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Tourisme Val-d’Or et TVC9 s’allient pour faire découvrir Les Coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or

Tourisme Val-d’Or et TVC9 s’allient pour faire découvrir Les Coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or

C’est avec fébrilité que l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) et TVC9 annoncent leur collaboration pour Les Coulisses du tourisme, une série de 17 épisodes sur le tourisme dans la Vallée-de-l’Or qui seront diffusées dans le cadre de la programmation hiver-printemps 2019 de TVC9. Alors que les épisodes sont pensés et animés par Étienne Lejeune et Kristel Aubé-Cloutier de l’OTCVO, le tournage et le montage ont été réalisés par Clara Fortin et Pier-Luc Létourneau de TVC9, utilisant l’expertise respective des deux organisations pour un résultat flamboyant.

Les Coulisses du tourisme présentent des organisations touristiques de La Vallée-de-l’Or selon différentes thématiques telles que la gastronomie, l’hébergement, le développement touristique ou encore la culture. « Le concept des Coulisses du tourisme va bien au-delà de faire la promotion de l’offre touristique. Il s’agit de faire découvrir le travail de gens passionnés dans l’industrie, leurs défis, leurs enjeux et leurs réussites », souligne le président de l’OTCVO M. Gérard Paquin.

« C’est une fierté de collaborer avec des organismes bien établis pour faire rayonner notre milieu de vie et les gens qui le façonnent. Les émissions produites témoignent à la fois du dynamisme de notre communauté et du savoir-faire des gens d’ici », ajoute pour sa part Marc-André Sévigny, gestionnaire principal de Cablevision.

Les épisodes des Coulisses du tourisme seront diffusés tous les mercredis à 18 h 30 et 21 h, du 16 janvier au 9 mai, sur les ondes de TVC9 (109/419) pour les abonnés de Cablevision, ou en direct sur le Web au www.tvc9.cablevision.qc.ca/en-direct . Une semaine après la diffusion, les épisodes seront également disponibles au https://vimeo.com/tvc9.

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Source et information

Kristel Aubé-Cloutier
Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or
819 824-9646, poste 6228
kristel.aube-cloutier@ville.valdor.qc.ca

Isabelle Luneau
TVC9, chaîne exclusive à Cablevision
819 825-9977, poste 7900
iluneau@cablevision.ca

Les épisodes des Coulisses du tourisme

ÉPISODE 1 – L’information touristique

Invités : Nancy Arpin, Charline Béland, Caroline Gélinas et Marie-Ève Desrosiers du bureau d’information touristique de Val-d’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 16 janvier, 18h; Mercredi 16 janvier, 21h; Jeudi 17 janvier, 9h; Vendredi 18 janvier, 14h30; Samedi 19 janvier, 19h; Dimanche 20 janvier, 9h30

 

ÉPISODE 2 – La motoneige

Invités : Nelson Laflamme du Club motoneige Val-d’Or et Alexandra Trahan de l’Escale Hôtel Suites

Dates et heures de diffusion : Mercredi 23 janvier, 18h; Mercredi 23 janvier, 21h; Jeudi 24 janvier, 9h; Vendredi 125 janvier, 14h30; Samedi 26 janvier, 19h; Dimanche 27 janvier, 9h30

 

ÉPISODE 3 – La gastronomie

Invités : Ghislain Trudel de Promotion Agro et Jonathan Deschamps de la microbrasserie Le Prospecteur

Dates et heures de diffusion : Mercredi 30 janvier, 18h; Mercredi 30 janvier, 21h; Jeudi 31 janvier, 9h; Vendredi 1er février, 14h30; Samedi 2 février, 19h; Dimanche 3 février, 9h30

 

ÉPISODE 4 – L’hébergement touristique

Invités : Christel Lachance et Serge Paradis de l’Auberge de l’Orpailleur, Suzanne Lejeune de la Vieille auberge et Suzanne Leduc et Kathy Belleau de l’Hôtel Continental

Dates et heures de diffusion : Mercredi 6 février, 18h; Mercredi 6 février, 21h; Jeudi 7 février, 9h; Vendredi 8 février, 14h30; Samedi 9 février, 19h; Dimanche 10 février, 9h30

 

ÉPISODE 5 – Les sentiers récréatifs et le plein air

Invités : Nathalie Perrault et Sabrina Goyette de la Forêt récréative et Michel Lavoie d’Accro-Vélo

Dates et heures de diffusion : Mercredi 13 février, 18h; Mercredi 13 février, 21h; Jeudi 14 février, 9h; Vendredi 15 février, 14h30; Samedi 16 février, 19h; Dimanche 17 février, 9h30

 

ÉPISODE 6 – L’art et l’architecture

Invités : Carmelle Adam et Serge Larocque du Centre d’exposition de Val-d’Or et Martine Deschamps, artiste multidisciplinaire

Dates et heures de diffusion : Mercredi 20 février, 18h; Mercredi 20 février, 21h; Jeudi 21 février, 9h; Vendredi 22 février, 14h30; Samedi 23 février, 19h; Dimanche 24 février, 9h30

 

ÉPISODE 7 – Les pourvoiries

Invités : Violaine Audet de la Pourvoirie du lac Faillon et Johanne Vienneau de la Réserve faunique La Vérendrye

Dates et heures de diffusion : Mercredi 27 février, 18h; Mercredi 27 février, 21h; Jeudi 28 février, 9h; Vendredi 1er mars, 14h30; Samedi 2 mars, 19h; Dimanche 3 mars, 9h30

 

ÉPISODE 8 – La Cité de l’Or

Invités : Daniel Massé, membre fondateur de la Cité de l’Or et Guy Édouard Bouchard et Maxime Dupuis de la Cité de l’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 6 mars, 18h; Mercredi 6 mars, 21h; Jeudi 7 mars, 9h; Vendredi 8 mars, 14h30; Samedi 9 mars, 19h; Dimanche 10 mars, 9h30

 

ÉPISODE 9 – La restauration

Invités : Olga Coronado Mijangos de Choco-Mango, Yves Moreau du Monti à l’Hôtel & Suites Forestel et Renaud Alexandre de Habaneros Grill Mexicain

Dates et heures de diffusion : Mercredi 13 mars, 18h; Mercredi 13 mars, 21h; Jeudi 14 mars, 9h; Vendredi 15 mars, 14h30; Samedi 16 mars, 19h; Dimanche 17 mars, 9h30

 

ÉPISODE 10 – La culture

Invités : Geneviève Béland du service culturel de la Ville de Val-d’Or, Louiselle Blais du Bistro Bar l’Entracte et Robert Migué initiateur des Couchers de soleil musicaux

Dates et heures de diffusion : Mercredi 20 mars, 18h; Mercredi 20 mars, 21h; Jeudi 21 mars, 9h; Vendredi 22 mars, 14h30; Samedi 23 mars, 19h; Dimanche 24 mars, 9h30

 

ÉPISODE 11 – Kinawit

Invités : Oscar Kistabish, Tom Bulowski et Fabienne Théonet de Kinawit et Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 27 mars, 18h; Mercredi 27 mars, 21h; Jeudi 28 mars, 9h; Vendredi 29 mars, 14h30; Samedi 30 mars, 19h; Dimanche 31 mars, 9h30

 

ÉPISODE 12 – L’Histoire de Senneterre par le chemin de fer

Invités : Jean-Maurice Matte, Maire de la Ville de Senneterre, Marie-Pier Bordeleau-Genest de la Corporation de développement économique de Senneterre, Violaine Audet de la Pourvoirie du lac Faillon et Claude Chartrand de L’Histoire de Senneterre par le chemin de fer

