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Des œuvres éphémères décorent la Forêt récréative

Des œuvres éphémères décorent la Forêt récréative

Une dizaine d’artistes de la Vallée-de-l’Or ont sorti de leur zone de confort pour créer des œuvres éphémères installées à la Forêt récréative de Val-d’Or.

Le vernissage aura lieu en présence des artistes vendredi sous la formule d’un 5 à 7. L’exposition en pleine nature se tiendra jusqu’au mois d’octobre.

Les artistes ont d’abord suivi l’Atelier FMR avec Bill Vazan, les 11 et 12 juin, pour se familiariser avec le Land Art. Ils ont ensuite créé leurs œuvres durant la semaine du 13 au 17 juin.

Marie-Andrée Brisebois, Christine Perreault et Barbara Poirier ont créé trois structures, soit un nid d’oiseau, une toile d’araignée et un mobile avec du chablis. Michèle Paquette, Francine Quevillon et Louise Pelletier ont travaillé sur une épinette noire pour proposer Le saule pleureur du Nord. L’œuvre évoque les impressionnistes et questionne les changements subis par la flore boréale.

Suzan Devost et sa fille Patricia Raymond ont quant à elles fabriqué l’œuvre Hiboux sur une branche perchés à partir de cocottes et branchage.

«On vient de mettre la touche finale et d’écrire notre poème. On a installé un panier avec des crayons pour inviter les gens à cueillir une écorce et y écrire un geste à poser pour l’environnement. Ils doivent le déposer sous notre amoureuse de la forêt. Celle-ci comprend trois structures: la jupe, le corps et la tête. Il s’agit d’un personnage semi-figuratif réalisé à partir de bois, de racines, d’écorces et de lichen», précise Micheline Plante (à gauche sur la photo ci-dessus. Elle pose en compagnie de Francyne Plante. Ce projet est le premier artistique où les deux collaborent ensemble).

Un défi

Avec le soleil et les bibittes, la création et l’installation des œuvres ont été tout un défi pour les artistes. «Pour notre projet, on parle d’au moins quatre ou cinq heures pour tailler le bois, on a travaillé l’avant-midi le lundi, toute la journée mardi et mercredi et le jeudi avant-midi. C’est sans compter le temps consacré à l’imagination de notre œuvre, a mentionné Francyne Plante.

«Les quatre œuvres sont très rapprochées. Les gens n’auront pas à marcher trop pour les admirer», a-t-elle ajouté.

Pour leurs projets, les artistes ont reçu une bourse de création. Ils avaient notamment comme critère de respecter la nature lors de la mise en place des œuvres.

 

Source : GRENIER, Myriam. 2016 (16 juin). « Des Œuvres éphémères décorent la Forêt-Récréative », L’Écho Abitibien; Le Citoyen. En ligne. <http://www.lechoabitibien.ca/culture/2016/6/16/des-_uvres-ephemeres-decorent-la-foret-recreative.html>. Consulté le 20 juin 2016.

NOTRE ÉQUIPE, NOTRE ÂME

NOTRE ÉQUIPE, NOTRE ÂME

L’une de nos missions principales étant d’accueillir et d’informer les visiteurs et citoyens, les membres de notre équipe sont sans aucun doute l’âme de l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or. Chaque membre est passionné et fier de Val-d’Or et de la région et se fait un plaisir et une mission de rendre le séjour des visiteurs le plus mémorable possible. Lisez-nous chaque semaine pour découvrir qui ils sont!

Ptsss! Tu nous as suivis l’année dernière et tu les as découvert? Et bien tu peux encore nous lire parce qu’on en accueillit de nouveaux et ceux qui sont restés ont plein de nouvelles à te donner!

 

Frédérique, Frédérique, Frédérique. Que dire de Frédérique? En fait, beaucoup de choses! Avec sa personnalité colorée et pétillante, elle est un peu le bouffon de l’équipe. Ses expressions peuvent d’ailleurs devenir un attrait en soit; binocles, je kiff à fond, s’en aller dans la flotte (elle veut dire se baigner), ça le fait, etc.

En plus d’être belle et drôle, elle est aussi très intelligente. Elle étudie en Développement International à l’Université McGill. Elle aimerait travailler pour l’ONU ou le Gouvernement du Canada afin d’avoir le pouvoir et les outils pour aider les gens, surtout ceux qui sont victimes de grandes crises humanitaires. Pour garder son esprit actif et stimulé pendant l’été, elle lit des classiques de classiques; du genre L’Avalée des Avalés de Réjean Ducharme ou Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez. Petit fait concasse : elle a beaucoup lu le dictionnaire dans ses temps libres afin de se construire un vocabulaire varié et soutenu.

