s’inspirent de sa culture et du respect pour Mère Nature. Il crée ses œuvres d’art en utilisant la matière recyclée, ce que les gens rejettent ou n’utilisent pas. Les aînés et sa famille sont ses inspirations. Sa démarche artistique prend comme point de départ l’écoute des ainés lorsqu’ils racontent leurs histoires et le respect des valeurs et des terres. Il utilise sa pratique artistique pour transmettre son art et enseigner sa culture traditionnelle. Telle une empreinte dans le projet Aki odehi | cicatrices de la Terre-Mère, la démarche artistique de l’artiste gardien a veillé au respect des valeurs transmises des aînés par la tradition orale.

Artiste | Écrivaine | Conteuse : Virginia Pésémapéo-Bordeleau (Crie – Rouyn-Noranda)

Née aux Rapides-des-Cèdres, Virginia Pésémapéo Bordeleau est peintre et écrivaine. Bachelière en arts plastiques, elle poursuit une œuvre sensible dans laquelle famille et territoire, animaux mythiques, plantes et rochers forment un monde organique, chargé d’une énergie sans cesse renouvelée. Son parcours professionnel inclut d’innombrables expositions en Abitibi-Témiscamingue, à Magog, à Montréal, à Québec, en France et au Danemark. Elle a reçu plusieurs prix pour ses œuvres et a réalisé de nombreux projets d’intégration à l’architecture. Ses œuvres figurent au sein de diverses collections dont celle de Loto-Québec. Elle a publié Ourse bleue (roman, La Pleine lune, 2007), De rouge et de blanc (poésie, Mémoire d’encrier, 2012), L’amant du lac (roman érotique, Mémoire d’encrier, 2013), L’enfant hiver (roman, Mémoire d’encrier, 2014), Je te veux vivant (poésie, Éditions du Quartz, 2016).  En 2015, Virginia Pésémapéo Bordeleau a co-commissionné une exposition au MA Musée d’art (i.e. Centre d’exposition de Rouyn-Noranda), intitulée Dialogue II mettant en duo des artistes autochtones|allochtones.

Artiste | Vidéaste : Kevin Papatie (Anicinabe – Kitcisakik)

Kevin Papatie est originaire de Kitcisakik, une communauté Anicinabe située en Abitibi. Il a réalisé une douzaine de courts métrages.  Ses films sont concis, poétiques, engagés et militants, plaçant la transmission identitaire au cœur de sa démarche artistique. Son film Wabak (2006) a remporté le prix du meilleur film expérimental au Winnipeg Aboriginal Film Festival 2007 et le prix Jeune espoir «Main film» au Festival Présence autochtone (2007). L’Amendement (2008) a été présenté en première partie du film L’âge des ténèbres, de Denys Arcand, distribué dans 120 salles au Québec et a remporté le Prix du meilleur film en langue autochtone au Festival Imagine Native (2008). Nous sommes (2009), quant à lui, a été sélectionné dans de multiples festivals nationaux et internationaux et de nombreux événements de diffusion. Il a notamment remporté le prix « Découverte » au festival de films de Portneuf sur l’environnement. Il a été invité à participer à la Carte Blanche du Festival du nouveau cinéma en 2012, ce qui lui a permis de réaliser Sakitakwin – Liberté. Son dernier court métrage, Kokom,  fut réalisé dans le cadre de l’atelier 2014 du Wapikoni à Kitcisakik. Il fut invité a participé à des expositions en art contemporain dont Dialogue I et II et tout récemment, Pendant ce temps il y a… à Chicoutimi.

Artiste sculpteur : Jacques Baril (Québécois – Gallichan)

Depuis le début de sa carrière, Jacques Baril est fasciné par les notions d’éphémère en art, l’associant souvent à la nature propre de l’homme et à son environnement, ainsi qu’à la symbiose qui s’y crée. C’est pourquoi, il privilégie la sculpture sur neige et les installations conçues à partir d’éléments naturels. L’impact des changements environnementaux et humains dans l’univers qui l’entoure l’interpelle : les forêts qui s’épuisent et les travailleurs aussi, les fermes qui meurent et les fermiers aussi. Une carrière artistique tant au Canada (Winnipeg, Whitehorse ) qu’ailleurs ( Japon, Suisse, Italie, etc.), il a réalisé de nombreux projets dans le cadre de la politique du 1% qui intègre l’art a des lieux publics. Il a participé à des expositions et symposiums et est récipiendaire de plusieurs bourses et de récompenses.  Il a réalisé des sculptures monumentales en acier intempérique et en aluminium. Il a œuvré en duo de création autochtone|allochtone avec l’artiste Karl Chevrier dans le cadre de l’exposition Dialogue II.

Artiste | Performance : Véronique Doucet (Québécoise – Rouyn-Noranda)

Véronique Doucet vit présentement en Abitibi. Détentrice d’un Baccalauréat ès art (Majeur en arts plastiques) à l’Université de Montréal, elle est maintes fois boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ). Questionner l’environnement l’amène à se positionner en tant qu’artiste engagée et environnementaliste réfléchissant l’importance de la nature par rapport à l’humain. C’est à l’aide de deux langages, le brut et l’esthétique, la matière et la couleur qu’émerge le désir de confronter l’existence vers une quête de vérités. Artiste multidisciplinaire en peinture, photographie, installation hors les murs et aussi, militante performative dont les performances saccadées tissent une trame de paradoxe. Son projet Aldermac plantation minière, initiateur d’une grande victoire environnementale a mené à la restauration d’un site minier abandonné. Ses œuvres ont été diffusées dans les centres d’exposition, centres d’artistes du Québec et en Ontario. Ses œuvres figurent au sein de diverses collections dont celle de Loto-Québec.

