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Tag Archive for: Abitibi-Témiscamingue

La chasse, la pêche et la trappe, une partie de notre identité

La chasse, la pêche et la trappe, une partie de notre identité

L’Abitibi-Témiscamingue a toujours été reconnue comme étant un territoire naturel avec une flore abondante et une faune exceptionnelle. Plusieurs espèces animales se retrouvent dans les forêts et dans les cours d’eau qu’on retrouve sur l’entièreté du territoire. Ce n’est pas pour rien que l’Abitibi-Témiscamingue est surnommée le « Paradis du chasseur et du pêcheur ». Plusieurs ont découvert une vraie passion pour ces activités de chasse, de pêche et de trappe. Ces activités sont pratiquées depuis des années dans la région et on remarque que le passé a marqué notre présent et qu’il laisse des traces sur notre identité d’aujourd’hui.

Une partie de notre identité

On dit que l’identité d’une région est certainement influencée par son environnement physique, par les gens qui y habitent et par son histoire.

L’identité de l’Abitibi-Témiscamingue est certainement marquée par son environnement. La région possède 55 000 km² de forêt et 22 000 lacs et rivières. Pour entrer dans la région, les gens doivent passer par une réserve faunique plus précisément appelée «la Réserve faunique La Vérendrye », qui regroupe à elle seule 4 000 lacs et où on peut pratiquer la chasse et la pêche de façon contrôlée. La région compte aussi deux parcs nationaux, le Parc national d’Aiguebelle et le tout nouveau Parc national d’Opémican, qui dévoilent une flore intéressante. Nous possédons de nombreuses pourvoiries qui accueillent chaque année de nombreux visiteurs de partout qui choisissent de venir chasser et pêcher sur notre territoire. On peut se le dire, l’Abitibi-Témiscamingue c’est le paradis pour ceux qui tripent chasse et pêche !

Au fil des ans, nous avons collectionné les événements pour que les hommes (femmes) des bois puissent montrer fièrement leur trophée pendant les tournois de pêche ou bien les défilés des chasseurs par exemple. Saviez-vous que Val-d’Or a eu un festival de l’orignal? Chaque année, les chasseurs étaient invités à assister au défilé des chasseurs pour montrer fièrement la tête de la bête qu’ils avaient tuée. De 1965 à 1995, ce festival attirait les foules d’un peu partout. Bien qu’aujourd’hui ce rassemblement n’existe plus, il reste dans l’imaginaire de tous ceux qui y ont assisté. Notre environnement et les événements que l’Abitibi-Témiscamingue a connus influence la façon dont les gens nous perçoivent et renforce l’identité de la région, mais qu’en est-il de son histoire?

Photo | BAnQ Fonds François Ruph

Le passé explique le présent

Dès ses débuts, l’Abitibi-Témiscamingue recevait la visite de coureurs des bois et d’explorateurs pour faire la traite de fourrure avec les Amérindiens qui se trouvaient sur le territoire du Témiscamingue. Les Français s’intéressaient déjà à notre territoire pour sa richesse faunique. Par la suite, d’autres vagues d’immigration sont venues coloniser la région. D’une part, l’arrivée des chantiers forestiers et de l’autre la colonisation par l’agriculture. Avec l’arrivée des chantiers forestiers, la chasse, la pêche et la trappe étaient des activités très pratiquées par les colons. Il s’agissait, pour eux, d’une façon de subvenir aux besoins alimentaires de leurs familles et aussi une façon de faire un peu d’argent en vendant les peaux d’animaux, par exemple. Ces activités de chasse, de pêche et de trappe sont par la suite devenues un loisir et une passion transmise de génération en génération.

Le legs de génération en génération

Encore aujourd’hui, on peut voir que la passion pour la chasse, la pêche ou la trappe comme activité sportive continue de se transmettre d’une génération à une autre. C’est fréquent de voir un jeune accompagner ses parents ou ses grands-parents dans le bois ou sur les lacs afin d’apprendre les meilleurs trucs des générations d’avant. Ce n’est pas à négliger. Ils ont plusieurs années de pratique derrière leurs fusils, leurs collets et leurs cannes à pêche. Par exemple, apprendre à « caller » l’orignal correctement, apprendre à reconnaître les pistes des différents animaux, les différences qui les varient selon le sexe, ou bien apprendre à choisir les bons leurres pour pêcher le doré. Tout ça, c’est un art.

On n’est jamais prêt à 100%, chaque expédition est unique et repousse les limites personnelles

L'gros Trappeur dans l'épisode Fourrure des Voyages virtuels Abitibi 360

Photo | Régis Massicotte

Maintenant j’aimerais vous parler d’un homme en particulier qui a découvert comment transformer sa passion en son métier. Découvrez-le dans le deuxième épisode des voyages virtuels Abitibi 360 intitulé Fourrure. Vous pourrez alors comprendre une part à l’identité de l’Abitibi-Témiscamingue.

Pascal Laliberté alias L’Gros trappeur pratique la trappe et la chasse de façon à respecter la nature. Enfant, il suivait son grand-père en forêt. Ce dernier lui a légué toutes ses connaissances et son grands respect de la forêt et des toutes les ressources que la nature a à nous offrir. Pascal est aujourd’hui la troisième génération de sa famille à pratiquer la trappe et la chasse. En plus, il ne le fait pas que par loisir. Il en a fait son métier et, aujourd’hui, il peut affirmer qu’il vit pleinement de sa passion.

L’Gros trappeur vous dévoile son univers d’homme des bois moderne et son mode de vie forestier. Connu par plusieurs personnes de partout dans le monde, il renforce l’idée que la région est un vrai paradis de la chasse, de la pêche et de la trappe. Découvrez son mode de vie qu’il adore dans la série de courts documentaires immersifs en 360 degrés que vous pouvez visionner sur YouTube. Dans le deuxième épisode des voyages virtuels Abitibi 360, vous serez introduit dans les forêts du Témiscamingue et vous en apprendrez plus sur ce métier, parfois incompris, et vous comprendrez un peu plus ce qui définit l’identité de la région de l’Abitibi-Témiscamingue.