En plus d’être passionnée par Drake et la mobylette, Frédérique adore s’impliquer. « Tu peux rencontrer les gens, découvrir toutes sortes d’affaires, te faire des contacts, te ramasser des freebees. Aussi, ça te permet de te donner une autre vision de l’Abitibi-Témiscamingue ». Elle affirme qu’en sortant de la maison, des sentiers battus et en s’impliquant, on se rend compte que les possibilités d’activités à Val-d’Or et en Abitibi-Témiscamingue sont énormes et que les gens qui y habitent sont très dynamiques.

SELON ELLE, TU DEVRAIS VISITER VAL-D’OR PARCE QUE…

Ce n’est pas une destination monolithique, mais plutôt une destination aux milles façettes. Les gens en font une ville spéciale avec leur caractère sympathique et leur chaleur. Ils mettent aussi beaucoup d’efforts pour détruire les stéréotypes attachés à la région comme « c’est au bout du monde » ou bien « il y a juste des moustiques » et mettre de l’avant la forte présence de la culture, de magnifiques attraits touristiques et festivals à visiter ainsi que les nombreuses activités à y faire.

SELON ELLE, LES CINQ MERVEILLES DE VAL-D’OR

  1. Elle!

Disons-le, c’est un défi pour tellement beaucoup de jeunes femmes d’améliorer leur confiance en soi; c’est merveilleux de voir quelqu’un qui n’a pas cet aspect à travailler! On est très content pour elle.

  1. La Microbrasserie Le Prospecteur

Chaque fois qu’elle vante le mérite de Val-d’Or, que ce soit pour son dynamisme, son authenticité ou les places à visiter, elle site Le Prospecteur en exemple! Parfois, on pourrait croire que l’entreprise lui verse un cachet pour des placements publicitaires… J

  1. La plage Sullivan

Méconnue de plusieurs, la plage Sullivan est très belle et très tranquille. Comme l’eau n’y est pas profonde, on peut s’y planter une chaise près de l’eau, s’asseoir, déposer ses pieds dans l’eau et « vivre un moment fort pénard ».

  1. Les chevalements miniers

Elle les trouve majestueux, comme des grandes dames. Le trou à l’entrée de la ville, les chevalements miniers; pour elle, ils représentent bien Val-d’Or.

  1. Les gens

Elle considère que ce sont les gens qui font que l’Abitibi-Témiscamingue est spéciale. Les gens sont chaleureux et accueillants comme on n’en voit nulle part ailleurs.

Le Marché public mariera culture et alimentation

Le Marché public mariera culture et alimentation

La 10e saison du Marché public de la Vallée-de-l’Or s’annonce historique non seulement avec le déménagement dans la structure permanente en juillet, mais aussi avec un mariage entre la culture et l’alimentation en certaines occasions.

 

«Nous avons planifié plusieurs événements pour cette année spéciale. On commence à allier la culture avec les aliments. Ça promet d’être intéressant», mentionne Renaud Martel, membre du conseil d’administration du Marché public.

Ainsi, le terrain du nouveau site du Marché public accueillera, du 17 au 28 août, la roulotte «Lire au parc». Activités de toutes sortes, ateliers de lecture et fête pour les enfants seront notamment au programme.

Le 11 septembre, on pourra faire son marché au son de la musique alors qu’en collaboration avec le Festival de la relève indépendante musicale en Abitibi-Témiscamingue (FRIMAT), des artistes de la région s’y produiront.

Et le 2 octobre, dernier des 16 dimanches de la saison 2016 du Marché public, la culture sous plusieurs formes sera à l’honneur à l’occasion des Journées de la culture. «Nous accueillerons des artistes pour quelques performances, en plus de profiter de l’abondance de fin de saison pour goûter des produits disponibles au marché», souligne-t-on dans un communiqué de l’organisation.

Déménagement retardé

En raison de retards dans les travaux de la nouvelle structure permanente qui s’élève au parc Pierret de Val-d’Or (structure baptisée Place Agnico Eagle), le Marché public devra vraisemblablement attendre au 17 ou au 24 juillet pour s’y installer.

«Quelques travaux restent à faire sur la structure, avec certains éléments à compléter. C’est vers la mi-juillet que le déménagement sera effectué», indique Marie-Pier Dupuis, nouvelle directrice du Marché public de la Vallée-de-l’Or.

«La Place Agnico Eagle (un projet de 2 millions $) deviendra un rendez-vous communautaire à l’année longue, pas seulement l’été avec le Marché public, rappelle le maire de Val-d’Or, Pierre Corbeil. La réalisation de ce projet donnera un Marché public coloré, varié et dynamique», fait-il valoir.