Source | Centre d’exposition de Val-d’Or

Du nouveau au Centre d’exposition de Val-d’Or

Du nouveau au Centre d’exposition de Val-d’Or

Dès le 12 mai prochain, le Centre d’exposition de Val-d’Or présente trois nouvelles expositions regroupées sous le thème « Des mondes à créer : Jeux de formes, de matières et de lumière ». Le vernissage aura lieu le samedi 12 mai de 15h à 17h en présence des artistes. Les trois expositions seront présentées gratuitement jusqu’au 17 juin 2018. Pour connaître l’horaire complet du Centre d’exposition de Val-d’Or, clique ici.

La nature pour expliquer le côté envahisseur des humains

Inspirée par le concept de parasites et des envahisseurs, l’artiste Marie-Ève Martel propose l’exposition « Hétérotrophies ». En utilisant l’espace même du Centre d’exposition et son mobilier, l’artiste met en scène « une joute spatiale au cours de laquelle divers motifs organiques refaçonnent l’espace architecturé. Les socles et les murs sont grugés, troués ou recouverts par des champignons ou lichens de toutes sortes, parfois cachés, parfois à vue, et à l’occasion un motif géométrique se met à pousser au travers », explique le Centre d’exposition.

Marie-Ève Martel Composition test 2 lumière UV

Composition test 2 lumière UV est une oeuvre de l’artiste Marie-Ève Martel dans le cadre de son exposition Hétérotrophies.

Une exposition pour les enfants

Afin d’initier les enfants à l’art et la création artistique, le Centre d’exposition propose pour une 2e édition « À hauteur d’enfants ». Cette exposition est présentée de façon à être complètement adaptée aux enfants de 2 à 6 ans, tant visuellement qu’au toucher. Lors de cette exposition, l’artiste Marie-Ève Martel présentera une forêt imaginaire sous forme d’installation interactive dont les enfants pourront participer à faire évoluer.

L’ombre et la lumière au service de l’art

Le duo d’artistes montréalais Mere Phantoms (Maya Ersan et Jaimie Robson) propose une exposition rappelant les théâtres d’ombres. Inspirés par le début du cinéma et la découpe de papier, leur œuvre est un amalgame d’installations interactives et de performance, le tout fonctionnant grâce à la participation du public. Pour cette exposition, l’oeuvre présentée est une création des élèves des écoles secondaires Le Transit de Val-d’Or et Amik Wiche du Lac-Simon créée suite à un atelier donné par les deux artistes. « Un monde magique composé de papier s’éveille grâce à des jeux d’ombres et de lumière», mentionne le Centre d’exposition.

Le duo d’artistes sera présent lors du vernissage (le samedi 12 mai 2018 de 15h à 17h) et proposera un atelier de création papier et lumière pour les petits comme pour les grands. L’activité est gratuite.

Exposition Centre d'exposition Val-d'Or Mere Phantoms

©Mere Phantoms

De la nouveauté et variété au Centre d’exposition de Val-d’Or

De la nouveauté et variété au Centre d’exposition de Val-d’Or

Art et patrimoine au Centre d’exposition

Le Centre d’exposition de Val-d’Or présente, du 2 au 18 février 2018, l’exposition Collection Art & Patrimoine de la Ville de Val-d’Or.

Le Centre d’exposition de Val-d’Or et le Service Culturel de la Ville de Val-d’Or collaborent depuis quelques années à l’élaboration d’une politique de développement et de gestion de la collection municipale : la Collection Art & Patrimoine.

La Ville de Val-d’Or possède effectivement une collection d’œuvres d’art et un travail d’inventaire a été réalisé afin de mieux la documenter.  Ce travail permet aussi d’élaborer des moyens pour faire connaitre la collection municipale auprès des citoyens de Val-d’Or.  La Collection Art & Patrimoine de la Ville de Val‑d’Or est composée d’œuvres diversifiées et de qualité, qui attestent des traces originales de l’histoire municipale, et ces œuvres méritent une mise en valeur publique.

En date du 1er décembre 2017, l’inventaire a permis de répertorier 180 objets et œuvres créés par 53 artistes, constituant ainsi la Collection Art & Patrimoine. Certaines œuvres sont visibles dans l’espace public, pensons à l’œuvre de Jacques Pelletier, « Vers l’avenir », dans le parc du 75e anniversaire, à l’angle de la 3e Avenue et du Chemin Sullivan.

Cette exposition inédite permettra une mise en lumière de plus de 80 œuvres municipales et invitera toute la communauté à (re)découvrir la richesse de la Collection.  Les citoyennes et citoyens pourront partager leurs connaissances afin d’aider à mieux documenter les œuvres répertoriées, puisqu’elles font partie de notre histoire.

Piano public artistes

Les deux pianos publics, l’un situé au parc Lévesque et l’autre à la Place Agnico Eagle, font partie de la collection d’oeuvres d’art de la Ville de Val-d’Or. Celui situé au parc Lévesque (sur la photo) a été peint par l’artiste Christian Ponton.

Coexistence

Le Centre d’exposition de Val-d’Or présente, du 23 février au 29 avril 2018, deux expositions regroupées sous le thème Coexistence sous le commissariat de Mme Anne-Laure Bourdaleix-Manin.

La coexistence correspond à une idée de relation pacifique mais limitée : non-agression, respect, non-ingérence.