Les voyages virtuels Abitibi 360 sont

Produit avec la participation du :

Fonds Bell

Fonds d’aide au rayonnement des régions

Présenté par :

Beside

Une production de :

Nadagam films

En collaboration avec :

Tourisme Val-d’Or

La Fabrique culturelle

 

Sources :

Histoire de l’Abitibi-Témiscamingue

L’Gros Trappeur Fourrure

Radio-Canada

 

Image de couverture | Régis Massicotte

Fourrure Les voyages virtuels Abitibi 360 avec l'gros trappeur
100 km, 5 jours et 4 nuits dans le froid abitibien, c’est plus qu’un événement sportif

100 km, 5 jours et 4 nuits dans le froid abitibien, c’est plus qu’un événement sportif

Si je vous demande de penser à un événement sportif de grande distance, vous pensez probablement à un marathon ou à un Iron Man. Puis, si je vous demande de penser à un événement sportif d’hiver, c’est un peu plus difficile d’avoir des idées, non? Pourtant, il en existe plusieurs et de toutes sortes. Simplement au Québec, comme événement sportif, il y a la course de canot à glace ou bien les triathlons d’hiver qui se déroulent un peu partout au Québec, comme le Triathlon Cmac-Thyssen de Val-d’Or. Toutefois, il existe un événement de longue distance peu connu en Abitibi-Témiscamingue, pourtant tout aussi exceptionnel que les autres, si ce n’est pas plus. La Traversée du lac Abitibi, c’est un événement sportif, pour ne pas dire un exploit, de 100 km en 5 jours sur un lac gelé. L’expédition de ski nordique débute à l’ouest de la frontière de l’Ontario en Abitibi-Témiscamingue et se termine à La Sarre. Découvrez comment cet événement sportif pousse les participants à se dépasser et à sortir de leur zone de confort. Puis permettez-vous de vivre cette même expérience à travers des Voyages virtuels Abitibi 360.

Que représente le tourisme sportif au Québec?

Dans les dernières années, nous avons vu une tendance chez certains voyageurs. Plusieurs optent pour le tourisme sportif plutôt que pour le tourisme d’agrément. Plusieurs choisissent le voyage sportif pour le dépassement de soi et pour la découverte d’une région autrement. Au Canada, ce sont 19,8 millions de personnes qui voyagent pour participer à un événement sportif. La majorité provient de l’intérieur du pays, c’est-à-dire que les Canadiens voyagent beaucoup entre les villes ou les provinces pour participer à des événements sportifs. Le Québec, après l’Ontario, est la deuxième province qui contribue le plus à ce type de tourisme. En 2017, au Québec ce sont 4,89 millions de personnes qui se sont déplacées et cela a engendré 1,27 milliard de dollars. C’est donc un marché touristique très important.

La traversée du lac Abitibi : l’événement sportif de l’Abitibi-Ouest

La Traversée du lac Abitibi, comme événement sportif, existe depuis 26 ans maintenant. Auparavant, cette expédition de ski nordique était de nature touristique. Les participants se faisaient accompagner par des guides avec des tentes de prospecteurs. C’était offert aux gens de partout dans le monde. Par contre, depuis 26 ans, l’expédition se fait de façon autonome. Il n’y a plus de guide qui accompagne les skieurs. Chacun doit être conscient lorsqu’il s’embarque dans l’aventure que c’est un événement qui rassemble des sportifs autonomes à 100%. L’aventure de la Traversée du lac Abitibi permet simplement à chacun de vivre une expédition solitaire, tout en étant entouré d’un groupe qui vit la même chose que soi.

Pourquoi le lac Abitibi?

Si l’on regarde la carte du Québec, peu de lacs possèdent une aussi grande distance. Pour ce type d’expédition, il fallait bien évidemment un lac avec une superficie étendue pour permettre aux skieurs de glisser sur la neige pendant 5 jours sans repasser au même endroit deux fois. Aussi, un autre critère important, il fallait avoir une étendue d’eau gelée à 100%. En raison de sa position géographique, le lac Abitibi, en Abitibi-Ouest, était une étendue d’eau parfaite pour ce genre d’activité.

Le lac Abitibi se rapproche aussi beaucoup des conditions et du décor que l’on retrouve en Arctique. Tout est blanc, on ne voit presque rien à l’horizon, seulement quelques îles qui apparaissent une fois de temps en temps. L’expédition sur le lac Abitibi sert donc parfois d’entraînement à ceux qui souhaitent pousser leurs limites vers de plus grandes expéditions à la Baie-James ou sur les Terres de Baffin par exemple. La Traversée du lac Abitibi donne un bon avant-goût de ce qui les attend.

On n’est jamais prêt à 100%, chaque expédition est unique et repousse les limites personnelles

Chaque année, l’expédition en ski nordique est à la merci de la météo. C’est donc une expérience différente chaque fois. Ça motive les participants à revenir année après année, mais cela crée aussi beaucoup d’incertitude. Une année, c’est la tempête. Les skieurs doivent avancer avec un GPS puisque c’est le néant total. Ils ne voient rien devant eux, la tempête est trop forte. Une autre année, c’est sur la glace, pas de neige pour aider à la traction. Avec de forts vents, le traîneau glisse et les participants peinent à avancer. Une autre année, le lac peut être parsemé de ‘’slush’’ (neige fondante) qui empêche les skis et les traîneaux d’avancer.  Le ski de fond c’est difficile, mais ce n’est certainement pas le plus gros défi de cette expédition. La partie à ne surtout pas sous-estimer, c’est le camping d’hiver. Des nuits de -40 degrés Celsius c’est possible et même fréquent. Il ne doit donc pas avoir de dépense énergétique inutile si l’on souhaite garder sa chaleur corporelle.

Le campement des skieurs lors de la traversée du Lac Abitibi lors du tournage des voyages virtuels Abitibi 360

Photo | Guillaume Rivest

Le caractère exceptionnel de la Traversée du lac Abitibi : le dépassement de soi

La Traversée du lac Abitibi n’est pas seulement un événement sportif. C’est beaucoup plus que ça. C’est d’ailleurs pourquoi autant de gens s’intéressent au tourisme sportif. Ce n’est pas simplement le fait de pratiquer un sport.  C’est  la découverte d’un territoire sous un tout nouveau point de vue. C’est se sentir libre comme jamais et apprendre à se connaître puisque la seule personne de qui tu dépends c’est de toi-même. C’est aussi beaucoup de rencontre unique. Les liens qui se créent lors d’expédition comme celle-ci sont forts. Tous les participants vivent la même chose et cela crée des échanges intéressants. Ils s’entraident lorsqu’il le faut. Ils développent tous un lien particulier qui les unit.

