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Dans un Pow-Wow, tout le monde est-il le bienvenu?

Dans un Pow-Wow, tout le monde est-il le bienvenu?

Vous êtes-vous déjà posé la question à savoir ce que c’était réellement un Pow-Wow? Moi, oui. Si vous avez écouté l’épisode des voyages virtuels Abitibi 360 sur ce même sujet, vous avez peut-être une meilleure idée de ce que c’est. Pour ma part, ça m’a donné envie d’en découvrir plus et de me joindre à eux lors de leur prochain Pow-Wow. Toutefois, une autre question m’est venue à l’esprit. Est-ce que je suis réellement la bienvenue dans les célébrations d’un Pow-Wow?

C’est exactement à cette question que je souhaite répondre dans ce billet de blogue. Pour ne pas avancer de fausses informations, j’ai fait quelques recherches et j’ai contacté l’une des organisatrices du Pow-Wow du Lac Simon, Pamela Papatie, afin qu’elle me guide un peu plus sur ce sujet.

Un Pow-Wow, c’est quoi?

Un Pow-Wow est une fête traditionnelle et spirituelle qui met à l’honneur la musique, la danse, les plats et l’artisanat autochtone.  Contrairement à des croyances populaires, un Pow-Wow n’est pas un party. Aucune drogue et aucun alcool n’est accepté sur le site pendant les célébrations. Un Pow-Wow c’est une fête traditionnelle qui permet de se rassembler et qui sert de plateforme d’échange culturel entre les autochtones et les allochtones. À la base, c’est une tradition qui provient de l’ouest du Canada que les communautés autochtones d’ici ont reprise pour pouvoir reconnecter avec leur culture qui depuis bien des années leur a été interdite de pratiquer et d’enseigner aux générations futures.

Il existe deux types de Pow-Wow. Celui de compétition dans lequel les danseurs et les chanteurs compétitionnent pour gagner une somme d’argent et celui traditionnel qui est davantage axé sur la spiritualité. Les deux types de Pow-Wow respectent tout de même les traditions et les rituels.

Celui de la communauté du Lac Simon qui vous est présenté dans le quatrième épisode des voyages virtuels Abitibi 360 est un Pow-Wow traditionnel. Il se déroule normalement la troisième fin de semaine de juillet selon Pamela Papatie. Il commence généralement à midi lorsque le soleil est à son plein zénith et se termine au coucher du soleil. Toutefois, le Pow-Wow du Lac Simon continue parfois un peu plus tard pour laisser les gens danser et festoyer. Le samedi soir se déroulent aussi des petits concours amicaux de chants et de tambours. Un festin de nourriture traditionnel et de viandes sauvages est aussi partagé. L’entrée au Pow-Wow est totalement gratuite.

Un Pow-Wow c'est quoi de la série des Voyages virtuels Abitibi 360

Photo | Christian Leduc

Les allochtones sont-ils les bienvenus dans un Pow-Wow?

Cela peut parfois paraître intimidant pour quelqu’un d’assister à son premier Pow-Wow. Toutefois, même si c’est une fête traditionnelle autochtone, tout le monde est le bienvenu. Les Pow-Wow sont ouverts à tous.  Ils ne servent pas qu’à se réapproprier et à préserver la culture autochtone. Les Pow-Wow servent aussi à stimuler la fierté des Autochtones à faire partie des premières nations. C’est une belle façon pour eux de partager cette fierté et de faire découvrir leur tradition à tous.

Comment bien s’intégrer et faire preuve de respect?

Même si tous sont les bienvenus, il y a quand même certaines choses qu’on doit respecter. Un guide 101 des Pow-Wow a été écrit pour guider les nouveaux dans cet univers souvent méconnu du grand public. Je vous invite à le consulter, mais voici déjà quelques pistes à avoir en tête lorsqu’on participe à un Pow-Wow selon Pamela Papatie.

D’abord, il faut prêter une attention particulière à l’annonceur. Dans chaque Pow-Wow, une personne s’occupe d’annoncer ce qui va se dérouler dans les prochaines minutes, ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire. Soyez attentif.

À certains moments, il est interdit de prendre des photos. C’est notamment le cas lors de certains chants et certaines danses qui représentent des prières sacrées pour la communauté autochtone. Ce sera mentionné par l’annonceur. Soyez respectueux.

