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Histoires de peur

Histoires de peur

Qui dit octobre dit aussi Halloween, et qui dit Halloween dit aussi histoires de peur! Il y en a de toutes sortes et certaines mettent en doute notre rationalité. Il y en a des biens populaires partout dans le monde, mais saviez-vous qu’il y en a aussi ici même à Val-d’Or? Laisse-moi t’en raconter quelques-unes.

Le fantôme Oscar de la place Hammond

L’histoire du bâtiment de la place Hammond remonte à loin. Ce fût le centre administratif de la mine Siscoe au début des années 30 avant d’avoir été sectionné en trois et déménagé à Bourlamaque pour devenir l’hôtel de ville en 1954. Les locaux étaient également occupés par le bureau de poste ainsi que les services de police. C’est pourquoi une prison avait été installée au sous-sol de la bâtisse, prison qui y est toujours. Par contre, l’espace est converti en voûte pour y ranger des documents et des archives. Jusqu’à ce jour, différents ministères et organisations ont logé dans ces bureaux. À présent, ce sont les bureaux administratifs de la MRC de La Vallée-de-l’Or qui occupent la place Hammond.

hôtel de ville Bourlamaque archive

Déménagé de la mine Siscoe en 1954, ce bâtiment deviendra à compter de 1958, l’hôtel de ville et le bureau de poste de Bourlamaque. Fonds Armand Beaudoin

Depuis plusieurs années, les employés qui travaillent dans ce bâtiment sont témoins de bruits inquiétants et d’ombres. Après maintes manifestations hors de l’ordinaire, ceux-ci en sont venus à en déduire qu’un personnage occupe les lieux depuis bien longtemps. Il s’appellerait Oscar. Autrefois, il aurait été détenu dans la prison au sous-sol de la place Hammond et aurait fini par se pendre dans sa cellule. Cela pourrait sembler d’un fantôme effrayant, mais en dehors de faire peur et inquiéter de temps à autre, celui-ci n’a jamais fait de mal à personne, rassure-toi.

Il y a près de 25 ans, une employée du nom de Denise a été témoin du passage d’Oscar. Elle raconte que c’était lors d’un matin où elle était allée travailler très tôt. Elle était seule sur les lieux. Elle est entrée dans son bureau et à peine s’était-elle installée qu’elle a vu quelqu’un passer furtivement devant sa porte pour entrer dans le bureau juste à côté du sien. Elle s’est empressée d’aller voir qui avait bien pu passer si vite. Elle n’a trouvé personne aux alentours. Elle était toujours seule dans le bâtiment. Était-ce le fruit de son imagination encore endormie ou Oscar s’était bien montré ce jour-là?

Une autre situation semblable s’est produite le 9 décembre 2005 pour être exacte. C’était lors du party de Noël annuel du bureau. Tous les employés ainsi que leurs conjoints étaient réunis au sous-sol dans la salle du conseil de la MRC. Plus tard dans la soirée, ils ont commencé à jouer à des jeux de société. Alors que tout le monde avait bien du plaisir, ils ont tous entendu des pas dans l’escalier aussi fort que si quelqu’un courait. À ce moment, ils ont arrêté de jouer et leur réflexe fut de regarder si tout le monde était bien présent. C’était bien le cas. Quelqu’un d’autre ou quelque chose avait donc causé ce tel vacarme. Des employés sont remontés et ont commencé à faire le tour pour voir si une porte avait pu être déverrouillée pour que quelqu’un s’introduise par effraction. Après vérification, tout semblait dans l’ordre. Ils n’ont trouvé personne et aucun objet n’était tombé. Ce soir-là, y avait une belle couche de neige nouvellement tombée qui aurait certainement trahi l’introduction d’un dans le bâtiment. Mais il n’y avait absolument aucune trace de pas à l’extérieur. Peut-être que c’était Oscar alors qui regardait avec envie les employés avoir autant de plaisir…

Le lac du mauvais esprit

Connaissez-vous la légende du lac Matchi-Manitou?