En partant de ce concept, le Collectif ITWÉ et l’artiste Jean-Ambroise Vesac présentent leurs créations respectives par le biais d’installations interactives ou immersives faisant valoir la coexistence d’identités distinctes et de territoires partagés, via les couleurs, les sons, la lumière, et la coexistence de l’humain et de la robotique et l’humain et son environnement.

ScnVir-coexistence

Par son projet original ScnVir-coexistence, l’artiste et professeur-chercheur Jean-Ambroise Vesac, en collaboration avec Lise Kniebihler, Jean-Michel Laliberté, Kevin Papatie, Valentin Foch et suite à des discussions avec le collectif ITWÉ, souhaite provoquer chez les interacteurs, une expérience esthétique collective et multiculturelle basée sur une création numérique en réalité mixte dans l’espace du Centre d’exposition. La création d’un espace hybride, à la fois réel et virtuel, investi par les individus grâce à l’utilisation des nouvelles technologies, bouleverse les rôles habituels conférés à l’espace d’exposition et au visiteur. Il propose ainsi à chaque participant de s’insérer et d’exister dans cet être-ensemble numérique, ce nouvel univers social.

Lors d’un atelier de médiation qui aura lieu le 22 février de 18h30 à 21h, les participants seront invités à constituer des peaux virtuelles que revêtiront les personnages évoluant dans cette autre réalité.

Présentation de l’artiste Jean-Ambroise Vesac

Jean-Ambroise Vesac est un artiste des arts numériques. Son travail explore les réalités mixtes et les interactions Homme-machine. Ses œuvres abordent l’hybridation, la coexistence et l’être-ensemble numérique. Un autre aspect pratique artistique porte sur la performance audiovisuelle interactive. Vesac est impliqué dans le développement et la reconnaissance des arts numériques au Québec. Il est administrateur de Perte-de-Signal à Montréal, de La Chambre Blanche à Québec, du Musée d’Art (MA) et du Petit théâtre du vieux-Noranda. Il est responsable de l’Espace Lab (Laboratoire communautaire de recherche et de recherche-création) de l’UQAT.

programmation février 2018 Centre d'exposition val dor

Une des oeuvres de l’artiste Jean-Ambroise présentée lors de l’exposition

SCNVir-coexistence, 2018

3 / 3 x 3

Dans leur œuvre hautement symbolique, les membres du Collectif ITWÉ explorent l’idée de leur présence en tant qu’étrangers sur le territoire de Val-d’Or. Ils font ainsi un parallèle avec leur appartenance au territoire au sens large. L’installation 3 / 3 x 3 est composée de trois éléments distincts (sculpture, vidéo et drapeaux) représentant les trois individus qui forment le collectif, ainsi que chacune de leurs voix uniques qui composent le dialogue d’ITWÉ. ITWÉ explore ainsi les thèmes liés à la coexistence et à la communication, nous rappelant que les traités n’ont jamais considéré́ donner le territoire, mais ont plutôt suggéré́ partager l’espace en vue d’une cohabitation entre les différentes nations.

Présentation du collectif ITWÉ

Le collectif artistique autochtone ITWÉ (en cri, ITWÉ se traduit par « exprime-toi ») est composé de Sébastien Aubin (Cri-Métis), de Kevin Lee Burton (Cri-Swampy) et de Caroline Monnet (Anishinaabe-Française). Établis entre Montréal et Winnipeg, le trio transdisciplinaire promeut la création, la production et l’éducation de la culture numérique auprès des Autochtones. La collaboration est une pierre fondamentale de leur pratique, que ce soit entre les disciplines, les communautés, l’industrie et les établissements d’enseignement.  Sébastien Aubin exerce principalement une pratique en design graphique et possède un baccalauréat ès arts de l’Université du Québec en Outaouais. Caroline Monnet est, quant à elle, cinéaste et artiste multidisciplinaire. Elle détient un baccalauréat en sociologie et communication de l’Université d’Ottawa et de l’Université de Grenade (Espagne). Kevin Lee Burton a étudié le cinéma à l’Indigenous Independent Digital Filmmaking Program à Vancouver. Il développe des projets en théâtre, cinéma et nouveaux médias.

programmation février 2018 Centre d'exposition de Val-d'Or

ITWÉ, 2017

Source | Textes et images
Centre d’exposition de Val-d’Or

Le Talent créatif des chefs

Le Talent créatif des chefs

J’ai eu la chance de découvrir le métier de chef ainsi que les chefs d’Abitibi-Témiscamingue et leur talent créatif à travers l’organisation de notre évènement gourmand La Fine palette. Une créativité débordante, une passion sans nom et des produits de très haute qualité : voici ce que les chefs en Abitibi-Témiscamingue ont à t’offrir.

Qu’est-ce que l’évènement La Fine Palette

Organisé en collaboration avec le Centre d’exposition de Val-d’Or et l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or, cet évènement nous permettra d’amasser des fonds pour nos deux organismes, mais aussi de promouvoir l’art visuel et l’art culinaire. Le concept de La Fine palette, unique en région, est d’attribuer une œuvre en art visuel – sculpture, peinture, photo ou autre- à un chef qui doit s’en inspirer pour créer une bouchée. Depuis deux ans, ce sont les chefs d’Origine Nord-Ouest qui embarquent avec nous dans cette aventure avec enthousiasme. La deuxième édition aura lieu le 8 février prochain et présentera des œuvres faisant partie de la collection de la Ville de Val-d’Or. Tu peux d’ailleurs acheter ton billet en cliquant ici, ou en te rendant au bureau d’information touristique ou au Centre d’exposition.