Cependant, ce qui rend le tourisme sportif aussi exceptionnel, c’est le dépassement de soi. En faisant des expériences comme la Traversée du lac Abitibi, on se rend compte qu’on peut vivre avec peu de chose. La maison des participants pour une semaine se résume à ce qui peut tenir dans un seul traîneau. Une maison que l’on traîne avec soi sur une distance de 100km. Ça remet en perspective nos valeurs et nos besoins. Lors d’événement sportif de longue distance, on réalise qu’avec les besoins de base, on peut très bien survivre dans des environnements hostiles et même trouver un certain réconfort. C’est en allant vers des situations qui nous rendent inconfortables qu’on se sent par la suite à l’aise dans plusieurs autres facettes de nos vies. C’est grâce à ce type de moment-là qu’on se sent capable de toujours aller plus loin et de repousser nos limites.

Seriez-vous prêts à vivre une expérience sportive comme celle de la Traversée du lac Abitibi?

Permettez-vous de la vivre à travers le premier épisode Froid des Voyages virtuels Abitibi 360. Maintenant disponible sur YouTube et à notre bureau d’information touristique.

Les voyages virtuels Abitibi 360 sont

Produit avec la participation du :

Fonds Bell

Fonds d’aide au rayonnement des régions

Présenté par :

Beside

Une production de :

Nadagam films

En collaboration avec :

Tourisme Val-d’Or

La Fabrique culturelle

 

Sources :

Réseau de veille en tourisme – Les événements sportifs, un atout pour la destination

Article écrit à l’aide d’une entrevue avec M. Patrick Girouard, membre du comité organisateur de la Traversée du lac Abitibi, il a aidé à faire la relance de l’événement depuis 4 ans, il en est à sa cinquième traversée.

 

Image de couverture | Guillaume Rivest

La raversée du lac abitibi c'Est plus qu'un événement sportif, c'est du dépassement de soi à voir dans les voyages virtuels Abitibi 360
Rêver à nos prochaines vacances au Québec

Rêver à nos prochaines vacances au Québec

Depuis les dernières années, un concept revient de plus en plus souvent et c’est l’importance d’acheter local. C’est d’autant plus vrai et toujours d’actualité aujourd’hui dans un temps de crise de la Covid-19 comme nous le vivons présentement. Encourager les entreprises d’ici, de Val-d’Or, de l’Abitibi-Témiscamingue, du Québec, du Canada c’est très important. Le but de cet article n’est pas de vous dire l’importance d’acheter local puisque cela a déjà été fait dans un article précédent. Le but de cet article est de vous dire que, oui acheter local devrait être l’une de nos priorités, mais voyager au Québec devrait l’être tout autant.

En ce temps de confinement, on ne sait pas encore quand nous pourrons sortir librement. Toutefois, pour l’instant, une chose est sûre et c’est que nous pouvons rêver à nos prochaines vacances et à nos prochaines sorties. Alors, pourquoi ne pas essayer de s’inspirer un peu de ce que le Québec a à nous offrir pour l’après-Covid-19.

Après la crise du Covid-19

Après la crise du Covid-19, plusieurs entreprises seront en difficultés malgré le soutien qui leur sera offert par le gouvernement. Pour faire notre part, nous pouvons les aider à se relever tranquillement de cette pandémie du mieux que nous pouvons. Comme le dit si bien Martin Soucis le Président-directeur général de l’Alliance de l’industrie touristique du Québec : « Si nous souhaitons soutenir notre économie, comme citoyen et comme entreprise, il importe de débuter par l’achat local, ici au Québec. Ce sera déjà un coup de pouce aux diverses entreprises déjà affectées. Et il en va de même pour la période des vacances à venir. Soutenons les entreprises et commerces d’ici! ».

Voyager au Québec

Le Québec c’est un territoire qui est vaste. Il y en a des endroits à visiter dans notre coin de pays. Des endroits qui diffèrent de par leur faune, leur flore, leur histoire ou leur culture. Saviez-vous qu’au Québec nous avions 22 régions touristiques? Bin oui puis ça veut aussi dire qu’on a 22 façons de le découvrir et de l’aimer. Vous n’êtes pas convaincu que le Québec a beaucoup à nous offrir? Regarder cette vidéo de Québec Original. Puis, tant qu’à y être, maintenant que la majorité d’entre nous avons plus de temps libre, je vous laisse aussi le lien pour visionner leur campagne publicitaire L’appel à lâcher prise qui nous fait explorer le Québec à travers les yeux de voyageurs curieux. Cliquez ici pour visionner plus d’épisodes.

Libre de lâcher prise

Vidéo par Québec Original

L’Abitibi-Témiscamingue

Le monde et le Québec c’est beau. Toutefois, l’herbe n’est pas nécessairement plus verte chez le voisin. Ce que je veux dire par là, c’est que notre propre région, l’Abitibi-Témiscamingue, regorge de petits trésors à découvrir. Notre région touristique aussi est très vaste et elle vaut la peine d’être découverte. Sur un seul territoire, vous pouvez découvrir l’espace sauvage, des milliers de lacs et de rivières, des paysages à couper le souffle et les plus beaux couchers de soleil. Le tout à proximité de villes vibrantes et accueillantes (aucun parti pris ici…). J’imagine que pour certains vous avez fait plus d’aller et de retour vers la grande métropole que vers le Témiscamingue ou vers l’Abitibi-Ouest par exemple? Alors, pourquoi ne pas vous laissez tenter cet été à découvrir votre propre région touristique et comprendre pourquoi les gens peuvent être autant émerveillé lors de leur visite en Abitibi-Témiscamingue.

En ce temps de confinement, j’ai une solution pour que tu puisses découvrir l’Abitibi-Témiscamingue sans te déplacer. Les Voyages virtuels Abitibi 360 qui sont normalement présentés à l’aide d’un casque de réalité virtuelle à notre bureau d’information touristique sortiront très bientôt en ligne. Vous pourrez bientôt voyager virtuellement en sécurité chez vous en visionnant les 6 épisodes des Voyages virtuels Abitibi 360. Les 6 épisodes vous présenteront différents territoires de l’Abitibi-Témiscamingue à travers différentes thématiques (Froid, Fourrure, Pow-Wow, Cailloux, Pagaie et le Making-of) accompagnées de passionnés qui vous raconteront leur histoire. Pour en savoir plus sur le lancement web des Voyages Virtuels Abitibi 360, cliquez ici et suivez-nous sur nos différents réseaux sociaux.