Ce lac est situé dans la ville de Senneterre, dans la MRC de La Vallée-de-l’Or. Son nom signifie « mauvais esprit ». Une légende autochtone raconte qu’il y a bien longtemps, un grand chasseur d’orignaux chassait autour de ce lac. C’était le meilleur. Il arrivait à traquer les plus grosses bêtes et son territoire de chasse était immense. Plus il en tuait et plus il en vendait. À l’approche de la saison froide, tout le monde devint dépendant de son marché de viande. Rien ne pouvait l’arrêter. Il continuait à traquer et tuer partout autour du lac jusqu’à en prendre plaisir. L’égoïsme commençait à se faire sentir. Il hésitait même à vendre sa viande et la gaspillait à l’occasion.

lac matchi-manitou Abitibi-Témiscamingue

Le lac Matchi-Manitou est situé à 60 km de Val-d’Or.

Par un soir d’automne calme et un peu froid, de l’autre côté du lac, le chasseur débitait sa bête. La nuit commençait à tomber alors il se dépêcha à l’embarquer dans son canot pour la rapporter à son campement. Alors qui commençait à ramer, le vent se leva. Il soufflait de plus en plus fort et créait de grandes vagues. La panique commença à s’emparer du chasseur. L’eau se mit à embarquer dans le bateau. Des rafales de pluie tombaient. Son canot d’écorce naviguait dans la houle sans contrôle. C’est alors qu’il décida de balancer la carcasse de l’animal à l’eau, il causa un contrepoids et fit chavirer son embarcation.

Le lendemain, ceux qui l’avaient tant détesté ont retrouvé sur le lac un canot d’écorce à la renverse. Ils se sont dit qu’une justice avait peut-être été faite. Peut-être avait-il été puni pour son égoïsme; il avait attiré sur cette terre le mauvais esprit qui était venu le chercher. C’est pourquoi ce nom a été attribué à ce lac.

Une mort glaciale

J’imagine que tu n’es pas sans savoir que Stanley Siscoe, le fondateur de la mine Siscoe à Sullivan, est mort gelé sur ce même lac.

Stanley Siscoe était un Polonais qui s’appelait à l’origine Stanlaw Siskwo. Il a changé de nom en arrivant au Canada parce que c’était moins difficile à prononcer. Il est connu pour avoir découvert, en 1912, la mine Siscoe qui porte son nom. Celle-ci fût en exploitation de 1929 à 1949. Elle est située sur l’île Siscoe, un territoire qu’occupaient des Autochtones à son arrivée. Ceux-ci furent chassés de l’endroit en raison du développement de la mine et des infrastructures de l’île.

Mine Siscoe Val d'or archive

Un convoyeur achemine du haut des airs le minerai extrait de la mine Siscoe jusqu’au moulin, ici à droite.
Société d’histoire et de généalogie de Val-d’Or, Fonds Ben Sirois.

Malheureusement pour monsieur Siscoe, il n’a pas vécu suffisamment longtemps pour assister à la période complète de l’exploitation de la mine. Au mois de mars 1935, l’homme d’affaires revenait de Montréal en avion. La température extérieure était infernale : grandes bourrasques de vent, tempête de neige et froid glacial. Ces conditions météorologiques ont forcé le pilote à faire atterrir l’avion d’urgence et ils ont abouti sur un lac gelé près de Senneterre, le lac Matchi-Manitou. L’appareil pris dans la glace, ils attendirent du secours deux jours durant. Stanley Siscoe était frigorifié et affamé. Il décida de marcher en direction du sud. Il fût retrouvé mort gelé le lendemain, étendu sur la neige. Des clichés ont été pris à ce moment, deux différents. Un montrant l’homme sur le dos et l’autre très semblable, mais avec des billets de banque autour de lui. Un trucage photo? Quelqu’un est venu piller le mort? Aurait-il lancé son argent dans un dernier geste de désespoir en se disait que sa grande fortune ne l’aura pas sauvé de la mort? Certains aiment à croire que le mauvais esprit serait venu le chercher pour le punir d’avoir repoussé les Autochtones afin construire la mine Siscoe. Le mauvais esprit ne pardonne jamais…

Comme dirait Paul-Antoine Martel, un Valdorien passionné de l’histoire de la ville, Val-d’Or est un terreau fertile pour les histoires de peur et les rumeurs mystérieuses. Si tu veux connaître plus de rumeurs et d’histoires mystérieuses, tu peux regarder l’émission de TVC9 qu’il a coanimée, La Chasse aux rumeurs, en cliquant ici. Les histoires que je t’ai racontées viennent d’ailleurs de l’un de ces épisodes.