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Les chefs ayant participé à la Fine palette en 2017, ainsi que l’artiste de l’oeuvre utilisée comme inspiration pour la création collective.

Dernière, de gauche à droite: Frédérick Bédard (Choc-Mango), Yves Moreau (Forestel), Sébastien St-Amour (Chef en Vous), Regis Henlin (Les Becs Sucrés-sales)

Devant, de gauche à droite: Patrick Pelletier (Cuisine Pro Chef Inc.), Edith Pellerin (Traiteur 100 Manières), Jacinthe Gigardin (l’Amadéus), Francyne Plante (Artiste de l’oeuvre Jardin ludique), Lise Deschaînes (Centre de formation professionnelle du Lac Abitibi), Bernard Flébus (Chef consultant à Gourmet Solution), Ghislain Trudel (Chef de mission et Promotions Agro) et Marc-André Côté (L’Amadéus).

Qui sont les chefs d’Origine Nord-Ouest

Origine Nord-Ouest est un regroupement de chefs cuisiniers souhaitant simplifier l’univers de la gastronomie et la rendre accessible à tous. Sur leur site Internet, on y trouve une foule de trucs et conseils, des recettes, des informations sur les produits régionaux, établissements, producteurs, les chefs et plus encore. Les chefs d’Origine Nord-Ouest ont deux livres de recettes à leur actif dans lesquels des recettes des chefs du regroupement proposent l’utilisation de nombreux produits régionaux. Ces livres, « Tout l’monde à table » et « Tout l’monde à table Tome II », sont en vente à notre bureau d’information touristique.

Les chefs, des artistes

Lors de nos rencontres avec les chefs, j’ai rencontré bien plus que des cuisiniers. En fait, j’ai découvert des artistes. En regardant les œuvres que nous avons sélectionnées, les yeux des chefs pétillaient d’inspiration et on y voyait clairement leur enthousiasme. D’ailleurs, aucun des chefs n’a été embêté par l’œuvre qu’il avait reçue.

Pour la deuxième année, nous avons lancé non seulement un défi au chef, mais aussi à un artiste. Cette année, l’œuvre collective sera faite de bouchées ou ingrédients dont l’artiste Christian Ponton aura fait la demande aux chefs. Lors de la première rencontre avec les chefs et l’artiste, j’ai été une fois de plus abasourdie par la créativité des chefs. Des idées dont je n’aurai pas crues possibles sortaient de toutes les bouches des chefs pour proposer des matières avec lesquelles Christian Ponton pourrait travailler: barbe à papa à l’érable, fondant, fromage, etc.

Les chefs, des artistes

La Fine palette est certes un évènement hors du commun et permettant aux chefs d’être vus pour les artistes qu’ils sont, mais ce n’est pas le seul moment de l’année qu’ils mettent à profit leur créativité.

Yves Moreau chef Forestel

Yves Moreau, Chef Exécutif du restaurant du Forestel, Le Monti

Par exemple, le chef Yves Moreau travaille comme Chef Exécutif au restaurant du Forestel Hôtel Suites, Le Monti. C’est à lui que revient la tâche de créer le menu dans lequel il incorpore de nombreux produits régionaux. Chaudrée de saumon et de crevettes aux pommes de terres de la ferme Lunick et aux poireaux; soupe amérindienne « sagamité » avec légumes racines, maïs, haricots, orge et perdrix; ravioli de homard, sauce crustacé aux tomates séchées et pesto de la Néoferme d’la Turlutte de la Motte avec copeaux de fromage du Québec et rillettes de porc des p’tits lards du nord émulsionnée au foie gras avec cidre de pomme à la Gadelle « Farfadel », compote de bleuets au pinot noir, pain brioche rôti ne sont que quelques exemples des choix proposés au menu. M. Moreau a participé à de nombreux évènements culinaires partout au Québec, mais aussi dans le monde dont les Olympiades internationales de l’Art culinaire IKA-Erfurt en Allemagne auxquels il a remporté deux médailles.

Régis Henlin chef Origine Nord-Ouest

Regis Henlin, Chef et propriétaire des Becs Sucrés-salés

Il y a aussi Régis Henlin, propriétaire du restaurant Les Becs sucrés-salés qui, pour le grand bonheur des gourmands confectionne des produits alimentaires comme confitures, sablés, pâtés et pâtisseries en plus de son menu de restaurant. Il offre aussi un service de traiteur qui propose des menus froids et chauds ainsi que soupers à domicile tout à fait sublimes et originaux. À mon humble opinion, je pourrais me nourrir que de ses petits fours!

Olga Coronado Mijangos

Olga Coronado Mijangos, Chocolatière et propriétaire de Choco-Mango

Je pourrais te parler de tous les chefs quand il est question de créativité, mais ça serait un peu trop long, je crois. Je vais donc terminer par un incontournable quand il est question de créativité; Olga Mijangos Coronado. Cette chocolatière tient un petit café au centre-ville de Val-d’Or : Choco-Mango. Olga respire la créativité et a toujours un nouveau projet ou un nouveau produit à proposer. Elle m’a déjà raconté que le soir quand elle ne s’endort pas, elle va à la cuisine et invente un nouveau chocolat! Les produits qu’elle propose sont de très grande qualité et lui ont permis de se faire connaître partout à travers le monde – peux-tu croire qu’elle a déjà représenté le Québec dans une activité de dégustation devant la Maison-Blanche aux États-Unis?! Son savoir-faire et son sens de l’innovation lui ont permis d’être sélectionnée pour participer en 2017 au projet « Or Noir » de la sommité mondiale Cacao Barry afin d’y créer sa propre recette de chocolat. Seulement 13 Canadiens ont été sélectionnés.