Les vêtements traditionnels que portent les danseurs ne sont pas des costumes, ce sont des régalia. Chaque régalia est unique. Elle reflète parfois l’appartenance à un clan ou à un lien avec un animal-guide. Pour Pamela Papatie, les régalia de ses filles sont d’une part un choix personnel, mais aussi selon ce qu’elles ressentent, ce qu’elles dégagent et selon l’interprétation de ses rêves. Bien que ces habits traditionnels sont colorés et magnifiques, ils ne doivent pas être touchés sans permission. Soyez observateur.

Finalement, il ne faut pas oublier que l’endroit où se déroule le Pow-Wow est un lieu sacré. Les déplacements à l’intérieur de l’arène de danse ne sont pas autorisés. Parfois, il sera permis de se joindre aux danseurs lors de grandes danses intertribales. Encore une fois, ce sera l’annonceur qui vous informera quand le faire. Soyez curieux.

Photo | Christian Leduc

En quête vers la réappropriation de leur culture

Le rôle des Pow-Wow est, pour les communautés autochtones, une façon de se réapproprier leur culture et d’enrichir leurs traditions. Les Pow-Wow permettent de partager auprès des jeunes et des aînés des valeurs, entre autres, de fierté, de respect et de santé.

Ce type de célébration joue un rôle important dans la vie de beaucoup d’Autochtones. Pour le Pow-Wow du Lac Simon, une majorité de personnes de la communauté participent aux préparatifs de la fête. Le Pow-Wow est une façon pour eux de voir leurs familles et amis et de célébrer avec eux leur patrimoine culturel. L’interprétation du Pow-Wow peut être différente d’une personne à une autre. Pour Pamela Papatie, cela signifie quelque chose de très important. Elle souhaite suivre les traces de sa grand-mère Janette en élevant ses filles dans la spiritualité. Pour elle, les Pow-Wow ce ne sont pas juste des chants et de la danse. Ce sont des prières pour les enfants, pour la nature, pour la terre, pour les animaux, pour les hommes et les femmes. C’est important pour elle puisque ça lui permet de retrouver son identité, l’identité culturelle autochtone qui a été perdue lors de la période des pensionnats.

Les Pow-Wow c’est aussi une façon de démontrer qu’ils sont encore fiers d’être membres des premières nations. Inviter les allochtones à leur Pow-Wow est aussi un pas vers une réconciliation entre les peuples.

Jerry Hunter un danseur traditionnel autochtone du Lac Simon lors du Pow-Wow des Voyages virtuels Abitibi 360

Photo | Christian Leduc

Cette année, aucun Pow-Wow ne pourra être organisé au Québec. Toutefois, pour vous permettre d’assister à ce type de célébration autochtone, vous pouvez visionner Pow-Wow, le quatrième épisode des Voyages virtuels Abitibi 360. Dans cet épisode vous êtes invité à suivre Jerry Hunter, un danseur traditionnel, lors de la préparation du Pow-Wow du Lac Simon. Vous y découvrirez un bel univers coloré et l’envie de faire découvrir et de transmettre la culture autochtone.

Si vous souhaitez en apprendre plus sur la culture autochtone, il existe un site culturel et touristique à Val-d’Or. Ce site en question est Kinawit.  À travers des visites guidées, des ateliers culturels et des services d’hébergement rustique, Kinawit vous fera vivre une expérience culturelle complète. Vous pourrez en apprendre davantage sur l’histoire des Premiers Peuples et de leur présence millénaire sur le territoire. Vous pourrez emprunter des sentiers forestiers, cueillir des plantes médicinales, fabriquer des objets artisanaux, ou dormir dans un tipi!

Informez-vous sur ce qu’il sera possible de faire cet été à Kinawit. Il se peut qu’en raison de la situation exceptionnelle liée à la Covid-19, cet attrait soit fermé ou change un peu ses horaires et ses activités.

 

Remerciement 

Je tiens à remercier spécialement Pamela Papatie qui a pris le temps de bien répondre à mes questions.

Elle souhaite à son tour remercier profondément les commerçants qui s’impliquent financièrement au Pow-Wow. C’est grâce à ces contributions financières que le Lac Simon est capable de faire cette célébration chaque année.

Merci aussi à Janet Mark et Caroline Lemire de m’avoir donné quelques pistes sur le sujet.

 

Sources :

Guide 101 des Pow-Wow 

La route des Pow-Wow 2019

L’encyclopédie Canadienne : Pow-Wow

Pamela Papatie, sur le comité organisateur du Pow-Wow du Lac Simon.