 

Photo de couverture | Jack Cain sur Unsplash

De nouvelles expositions au Musée minéralogique

De nouvelles expositions au Musée minéralogique

En plus d’avoir renouvelé la dernière partie de son exposition permanente qui ne l’avait pas été depuis 10 ans, le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue accueille une exposition temporaire, Gemme ou pas.

Géographie du sous-sol

Le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue à Malartic a renouvelé la dernière partie de son exposition permanente sous la thématique Géographie du sous-sol. Cette nouvelle exposition grandiose est à la fine pointe de la technologie et invite le visiteur à découvrir l’industrie minière dans l’ensemble de son processus. En effet, on y présente le cycle minier à travers ses différentes étapes : la prospection, l’exploration, l’exploitation minière et la restauration des sites.

« Cette exposition réalisée par Cinémanima, spécialiste en conception muséale, est présentée sous forme de schémas, d’objets, vidéos, photos et autres supports graphiques. Elle rend ainsi compte de l’importance de nos ressources minières, de la prospection à la transformation, en passant par l’extraction. Elle présente également les ressources minérales au moyen d’une approche principalement interactive. Dans l’ensemble, cette nouvelle exposition nous permettra de bien introduire le sujet des mines et l’importance de l’environnement. Elle viendra améliorer nos thématiques déjà en place et s’y intégrera parfaitement en plus de faire le lien entre les différents éléments que nous avons installés depuis les dernières années. Ce nouvel aménagement de l’exposition deviendra un élément important lors de nos visites. Ce concept est très innovant et cadrera très bien avec notre mission », explique le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue dans son communiqué de presse.

Cette exposition a nécessité un investissement total de 717 000$. Alors que le ministère de la Culture et des Communications a octroyé une aide financière de 82 000$, celui de l’Énergie et des Ressources naturelles a pour sa part participé en biens et services. De plus, le Fonds Essor Canadian Malartic, Agnico-Eagle et Yamana Gold ont participé à la hauteur de 15 000$. Le 150 000$ restant a été fourni par le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue suite à une campagne de financement.

Le musée présente une aussi une exposition permanente sur la géologie et les projets miniers de la région en plus de divers jeux interactifs, un simulateur de tremblement de terre et un théâtre d’ombre.

Gemme ou pas

Le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue à Malartic accueille une nouvelle exposition temporaire dans la salle d’exposition Paul-Dorion, Gemme ou pas. Les visiteurs ont l’opportunité de découvrir cette superbe exposition scientifique consacrée à l’étude des pierres précieuses. Réalisée par le Musée minéralogique et miner de Thetford Mines, elle met en valeur plus d’une centaine de spécimens aux propriétés particulières. Les visiteurs ont aussi la possibilité de découvrir les métiers de gemmologue et lapidaire. Qu’est-ce qu’une pierre gemme? Pourquoi est-ce si précieux? Comment fait-on pour différence le vrai du faux? Toutes ces questions, et encore plus, sont répondues dans cette exposition scientifique s’adressant à toute la famille!

Le musée présente une aussi une exposition permanente sur la géologie et les projets miniers de la région en plus de divers jeux interactifs, un simulateur de tremblement de terre et un théâtre d’ombre.

Une deuxième édition pour les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC

Une deuxième édition pour les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC

Pour une seconde année, la Ville de Val-d’Or, le Centre d’exposition de Val-d’Or, la Chambre de commerce de Val-d’Or et Tourisme Val-d’Or s’allient afin d’offrir une programmation riche dans le cadre des Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC. Cette deuxième édition de VD’CLIC propose à travers le regard des photographes, des entreprises et des citoyens de Val-d’Or la découverte d’une multitude d’horizons, tant naturels qu’urbains, de territoires d’ici et d’ailleurs.