Si ce billet de blogue t’a donné envie voir les Chefs dans toute leur splendeur et leur créativité je te propose d’acheter ton billet pour La Fine palette en cliquant ici. Ce sera l’occasion de leur parler, de voir leurs yeux briller lorsqu’ils t’expliqueront qu’est-ce qui les a inspirés dans l’œuvre qui leur a été attribuée et de les entendre te chanter les ingrédients qu’ils ont choisis. Là ne t’emballe pas trop vite : je dis chanter, mais ils ne vont pas vraiment chanter. Par contre, tu entendras dans leur voix une harmonie créée par leur passion et leur enthousiasme; ça je te le promets. Alors, on se voit là-bas?

Sur la photo de couverture| Sébastien St-Amour, Chef en Vous

Crédit| Marie-Claude Robert

L’Expérience gourmande La Fine palette est reconduite pour une deuxième année

L’Expérience gourmande La Fine palette est reconduite pour une deuxième année

C’est avec une grande joie que l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) ainsi que le Centre d’exposition de Val-d’Or annoncent la seconde édition de La Fine palette, une expérience gourmande liant l’art culinaire et l’art visuel. L’événement conjointement organisé par les deux organismes aura lieu le jeudi 8 février 2018. Il s’agit d’un cocktail dinatoire sous formule de 5 à 7 qui servira à amasser des fonds pour les activités des deux organisations.

La décision de reconduire l’événement a été prise suite à son grand succès de l’année dernière. Les commentaires des participants, des Chefs ainsi que des organisateurs avaient tous été très positifs. Alors que les participants avaient adoré l’expérience compte tenu de la qualité et la quantité des bouchées en plus du divertissement qu’avait généré la création collective des 10 chefs, les chefs ont apprécié le fait qu’il s’agissait d’une belle occasion de se rencontrer en plus d’être reconnus pour leur côté artistique. Une capsule vidéo avait d’ailleurs été créée par Télé-Québec dans le cadre de la Fabrique culturelle. Cette capsule peut-être visionnée sur le site Internet de la Fabrique Culturelle.

Pour la deuxième édition de La Fine palette, 11 bouchées seront servies par 10 chefs d’Origine Nord-Ouest. Ces bouchées seront inspirées de 11 œuvres faisant partie de la collection de la Ville de Val-d’Or. La bouchée-dessert sera quant à elle faite à travers une création collective par les chefs et des artistes de la région.

Les billets sont en vente dès maintenant au coût de 115 $, taxes incluses, au Centre d’exposition de Val-d’Or, au Bureau d’information touristique de Val-d’Or et en ligne sur Everbrite. Une prévente aura lieu jusqu’au vendredi 12 janvier 2018 inclusivement. Les participants ayant acheté leur billet en prévente seront éligibles au tirage d’un panier-cadeau de produits régionaux, du deuxième tome du livre de recettes Tout l’monde à table d’Origine Nord-Ouest ainsi que d’une paire de billets pour le spectacle de la gagnante de La Voix 2016, Stéphanie St-Jean, qui aura lieu le 24 janvier.

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Source et information

Nancy Arpin
Directrice générale, OTCVO
819 824-9646 poste 6224
nancy.arpin@ville.valdor.qc.ca

Carmelle Adam
Directrice générale, Centre d’exposition de Val-d’Or
819 824-3060 poste 6252
carmelle.adam@ville.valdor.qc.ca

ACHETER UN BILLETFine palette expérience gourmande Val-d'Or

Lors de la première édition de Le Fine palette en février 2017. La chef Lise Deschênes, Enseignante au Centre de formation professionnelle du Lac Abitibi à La Sarre s’est inspirée de l’œuvre « Libre » (à gauche) de l’artiste Jenny Lafontaine.

Photo | Marie-Claude Robert

Expérience gourmande Fine palette art visuel et culinaire Val-d'Or Abitibi Témiscmaingue

Lors de la première édition de Le Fine palette en février 2017 lors de la création collective inspirée de l’œuvre « Jardin ludique » de Francyne Plante.

Photo | Marie-Claude Robert

Corporéité en déprise au Centre d’exposition de Val-d’Or

Corporéité en déprise au Centre d’exposition de Val-d’Or

Dès le 8 décembre 2018, le Centre d’exposition de Val-d’Or présente trois expositions abordant le corps dans son aspect temporel et physique.

 

Réfléchir le grand âge bouscule les modèles sociaux, les normes et les valeurs de la société contemporaine. Confronté au temps qui passe, l’individu se bute aux représentations de la vieillesse en opposition à la jeunesse, rappel constant d’un état conditionné à veiller la mort plutôt que la vie. Aborder le vieillissement comme une corporéité en déprise qui renégocie son identité chronologique, biographique et relationnelle en réinvestissant dans d’autres formes d’agir, de plaisir et d’être. Les œuvres présentées abordent la vieillesse sous l’angle de la sexualité et du désir dans un dialogue intergénérationnel, sous le point de vue de la beauté corporelle et par une performance interactive et introspective sur notre rapport individuel et collectif face au vieillissement.

Exposition Don et abandon Le sexe comme parcelle d’Éternité | Karine Hébert et Louis Brien

Luxure, Karine Hébert, 2017 © Mélanie Hêtu Centre exposition Val d or

Luxure, Karine Hébert, 2017 © Mélanie Hêtu

Collage 2, Louis Brien, 2017 Karine Hébert Centre d'exposition de Val-d'Or

Collage 2, Louis Brien, 2017 © Karine Hébert

À travers des dessins, gravures installations, poèmes et performance, Karine Hébert et Louis Brien initient un dialogue sur l’érotisme et la pérennité du désir. L’hommage à Rodin de Karine Hébert salue les nues de Louis Brien, qui tel un hymne à la beauté, défient le temps.