Redécouvrir Val-d’Or

Aviez-vous déjà pensé à redécouvrir votre propre ville? Vous trouvez peut-être cette idée un peu folle, mais être un touriste dans sa propre ville ce n’est pas un concept que je viens d’inventer. On utilise souvent le terme anglais Staycation pour décrire le fait de visiter sa propre ville et ses alentours. Vous pensiez peut-être connaitre Val-d’Or parce que vous y habitez depuis plusieurs années? Je vous invite à jouer le jeu et à redécouvrir votre fabuleuse ville. Organisez-vous de vraies vacances. Inspirez-vous sur notre site web. Venez chercher notre nouveau guide touristique lorsque le confinement sera terminé. Vous allez y découvrir plusieurs activités qui vous étaient peut-être inconnues à ce jour. Vous allez avoir un tout nouveau regard sur votre environnement.

Val-d’Or, son histoire, sa culture et sa nature méritent d’être découverts.

Si le cœur vous en dit, partagez-nous vos meilleurs moments, en vacances à Val-d’Or, en nous identifiant sur nos différents réseaux sociaux (Facebook et Instagram) ou en nous écrivant ce que vous avez préféré à [email protected]

 

Pour l’instant, soyez patient, pensez à vous, pensez à sauver des vies en restant chez vous, et quand ce sera le temps nous pourrons profiter de ce que Val-d’Or, l’Abitibi-Témiscamingue et le Québec ont à nous offrir. #çavabienaller

 

 

Source : l’Alliance de l’industrie touristique du Québec

Photo de couverture | Léa B Unsplash

Rever à nos vacances au Québec en temps de confinement lié au Covid-19, article sur Pinterest
Lancement des Voyages virtuels : Abitibi 360

Lancement des Voyages virtuels : Abitibi 360

VAL-D’OR, 4 novembre 2019 – Lancement des Voyages virtuels : Abitibi 360 le 13 novembre prochain au Bureau d’information touristique de Val-d’Or.

L’office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) et Nadagam Films inaugurent les voyages virtuels : Abitibi 360 des expériences documentaires en réalité virtuelle qui fait la promotion de l’Abitibi-Témiscamingue. En effet, lors de l’annonce de rénovations majeures du bureau d’information touristique de Val-d’Or en 2017, l’OTCVO avait pris le pari de profiter de ces changements pour moderniser ses outils de promotion. C’est donc avec enthousiasme et fierté que l’OTCVO vous présente son projet d’expériences documentaires immersives présentées via une application interactive, dont les visiteurs pourront avoir accès à l’aide d’un casque de réalité virtuelle. L’OTCVO, à titre de bailleur de fonds, est heureux de permettre à Nadagam Films une deuxième saison d’Abitibi 360 à l’image de l’Abitibi-Témiscamingue.

Les épisodes

Lors du lancement, Froid, le premier documentaire immersif vous sera présenté, mais au total, ce sera six documentaires immersifs qui pourront être visionnés au bureau d’information touristique de Val-d’Or. Chacun représenteront respectivement une thématique qui représente l’Abitibi-Témiscamingue – Froid, Powwow, Cailloux, Fourrure, Pagaie et les coulisses du tournage. Les prochains épisodes sortiront au compte-gouttes lors de la saison hivernale. L’intégralité des épisodes pourra être visionnée lors de la saison estivale 2020. Les Voyages virtuels : Abitibi 360 est une exclusivité à l’OTCVO jusqu’à avril 2020.

Vernissage de l’exposition de photos Abitibi 360

Le lancement des voyages virtuels en Abitibi-Témiscamingue sera également une occasion de présenter une exposition de photographies prises lors des tournages des épisodes par l’équipe de Nadagam Films. Les photographies présenteront les six épisodes des Voyages virtuels : Abitibi 360. Un effet stéréoscopique sera intégré aux photographies ce qui donnera un effet intéressant possible à visualiser avec des lunettes 3D.

 

L’OTCVO a fait appel au réalisateur et producteur Serge Bordeleau, de Nadagam Films, afin de réaliser le projet. Celui-ci a en effet une solide expertise en cinéma documentaire en réalité virtuelle, développée notamment lors de la création du projet Abitibi360 – territoires et identités. « Si l’idée de départ n’était pas nécessairement de proposer une suite à Abitibi360, de fil en aiguille il s’est avéré naturel de s’inspirer de ce premier projet, en y ajoutant cette fois une belle place aux splendeurs du Témiscamingue », a souligné Mme Nancy Arpin, directrice de l’OTCVO.

Ce projet est réalisé grâce à la participation financière du Fonds Bell et du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation par le biais du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR).

Pour information contacter Nancy Arpin, Directrice générale, OTCVO

819 824-9646 poste 6224

[email protected]

 

Photo de couverture : Nadagam Films

L’Abitibi-Témiscamingue reconnue internationalement pour sa culture

L’Abitibi-Témiscamingue reconnue internationalement pour sa culture

L’Abitibi-Témiscamingue fait désormais partie des territoires leaders dans le programme de Villes Leaders de Cités et Gouvernements locaux unis (CGLU). Il s’agit d’une reconnaissance internationale importante qui place la région parmi les 14 territoires internationaux reconnus pour leur culture. L’Abitibi-Témiscamingue devient donc leaders de culture auprès d’autres grandes villes du monde tels que Barcelone, Rome, Buenos Aires et Bogota. Une annonce fait par Tourisme Abitibi-Témiscamingue le 21 octobre 2019.

Qu’est-ce que le CGLU?

Le CGLU est le réseau mondial des villes et des territoires qui représente et œuvre pour la défense des intérêts des gouvernements locaux, régionaux sur la scène internationale. L’organisation a été créée en 2004 lorsque les autorités locales et régionales du monde entier décident d’unifier leur voix sur la scène internationale. Le CGLU promeut une société juste, durable et solidaire fondée sur la démocratie locale, l’autonomie et la décentralisation. Les membres de cette organisation mettent leurs connaissances en communs pour œuvrer dans les domaines suivants : culture, inclusion sociale, coopération au développement, droits humains démocratie participative, égalités des genres, etc.

 

Leurs objectifs en tant qu’organisation sont :

RENFORCER le rôle des gouvernements locaux et régionaux dans le système international de prise de décision ;

MOBILISER l’action locale en faveur du développement ;

PROMOUVOIR des gouvernements locaux et des associations nationales représentatives, fortes et efficaces ;

ENCOURAGER l’innovation au service de la gouvernance locale.