Tout le mois de novembre, les gens pourront admirer de nombreuses expositions photographiques gratuitement dans 8 lieux différents de Val-d’Or. De plus, Tourisme Val-d’Or propose une série de billets de blogue afin de présenter l’histoire des photos de sa collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises. Des ateliers de photographies seront aussi donnés à prix modique, et ce à plusieurs types de clientèle : adolescents, intermédiaires et professionnels. Au total, ce sont 14 événements réunissant une quarantaine de photographes professionnels, semi-professionnels et amateurs qui sont présentés.

La programmation des Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC 2018

Expositions

5à7 d’ouverture

Vendredi, 2 novembre 2018, au Complexe culturel Marcel-Monette (600, 7e Rue)

Avec Pixel Cobra par Marc-Olivier Thibault – enregistrement en direct d’un épisode de celle baladodiffusion consacrée à la photographie avec, comme invités, les artistes participants à la 2e édition de VD’CLIC.

Marc-Olivier Thibault est un photographe et journaliste. À la fin de l’année 2017, il développe l’idée d’une baladodiffusion sur la photographie, un podcast d’entrevue avec des photographes et des gens qui travaillent dans le monde de l’image. Quelques mois plus tard, l’émission se retrouve dans les podcasts les plus écoutés sur la plateforme ITunes (arts visuels). Parmi les invités passés à Pixel Cobra on compte Mathieu Dupuis, Shayne Laverdière, Dariane Sanchez, Samian et Bernard Brault pour ne nommer que ceux-là.

« C’est un immense plaisir que d’avoir été invité pour animer la soirée d’ouverture des Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or. Ce sera la première fois que Pixel Cobra va enregistrer un épisode du podcast devant public. » – Marc-Olivier Thibeault

VDCLIC_Abitibi360_NadagamFilms

Photo | Interface, Nadagam Films, 2017

Abitibi360 – Territoires et identités
Par Serge Bordeleau et Cédric Corbeil
Au Centre d’exposition de Val-d’Or (600, 7e Rue)

Le Centre d’exposition de Val-d’Or présente Abitibi360 – Territoires et identités, un documentaire en réalité virtuelle accompagné de photographies explorant les liens culturels et identitaires avec le territoire abitibien. Une production de Nadagam Films.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Surexposition II

Photo | Cabine de projection du cinéma de Pascalis, Marc Boutin, 2013

Surexposition II
Par Marc Boutin, Paul Brindamour, Sylvie Crépeault, Jacques Fortier, Jarmila Guivarch, Geneviève Lagrois, Marie-Claude Robert, Jean Robitaille, Fernand St-Georges, Maggie Terlecki
Exposition extérieure, le long de la piste cyclable

Surexposition II regroupe un collectif de 10 photographes de Val-d’Or et de la région dont les œuvres abordent le thème du territoire. Produite en collaboration avec le Centre d’exposition de Val-d’Or et la Ville de Val-d’Or, l’exposition extérieure se déploie en parcours déambulatoire le long de la piste cyclable du Sentier J.P. Roland Fortin, le Complexe culturel Marcel-Monette et le boulevard Jean-Jacques Cossette.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or

Photo | René Lacasse

Photoclub Val-d’Or
Hall du Complexe culturel Marcel-Monette (600, 7e Rue)

Exposition collective de Tommy Bélanger, Julie Bernier, Claude Domingue, Daniel Dubé, Johanne Gagné, René Lacasse, Chanel Létourneau, Raphaël Paquin, Gilbert Roland, Izrael Tanguay, Romain Thibeault et Lucie Turbide.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Exposition de Sylvie Crépeault

Photo | Sylvie Crépeault

Exposition de Sylvie Crépeault
Salle Les Insolents du Complexe culturel Marcel-Monette (600, 7e Rue)

Les photographies de l’artiste Sylvie Crépeault proposent des mises en scène improbables de personnages singuliers et d’une grande sensibilité. Par la théâtralisation, ils deviennent des corps, des formes et des contenus de communication prétextes d’histoires à conter.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Plier l'histoire

Photo | Nathalie Faucher

Plier l’histoire par Nathalie Faucher
Sandwicherie (725, 3e Avenue)

Une ville devient réalité dans l’espace et le relief, se construit à travers le travail, la répétition de mouvements et une certaine dose d’audace à aller au-delà des conventions. Inspirée de l’histoire, Nathalie a revisité des photographies tirées de la collection de la Société d’histoire et de généalogie de Val-d’Or avec l’origami et autres techniques de pliages résultant des tableaux témoins d’une rencontre improbable entre l’histoire et les arts du papier.