Exposition Bientôt hors d’usage / Out of order | Pascale Archambault

Pascale Archambault, Union, 2012 José Calos Flores Centre exposition val dor

Pascale Archambault, Union, 2012 © José Calos Flores

L’exposition de Pascale Archambault porte sur la vieillesse et l’impact physique et social qui en découle. Le sujet traité sans fioritures laisse paraître la noblesse d’un regard vrai, d’un corps qui a tout vu et qui n’a plus rien à prouver. Chacun des tableaux de l’exposition évoquera tous les moments accumulés qui se superposent et forment la trajectoire de vie de chaque individu. L’artiste souhaite d’apprivoiser le sujet de la vieillesse et de faire ressortir non pas la souffrance ou la maladie de cet inexorable devenir, mais surtout d’en dégager la profonde beauté.

Imaginarium poesis 3 | François Grisé

Cendre de François Grisé Centre d'exposition de Val-d'Or

François Grisé, Cendre © Fr. Grisé, 2016

Nouvel opus de sa compagnie Un et un font mille, Imaginarium est une première présentation de son installation performative inspirée d’un long séjour de recherche. Ce séjour a amené François Grisé à vivre, jour et nuit, pendant deux mois, dans une résidence pour personnes âgées de Val-d’Or : Les Jardins du patrimoine. Lors de la performance, François vous invite à une rencontre dans sa balançoire du 8 au 15 décembre 2017 et du 23 au 28 janvier 2018. Il vous donne rendez-vous, pour vous poser une série de questions qui tournent autour du thème de l’existence incarnée. Il vous convie aussi à devenir témoin des rencontres et des réponses à ses questions en mots, en images. Cette troisième POESIS — geste poétique — se veut une invitation à participer à sa performance, qui, d’une façon simple et directe, a pour intention de révéler le pouvoir de la conscience du fait d’exister.

Source | Centre d’exposition de Val-d’Or

L’architecture de Val-d’Or: surprenante et avant-gardiste

L’architecture de Val-d’Or: surprenante et avant-gardiste

Il y a deux ans, je recevais un appel d’une étudiante à la maîtrise en architecture à l’Université de Montréal me demandant des détails sur les tours de ville que nous offrons. Les étudiants de sa cohorte et elle planifiaient un séjour en Abitibi-Témiscamingue pour en apprendre davantage sur l’architecture de la région. J’ai donc créé un tour de ville sur mesure pour lui faire découvrir l’architecture de Val-d’Or. Pour ce faire, j’ai eu la chance de recevoir la précieuse aide de la directrice du Centre d’exposition de Val-d’Or, Carmelle Adam. Le Centre d’exposition avait monté une exposition à ce sujet en 2010 alors beaucoup de matériel était disponible, dont le livre « L’architecture de Val-d’Or : 75 ans d’avant-garde ».

En construisant le tour de ville, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une histoire riche, surprenante, remplie de modernisme et d’avant-garde! Le mot de Carmelle dans le livre « L’architecture de Val-d’Or : 75 ans d’avant-garde » décrit d’ailleurs merveilleusement bien cette découverte sur cette portion de Val-d’Or :

« Traiter d’un sujet tel que l’architecture moderne dans un contexte hors métropole et de surcroît en région éloignée n’est pas un projet gagné d’avance. Cependant, il suffit de parcourir les rues de la Ville de Val-d’Or pour y constater l’affirmation de son architecture moderne; ses institutions publiques constituent un véritable héritage d’un patrimoine bâti représentatif de cette période charnière dans l’identité contemporaine de la collectivité. »

-Carmelle Adam

Lorsqu’on ne connaît pas l’histoire architecturale de la ville et son contexte historique, on ne s’attarde pas vraiment aux bâtiments. Ce ne sont que des blocs ou des immeubles qui abritent des organisations ou des gens. Mais lorsqu’on prend la peine de lire le livre « L’architecture de Val-d’Or : 75 ans d’avant-garde » ou « Vivre à Bourlamaque » (publication de la Cité de l’Or éditée en 2015) ou encore de télécharger l’application Val-d’Or Moderne et de se balader dans la ville, « sweet cheezy muffin », je te jure qu’on ne voit plus du tout que des constructions! On voit la créativité, la débrouillardise, l’Audace avec un grand « A » et la fierté d’une poignée d’architectes, de bâtisseurs et de Valdoriens.

Je ne peux pas te raconter l’histoire de l’architecture de Val-d’Or; il y aurait bien trop de choses à te dire. Par contre, je peux piquer ta curiosité pour que tu fasses le pas et achète un des livres sur son histoire ou télécharge gratuitement l’application Val-d’Or Moderne pour la découvrir.

Savais-tu que? Faits et anecdotes sur l’architecture à Val-d’Or

Les premiers architectes sont débarqués à Val-d’Or à la fin de l’année 1936 et au début de 1937.

Ils étaient trois : Auguste Martineau, Albert S. Macduff et Camille Chevalier. Camille Chevalier a d’ailleurs conçu plus d’une dizaine de bâtiments dont plusieurs représentent l’avant-gardisme caractérisant Val-d’Or (la stèle à l’entrée est de la Ville, l’entrepôt de la brasserie Dow qui est maintenant le restaurant L’Amadéus ou encore la tour commémorative du 10e anniversaire de la ville) et fut le premier architecte à travailler pour Hydro-Québec.