Dates et heures de diffusion : Mercredi 3 avril, 18h; Mercredi 3 avril, 21h; Jeudi 4 avril, 9h; Vendredi 5 avril, 14h30; Samedi 6 avril, 19h; Dimanche 7 avril, 9h30

 

ÉPISODE 13 – Les festivals

Invités : Camille Trudel et Cassandra Pleau du Festival d’humour en Abitibi-Témiscamingue, Lilianne et Guy Pilotte, festivaliers, Lynda Perrault du Festival western de Malartic et Mélissa Drainville du FRIMAT

Dates et heures de diffusion : Mercredi 10 avril, 18h; Mercredi 10 avril, 21h; Jeudi 11 avril, 9h; Vendredi 12 avril, 14h30; Samedi 13 avril, 19h; Dimanche 14 avril, 9h30

 

ÉPISODE 14 – L’histoire de Val-d’Or

Invités : Paul-Antoine Martel de la Ville de Val-d’Or, Bruno Turcotte, Véronique Filion et acteurs de Val-d’Or vous raconte son histoire

Dates et heures de diffusion : Mercredi 17 avril, 18h; Mercredi 17 avril, 21h; Jeudi 18 avril, 9h; Vendredi 19 avril, 14h30; Samedi 20 avril, 19h; Dimanche 21 avril, 9h30

 

ÉPISODE 15 – La Bell en Kayak

Invités : Stéphanie St-Pierre, initiatrice de La Bell en kayak, Gabrielle Marchand et Marie-Pier Bordeleau Genest de la Corporation de développement économique de Senneterre, Conseillers en séjours du bureau d’information touristique de Senneterre et Cédric de Marneffe de l’École de pagaie Eau vive expérience

Dates et heures de diffusion : Mercredi 24 avril, 18h; Mercredi 24 avril, 21h; Jeudi 25 avril, 9h; Vendredi 26 avril, 14h30; Samedi 27 avril, 19h; Dimanche 28 avril, 9h30

 

ÉPISODE 16 – Les Jardins à fleur de peau

Invités : Jacques Pelletier et Francyne Plante des Jardins à fleur de peau

Dates et heures de diffusion : Mercredi 1er mai, 18h; Mercredi 1er mai, 21h; Jeudi 2 mai, 9h; Vendredi 3 mai, 14h30; Samedi 4 mai, 19h; Dimanche 5 mai, 9h30

 

ÉPISODE 17 – Le développement touristique

Invités : Nancy Arpin de l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or, Philippe Lord de la Microbrasserie Le Prospecteur et Aksel Nielson-Kolding et Alex Duchainy d’Entre Lemoine et l’arbre

Dates et heures de diffusion : Mercredi 8 mai, 18h; Mercredi 8 mai, 21h; Jeudi 9 mai, 9h; Vendredi 10 mai, 14h30; Samedi 11 mai, 19h; Dimanche 12 mai, 9h30

De nouvelles expositions au Centre d’exposition de Val-d’Or

De nouvelles expositions au Centre d’exposition de Val-d’Or

Jusqu’au 27 janvier 2019, le Centre d’exposition de Val-d’Or présente Fragments de mémoire de Francyne Plante et Matrices… d’elles-mêmes de Yolaine Lefebvre.

Fragments de mémoire

fragment-memoire_FrancynePlante

Fragment de mémoires de Francyne Plante

Le Centre d’exposition de Val-d’Or propose Fragment de mémoire, une installation de Francyne Plante, du 7 décembre au 27 janvier 2019. Le vernissage aura lieu le vendredi 7 décembre de 17 h à 19 h en présence de l’artiste.

Origines, cultures anciennes, mémoires fascinent Francyne Plante d’où sa réflexion aux héritages génétiques et cellulaires. Pour elle, la peinture et la sculpture sont une forme de dire. La ligne, dans son oeuvre, trace ce lien épigénétique, cette mémoire cellulaire au quotidien. L’exposition Fragments de mémoire relate cette histoire.

L’artiste crée des empâtements avec des médiums qui ont du vécu tels : la poussière résiduelle de ses sculptures de pierre millénaire porteuses d’histoires, textiles déjà portés, encaustique, coton de tissage au temps où elle était tisserande, résidus de charpie d’atelier, graminées de son jardin, qui telles des couches de vie soudées les unes aux autres, superposent, cachent, dévoilent, dissimulent, exposent les blessures, les mémoires morcelées et nouées. Tout est interrelié et ce, jusqu’au plus petit pixel.

L’artiste Francyne Plante propose par cette installation, qui se compose en plusieurs tableaux de vie, de parler du regard qu’elle porte sur cette préoccupation telle une impression de réseaux neuronaux qui témoignent métaphoriquement de l’espace relationnel que l’on habite et qui nous habite par cet enchevêtrement de fils rappelant la complexité des relations.

Matrices…d’elles-mêmes!

exposition Matrices...d'elles-mêmes Yolaine Lefevbre

Yolaine Lefebvre, 2018, AMF

Le Centre d’exposition de Val-d’Or propose Matrices…d’elles-mêmes, une exposition collective de l’Atelier les mille feuilles, centre d’art imprimé sous le commissariat Yolaine Lefebvre, du 7 décembre 2018 au 27 janvier 2019. Le vernissage aura lieu le vendredi 7 décembre de 17h à 19h.

Sous le commissariat de Madame Yolaine Lefebvre, douze graveurs de l’Atelier les Mille Feuilles ont voulu décloisonner l’art imprimé et innover leur approche par la multidisciplinarité. Depuis plus de 400 ans, les matrices servent à imprimer.

Le projet Matrices…d’elles-mêmes altère cette tradition et présente des matrices, détournées de leur rôle de génitrice, mettant de l’avant leur processus de création. En collaboration avec le Théâtre du Tandem, les graveurs s’inspirent du texte Habiter les terres de Marcelle Dubois et de sa mise en scène, pour faire de leur aventure en terrain théâtral, une manière « d’habiter le territoire ». Une nouvelle discipline naît avec ces matrices, sans autre but que d’exister par elles-mêmes.

Les artistes participant-es : Christiane Baillargeon, Louis Brien, Céline J. Dallaire, Brigitte Gagnon, Violaine Lafortune, Yolaine Lefebvre, Lee Lovsin, Armande Ouellet, Roger Pèlerin, Micheline Plante, Joanne Poitras, Isabelle Roby.

Une visite guidée de l’exposition par la commissaire, madame Yolaine Lefebvre, se déroulera le dimanche 27 janvier 2019 à 13h. Entrée libre.

Source

Carmelle Adam, directrice du Centre d’exposition

À chaque photo son histoire – Le ciel de nuit et sa magie avec Jonathan Levert

À chaque photo son histoire – Le ciel de nuit et sa magie avec Jonathan Levert

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

Un photographe puriste et technique qui propose des images aux couleurs intenses, voici qui est Jonathan Levert. On le connaît beaucoup pour ses photos nocturnes qui sont tout simplement sublimes. C’est d’ailleurs l’une d’entre elles qui a fait chavirer notre cœur en présentant si bien la magie de nos cieux d’Abitibi-Témiscamingue. La photo de Jonathan Levert qui fait partie de notre collection de cartes postales a été prise de nuit et montre l’arche des aurores boréales et l’arche de la Voie lactée.