Concours de photos Zone Image Val-d'Or

Photo | Miguel S. Barrette, concours 2017

Concours de photographies Zone Image

Exposition de 10 photos sélectionnées lors du concours 2018 organisé par la Ville de Val-d’Or en collaboration avec Tourisme Val-d’Or et Zone Image Val-d’Or.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Ici et plus loin encore

Photo | Agnico-Eagle, Bimal Ramdoyal

Ici et plus loin encore
Carrefour du Nord-Ouest (1801, 3e Avenue)

Regard vers l’expertise et le talent des gens d’ici, sans frontières, sans limites. À travers cette exposition, la Chambre de commerce de Val-d’Or, en collaboration avec 48e Nord International, vous invite à découvrir des entreprises d’ici qui rayonnent hors de notre région.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Arts créatifs

Photo | Christian Leduc

Arts créatifs
Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, campus de Val-d’Or (675, 1re Avenue)

Le Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est a rassemblé un groupe de participants autour d’un atelier de création de collage avec le photographe Christian Leduc qui permettra de faire vivre les bénéfices de l’expression artistique.

Formations et ateliers

Atelier pratique sur la photographie / démarche et création avec Jean Martin
11 novembre 2018
Studio 694 (694, 3e Avenue)
Présenté par le Conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue, s’adresse aux professionnels

L’atelier permettra d’explorer les mécanismes de création et d’améliorer sa compréhension du cycle conceptuel. Par du contenu théorique, des échanges et des exercices pratiques, les participants pourront améliorer leur compréhension de ce qu’ils photographient.

Détails et inscription sur ccat.qc.ca

 

Photographie intermédiaire
Les 15 et 17 novembre 2018
Studio 694 (694, 3e Avenue)
Par Marie-Claude Robert et Geneviève Lagrois

Approfondissement de la technique et du développement de la créativité s’adresse aux personnes ayant déjà suivi le cours Photographie débutant. Coût : 80$

Détails et inscription sur http://www.culturelvd.ca/activite/40482

 

Photographie pour adolescents
23 novembre 2018
Studio 694 (694, 3e Avenue)
Par Marie-Claude Robert et Geneviève Lagrois

On profite d’un congé pédagogique pour offrir une initiation à la photographie avec appareil Reflex à la clientèle adolescente. Coût : 40$

Détails et inscription sur http://www.culturelvd.ca/activite/39442

 

Conférence sur le drone

Conférence sur le drone présentée aux élèves de secondaire 1 et 2 de la polyvalente Le Carrefour par Adama Productions.

À lire

Blogue – Entrevues avec des photographes par Tourisme Val-d’Or
Tourismevaldor.com

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté d’un moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Laissez les photographes vous la raconter.

Le thème des Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC 2018

TERRITOIRE [TERITWAR] N. M.

Un mot à plusieurs sens dont est celui d’une relation forte entre les êtres vivants tant animal, végétal qu’humain et un espace souvent vaste aux limites parfois floues. Dans le contexte de mondialisation, la valorisation du territoire auquel on s’identifie, privilégie la photographie comme un moyen d’expression révélant sa beauté, son immensité et sa diversité.

Photo de couverture | Nadagam Films, tiré d’Abitibi360

Nouvelle exposition au Centre d’exposition de Val-d’Or – Mimèsis ou variations sur la nature

Nouvelle exposition au Centre d’exposition de Val-d’Or – Mimèsis ou variations sur la nature

Le Centre d’exposition de Val-d’Or propose Mimèsis, une exposition collective sous le commissariat d’Anne-Laure Bourdaleix-Manin, du 12 octobre au 2 décembre 2018. Le vernissage aura lieu le vendredi 12 octobre de 17 h à 19 h.