 

Le CGLU représente une voix forte et unie devant la communauté internationale.

Les avantages de faire partie du CGLU

En 2004, le CGLU a lancé l’Agenda 21C qui fait de la culture le quatrième pilier du développement durable. C’est un cadre de référence  qui encourage les gouvernements locaux et régionaux à se mettre en action. C’est donc pour sa portion culturelle que l’Abitibi-Témiscamingue intéresse le CGLU. La région devient un territoire modèle dans la mise en œuvre de 21 actions pour la culture ainsi que dans la promotion des activités de la Commission culture de CGLU. C’est avec sa démarche Culturat que l’Abitibi-Témiscamingue est devenue un modèle tout à fait unique d’une région entière qui se mobilise autour de l’application concrète de l’Agenda 21C.

Culturat c’est une démarche de mobilisation régionale qui cherche à faire de l’Abitibi-Témiscamingue une région accueillante, attractive et où il fait bon vivre, en misant sur la culture comme source de fierté. D’action et de rapprochement. Culturat vise à marquer le territoire par l’art, à fleurir, verdir et créer de beaux espaces, à s’investir dans le rapprochement et la fraternité entre Autochtones et Allochtones, ainsi qu’à engendrer de fiers ambassadeurs culturels qui aiment et qui partagent leur culture et leur identité. Ce mouvement est né, en 2012, du désir de plusieurs acteurs de la communauté régionale.

La culture en Abitibi-Témiscamingue dans quelques années

Ce titre n’est pas une raison pour la région de relâcher les efforts mis dans la culture et son rayonnement depuis les dernières années. C’est plutôt l’occasion  de redonner un nouveau souffle à la démarche Culturat et redoubler d’efforts. Nous sommes toujours à l’affût de nouvelles idées. Le président de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, M. Émilien Larochelle mentionne : « Nous souhaitons toujours améliorer nos pratiques, notamment en innovation sociale et en médiation culturelle ». Selon lui, le soutien que nous apporteront le CGLU et l’expérience du réseau des Villes Leaders seront un atout considérable pour l’Abitibi-Témiscamingue. La nomination de Ville Leader va permettre à tous d’échanger et d’apprendre auprès des leaders mondiaux en culture et en tourisme.

 

Source :

CGLU

BILAN DES ACTIONS ET DES RÉSULTATS CULTURAT 2012-2016

COMMUNIQUÉ DE TOURISME ABITIBI-TÉMISCAMINGUE

 

Photo de couverture | Marie-Claude Robert

5 costumes d’Halloween qui représentent la région de l’Abitibi-Témiscamingue

5 costumes d’Halloween qui représentent la région de l’Abitibi-Témiscamingue

Le mois d’octobre est commencé et qui dit octobre dit Halloween.

Cette fête, à l’origine païenne des îles Anglos-Celtes, marque le début de la période de l’année où les nuits deviennent plus longues que les jours. C’est aussi, selon ses origines, le moment où le monde des morts serait le plus près du nôtre. Les célébrations de l’époque ont beaucoup influencé nos pratiques d’aujourd’hui.

La tradition de se déguiser serait dû au fait qu’à l’époque les déguisements servaient à effrayer les mauvais esprits et celle de la cueillette de bonbons proviendrait du temps où l’on passait de maison en maison pour récolter de la nourriture en échange de prières, de poèmes et de chansons.

Depuis, l’Halloween s’est transformée en fête commerciale, la nourriture a été échangée pour des bonbons et maintenant on ne se déguise plus pour faire peur aux mauvais esprits, mais bien pour le simple fait de s’amuser.

Bien que se costumer fait partie de la tradition, trouver le déguisement parfait c’est parfois un long processus. Pour te faciliter la tâche, nous avons trouvé 5 idées de déguisements qui représentent la région de l’Abitibi-Témiscamingue à faire soi-même avec des habits qu’on trouve à la maison ou bien à fabriquer sans trop de difficulté et à peu de frais.

Le mineur

enfant mineur

Photo | Marie-Claude Robert

Bien sûr, on ne pouvait pas passer à côté du costume de mineur. L’industrie minière qui a été et qui est encore très forte ici à Val-d’Or a permis à la ville de se développer très rapidement. Pour le réaliser, c’est simple. La majeure partie des éléments sont peut-être cachés chez vous ou chez votre voisin. Il vous faut :

  • une chienne de travail
  • des bottes
  • un casque de travailleur
  • une lampe frontale
  • une pelle ou une pioche

Pour compléter le look, vous pouvez vous salir le visage pour imiter la suie noire et vous remplir les poches de roches. C’est parfait pour le soir, vous pouvez habiller chaudement vos enfants sans gâcher le costume.

Le Bûcheron

déguisement enfant chasseur

Photo | Tanalee Youngblood sur Unsplash

Une autre évidence, le bûcheron. L’Abitibi-Témiscamingue est une région entourée d’arbre et qui a été colonisée par plusieurs camps de bûcheron dès 1860, alors on ne pouvait pas passer à côté. Pour recréer le costume de bûcheron, il vous faut :

  • une chemise à carreaux
  • des bottes
  • une hache
  • une tuque ou un casque de protection
  • des branches de bois comme accessoire

Pour compléter le look classique du bûcheron, vous pouvez vous faire une barbe avec de la vaseline et du thé ou bien, pour les hommes plus chanceux, ne pas vous raser pendant quelques semaines.

Le pêcheur

pecheur

Photo |Gaspar Manuel Zaldo sur Unsplash

Avec nos 20 000 lacs et rivières en Abitibi-Témiscamingue, le costume du pêcheur est complètement de mise.  Si vous êtes déjà un pêcheur, ce sera très facile de trouver les éléments pour le costume. Il vous faut :

  • Une canne à pêche
  • un gilet de sauvetage
  • des bottes d’eau (ou botte de pine comme on dit ici)
  • un chapeau Gilligan

et pourquoi pas un poisson en jouet?