La photo de la carte postale

Aurore boréale et Voie lactée Abitibi témiscamingue Québec

La photo de Jonathan Levert dans notre collection de cartes postales montre très bien la grandeur de ce territoire naturel. Elle a été prise près du réservoir Dozois vers 1h du matin alors qu’il revenait de Montréal. On y voit la forêt, un plan d’eau, mais surtout l’arche de la Voie l’actée et l’arche des aurores boréales. Jonathan m’a confié qu’il voulait depuis longtemps capturer la Voie lactée et une aurore boréale sur le même cliché. Si tu es néophyte comme moi en ce qui concerne le ciel nocturne et sa magie, je t’explique. La Voie lactée bouge constamment selon la rotation de la Terre et son inclinaison ce qui fait qu’elle n’est pas toujours bien alignée avec les aurores boréales. Une photo comme celle-ci est donc très difficile à prendre et ne pas être faite au moment choisi par le photographe. Pour Jonathan, il s’agissait du bon soir, du bon moment. Bref, les étoiles étaient enfin alignées pour qu’il puisse prendre la photo dont il rêvait depuis longtemps!

À propos de la faunique La Vérendrye

C’est impératif; si tu souhaites venir en Abitibi-Témiscamingue en voiture et que tu pars du sud du Québec, tu devras traverser la réserve faunique La Vérendrye. Une belle introduction à la région, ses plans d’eau et ses forêts. Chevauchant les régions de l’Outaouais et l’Abitibi-Témiscamingue, ce territoire dispose de plus de 4 000 lacs, de majestueux versants rocheux et de longs ponts sinueux qui nous donnent l’impression de rouler sur l’eau l’espace d’un instant. On peut aussi y camper, loger dans des chalets, y pêcher et y chasser.

Portrait du photographe Jonathan Levert

Originaire de Val-d’Or, Jonathan Levert a quitté la région quelques années pour ses études. Après avoir fait une technique en tourisme et étudié la photographie, les arts visuels et la vidéo à travers un BAC par cumule en Art et communication Jonathan a fondé en 2009 sa compagnie de production audiovisuelle, d’infographie et de communications, Image nomade production. Puis en 2012, il est revenu en région où il a continué de développer son entreprise et accumuler contrats et projets personnels.

Bien que Jonathan fasse beaucoup de contrats corporatifs et événementiels, il aime varier ses styles de photographies et travaille souvent sur des projets personnels. L’un de ses plus récents projets personnels qu’il nous a présentés était l’exposition « Du chaos naissent les étoiles », une série de photographies nocturnes en région que l’on a pu admirer à  la Maison du tourisme à Amos. Cette exposition est d’ailleurs le résultat de beaucoup de recherches, de lectures et de partages avec des habitués qu’il a faits lorsqu’il a commencé à s’intéresser à la photographie de nuit à son retour en région. Si tu penses qu’un ciel, c’est un ciel, je t’arrête tout de suite! Quand j’entends Jonathan me parler de la photographie de nuit, je peux te jurer que c’est pas mal plus technique que l’on pense. Ce style photographique nécessite beaucoup de connaissances sur l’astronomie, une grande logistique et de la préparation. On ne peut pas décider de sortir n’importe quel soir et être assuré de voir des aurores boréales ou étoiles filantes en abondance. Il faut que les prévisions météorologiques et solaires soient de notre côté en plus de savoir où et dans quelle direction regarder.

Tempête Solaire /// Solar Storm (extrait)

Petit mashup des plus récents timelapses que j'ai réalisé durant la dernière année!!

Posted by Jonathan Levert - Photographe on Thursday, March 23, 2017

Une vidéo présentant l’exposition « Du chaos naissent les étoiles » de Jonathan Levert

Image nomade production

Malgré tout le travail que cela lui a demandé, Jonathan adore photographier le ciel et la nuit. En fait, il adore tout simplement la nature, ce qui transparait grandement dans ses photos. «Il y en a qui font du yoga ou de la méditation. Pour moi, aller faire de la photo de nuit c’est calme, c’est paisible, c’est beau », m’a-t-il expliqué. En plus de lui permettre de sortir de son quotidien, de prendre le temps d’être dans la nature et d’admirer le ciel, la photographie lui procure la possibilité de découvrir de nouveaux lieux ou encore de redécouvrir et faire redécouvrir de nouveaux lieux. Il aime changer d’angle et apporter une nouvelle perspective d’un endroit à travers ses clichés. Pourtant, malgré son besoin de se renouveler constamment, Jonathan conserve dans chaque photo quelque chose de bien précis : sa signature. Sa signature, c’est de garder une photo pure, c’est-à-dire ne pas la découper ou la retoucher trop profondément. Seulement la calibrer et mettre en valeur les couleurs pour garder l’intégrité de sa photo.

Isle-aux-coudres Jonathan Levert ciel étoilé

Cette photo du populaire moulin de L’Isle-aux-Coudres dans la région de Charlevoix est totalement différente de ce que nous avions vu auparavant. C’est sûrement ce nouvel angle qui a charmé Tourisme Québec qui lui a acheté cette photo. Jonathan a d’ailleurs vendu de nombreuses photos à cette organisation qui fait la promotion du Québec à travers le monde entier

Photo | Jonathan Levert

Tirer une leçon d’une discussion

En discutant avec Jonathan Levert, j’ai réalisé encore plus l’importance de reconnaître chaque photographie comme une œuvre d’art. Capturer une image de la même façon qu’un photographe l’a déjà fait, avec le même angle, la même lentille, au même moment de la journée, avec le même traitement visuel en post-production, c’est plagier. Plagier au même titre que de prendre un bout de texte dans sa composition et de s’en attribuer le mérite.

Les téléphones intelligents proposant des appareils photo assez performants ont rendu la photographie très accessible, et selon moi, c’est tant mieux! Pourtant, cela ne veut pas dire qu’il faut recopier les photographies qui ont déjà été faites, que ce soit via une photo, une peinture ou un dessin ou encore utiliser une photo que l’on a trouvée sur le web comme bon nous semble. Chaque photographie nécessite de créer, d’observer et de réfléchir et il est important de respecter ce travail.

D’ailleurs, cette discussion avec Jonathan nous a tellement inspiré chez Tourisme Val-d’Or que nous avons décidé d’offrir des ateliers-conférences à ce sujet; « Avoir de belles images sans se faire poursuivre » et « Vos droits et obligations en photo au Québec » par Francis Vachon. Elles s’adressent principalement aux professionnels de l’image et aux gens d’affaires qui utilisent du visuel à des fins professionnelles, mais elles sont offertes à tous. Clique ici pour plus de détails.

À chaque photo son histoire – La tour Rotary vue par Christian Leduc

À chaque photo son histoire – La tour Rotary vue par Christian Leduc

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

Poète de l’image, Christian Leduc aime sortir des sentiers battus, offrir une nouvelle perspective et de la magie. Il est un passionné de la photographie depuis très longtemps et a l’opportunité d’en vivre maintenant variant son style et faisant profiter de son talent à une multitude de clientèles. L’un de ses clients fut d’ailleurs Tourisme Abitibi-Témiscamingue qui lui a demandé de faire quelques séances photo dont une durant laquelle il a photographié Val-d’Or du haut de la tour Rotary au parc Belvédère.

Sa photo qui fait partie de notre collection de cartes postales est un lieu très représentatif de Val-d’Or; la vue du haut de la tour Rotary.