Sous le commissariat d’Anne-Laure Bourdaleix-Manin, les artistes Cynthia Dinan-Mitchell, Jeanne d’Arc Larouche, Michèle Paquin, Raphaël Paquin et Jacques Pelletier illustrent une mimèsis aristotélicienne de représentations de la nature. En effet, chacun-e y combine son imagination, sa mémoire, sa conception du monde à travers des formes d’expressions artistiques originales et dont l’inscription dans le temps et l’espace leur est tout à fait singulière et ce, même si elles peuvent s’inspirer de ce que d’autres ont pu créer auparavant.

Clair-obscur | Cynthia Dinan-Mitchell

Dans une nouvelle série de compositions inspirées par les nature-mortes anciennes et les illustrations vintages des encyclopédies ou d’ouvrages botaniques, le spectateur est invité à la contemplation d’un monde décoratif et autosuffisant créé in situ. Le lien entre la fragilité de la vie et la création artistique est celui de la nature dont on tire une énergie sans cesse renouvelée.

La nature et ses occupants | Jeanne d’Arc Larouche

Les livrées des forêts, ces chenilles qui peuvent envahir des territoires, furent les compagnes de création de l’artiste Jeanne d’Arc Larouche durant quelques étés. Plutôt que de les repousser, elle les mettra à contribution dans son travail de peinture en extérieur. Ce sont ainsi des compositions à plusieurs « mains-pattes » qui sont proposées aux publics.

Emporté par le courant | Michèle Paquin et Raphaël Paquin

Dans un dialogue inédit de peintures et de photographies navigant entre figuration et abstraction, Michèle Paquin et Raphaël Paquin magnifient l’eau en représentant par une riche palette de couleurs et d’intensités lumineuses, les fascinantes variations dont elle peut se revêtir.

Les cathédrales intemporelles | Jacques Pelletier

Inspiré de l’art du bonsaï, le sculpteur Jacques Pelletier présente une série d’arbres imaginés, taillés dans différentes pierres (serpentine, albâtre, stéatite). Accompagnée de haïku, chaque oeuvre est une ode à la poésie qui invite le spectateur à s’évader.

Source | Carmelle Adam, Centre d’exposition de Val-d’Or

Photo de couverture | Michèle Paquin, Emporté par le courant, détail, acrylique sur toile, 2017

Une semaine des personnes aînées – programmation 2018

Une semaine des personnes aînées – programmation 2018

Du 22 au 28 octobre prochain aura lieu la première édition de la Semaine des personnes aînées sous le thème « Luttes, espoirs et victoires ». Pour l’occasion, une foule d’activités variées sont offertes à tous et ce, gratuitement. Ce nouvel événement a pour but de réfléchir sur l’apport et l’implication des personnes aînées dans notre société, de faire valoir le patrimoine bâti, de présenter certains services ou activités et de réunir les personnes aînées dans un esprit ludique.

La programmation

Pour une première édition, les participants ne seront pas en reste puisque les activités proposées sont nombreuses et très variés. Alors que des ateliers, des tables rondes et des conférences sont prévues afin d’informer et de réfléchir, des activités plus sportives sont aussi au programme afin de faire bouger les gens et leur faire découvrir les infrastructures à Val-d’Or. La culture sera aussi au programme proposant par exemple un hommage à Gilles Vigneault et un tour de ville sur le patrimoine bâti et humain.

Lundi 22 octobre 2018

Entraînement à la Forêt récréative – 10h – 179, chemin de l’aéroport
Entraînement extérieur ou intérieur avec équipement. Visite des installations et présentation des services offerts.

Table ronde – 14h à 16h – Complexe culturel Marcel-Monette, salle Les Insolents, 600 7e Rue
Thèmes : Luttes, espoirs et victoires

Mardi 23 octobre 2018

Centre de bénévolat – 10h à 11h30 – 300 chemin de la gare
Visite guidée et explication des services. Réservez votre place auprès de Karine Fréchette au 819 825-0154 poste 23

Résidence funéraire de l’A-T – 14h – 1746, 3e Avenue
Présentation du procédé d’aquamation et des arrangements funéraires préalables par Patrick Blais, directeur général

Mercredi 24 octobre 2018

Déjeuner-conférence « L’aide médicale à mourir » – 9h30 à 12h – 1072, 2e Avenue
Présentation légale et témoignages. Invitées : Marianne Bourget Gagnon et Suzane Filion

Programme « P.I.E.D. » – 13h à 14h – 1300 chemin Sullivan
Autogestion des soins : présentation et démonstration des programmes.