Les voyages virtuels Abitibi 360 sont

Produit avec la participation du :

Fonds Bell

Fonds d’aide au rayonnement des régions

Présenté par :

Beside

Une production de :

Nadagam films

En collaboration avec :

Tourisme Val-d’Or

La Fabrique culturelle

 

 

Image de couverture | Christian Leduc

powwow
La chasse, la pêche et la trappe, une partie de notre identité

La chasse, la pêche et la trappe, une partie de notre identité

L’Abitibi-Témiscamingue a toujours été reconnue comme étant un territoire naturel avec une flore abondante et une faune exceptionnelle. Plusieurs espèces animales se retrouvent dans les forêts et dans les cours d’eau qu’on retrouve sur l’entièreté du territoire. Ce n’est pas pour rien que l’Abitibi-Témiscamingue est surnommée le « Paradis du chasseur et du pêcheur ». Plusieurs ont découvert une vraie passion pour ces activités de chasse, de pêche et de trappe. Ces activités sont pratiquées depuis des années dans la région et on remarque que le passé a marqué notre présent et qu’il laisse des traces sur notre identité d’aujourd’hui.

Une partie de notre identité

On dit que l’identité d’une région est certainement influencée par son environnement physique, par les gens qui y habitent et par son histoire.

L’identité de l’Abitibi-Témiscamingue est certainement marquée par son environnement. La région possède 55 000 km² de forêt et 22 000 lacs et rivières. Pour entrer dans la région, les gens doivent passer par une réserve faunique plus précisément appelée «la Réserve faunique La Vérendrye », qui regroupe à elle seule 4 000 lacs et où on peut pratiquer la chasse et la pêche de façon contrôlée. La région compte aussi deux parcs nationaux, le Parc national d’Aiguebelle et le tout nouveau Parc national d’Opémican, qui dévoilent une flore intéressante. Nous possédons de nombreuses pourvoiries qui accueillent chaque année de nombreux visiteurs de partout qui choisissent de venir chasser et pêcher sur notre territoire. On peut se le dire, l’Abitibi-Témiscamingue c’est le paradis pour ceux qui tripent chasse et pêche !

Au fil des ans, nous avons collectionné les événements pour que les hommes (femmes) des bois puissent montrer fièrement leur trophée pendant les tournois de pêche ou bien les défilés des chasseurs par exemple. Saviez-vous que Val-d’Or a eu un festival de l’orignal? Chaque année, les chasseurs étaient invités à assister au défilé des chasseurs pour montrer fièrement la tête de la bête qu’ils avaient tuée. De 1965 à 1995, ce festival attirait les foules d’un peu partout. Bien qu’aujourd’hui ce rassemblement n’existe plus, il reste dans l’imaginaire de tous ceux qui y ont assisté. Notre environnement et les événements que l’Abitibi-Témiscamingue a connus influence la façon dont les gens nous perçoivent et renforce l’identité de la région, mais qu’en est-il de son histoire?

Photo | BAnQ Fonds François Ruph

Le passé explique le présent

Dès ses débuts, l’Abitibi-Témiscamingue recevait la visite de coureurs des bois et d’explorateurs pour faire la traite de fourrure avec les Amérindiens qui se trouvaient sur le territoire du Témiscamingue. Les Français s’intéressaient déjà à notre territoire pour sa richesse faunique. Par la suite, d’autres vagues d’immigration sont venues coloniser la région. D’une part, l’arrivée des chantiers forestiers et de l’autre la colonisation par l’agriculture. Avec l’arrivée des chantiers forestiers, la chasse, la pêche et la trappe étaient des activités très pratiquées par les colons. Il s’agissait, pour eux, d’une façon de subvenir aux besoins alimentaires de leurs familles et aussi une façon de faire un peu d’argent en vendant les peaux d’animaux, par exemple. Ces activités de chasse, de pêche et de trappe sont par la suite devenues un loisir et une passion transmise de génération en génération.

Le legs de génération en génération

Encore aujourd’hui, on peut voir que la passion pour la chasse, la pêche ou la trappe comme activité sportive continue de se transmettre d’une génération à une autre. C’est fréquent de voir un jeune accompagner ses parents ou ses grands-parents dans le bois ou sur les lacs afin d’apprendre les meilleurs trucs des générations d’avant. Ce n’est pas à négliger. Ils ont plusieurs années de pratique derrière leurs fusils, leurs collets et leurs cannes à pêche. Par exemple, apprendre à « caller » l’orignal correctement, apprendre à reconnaître les pistes des différents animaux, les différences qui les varient selon le sexe, ou bien apprendre à choisir les bons leurres pour pêcher le doré. Tout ça, c’est un art.