À propos de la tour Rotary

tour d'observation val d'or abitibi-témiscamingue

La tour Rotary

Photo | Christian Leduc

Construite en 1988, la tour Rotary est située en haut du parc Belvédère à 1 210 pieds au-dessus du niveau de la mer. Il s’agit d’ailleurs du plus haut point à Val-d’Or. Du haut de ses 60 pieds (18 mètres), la tour offre une vue panoramique sur la ville entourée de lacs et de forêts ainsi que des couchers de soleil à couper le souffle. D’ailleurs, il est possible d’admirer ces couchers de soleil en se faisant bercer par la mélodie Aurores boréales d’Hugues Cloutier, et ce gratuitement. Pour en savoir plus sur cette activité, clique ici.

La photo de la carte postale

Val d'Or abitibi témiscamingue photo

La carte postale présentant la photo de Christian Leduc

Photo | Christian Leduc

Prise dans le cadre d’une séance photo organisée par Tourisme Abitibi-Témiscamingue, cette photographie a toutefois une grande signification pour le photographe Christian Leduc puisqu’elle lui rappelle de beaux souvenirs. Celui-ci ayant une tante résidant près du parc Belvédère, il a vu la tour être construite et en était très enthousiasmé à l’époque. Il faut dire qu’à l’époque c’était un grand usager du parc Belvèdère, passant beaucoup de temps à cet endroit.

Selon lui, cette photo représente bien la région par la vue du lac Blouin, mais aussi les vastes étendues de forêts. Il apprécie tout particulièrement la lumière et les couleurs sur la photographie. Je lui ai alors demandé s’il avait attendu longtemps pour avoir une si belle lumière. Il a ri, puis m’a répondu : « je suis rarement quelqu’un qui attend la lumière! Je suis un gars qui photographie ce que je vois dans l’instant présent».  Cette confidence représente d’ailleurs bien le photographe qui un portfolio très varié, passant du portrait au paysage en faisant un détour par la macrophotographie!

Portrait du photographe Christian Leduc

Originaire de La Sarre, Christian Leduc est maintenant installé à Rouyn-Noranda où il gagne sa vie comme photographe après avoir complété une technique en photographie au Cégep du Vieux-Montréal. En plus de ses projets et expositions personnels, il fait des contrats commerciaux, des photos de mariage, de famille et d’école. Bref, il a plus d’une corde à son arc.

D’ailleurs, l’équilibre entre son côté artistique et la photographie commerciale – il faut bien se nourrir diantre!- est assez facile à atteindre. Pourquoi cette facilité? Parce que la photographie est une réelle passion pour lui. Ayant toujours un appareil sur lui, ça devient naturel, un réflexe. Un homme tellement passionné, qu’en sortant d’un contrat il garde son appareil sur lui et afin de continuer de photographier ce qu’il voit sur le chemin du retour!

Comment a-t-il découvert sa passion pour la photographie

J’ai toujours rêvé d’être capable de dessiner, mais je ne suis pas super bon! Je cherchais un médium pour m’exprimer.

« J’ai toujours rêvé d’être capable de dessiner, mais je ne suis pas super bon! Je cherchais un médium pour m’exprimer. »

À 9 ans, Christian a demandé un appareil photo pour son anniversaire qu’il a reçu de son parrain et sa marraine. Un appareil photo avec pellicule 110. C’est à ce moment qu’il a commencé à photographier ses amis, sa famille et son environnement. Il me racontait que sa mère, qui allait développer ses photos à l’époque, jetait toujours un coup d’œil à son travail. Parfois, les photos qu’il avait prises étaient si étranges qu’elle lui demandait ce qu’il avait voulu faire ! Bien que sa technique se soit améliorée grâce à ses études et son expérience, Christian Leduc est toujours resté très instinctif et artistique dans son approche.

Ce qu’il aime par-dessus tout photographier

Christian m’a confié qu’il adore les endroits bizarres, se perdre hors des sentiers battus. Quand je lui ai demandé ce qu’il trouvait le plus photogénique en Abitibi-Témiscamingue, il n’a pas été capable de me nommer un seul lieu ! Il m’expliquait qu’il est « un photographe de l’endroit où je me trouve ». Lorsqu’il est en ville, il adore photographier les gens qui investissent les rues, les festivals, l’urbanité et la forêt ne lui manque pas. Lorsqu’il est en forêt, il aime photographier les arbres, les vastes étendues des paysages et la ville ne lui manque pas. Selon lui, l’Abitibi-Témiscamingue est une région très photogénique qui propose ses défis bien uniques. Comme le terrain ici est généralement plat partout, le défi est de trouver une manière de photographier les vastes étendues plates (dans le sens géographique du terme – ne te méprends pas!) avec beaucoup de ciel et de grands plans d’eau. Le défi, c’est de faire ressortir l’immensité du territoire.

Photographe Christian Leduc Show de boucane

Une nouvelle façon de voir la nature, avec une petite touche de magie à la Christian Leduc!

Photo | Christian Leduc

Selon Christian Leduc, le numérique a permis d’enlever le stress de savoir si la photo est bonne, surtout dans le cadre d’une séance photo commerciale. Par contre, pour les gens qui n’ont pas connu la pellicule le côté technique est parfois alors plus ignoré. Ces photographes réfléchissent moins au cadrage et à la lumière puisqu’ils pourront par la suite retoucher la photo sur ordinateur. Dans un autre ordre d’idées, le numérique a aussi apporté l’internet et avec lui beaucoup d’inspiration.

Où contempler les œuvres du photographe Christian Leduc

Tu peux voir son projet Arts créatifs qui est exposé au campus de Val-d’Or du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue qu’il a fait en collaboration avec le Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est. Tu trouveras tous les détails de cette exposition en cliquant ici.

collage phtographe Christian Leduc

L’une des œuvres de Christian Leduc. Celui-ci fait des collages qu’il photographie par la suite. Il a donné un atelier à ce sujet à des jeunes de Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est dont l’exposition Arts Créatifs a découlée.

Photo | Christian Leduc

Surveille aussi sa page Facebook pour découvrir les projets sur lesquels il travaille présentement. Sans vouloir brûler de punchs, il va bientôt y avoir une histoire de 101 portraits différents de gens nés entre 1918 et 2018 et de mariage de poésie avec des photographies de la région. Je ne t’en dis pas plus; il faut bien que tu aies des surprises de temps à autre! Néanmoins, si tu t’intéresses au photographe Christian Leduc, tu ne t’embêteras jamais parce que c’est un grand artiste qui explore toujours de nouveaux thèmes avec de nouvelles façons de les aborder. Tu peux aussi suivre Christian sur Instagram et Tumblr.

À chaque photo son histoire – L’automne selon Stéphanie Grenier

À chaque photo son histoire – L’automne selon Stéphanie Grenier

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

Grande passionnée de la photographie, Stéphanie Grenier pratique cette activité à titre de passe-temps seulement. Toutefois, on peut voir dans ses clichés toute sa passion et son amour du territoire.

Ses photos utilisées par Tourisme Val-d’Or

Sa photo de la Voie lactée a été prise en pleine nuit alors qu’elle se promenait dans la nature. Les étoiles étaient très belles ce soir-là. Elle s’est trouvé un beau site et a travaillé avec la lumière pour parvenir à ce cliché. Pour ce qui est de sa photographie du lac et de sapins, cela s’est produit lors d’une de ses nombreuses marches dans la forêt pour admirer les saisons. Elle affectionne particulièrement l’automne et les couchers de soleil.

Photo | Stéphanie Grenier

Cette photo de la route 117 à hauteur de la réserve faunique La Vérendrye en pleine nuit à été utilisée pour la carte touristique de Val-d’Or 2018-2019.