Le chasseur

chasseur

Photo | Unsplash Rhett Noonan

Un autre classique de la région, le chasseur. Pour les plus vieux qui nous lisent, vous avez surement vécu les années du Festival de l’orignal. Le festival qui a marqué l’histoire de Val-d’Or et l’imaginaire de ces citoyens. Chaque année, de  1969 à 1995, les chasseurs paradaient dans les rues du centre-ville pour afficher leur trophée de chasse devant une centaine de personnes. Si tu veux te remémorer de bons souvenirs ou si tu veux simplement savoir comment ça se déroulait, je te laisse le lien d’un article de Radio-Canada qui l’explique très bien le Festival de l’orignal avec en plus des photos à l’appui.

Pour faire le costume de chasseur, il vous faut :

  • Un chandail ou un pantalon de camouflage
  • une veste de chasse orange
  • une casquette
  • un arc à flèche ou un fusil en jouet

Vous pouvez ajouter des toutous d’animaux à votre tenue pour montrer vos prises de la journée.

Pour la version végétarienne de ce costume, je te propose le costume de cueilleur. Pour le faire, il faut échanger le tout pour une salopette, un chapeau et un panier de petits fruits (pour compenser avec les bonbons).

Le petit fruit

Ici on en a des petits fruits : des petites fraises des champs, des framboises et des bleuets. En plus, une étude a démontré que nos fruits sont plus sucrés et plus juteux que partout ailleurs au Québec en raison de notre climat. Alors, pourquoi ne pas se déguiser en fruit pour représenter la région.

Ce costume demande un peu plus de préparation, mais pour les plus bricoleurs ce costume reste facile. Pour le faire, je vous laisse une vidéo qui vous explique comment faire un costume de fraise. Il est en anglais malheureusement, mais vous pouvez très bien comprendre en regardant seulement la vidéo.

Costume de petits fruits

Voici mes idées de costumes pour cette année. En espérant vous avoir aidé un peu dans vos recherches. Je vous laisse aussi les événements qui sont organisés dans le cadre de cette fête.

26 octobre 2019 : La course d’Halloween en sentier Horizon SF

31 octobre 2019 : l’Halloween à Val-d’Or, la Sureté du Québec feront la surveillance entre 16h et 20h environ.

31 0ctobre, 1e et 2 novembre 2019 : Le couloir de l’horreur par ÉvasionAt à La Cabane

 

Amusez-vous tous et essayez de ne pas abuser de bonbons !

 

 

 

Source : https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/halloween

5 idées de costumes d'halloween
L’Histoire par le chemin de fer Senneterre – Amos : voyage dans le passé

L’Histoire par le chemin de fer Senneterre – Amos : voyage dans le passé

La Corporation de développement économique de Senneterre a annoncé le 28 mai dernier trois départs pour les croisières ferroviaires « L’Histoire par le chemin de fer Senneterre – Amos ».

Alors qu’il s’agit de la deuxième année pour ce circuit, la Corporation de développement économique de Senneterre offre des croisières ferroviaires depuis cinq ans. En effet, les gens peuvent aussi se rendre jusqu’à une pourvoirie en train pour y bruncher et revenir en autobus plus tard dans l’après-midi.

Dates, prix et réservation des circuits en train

Les trois départs des circuits en train auront lieu les samedi 6 juillet 2019, samedi 24 août 2019 et samedi 28 septembre 2019. Déjà, 75% des places sont vendues suite au rappel des gens qui étaient sur une liste d’attente de l’année dernière.

L’activité coûte 75 $ pour les adultes et 55 $ pour les enfants.

Les gens peuvent réserver par téléphone au 819 737-2296 poste 233 en ayant leur carte de crédit en main.

Déroulement des circuits en train

Le départ de la croisière ferroviaire « L’Histoire par le chemin de fer Senneterre – Amos » se fait à la gare de Senneterre à 10h. À leur arrivée à Amos, les gens pourront dîner au restaurant Le Chat-Ô de l’Hôtel des Eskers. Ils visiteront ensuite la Cathédrale Sainte-Thérèse-d’Avila et la Maison Hector-Authier avant de retourner dans le train pour le retour à Senneterre qui se fait à 18h.

Pendant le trajet en train, les gens en apprendront davantage sur le développement du chemin de fer qui a entraîné celui des petites municipalités le long de celui-ci et l’établissement des colons. Pour se faire, le conteur témiscabitibien Guillaume Beaulieu montera à bord du train et animera le voyage.

Monarques Gold, présentateur du premier circuit en train

La petite compagnie minière de l’Abitibi-Témiscamingue Monarques Gold est partenaire de cette deuxième saison des circuits ferroviaires « L’Histoire par le chemin de fer Senneterre – Amos ». Lors de l’annonce de l’activité, M. Marc-André Lavergne représentant chez Monarques Gold, rappelait le lien entre l’industrie minière et le train. En effet, c’est en construisant le chemin de fer que des travailleurs ont découvert des gisements miniers en Ontario puis en Abitibi-Témiscamingue ce qui a conduit à la ruée vers l’or sur les deux territoires. Encore aujourd’hui, le lien entre le ferroviaire et l’industrie minière est présent puisque le train est le principal moyen de transport du minerai.

Victime de son succès, les billets de l’activité en train partent extrêmement rapidement. Si ce circuit t’intéresse, fais vite et réserve ta place! On te l’assure, tu ne le regretteras pas!

10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

Je te propose 10 livres qui font le récit de Val-d’Or, de l’Abitibi-Témiscamingue et des gens qui ont vécu ce territoire, que ce soit de façon temporaire ou permanente. Des histoires qui ont eu lieu dans le début de la colonisation et d’autres qui prennent place dans notre époque; des contes folkloriques aux limites du fantastique et des récits inspirés de faits réels; de grandes aventures et de grands personnages pour le plus grand bonheur des lecteurs!

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

On a demandé à la présidente du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue, Nicole Garceau, quel était son coup de cœur au niveau des livres racontant l’histoire sur Val-d’Or. Elle te suggère « Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe » qui raconte les derniers jours de Stanley Siscoe. D’origine polonaise, Siscoe est le prospecteur qui a découvert une importante veine d’or qui a permis l’ouverture de la Siscoe Gold Mine. Le 19 mars 1935, l’avion qu’avait pris Siscoe pour revenir d’un voyage d’affaires a dû atterrir d’urgence sur le lac Matchi-Manitou à cause d’une tempête de neige. Après plusieurs jours à tenter de survivre, celui-ci est décédé. On a retrouvé son corps gelé sur le lac, gisant au milieu de billets d’argent.