On n’est jamais prêt à 100%, chaque expédition est unique et repousse les limites personnelles

L'gros Trappeur dans l'épisode Fourrure des Voyages virtuels Abitibi 360

Photo | Régis Massicotte

Maintenant j’aimerais vous parler d’un homme en particulier qui a découvert comment transformer sa passion en son métier. Découvrez-le dans le deuxième épisode des voyages virtuels Abitibi 360 intitulé Fourrure. Vous pourrez alors comprendre une part à l’identité de l’Abitibi-Témiscamingue.

Pascal Laliberté alias L’Gros trappeur pratique la trappe et la chasse de façon à respecter la nature. Enfant, il suivait son grand-père en forêt. Ce dernier lui a légué toutes ses connaissances et son grands respect de la forêt et des toutes les ressources que la nature a à nous offrir. Pascal est aujourd’hui la troisième génération de sa famille à pratiquer la trappe et la chasse. En plus, il ne le fait pas que par loisir. Il en a fait son métier et, aujourd’hui, il peut affirmer qu’il vit pleinement de sa passion.

L’Gros trappeur vous dévoile son univers d’homme des bois moderne et son mode de vie forestier. Connu par plusieurs personnes de partout dans le monde, il renforce l’idée que la région est un vrai paradis de la chasse, de la pêche et de la trappe. Découvrez son mode de vie qu’il adore dans la série de courts documentaires immersifs en 360 degrés que vous pouvez visionner sur YouTube. Dans le deuxième épisode des voyages virtuels Abitibi 360, vous serez introduit dans les forêts du Témiscamingue et vous en apprendrez plus sur ce métier, parfois incompris, et vous comprendrez un peu plus ce qui définit l’identité de la région de l’Abitibi-Témiscamingue.

Les voyages virtuels Abitibi 360 sont

Produit avec la participation du :

Fonds Bell

Fonds d’aide au rayonnement des régions

Présenté par :

Beside

Une production de :

Nadagam films

En collaboration avec :

Tourisme Val-d’Or

La Fabrique culturelle

 

Sources :

Histoire de l’Abitibi-Témiscamingue

L’Gros Trappeur Fourrure

Radio-Canada

 

Image de couverture | Régis Massicotte

Fourrure Les voyages virtuels Abitibi 360 avec l'gros trappeur
Lancement des Voyages virtuels : Abitibi 360

Lancement des Voyages virtuels : Abitibi 360

VAL-D’OR, 4 novembre 2019 – Lancement des Voyages virtuels : Abitibi 360 le 13 novembre prochain au Bureau d’information touristique de Val-d’Or.

L’office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) et Nadagam Films inaugurent les voyages virtuels : Abitibi 360 des expériences documentaires en réalité virtuelle qui fait la promotion de l’Abitibi-Témiscamingue. En effet, lors de l’annonce de rénovations majeures du bureau d’information touristique de Val-d’Or en 2017, l’OTCVO avait pris le pari de profiter de ces changements pour moderniser ses outils de promotion. C’est donc avec enthousiasme et fierté que l’OTCVO vous présente son projet d’expériences documentaires immersives présentées via une application interactive, dont les visiteurs pourront avoir accès à l’aide d’un casque de réalité virtuelle. L’OTCVO, à titre de bailleur de fonds, est heureux de permettre à Nadagam Films une deuxième saison d’Abitibi 360 à l’image de l’Abitibi-Témiscamingue.

Les épisodes

Lors du lancement, Froid, le premier documentaire immersif vous sera présenté, mais au total, ce sera six documentaires immersifs qui pourront être visionnés au bureau d’information touristique de Val-d’Or. Chacun représenteront respectivement une thématique qui représente l’Abitibi-Témiscamingue – Froid, Powwow, Cailloux, Fourrure, Pagaie et les coulisses du tournage. Les prochains épisodes sortiront au compte-gouttes lors de la saison hivernale. L’intégralité des épisodes pourra être visionnée lors de la saison estivale 2020. Les Voyages virtuels : Abitibi 360 est une exclusivité à l’OTCVO jusqu’à avril 2020.

Vernissage de l’exposition de photos Abitibi 360

Le lancement des voyages virtuels en Abitibi-Témiscamingue sera également une occasion de présenter une exposition de photographies prises lors des tournages des épisodes par l’équipe de Nadagam Films. Les photographies présenteront les six épisodes des Voyages virtuels : Abitibi 360. Un effet stéréoscopique sera intégré aux photographies ce qui donnera un effet intéressant possible à visualiser avec des lunettes 3D.