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L’immeuble abritant le restaurant l’Amadeus a été construit en 1940 et conçu par l’architecte Camille Chevalier. À cette époque, il s’agissait d’un entrepôt pour la brasserie Dow.

L’hôtel de ville de Val-d’Or, construit en 1964, est le premier hôtel de ville contemporaine qui a été construit en Abitibi-Témiscamingue.

D’une symétrie parfaite, presque entièrement vitrée, avec ses murs revêtus de carreaux de pierre sciée d’un des plus beaux granits du Québec, le Rouge Diamant, et son imposante marquise qui flotte dans les airs, ce bâtiment est un joyau de l’architecture à Val-d’Or. D’ailleurs, les entrepreneurs qui ont bâti l’hôtel de ville croyaient que cette marquise ne tiendrait jamais et qu’il faudrait y ajouter des poutres.

Circuit historique Val-d'Or attrait touristique

L’hôtel de ville de Val-d’Or, construite en 1964 et conçue par les architectes Monette et St-Denis.

Le grand céramiste québécois Claude Vermette a participé à l’art urbain de Val-d’Or

De réputation internationale, l’artiste peintre et céramiste est un pionnier de l’art intégré à l’architecture. Il est l’auteur d’œuvres dans les métros de Montréal de Place-des-Arts, Saint-Laurent, Jean-Talon et McGill. À Val-d’Or, on lui doit la murale dans le hall de l’hôtel de ville et du mur extérieur à l’école secondaire Le Transit.

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À gauche la murale de briques émaillées que l’on retrouve à l’école secondaire Le Transit et à droite celle que l’on peut observer dans le hall de l’hôtel de ville de Val-d’Or.

L’architecture pour tout le monde

Plus récemment, j’ai eu la chance de participé au tour de ville La Grande virée valdorienne avec Paul-Antoine Martel et Serge Larocque. Présenté dans le cadre des Journées de la culture par le Centre d’exposition, on y faisait le tour de Val-d’Or pour y découvrir une partie de son histoire architecturale. Moi qui croyais en savoir une très bonne partie, j’ai encore été flabbergastée! Quelque chose m’a marquée dans ce tour de ville : la mixité architecturale. Les maisons sont toutes différentes l’une de l’autre, que ce soit par les matériaux utilisés, leur style ou encore leur grandeur. D’ailleurs, on voit une grande mixité sociale partout dans la ville. Il y a peu de quartiers qui sont totalement nantis ou plutôt modestes. On peut voir une très grosse maison qui sent le succès financier à plein nez située juste à côté d’une petite maison simple. Peu importe dans quel quartier de la ville tu te promènes, tu pourras te rincer l’œil et l’intérêt architectural.

Je te suggère fortement de télécharger l’application Val-d’Or Moderne sur ton téléphone. Cette application te propose des textes, les enregistrements des textes, des cartes interactives, des vidéos et un quiz pour tester tes connaissances. Il y a aussi six parcours déambulatoires sur des thèmes différents pour découvrir la ville.

Mon conseil (en plus de celui de télécharger l’application Val-d’Or Moderne) : promène-toi, regarde, observe, sois curieux et attentif. Tu découvriras un aspect souvent méconnu de la ville et de son histoire, mais tellement intéressant! Bonnes découvertes!

Livre architecture de Val-d'Or 75 ans d'avant-garde Centre d'exposition de Val-d'Or

 Le livre L’architecture de Val-d’Or; 75 ans d’avant-garde est en vente au coût de 30$ au Centre d’exposition de Val-d’Or.

Vivre à Bourlamaque histoire et architecture

L’ouvrage Vivre à Bourlamaque traite d’une petite ville industrielle modèle: Bourlamaque. Le lecteur y découvrira la ville dans son ensemble, au-delà des limites de ses sites et bâtiments patrimoniaux, à travers des facettes de son histoire jusqu’à présent peu étudiées.

application voyage tourisme Val-d'Or architecture d'avant-garde

L’application Val-d’Or Moderne est facile et agréable à utiliser. L’utilisateur y aura accès à des textes, photos, enregistrements, vidéos, quix et carte intéractive.

VD’CLIC, Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or

VD’CLIC, Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or

Val-d’Or, le 2 octobre 2017 – Cet automne, se tiendra la première édition de VD’CLIC, Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or. Inspirés par l’engouement grandissant pour la photographie à Val-d’Or, plusieurs partenaires s’unissent afin d’offrir une programmation riche et variée.

La Ville de Val-d’Or, le Centre d’exposition de Val-d’Or, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or et la Chambre de commerce de Val-d’Or figurent parmi les organisateurs. Ce rendez-vous, qui s’ajoute à l’offre culturelle de la ville, proposera des expositions, une formation et la 4e édition du Concours de photographies valdoriennes Zone Image. La programmation suscite la participation de photographes amateurs, semi-professionnels et professionnels et convie toute la population à découvrir et admirer cet art à différents endroits dans la ville.

« Depuis quelques années, on sent réellement un intérêt pour la photographie à Val-d’Or. Les ateliers de photographie offerts par le Service culturel, le Concours de photographies valdoriennes Zone Image, les expositions extérieures le long de la piste cyclable et la diffusion de photos de qualité sur les médias sociaux en témoignent. VD’CLIC sera l’occasion de créer un momentum; de mettre en lumière des talents d’ici et d’en savoir davantage sur cette discipline accessible à tous »

Geneviève Béland, animatrice culturelle à la Ville de Val-d’Or et membre du comité organisateur.