2. Pardon My Parka de Joan Walker

2.Pardon My Parka de Joan Walker

Publié en 1954 et ayant comme trame de fond la même époque, ce livre est un réel voyage dans le temps! D’ailleurs, certains lecteurs plus féministes et intolérants au racisme pourraient parfois avoir quelques chocs lors de leur lecture. « Pardon My Parka » raconte l’histoire d’une femme britannique nouvellement mariée avec un Canadien qui vient s’établir à Val-d’Or puisque ce dernier s’y est trouvé un travail. Comme elle est une femme mondaine et très peu habituée à la vie de femme mariée – la pauvre ne sait même pas faire bouillir de l’eau! -, l’adaptation à son nouveau mode de vie et à la vie dans une ville minière au milieu de la nature sauvage sera difficile. « Pardon My Parka » est un livre écrit avec humour et finesse.

Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

3.Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

« C’est arrivé à Val-d’Or » est un recueil de dix nouvelles écrites par dix auteurs valdoriens. Parfois, l’histoire prend place dans les jeunes années de Val-d’Or, parfois dans une époque plus moderne. Bien que l’histoire de Val-d’Or soit rarement la trame principale des nouvelles, les détails sur ses lieux et son identité culturelle en font une très belle présentation. Malgré la différence des thèmes exploités, des styles d’écriture et des trames de fond, les dix nouvelles ont quelque chose en commun : le désir des auteurs de te présenter une parcelle de cette ville haute en couleur et leur amour pour celle-ci.

Spirit Lake de Sylvie Brien

4. Spirit Lake de Sylvie Brien

L’histoire racontée dans « Spirit Lake » est celle d’un jeune garçon de 14 ans, Peter Gaganovitch, qui vient de quitter son Autriche-Hongrie natale avec son frère et sa grand-mère pour fuir la guerre. Alors qu’ils débarquent tout juste à Montréal, ils sont emmenés à Spirit Lake – à Trécesson, près d’Amos- l’un des plus importants camps de prisonniers érigés par le Canada pendant la Première Guerre mondiale. En lisant ce livre, tu auras droit à de l’histoire, une légende autochtone et une belle leçon de vie sur le bonheur.

À l’ombre de la mine de France Lorrain

5. À l’ombre de la mine de France Lorrain

Présenté en deux tomes, « À l’ombre de la mine » prend place dans le Village minier de Bourlamaque dans les années 1940. On y raconte l’histoire de Jeanne et Kristoff Rudenko, deux jeunes mariés originaires d’Ukraine qui tentent de trouver le bonheur. Ce qui est intéressant dans ce livre, c’est qu’on y parle non seulement de la vie au Village minier de Bourlamaque dans les années 1940, mais aussi de la vie des colons et immigrants à cette époque en Abitibi-Témiscamingue en plus du camp de détention Spirit Lake. Suspense, romance et histoire s’entrelacent pour un coup de cœur assuré!

Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

6. Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

« Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue » est un recueil de textes écrits par une quarantaine d’auteurs qui ont été marqués par le territoire. Dans une première partie, on y retrouve le texte « Où l’orignal broute les nymphéas » de Deny Chabot, un as de l’histoire du territoire – il a d’ailleurs écrit deux magnifiques livres sur l’histoire de Val-d’Or. Puis, en deuxième partie tu pourras te délecter de contes, mythes et légendes ayant eu lieu en Abitibi-Témiscamingue dans des mondes parfois réels et parfois inventés et folklorisés.

117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

7. 117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

La jeune auteure Virginie Blanchette-Doucet a choisi d’élaborer son histoire dans un pan de l’histoire beaucoup plus récente; le déménagement d’un quartier complet à Malartic pour permettre l’ouverture d’une mine d’or. « 117 Nord » raconte le récit de Maude, une ébéniste originaire de Val-d’Or habitant à Montréal et qui devra accumuler les allers-retours Montréal-Val-d’Or suite à l’annonce de l’ouverture de la mine. C’est un roman tout en émotions et tout en subtilité que tu as ici!

Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

8. Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

Dans « Racontages du Témis », l’auteur Fernand Bellehumeur propose un recueil de contes du Témiscamingue qu’on lui racontait lorsqu’il était enfant. On ressent dans les textes que l’auteur est un conteur né: fioritures, fabulations et exagérations colorent chaque histoire. On y découvre le Témiscamingue dans les années 1940 ainsi que des personnages pittoresques, des événements troublants qui ont marqué l’imaginaire collectif. À quel point la vérité est-elle présente dans ce recueil? Ceci reste un mystère…

Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

9. Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

Dans « Jeanne sur les routes », Jocelyne Saucier ficelle une histoire entre la marxiste Jeanne Corbin et un journaliste. Leur rencontre et la façon dont celle-ci changera la vie du journaliste ont lieu à Rouyn-Noranda dans les années 1930. À cette époque, les Russes, Finlandais, Ukrainiens, Chinois et Juifs y étaient nombreux à avoir choisi cette ville comme foyer. Un foyer aux couleurs marxistes où l’importante population ouvrière se battait pour des jours meilleurs.

Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

10. Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

Dans « Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa », Céline Lafrance et Sylvio Bénard racontent une histoire peu connue de l’Abitibi-Témiscamingue : l’émigration de 27 familles madeliniennes à l’Île Nepawa en 1941 et 1942. Ayant accepté l’offre du ministère de la Colonisation du Québec, les 30 personnages présentés dans le livre traversent le Québec d’est en ouest pour coloniser de nouvelles terres. À travers les pages de ce roman, tu découvriras la résilience et le courage dont ont du faire preuve ces Madelinots.

Des livres dont l’histoire se passe à Val-d’Or ou ailleurs en Abitibi-Témiscamingue, il y en a une tonne! J’espère que cette petite liste te donnera le coup de découvrir l’histoire et les personnages qui ont coloré le territoire et qui ont façonné notre identité culturelle. Bonne lecture!

 

Photo de couverture | Alice Hampson sur Unsplash

10 livres qui racontent l'Abitibi-Témiscamingue
Le Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue lance sa programmation 2019

Le Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue lance sa programmation 2019

Le Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue annonçait sa programmation 2019 le 27 mars dernier. Cette 16e édition aura lieu du 4 au 9 juin 2019 et portera le thème « De l’Acadie à l’Abitibi ». Pour l’occasion, l’artiste peintre Norbert Lemire a créé une aquarelle. Celle-ci se retrouve dans l’affiche officielle du festival dont le graphisme a été fait par Pauline Henry.