 

L’OTCVO a fait appel au réalisateur et producteur Serge Bordeleau, de Nadagam Films, afin de réaliser le projet. Celui-ci a en effet une solide expertise en cinéma documentaire en réalité virtuelle, développée notamment lors de la création du projet Abitibi360 – territoires et identités. « Si l’idée de départ n’était pas nécessairement de proposer une suite à Abitibi360, de fil en aiguille il s’est avéré naturel de s’inspirer de ce premier projet, en y ajoutant cette fois une belle place aux splendeurs du Témiscamingue », a souligné Mme Nancy Arpin, directrice de l’OTCVO.

Ce projet est réalisé grâce à la participation financière du Fonds Bell et du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation par le biais du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR).

Pour information contacter Nancy Arpin, Directrice générale, OTCVO

819 824-9646 poste 6224

[email protected]

 

Photo de couverture : Nadagam Films

Des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue

Des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue

L’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) aura des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue réalisées et produites par Nadagam Films. En effet, lors de l’annonce de rénovations majeures du bureau d’information touristique de Val-d’Or en 2017, l’OTCVO avait pris le pari de profiter de ces changements pour moderniser ses outils de promotion. C’est donc avec enthousiasme et fierté que l’organisation annonce qu’elle offrira des expériences documentaires immersives présentées via une application interactive, dont les visiteurs pourront avoir accès à l’aide d’un casque de réalité virtuelle.

Au total, ce sont six courts documentaires immersifs, dont les thématiques feront voir les beautés de la région : l’hiver, les routes d’eau, la forêt et ses délices gastronomiques, l’histoire minière et la géomorphologie, la faune et la flore, et enfin la vie artistique et culturelle. « Il est primordial que les lieux d’accueil se réinventent compte tenu de l’accessibilité de l’information touristique à travers les différentes plateformes web et mobiles. L’objectif principal de ce projet est donc de transformer la promotion et l’information touristique en une série d’expériences uniques et ainsi offrir une valeur ajoutée aux séjours des voyageurs en région. Ces expériences virtuelles offriront une vision authentique et intimiste de la région, ses habitants, son histoire et ses paysages », a mentionné M. Gérard Paquin, président de l’OTCVO.

L’OTCVO a fait appel au réalisateur et producteur Serge Bordeleau, de Nadagam Films, afin de réaliser le projet. Celui-ci a en effet une solide expertise en cinéma documentaire en réalité virtuelle, développée notamment lors de la création du projet Abitibi360 – territoires et identités. « Si l’idée de départ n’était pas nécessairement de proposer une suite à Abitibi360, de fil en aiguille il s’est avéré naturel de s’inspirer de ce premier projet, en y ajoutant cette fois une belle place aux splendeurs du Témiscamingue », a souligné Mme Nancy Arpin, directrice de l’OTCVO.

Bien que le dévoilement soit prévu à l’automne 2019, les gens pourront suivre l’évolution du projet à partir du tournage via les réseaux sociaux de Nadagam Films et de Tourisme Val-d’Or.

Ce projet est réalisé grâce à la participation financière du Fonds Bell et du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation par le biais du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR).

« Cette initiative permettra de donner un avant-goût aux touristes des attraits et des charmes de l’Abitibi-Témiscamingue, et ce, d’une façon originale et dynamique. Ces documentaires virtuels les inciteront sans doute à parcourir des chemins et à visiter des lieux auxquels ils n’avaient pas pensé, et ce, au plus grand bonheur de l’ensemble des intervenants du milieu touristique régional », a déclaré la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Mme Andrée Laforest.

 

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Source

Kristel Aubé-Cloutier
Responsable des communications et du marketing, OTCVO
819 824-9646 poste 6228
[email protected]

Pour information

Nancy Arpin
Directrice générale, OTCVO
819 824-9646 poste 6224
[email protected]

Serge Bordeleau
Réalisateur et producteur, Nadagam Films
819 527-6842
[email protected]

Photo de couverture | Cédric Corbeil, Nadagam Films

réalité virtuelle documentaire abitibi temiscamingue

Photo | Cédric Corbeil, Nadagam Films

Sur la photo à droite, le réalisateur Serge Bordeleau lors du tournage du documentaire “Froids”.

court métrage réalité virtuelle Abitibi Témiscamingue

Photo | Cédric Corbeil, Nadagam Films

Photo prise lors du tournage du documentaire “Froids” pendant la Grande traversée du lac Abitibi.