Photo | Stéphanie Grenier

automne québec Val-d'Or Abitibi-Témiscamingue

Cette photo du lac des Sœurs en automne a été utilisée dans notre collection de cartes postales.

Photo | Stéphanie Grenier

À propos de la photographe Stéphanie Grenier

Stéphanie Grenier est une photographe autodidacte qui exerce cette activité pour le loisir. En fait, elle est audioprothésiste de formation! Elle a photographié deux clichés utilisés par Tourisme Val-d’Or, soit une photographie d’un lac et de sapins sur une de nos cartes postales ainsi qu’une photo du ciel étoilé utilisée comme image de couverture de notre carte touristique 2018- 2019. Elle fait de la photographie depuis 2015 et elle a découvert cet art en se promenant à l’extérieur et en admirant les beautés de la nature. La photographe a ensuite rejoint la page Facebook du groupe de photos de l’Abitibi-Témiscamingue.

Ce qu’elle préfère prendre en photo c’est par-dessus tous les paysages, tu l’auras compris. Ce qui est plus facile c’est que personne ne bouge. Ce qui est le plus important pour elle c’est la lumière et la capacité à faire ressortir les couleurs.

oiseaux Val-d'or forêt boréale abitibi-témiscamingue

Stéphanie Grenier a très bien réussi à faire ressortir les couleurs à travers cette photo prise dans les Sentiers d’interprétation de la nature de l’École buissonnière à Val-d’Or.

Photo | Stéphanie Grenier

Photographier Val-d’Or et l’Abitibi-Témiscamingue

Selon Stéphanie Grenier, le lieu le plus photogénique à Val-d’Or serait la tour d’eau à Sullivan. Elle trouve que le ciel y est particulièrement magnifique et il est parfois même possible d’y voir des aurores boréales. Par contre, elle trouve le centre-ville plus difficile à photographier en raison des nombreuses voitures et des passants.

Si elle avait un conseil à donner à un photographe amateur, ce serait d’entrer dans le club photo de Val-d’Or, ils accueillent tout le monde et ils sont très généreux au niveau des conseils. Pour finir, si Stéphanie Grenier devait prendre une seule photo pour représenter notre belle région ce serait bel et bien une photo d’un de nos ciels étoilés. L’Abitibi se démarque des autres régions par ses ciels, pas seulement en raison des aurores boréales, mais aussi par le fait que nous pouvons voir les étoiles peu importe où nous sommes. C’est une richesse importante à ses yeux.

ciel abitibi temiscamingue étoiles

La photographe sait très bien faire ressortir la beauté de notre ciel, comme on peut le voir sur cette photo.

Photo | Stéphanie Grenier

Nouvelle exposition au Centre d’exposition de Val-d’Or – Mimèsis ou variations sur la nature

Nouvelle exposition au Centre d’exposition de Val-d’Or – Mimèsis ou variations sur la nature

Le Centre d’exposition de Val-d’Or propose Mimèsis, une exposition collective sous le commissariat d’Anne-Laure Bourdaleix-Manin, du 12 octobre au 2 décembre 2018. Le vernissage aura lieu le vendredi 12 octobre de 17 h à 19 h.

Sous le commissariat d’Anne-Laure Bourdaleix-Manin, les artistes Cynthia Dinan-Mitchell, Jeanne d’Arc Larouche, Michèle Paquin, Raphaël Paquin et Jacques Pelletier illustrent une mimèsis aristotélicienne de représentations de la nature. En effet, chacun-e y combine son imagination, sa mémoire, sa conception du monde à travers des formes d’expressions artistiques originales et dont l’inscription dans le temps et l’espace leur est tout à fait singulière et ce, même si elles peuvent s’inspirer de ce que d’autres ont pu créer auparavant.

Clair-obscur | Cynthia Dinan-Mitchell

Dans une nouvelle série de compositions inspirées par les nature-mortes anciennes et les illustrations vintages des encyclopédies ou d’ouvrages botaniques, le spectateur est invité à la contemplation d’un monde décoratif et autosuffisant créé in situ. Le lien entre la fragilité de la vie et la création artistique est celui de la nature dont on tire une énergie sans cesse renouvelée.

La nature et ses occupants | Jeanne d’Arc Larouche

Les livrées des forêts, ces chenilles qui peuvent envahir des territoires, furent les compagnes de création de l’artiste Jeanne d’Arc Larouche durant quelques étés. Plutôt que de les repousser, elle les mettra à contribution dans son travail de peinture en extérieur. Ce sont ainsi des compositions à plusieurs « mains-pattes » qui sont proposées aux publics.

Emporté par le courant | Michèle Paquin et Raphaël Paquin

Dans un dialogue inédit de peintures et de photographies navigant entre figuration et abstraction, Michèle Paquin et Raphaël Paquin magnifient l’eau en représentant par une riche palette de couleurs et d’intensités lumineuses, les fascinantes variations dont elle peut se revêtir.

Les cathédrales intemporelles | Jacques Pelletier

Inspiré de l’art du bonsaï, le sculpteur Jacques Pelletier présente une série d’arbres imaginés, taillés dans différentes pierres (serpentine, albâtre, stéatite). Accompagnée de haïku, chaque oeuvre est une ode à la poésie qui invite le spectateur à s’évader.

Source | Carmelle Adam, Centre d’exposition de Val-d’Or

Photo de couverture | Michèle Paquin, Emporté par le courant, détail, acrylique sur toile, 2017

Journées de la culture 2018

Journées de la culture 2018

Sous le thème du patrimoine culturel, les Journées de la culture 2018 auront lieu du 28 au 30 septembre. Durant trois jours, près de 10 activités seront offertes gratuitement à tous favorisant un plus grand accès aux arts et à la culture. L’histoire et le patrimoine, l’architecture, la musique, la littérature, la photographie et l’art numérique seront autant de formes d’art qui seront explorées durant les 22e Journées de la culture.

Programmation de Val-d’Or des Journées de la culture 2018

Vendredi, 28 septembre 2017

12 h à 13 h – Conservatoire de musique de Val-d’Or

Midi-musique : Concert de répertoire et d’instruments variés. Apportez votre lunch ou dînez sur place.

 

17 h – Centre d’exposition de Val-d’Or

Vernissage pour les 6 à 10 ans et leur famille de « Marcher dans le ciel » : une exposition toute en poésie et en illustrations de Sonia Cotten et Annie Boulanger. Bouchées offertes sur place.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection du documentaire « Ceux qui viendront, l’entendront » de Simon Plouffe, une rencontre singulière avec des locuteurs de langues autochtones et inuit du Québec. La représentation sera suivie d’une discussion en présence du réalisateur. Gratuit pour les membres du Ciné-Club.
Tirage le 25 septembre de 10 paires de billets gratuites pour tous: participez en écrivant à
genevieve.beland@ville.valdor.qc.ca

Samedi, 29 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

10 h 30 – Parc Albert-Dumais

Spectacle familial avec les Cariblues (Mélanie Roy et Ekaterina Mikhaylova-Tremblay) : Les Cariblues vous invitent à faire la fête avec eux! Venez entendre des drôles d’histoires, danser le boogie woogie et chanter des mots foufous… Plaisir garanti!

 

13 h à 14 h 15 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Conférence sur l’art public par M. Jean Julio Paquin, historien de l’art et sociologue. Il est rédacteur en art public au magazine d’architecture et d’urbanisme FORMES. Café et brioches offerts.