La Programmation du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue

La 16e édition du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue se déroulera sur six jours et proposera de nombreuses activités variées tant pour les grands que pour les petits. Ces activités se dérouleront à Val-d’Or et dans plusieurs autres villes de l’Abitibi-Témiscamingue telles que Sainte-Germaine-de-Boulé, Amos, Malartic et Rouyn-Noranda. En effet, le jeudi 6 juin aura lieu une soirée de contes dans ces différentes villes. Des contes pour les enfants seront racontés le samedi 8 juin au Refuge Pageau à Amos ainsi que dans les bibliothèques de Val-d’Or, Amos et Rouyn-Noranda.

Les grandes activités qui ont fait la renommée du festival seront encore de la programmation cette année. Le Concours de la grande menterie, où les participants doivent trancher si l’histoire des conteurs est vraie ou fausse est prévue pour le mardi 4 juin 2019.

Le Ciné-conté, où des conteurs refont l’histoire d’un film qui joue en sourdine, aura lieu le mercredi 5 juin 2019.

Le jeudi 6 juin 2019 sera, quant à lui, réservé à la Soirée Slam & musique qui accueillera cette année Les Grands Hurleurs.

Le Souper gastronomique, où les conteurs racontent des histoires pendant que les participants dégustent un souper gastronomique, se déroulera le samedi 8 juin 2019. D’ailleurs, cet événement aura encore lieu à l’Hôtel Forestel cette année proposant un menu du talentueux chef Yves Moreau. « On le refait encore cette année au Forestel parce que l’année dernière c’était trop magnifique! C’est vraiment le gala du conte », a souligné la présidente du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue Nicole Garceau à propos du Souper gastronomique.

Puis, le Marathon du conte aura encore lieu cette année dans lequel 16 conteurs se relaient pendant 4 heures. Toutefois, un petit changement y a été apporté afin de mieux s’adapter aux festivaliers. Plutôt que d’avoir lieu le dimanche soir, il sera présenté sous forme de brunch le dimanche 9 juin 2019.

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L’affiche de la 16e édition du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue ayant pour thème “De l’Abitibi à l’Acadie”, créée par Pauline Henry.

Les nouveautés

Malgré le fait que les organisateurs du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue nous préparent encore des surprises, deux nouveautés ont été annoncées pour la programmation 2019. Le vendredi 7 juin 2019, « En Voyage vers Kitcisakik » est proposé. Les participants auront la chance de partir dans la communauté autochtone de Kitcisakik (transport fourni) et de vivre un voyage conté, un souper et des contes autour du feu.

Un parcours ecclésiastique est aussi prévu à l’église Saint-Sauveur au cours duquel les participants pourront entendre des histoires de curé, de diable et de Bon Dieu! Les détails de cette activité restent à confirmer.

Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue 2019

L’oeuvre de l’artiste Norbert Lemire créé pour l’édition 2019 du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue.

Des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue

Des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue

L’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) aura des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue réalisées et produites par Nadagam Films. En effet, lors de l’annonce de rénovations majeures du bureau d’information touristique de Val-d’Or en 2017, l’OTCVO avait pris le pari de profiter de ces changements pour moderniser ses outils de promotion. C’est donc avec enthousiasme et fierté que l’organisation annonce qu’elle offrira des expériences documentaires immersives présentées via une application interactive, dont les visiteurs pourront avoir accès à l’aide d’un casque de réalité virtuelle.

Au total, ce sont six courts documentaires immersifs, dont les thématiques feront voir les beautés de la région : l’hiver, les routes d’eau, la forêt et ses délices gastronomiques, l’histoire minière et la géomorphologie, la faune et la flore, et enfin la vie artistique et culturelle. « Il est primordial que les lieux d’accueil se réinventent compte tenu de l’accessibilité de l’information touristique à travers les différentes plateformes web et mobiles. L’objectif principal de ce projet est donc de transformer la promotion et l’information touristique en une série d’expériences uniques et ainsi offrir une valeur ajoutée aux séjours des voyageurs en région. Ces expériences virtuelles offriront une vision authentique et intimiste de la région, ses habitants, son histoire et ses paysages », a mentionné M. Gérard Paquin, président de l’OTCVO.

L’OTCVO a fait appel au réalisateur et producteur Serge Bordeleau, de Nadagam Films, afin de réaliser le projet. Celui-ci a en effet une solide expertise en cinéma documentaire en réalité virtuelle, développée notamment lors de la création du projet Abitibi360 – territoires et identités. « Si l’idée de départ n’était pas nécessairement de proposer une suite à Abitibi360, de fil en aiguille il s’est avéré naturel de s’inspirer de ce premier projet, en y ajoutant cette fois une belle place aux splendeurs du Témiscamingue », a souligné Mme Nancy Arpin, directrice de l’OTCVO.

Bien que le dévoilement soit prévu à l’automne 2019, les gens pourront suivre l’évolution du projet à partir du tournage via les réseaux sociaux de Nadagam Films et de Tourisme Val-d’Or.

Ce projet est réalisé grâce à la participation financière du Fonds Bell et du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation par le biais du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR).

« Cette initiative permettra de donner un avant-goût aux touristes des attraits et des charmes de l’Abitibi-Témiscamingue, et ce, d’une façon originale et dynamique. Ces documentaires virtuels les inciteront sans doute à parcourir des chemins et à visiter des lieux auxquels ils n’avaient pas pensé, et ce, au plus grand bonheur de l’ensemble des intervenants du milieu touristique régional », a déclaré la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Mme Andrée Laforest.

 

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Source

Kristel Aubé-Cloutier
Responsable des communications et du marketing, OTCVO
819 824-9646 poste 6228
[email protected]

Pour information

Nancy Arpin
Directrice générale, OTCVO
819 824-9646 poste 6224
[email protected]

Serge Bordeleau
Réalisateur et producteur, Nadagam Films
819 527-6842
[email protected]

Photo de couverture | Cédric Corbeil, Nadagam Films

réalité virtuelle documentaire abitibi temiscamingue

Photo | Cédric Corbeil, Nadagam Films

Sur la photo à droite, le réalisateur Serge Bordeleau lors du tournage du documentaire “Froids”.

court métrage réalité virtuelle Abitibi Témiscamingue

Photo | Cédric Corbeil, Nadagam Films

Photo prise lors du tournage du documentaire “Froids” pendant la Grande traversée du lac Abitibi.