Neuf rendez-vous photographiques

Le coup d’envoi de la première édition sera donné le vendredi 27 octobre à 17 h à l’occasion d’un double vernissage réunissant plusieurs photographes de l’Abitibi-Témiscamingue. Surexposition, présentée au Centre d’exposition de Val-d’Or, rassemblera 17 photographes professionnels tandis que le Photoclub Val-d’Or permettra à cinq photographes semi-professionnels et amateurs d’exposer leurs œuvres à la Salle Les Insolents. Cette soirée d’ouverture sera propice aux échanges et aux découvertes et dévoilera le talent et le parcours des artistes d’ici.

Dès le 15 novembre, les photos gagnantes de la 4e édition du Concours de photographies valdoriennes Zone Image seront exposées dans la salle du conseil de l’hôtel de ville. Riche d’une grande participation citoyenne, cette exposition permet de découvrir Val-d’Or sous différents angles.

Dans le cadre des festivités entourant le 50e anniversaire du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, le campus Val-d’Or présentera à la bibliothèque municipale une exposition retraçant l’histoire du campus. Constituée de plusieurs photos d’archive, elle nous rappellera notamment les circonstances qui ont mené à l’implantation de l’institution à Val-d’Or.

Deux restaurants de Val-d’Or recevront une exposition sur leurs murs. À la Sandwicherie, nous découvrirons en photos le périple à travers le monde de la photographe Marina Fontaine dans l’exposition Six ans. La vente de ses œuvres servira à financer son prochain voyage en Antarctique. La Microbrasserie Le Prospecteur accueillera l’exposition Bacon and Scrap de Nancy St-Laurent et Julien Poirier; une ode à la laideur où le regard sur les choses se connecte aux odeurs d’un moment bien trop présent.

En novembre et en décembre, la série photographique Entreprendre, « presque » qu’un jeu d’enfant sera projetée dans les fenêtres des bureaux de la Chambre de commerce situés au centre-ville. Réalisée par le comité Jeunesse de la Chambre de commerce de Val-d’Or et la photographe Marie-Claude Robert, cette série met en vedette vingt jeunes entrepreneurs de la Vallée-de-l’Or.

L’exposition extérieure Vingt fois Val-d’Or, présentée depuis le 29 septembre dernier, se poursuivra le long de la piste cyclable J-P-Rolland-Fortin, le Complexe culturel Marcel-Monette et le boul. Jean-Jacques-Cossette. Vingt trésors de la ville sont racontés en photos et en illustrations par l’artiste Caroline Trudel et en textes par vingt citoyens. Dans le cadre de VD’CLIC, l’Office du tourisme et des congrès produira des cartes postales rappelant cette exposition afin que les visiteurs et citoyens puissent conserver et partager un souvenir authentique racontant l’âme de Val-d’Or.

Finalement, une initiative des photographes Geneviève Lagrois et Marie-Claude Robert a mené à la présentation de la formation Ici et maintenant : trouver son émotion en photographie par le photographe Yanick Lesperance. Le Conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue offrira cette formation aux professionnels de l’image de la région.

À l’exception de la formation, tous les vernissages et expositions sont ouverts à tous et ce, gratuitement. La programmation est disponible au ville.valdor.qc.ca et sur la page Facebook de Val-d’Or en Art. Le mot-clic #vdclic sera à l’honneur sur Instagram.

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Source

Sylviane Mailhot
Agente de communication
Ville de Val-d’Or
819 824-9613 poste 2252
sylviane.mailhot@ville.valdor.qc.ca

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20 Fois Val-d’Or – une exposition sur notre patrimoine culturel

20 Fois Val-d’Or – une exposition sur notre patrimoine culturel

Le Centre d’exposition et le Service culturel de Val-d’Or présentent “20 fois Val-d’Or”, une exposition hors les murs où 20 trésors de la ville sont à l’honneur. Ces personnes, lieux et monuments sont racontés par 20 citoyens à travers un texte qu’ils ont composé sous la supervision de l’auteur Bruno Crépeault. Ils sont illustrés par l’artiste Caroline Trudel. L’exposition est située le long de la piste cyclable longeant le Sentier J-P Roland Fortin, le Complexe Marcel-Monette et le boulevard Jean-Jacques Cossette.

L’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or produira des cartes postales rappelant cette exposition. Alors que l’illustration sera imprimée au recto de la carte, le texte qui l’accompagne sera au verso. Un espace pour écrire une adresse et déposer un timbre sera disponible afin que les visiteurs puissent envoyer à leur proche un souvenir authentique de leur passage chez nous racontant l’âme de notre destination ou tout simplement rapporter ce souvenir avec eux. Les cartes seront disponibles à l’unité et en coffret au Bureau d’information touristique de Val-d’Or.

Les 20 trésors culturels et leur auteur

Église ukrainienne Val-d'Or Abitibi-Témiscamingue

L’église ukrainienne Notre-Dame-de-la-Protection fût construite en 1954. À cette époque, 375 familles ukrainiennes habitaient la ville.

Grotte Notre-Dame-de-Lourdes Val-d'Or patrimoine religieux Abitibi-Témiscamingue

Érigée sur une élévation de terrain, en roc quartzifère et divers métaux en provenance des sites miniers de la région de Val-d’Or, cette grotte, d’abord destinée aux religieuses hospitalières, est devenue un lieu de recueillement, de prière et de culte.

Hôtel de ville Val-d'Or architecture d'avant-garde

Les murs de l’Hôtel de ville de Val-d’Or sont revêtus d’un des plus beaux granits du Québec, le Rose Laurentien, qui provient des environs de Mont-Laurier.