 

13 h à 16 h – Portes ouvertures : Centre de musique et de danse de Val-d’Or


Prestations musicales et dansées : venez rencontrer et découvrir le talent de ses professeur-es passionné-es. Un goûter sera offert.

murale parc albert dumais jacques baril

Situé au centre-ville sur la 3e Avenue, le parc Albert-Dumais est un parc urbain possédant une scène et des bancs.

Dimanche, 30 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

11 h 30 – Marché public de la Vallée-de-l’Or


Le FRIMAT présente une prestation musicale du groupe Les Messieux

 

13 h 30 à 16 h 30 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Création en direct de Johanne Vallée (performance), Méounne (Caroline Blouin, peinture) et Judy Dimentberg (peinture). Le thème « Les mots à l’honneur » inspirera les trois artistes. Un goûter sera servi.

 

14 h à 14 h 30 – Bibliothèque de Val-d’Or

Story time for the whole family with Richard Humphrey.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection gratuite du film « Gauguin – Voyage de Tahiti » présenté par le Ciné-Club Promovues. Drame biographique de Édouard Deluc avec Vincent Cassel qui relate la relation du peintre Paul Gaugin avec une jeune Tahitienne qui deviendra le sujet de ses plus grandes toiles.

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De plus, quatre écoles primaires de Val-d’Or participeront au projet « Une chanson à l’école » et une école secondaire prendra part au défi « J’aime les mots » proposés par Culture pour tous.

La fin des Journées de la culture marquera également la fin de notre grand sondage citoyen lié au renouvellement de la politique culturelle de la Ville. Les gens peuvent toujours le remplir pour courir la chance de se mériter 250 $ en carte de crédit préparer.

 

Source : Sylviane Mailhot, Ville de Val-d’Or

Pour plus information, contacter

Geneviève Béland
Animatrice culturelle
Ville de Val-d’Or
genevieve.beland@ville.valdor.qc.ca
819-825-3060 poste 4232

De l'or plein les veines exposition permanente Cité de l'or Val-d'Or

Située dans le bâtiment principal (la sécherie), l’exposition “De l’or plein les veines” évoque l’histoire des travailleurs miniers de 1920 à aujourd’hui et expose le rôle important qu’a joué la mine Lamaque aux plans, économique, social et culturel.

mining industry visits valdor abitibi

L’exposition interactive « Chez nous à Bourlamaque », de la Maison historique du Village minier de Bourlamaque, au 123 avenue Perrault, vous fera découvrir le mode de vie des familles d’antan sous différentes thématiques.

La Créativité imprimée sur le cœur

La Créativité imprimée sur le cœur

En travaillant avec l’entreprise Trim-Line de l’Abitibi, j’ai découvert une très grande créativité et un côté artistique chez les membres de leur équipe. En 2017, nous avons créé deux nouvelles images représentant deux aspects forts de Val-d’Or. La première montre la diversité culturelle de la ville depuis 1935 grâce à l’arrivée de nombreux immigrants venus travailler dans les mines. La seconde image rappelle la route transcanadienne, la 117 qui traverse Val-d’Or, mais aussi le Canada au complet. Après avoir conçu ces deux images avec l’aide de Caroline Trudel de CET Création, nous voulions la faire vivre notamment à travers différents produits promotionnels. Nous avons donc fait affaire avec Trim-Line.

Val-d'Or Abitibi-Témiscamingue Je t'aime I love you traduction translation
Route 117 Val D'or Abitibi témiscamingue

Notre image Val-d’Or Je t’aime écrit dans les langues des peuples en plus grand nombre ayant collaboré à la création de Val-d’Or et notre image de la route 117, une route transcanadienne traversant le Canada d’un océan à l’autre et qui passe par Val-d’Or.

Je croyais que produire des articles promotionnels ne demandait pas beaucoup d’efforts et de créativité. Grosse erreur de ma part! En fait, je ne crois pas que nous aurions d’aussi beaux produits si Sylvie de Trim-Line n’avait pas été là. Elle nous a conseillé et suggéré des alternatives qui se sont souvent avérées de bien meilleures idées que nos idées initiales. Se tenant toujours à jour, elle a pu nous suggérer des objets tendance et des nouveautés auxquelles nous n’avions pas pensé. Et que dire de son service, sa bonne humeur, sa patience et son professionnalisme! De plus, Trim-Line se fait un plaisir de mettre en valeur des entreprises de chez nous en personnalisant des produits de différentes compagnies, dont Fourrures Grenier de Barraute.

boutique souvenirs valdor
Souvenirs Val-d'Or Abitibi temiscamingue giftshop

Nos deux images sur des objets promotionnels en vente à notre boutique du bureau d’information touristique de Val-d’Or.

En plus des objets promotionnels que nous avons fait faire, Trim-Line est aussi notre partenaire dans le cadre de notre Infomobile. C’est Kim et Travis qui créent et posent le lettrage sur notre voiture. Malgré des explications floues et pas très claires de ma part, Kim a toujours su nous proposer un visuel dynamique répondant à nos besoins et qui soit attirant pour l’œil. Cette année, nous avons changé le visuel de l’Infomobile pour la troisième fois et je dois avouer qu’il s’est surpassé!

L’Infomobile est en soi une œuvre d’art! Il a vraiment exprimé son côté artistique en dessinant de façon réaliste des emblèmes du patrimoine valdorien et de notre culture : avion militaire T-33 T-Bird, maison du Village minier de Bourlamaque, Tour Rotary, la forêt, le peuple anicinabe, etc. Les deux côtés du véhicule sont différents ce qui renforcit son caractère unique. En même temps d’être réalistes, les dessins tracés au trait noir sont très artistiques et inspirants. Si je voyais ce véhicule lors d’un voyage, je voudrais savoir quels sont ces bâtiments et où je peux les voir en vrai!

Infomobile Val-d'Or bureau d'information touristique mobile

Notre Infomobile 2018, côté passager

Bureau d'information touristique mobile val d'or abitibi témiscamingue

Notre Infomobile 2018, côté conducteur

Pour réaliser ce projet, Kim et Travis ont fait une partie du visuel avec une tablette à dessin numérique. Généralement, la plupart des projets sont faits sur ordinateurs avec un logiciel de graphisme. « On a eu beaucoup de plaisir à faire ce projet. C’était vraiment intéressant », m’a confié Kim lorsqu’on discutait de son travail. Un travail qui regorge de surprises et qui prend des proportions qu’on ne pourrait soupçonner.

Le client vient souvent avec des idées et des images. Le plus difficile c’est de mettre sur papier ce que le client voit dans sa tête. Le défi c’est de faire quelque chose d’original sans recopier ces images ou ces idées.

Kim travaille chez Trim-Line depuis maintenant 18 ans. C’est d’ailleurs en commençant à travailler là que son talent artistique et créatif s’est développé. Kim fait maintenant davantage de gestion de projets et de vente. Par contre, il avoue qu’il se choisit parfois quelques projets à un fort potentiel de créativité.

En me parlant de son travail, l’enthousiasme de Kim est clairement monté d’un cran. Notre discussion, qui était d’abord par rapport à son travail de l’Infomobile, a bifurqué sur les défis, les particularités et les innovations qu’apporte le design de grandes affiches et de voitures.