Ouverture le 19 juin

D’ici le grand déménagement, le Marché public tiendra, comme par les années passées, ses activités au stationnement Mitto du centre-ville de Val-d’Or (au coin de la 2e Avenue et de la 7e Rue).

La nouvelle saison du Marché public s’ouvrira le 19 juin et Desjardins agira à nouveau comme présentateur officiel de l’activité. «Nous verrons de nouveaux visages, des nouveautés et une belle diversité de produits parmi les exposants», soutient Irène Mercier, vice-présidente de l’organisation.

Autres activités

La direction du Marché public de la Vallée-de-l’Or attendra le déménagement dans la nouvelle structure permanente pour tenir ses activités spéciales. La première est prévue le 31 juillet, avec la Journée familiale. Le 14 août, on soulignera la Semaine québécoise des marchés publics avec une journée toute en saveurs et des dégustations de produits régionaux. Et le 21 août sera la Journée Hecla Québec, avec de l’animation offerte aux clients.

«L’ambiance sera au rendez-vous à la Place Agnico Eagle, beau temps mauvais temps, raconte Renaud Martel. Nous attendons le déménagement pour tenir nos événements, car on voyait les limites du stationnement Mitto, qui ne serait pas un endroit idéal pour faire un pique-nique, par exemple.»

Une année exceptionnelle?

Selon la direction du Marché public, on devrait voir de 20 à 25 exposants en début de saison, nombre qui pourrait grimper à une trentaine en fin d’année. «Avec une croissance d’achalandage à la hausse à chaque année et un taux d’occupation du site de 99% en 2015, on peut s’attendre à une année exceptionnelle», affirme-t-on dans un communiqué du Marché public, qui attire plus de 8000 visiteurs par année.

 

Source : CHAMBERLAND, Dominic. 2016 (8 juin). « Le Marché public mariera culture et alimentation », L’Écho Abitibien; Le Citoyen. En ligne. <http://www.lechoabitibien.ca/communaute/2016/6/8/le-marche-public-mariera-culture-et-alimentation.html>. Consulté le 16 juin 206.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Pêcher sans être déçu

Pêcher sans être déçu

Par Isabelle Bolduc

Comme à chaque année, le retrait des glaces laisse place à la frénésie de l’ouverture. C’est la saison de la pêche qui se pointe le bout du nez!

À quelques minutes de Val-d’Or, nous nous retrouvons isolés dans la nature où la qualité des lacs est appréciable. La canne dans une main, l’équipement de pêche dans l’autre et nous voilà prêts à partir pour cette nouvelle journée de pêche, en quête du plus beau doré!

Sur l’eau, des moments de silence nous permettent de développer notre patience. Profitons de ces moments de tranquillité pour admirer la nature, nous laisser bercer par l’eau, écouter le son des oiseaux, respirer l’air frais, apprécier la chaleur du soleil sur la peau et admirer les couleurs de la nature.

Ça mord!! C’est l’adrénaline qui embarque! On se prépare à donner le coup qui va nous permettre de ramener notre précieuse prise dans le bateau. Pour chaque poisson sorti de l’eau, c’est la fierté d’avoir réussi!

Dans notre bulle, rien d’autre à penser qu’à la pêche, nous ressentons un bien-être dans la nature qui nous régénère. Pour apprécier pleinement nos journées de pêche et ne pas être déçu, il faut savoir apprécier la nature et il ne faut pas que nos attentes soient aussi grosses que les prises dont nous rêvons!

C’est l’heure du dîner? Arrêtons-nous au bord et allons manger sur le cap de roche en allumant un petit feu et en faisant griller nos sandwiches… humm délicieux!

Ça ne mord pas? Profitez-en pour essayer des techniques différentes, des appâts différents. On a toute la journée pour atteindre notre quota. Si c’est l’après-midi et qu’il fait gros soleil, trouvons une petite plage sur la rive et profitons-en pour sauter à l’eau quelques minutes. On rembarque dans le bateau, c’est l’heure de la p’tite frette!

On revient avec notre bronzage sur la peau, nos poissons dans la puise, quelle belle façon de profiter de sa journée, quelle belle façon de profiter de son été! Cette activité permet d’avoir de belles histoires de pêche à conter par la suite.

Finalement, quoi de meilleur que du doré frais sur la raclette. Si vous n’avez jamais essayé, allez-y, c’est irrésistiblement bon!

Version anglophone du site internet

Version anglophone du site internet

Compte tenu de la création progessive de notre nouveau site internet, la version anglophone n’est pas encore accessible, merci de votre compréhension!

L’équipe de l’OTCVO