Le visuel que l’on met sur une voiture doit être vu en une ou deux secondes. Il n’y a pas de place pour la mise en page et de longs textes. Il faut être original et arriver avec un concept qui attire l’œil. Il n’y a pas de formation pour ce genre de graphisme. On apprend avec l’expérience. Il faut être observateur. Quand on aime ou qu’on n’aime pas quelque chose, on se demande pourquoi et on prend des notes et on s’améliore comme ça ,

me racontait Kim. Il a d’ailleurs écrit un billet de blogue à ce sujet sur le blogue de Trim-Line. Tu peux le lire en cliquant ici.

On peut admirer leur travail à différents endroits à Val-d’Or. Par exemple, c’est l’équipe de Trim-Line qui a conçu la murale des Foreurs sur la devanture du Centre air Creebec ou encore la murale historique dans le centre commercial Les Galeries Val-d’Or.

Centre air Creebec enseignes extérieur Val-d'Or

La devanture du Centre air Creebec représentant l’équipe de la Ligue Junior Majeur de Val-d’Or, les Foreurs, a été conçue par Trim-Line.

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C’est Trim-Line de l’Abitibi qui a fait la murale historique des Galeries Val-d’Or. Cette murale relate plusieurs faits historiques des débuts de Val-d’Or.

L’innovation et une veille de ce qui se fait ailleurs sont aussi deux éléments très importants du métier. Cela permet de proposer toujours de nouveaux produits, mais aussi d’offrir toujours une plus grande qualité au meilleur coût. Rester à l’affût des nouveautés est donc primordial selon Kim, ce qu’il s’applique à faire constamment.

Bref, j’ai découvert avec Trim-Line de l’Abitibi une équipe passionnée et engagée avec qui il est vraiment agréable de travailler. Grâce à eux, notre travail de promotion touristique et vos souvenirs de voyage chez nous sont bonifiés.

 

Photo de couverture | Kelly Sikkema sur Unsplash

Nouvelle exposition au Centre d’exposition – Aki Odehi

Nouvelle exposition au Centre d’exposition – Aki Odehi

Le Centre d’exposition de Val-d’Or et le Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or présentent, du 22 juin au 26 août 2018, l’exposition collective Aki odehi \ cicatrices de la Terre-Mère. Le vernissage en présence des artistes et de la commissaire Sonia Robertson aura lieu le vendredi 22 juin de 17h à 19h. Entrée libre.

Aki odehi est un projet rassembleur, qui vise la réparation à travers un processus artistique individuel et collectif, à partir de lieux chargés de sens pour les Anicinabek. C’est un espace de guérison, de cicatrisation par l’art.

Se déroulant sur deux années, ce projet fut imaginé par Carmelle Adam, directrice du Centre d’exposition de Val-d’Or. Il fut inspiré du travail de Sonia Robertson, artiste ilnue et art-thérapeute et de Karl Chevrier, artiste anicinabe qui s’inspire des aînés dans son travail.

Quatre autres artistes professionnels du territoire anicinabe y participent : Virginia Pésémapéo Bordeleau, peintre et écrivaine de la nation Crie, Kevin Papatie cinéaste anicinabe, Jacques Baril, sculpteur et Véronique Doucet, peintre et performeuse, tous deux Québécois.

En 2017, les cinq artistes ont rencontré des aînés qui ont partagé des récits touchants et d’une grande intensité à propos de divers lieux signifiants pour eux. Ces lieux furent répertoriés et marqués sur une carte. Les artistes ont ensuite choisi chacun un lieu et ils ont élaboré des projets individuels, selon les critères établis par la commissaire qui sont : sensibiliser les publics aux problématiques vécues par les Anicinabek ; tenter de rapprocher les Algonquins des Québécois; être participatif et /ou rassembleur et mener à une transformation/guérison.  Les projets présentés au public durant l’été 2017 furent réfléchis en fonction de cette exposition qui devait rendre compte de l’œuvre, de son processus et de l’expérience vécue par l’artiste et les participants.

« …les artistes se sont mis en danger, ils se sont lancés sans filet dans des projets d’une grande puissance qui les ont dépassés, bouleversés, transformés, des œuvres fortes, douces poétiques qui ont touché et transformé les participants. Quelque chose de plus grand que nous. » Sonia Robertson

Cette exposition témoigne à travers des traces vidéographiques, sonores, matérielles et photographiques, de ces rencontres et créations éphémères mais puissantes, de ces moments de grande synchronicité, ces moments de présent, vivants et vrais, de cette reconnexion avec le territoire, de ce pas vers l’autre sans jugement et sans frein, de ce changement de perception qui permet enfin de voir l’autre comme ce qu’il est, un humain (ilnu).

Lors du finissage, le 24 août 2018 à 17 h, la population est conviée à une des rares projections du documentaire Askigwash en collaboration avec Télé-Québec.

Informations biographiques

Commissaire | Artiste : Sonia Robertson (Ilnu – Mashteuiatsh)

Née à Mashteuiatsh (Pointe-Bleue), au Québec, où elle réside actuellement, Sonia Robertson appartient à la nation innue. Elle a obtenu un baccalauréat interdisciplinaire en arts de l’Université du Québec à Chicoutimi en 1996 et une maîtrise en Art thérapie à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue en 2017. Ses œuvres, largement influencées par son identité autochtone, ont été présentées au Québec et ailleurs au Canada, à Haïti, en France, au Mexique et au Japon. Issue de la photographie, qui continue d’occuper une grande place dans son œuvre, sa pratique artistique a évolué vers les installations et la performance. Depuis une vingtaine d’années, elle a élaboré un concept d’installations artistiques in situ qui lui est propre, combinant la spécificité d’un lieu à la manifestation de la présence invisible, proposant l’interactivité avec le public.  La démarche artistique de la commissaire est la vision qui oriente la proposition artistique du projet Aki odehi | cicatrices de la Terre-Mère.  Chargée de projet, elle a réalisé l’exposition permanente du Musée de Mashteuiatsh durant la dernière décennie où plus d’une trentaine d’artistes ont participé. Elle est sollicitée pour des projets participatifs qui redonnent force et confiance aux participants. Elle perçoit l’art comme un moyen d’action, de transformation et de prise en charge.

Artiste-gardien | Sculpteur : Karl Chevrier (Anicinabe – Timiskaming First Nation)

Karl Chevrier est un artiste Anicinabe de la Timiskaming First Nation impliqué dans sa communauté. Il a commencé en 1992 à créer des œuvres d’art et gradué en arts au White Mountain Academy of Arts, en 2002. Artiste pluridisciplinaire, il utilise plusieurs mediums avec une prédilection pour la sculpture et l’installation en art contemporain. En tant qu’artiste Anicinabe, ses œuvres s’inspirent de sa culture et du respect pour Mère Nature. Il crée ses œuvres d’art en utilisant la matière recyclée, ce que les gens rejettent ou n’utilisent pas. Les aînés et sa famille sont ses inspirations. Sa démarche artistique prend comme point de départ l’écoute des ainés lorsqu’ils racontent leurs histoires et le respect des valeurs et des terres. Il utilise sa pratique artistique pour transmettre son art et enseigner sa culture traditionnelle. Telle une empreinte dans le projet Aki odehi | cicatrices de la Terre-Mère, la démarche artistique de l’artiste gardien a veillé au respect des valeurs transmises des aînés par la tradition orale.

Artiste | Écrivaine | Conteuse : Virginia Pésémapéo-Bordeleau (Crie – Rouyn-Noranda)

Née aux Rapides-des-Cèdres, Virginia Pésémapéo Bordeleau est peintre et écrivaine. Bachelière en arts plastiques, elle poursuit une œuvre sensible dans laquelle famille et territoire, animaux mythiques, plantes et rochers forment un monde organique, chargé d’une énergie sans cesse renouvelée. Son parcours professionnel inclut d’innombrables expositions en Abitibi-Témiscamingue, à Magog, à Montréal, à Québec, en France et au Danemark. Elle a reçu plusieurs prix pour ses œuvres et a réalisé de nombreux projets d’intégration à l’architecture. Ses œuvres figurent au sein de diverses collections dont celle de Loto-Québec. Elle a publié Ourse bleue (roman, La Pleine lune, 2007), De rouge et de blanc (poésie, Mémoire d’encrier, 2012), L’amant du lac (roman érotique, Mémoire d’encrier, 2013), L’enfant hiver (roman, Mémoire d’encrier, 2014), Je te veux vivant (poésie, Éditions du Quartz, 2016).  En 2015, Virginia Pésémapéo Bordeleau a co-commissionné une exposition au MA Musée d’art (i.e. Centre d’exposition de Rouyn-Noranda), intitulée Dialogue II mettant en duo des artistes autochtones|allochtones.

Artiste | Vidéaste : Kevin Papatie (Anicinabe – Kitcisakik)

Kevin Papatie est originaire de Kitcisakik, une communauté Anicinabe située en Abitibi. Il a réalisé une douzaine de courts métrages.  Ses films sont concis, poétiques, engagés et militants, plaçant la transmission identitaire au cœur de sa démarche artistique. Son film Wabak (2006) a remporté le prix du meilleur film expérimental au Winnipeg Aboriginal Film Festival 2007 et le prix Jeune espoir «Main film» au Festival Présence autochtone (2007). L’Amendement (2008) a été présenté en première partie du film L’âge des ténèbres, de Denys Arcand, distribué dans 120 salles au Québec et a remporté le Prix du meilleur film en langue autochtone au Festival Imagine Native (2008). Nous sommes (2009), quant à lui, a été sélectionné dans de multiples festivals nationaux et internationaux et de nombreux événements de diffusion. Il a notamment remporté le prix « Découverte » au festival de films de Portneuf sur l’environnement. Il a été invité à participer à la Carte Blanche du Festival du nouveau cinéma en 2012, ce qui lui a permis de réaliser Sakitakwin – Liberté. Son dernier court métrage, Kokom,  fut réalisé dans le cadre de l’atelier 2014 du Wapikoni à Kitcisakik. Il fut invité a participé à des expositions en art contemporain dont Dialogue I et II et tout récemment, Pendant ce temps il y a… à Chicoutimi.

Artiste sculpteur : Jacques Baril (Québécois – Gallichan)

Depuis le début de sa carrière, Jacques Baril est fasciné par les notions d’éphémère en art, l’associant souvent à la nature propre de l’homme et à son environnement, ainsi qu’à la symbiose qui s’y crée. C’est pourquoi, il privilégie la sculpture sur neige et les installations conçues à partir d’éléments naturels. L’impact des changements environnementaux et humains dans l’univers qui l’entoure l’interpelle : les forêts qui s’épuisent et les travailleurs aussi, les fermes qui meurent et les fermiers aussi. Une carrière artistique tant au Canada (Winnipeg, Whitehorse ) qu’ailleurs ( Japon, Suisse, Italie, etc.), il a réalisé de nombreux projets dans le cadre de la politique du 1% qui intègre l’art a des lieux publics. Il a participé à des expositions et symposiums et est récipiendaire de plusieurs bourses et de récompenses.  Il a réalisé des sculptures monumentales en acier intempérique et en aluminium. Il a œuvré en duo de création autochtone|allochtone avec l’artiste Karl Chevrier dans le cadre de l’exposition Dialogue II.

Artiste | Performance : Véronique Doucet (Québécoise – Rouyn-Noranda)

Véronique Doucet vit présentement en Abitibi. Détentrice d’un Baccalauréat ès art (Majeur en arts plastiques) à l’Université de Montréal, elle est maintes fois boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ). Questionner l’environnement l’amène à se positionner en tant qu’artiste engagée et environnementaliste réfléchissant l’importance de la nature par rapport à l’humain. C’est à l’aide de deux langages, le brut et l’esthétique, la matière et la couleur qu’émerge le désir de confronter l’existence vers une quête de vérités. Artiste multidisciplinaire en peinture, photographie, installation hors les murs et aussi, militante performative dont les performances saccadées tissent une trame de paradoxe. Son projet Aldermac plantation minière, initiateur d’une grande victoire environnementale a mené à la restauration d’un site minier abandonné. Ses œuvres ont été diffusées dans les centres d’exposition, centres d’artistes du Québec et en Ontario. Ses œuvres figurent au sein de diverses collections dont celle de Loto-Québec.

Source | Centre d’exposition de Val-d’Or

Du nouveau au Centre d’exposition de Val-d’Or

Du nouveau au Centre d’exposition de Val-d’Or

Dès le 12 mai prochain, le Centre d’exposition de Val-d’Or présente trois nouvelles expositions regroupées sous le thème « Des mondes à créer : Jeux de formes, de matières et de lumière ». Le vernissage aura lieu le samedi 12 mai de 15h à 17h en présence des artistes. Les trois expositions seront présentées gratuitement jusqu’au 17 juin 2018. Pour connaître l’horaire complet du Centre d’exposition de Val-d’Or, clique ici.

La nature pour expliquer le côté envahisseur des humains

Inspirée par le concept de parasites et des envahisseurs, l’artiste Marie-Ève Martel propose l’exposition « Hétérotrophies ». En utilisant l’espace même du Centre d’exposition et son mobilier, l’artiste met en scène « une joute spatiale au cours de laquelle divers motifs organiques refaçonnent l’espace architecturé. Les socles et les murs sont grugés, troués ou recouverts par des champignons ou lichens de toutes sortes, parfois cachés, parfois à vue, et à l’occasion un motif géométrique se met à pousser au travers », explique le Centre d’exposition.

Marie-Ève Martel Composition test 2 lumière UV

Composition test 2 lumière UV est une oeuvre de l’artiste Marie-Ève Martel dans le cadre de son exposition Hétérotrophies.

Une exposition pour les enfants

Afin d’initier les enfants à l’art et la création artistique, le Centre d’exposition propose pour une 2e édition « À hauteur d’enfants ». Cette exposition est présentée de façon à être complètement adaptée aux enfants de 2 à 6 ans, tant visuellement qu’au toucher. Lors de cette exposition, l’artiste Marie-Ève Martel présentera une forêt imaginaire sous forme d’installation interactive dont les enfants pourront participer à faire évoluer.

L’ombre et la lumière au service de l’art

Le duo d’artistes montréalais Mere Phantoms (Maya Ersan et Jaimie Robson) propose une exposition rappelant les théâtres d’ombres. Inspirés par le début du cinéma et la découpe de papier, leur œuvre est un amalgame d’installations interactives et de performance, le tout fonctionnant grâce à la participation du public. Pour cette exposition, l’oeuvre présentée est une création des élèves des écoles secondaires Le Transit de Val-d’Or et Amik Wiche du Lac-Simon créée suite à un atelier donné par les deux artistes. « Un monde magique composé de papier s’éveille grâce à des jeux d’ombres et de lumière», mentionne le Centre d’exposition.

Le duo d’artistes sera présent lors du vernissage (le samedi 12 mai 2018 de 15h à 17h) et proposera un atelier de création papier et lumière pour les petits comme pour les grands. L’activité est gratuite.

Exposition Centre d'exposition Val-d'Or Mere Phantoms

©Mere Phantoms