Géniesages – 14h à 15h – 1300, chemin Sullivan
Jeu-questionnaire de culture générale, venez participer et partager votre savoir.

Hommage à Vigneault – 19h30 – Salle Félix-Leclerc, 600, 7e Rue
Venez fêter les 90 ans de Gilles Vigneault avec Daniel Saint-Germain, Jacques Aubé et Valéry Saint-Germain. – GRATUIT – Billets disponibles à la bibliothèque de Val-d’Or ou en ligne sur ticketacces.net

Jeudi 25 octobre 2018

Caravane du service d’entraide familiale – toute la journée
Visite des résidences de personnes aînées. 10h : Le Boréal. 13h30 : Le domaine des pionniers

Chorale et chansons – 13h30 à 15h – 111, rue Sylvestre
Chorale « Les voix du cœur ». Madeleine Boudreay, chansons françaises à la résidence Le Boréal

Film «  Le viel âge et le rire » – 15h30 à 17h – Cinéma Capitol, 143, avenue Perrault
Selon Fernand Dansereau, réalisateur « C’est le rire du vieillard qui exprime la plus grande sagesse ».

Vendredi 26 octobre 2018

Yoga sur chaise – 10h30 à 11h30 – 1301, rue Delorimier
Venez découvrir les bienfaits du yoga avec Audrey Dufour, professeure de yoga. Réservez votre place au 819 825-8280 poste 6 avant le 24 octobre, 16h.

Match d’impro – 13h30 à 15h30 – 1301, rue Delorimier
Improvisation présentée par le groupe de personnes aînées. Venez voir ou participer en grand nombre.

Samedi 27 octobre 2018

Visite du patrimoine bâti – 10h30 – Complexe culturel Marcel-Monette,  600, 7e Rue

Tourisme Val-d’Or vous fait découvrir la ville; son histoire, sa culture, son économie, son patrimoine et plus encore. Circuit autobus. Départ au Complexe culturel Marcel-Monette

Conférence avec Bruno Bégin – 13h30 – 675, 1re Avenue

« Créez l’effet VR » et passez en mode Vitalité Retraite. Présentée à la salle la SUM de l’UQAT. Billets gratuits auprès de Karmen Ayotte au 819 355-5050.

L’importance des aînés

Lors de la conférence de presse annonçant cette première Semaine des personnes aînées, le comité organisateur a donné de nombreuses statistiques démontrant l’apport des aînés dans notre communauté. « Selon les données de Statistique Canada 2016, 9 065 personnes sont âgées de 65 ans et plus dans la MRC de La Vallée-de-l’Or. Près d’une personne sur quatre de cette catégorie consacre de son temps pour faire du bénévolat. En moyenne, les personnes âgées de 65 ans ou plus ont consacré environ 190 heures annuellement à des activités bénévoles, ce qui est de loin le nombre le plus élevé observé pour un groupe d’âge », peut-on lire dans le communiqué de presse.

Que ça clique ou ça tique, les tics c’est pratique

Que ça clique ou ça tique, les tics c’est pratique

Ce n’est plus une surprise, l’avenir est dans le numérique. Selon moi, les entreprises qui souhaitent être performantes n’ont pas le choix de se familiariser avec celles-ci et les adopter. C’est certain; le côté humain restera toujours très important, mais les technologies d’information et des communications (TIC) peuvent permettre aux organisations d’être plus performantes. Par exemple, elles pourront y conserver et gérer des données, gérer un budget ou des horaires ou encore communiquer de l’information. Depuis maintenant cinq ans, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or est entré dans la vague et tente de rester à jour à ce niveau.

 

Croyez-moi; ce n’est pas facile! L’univers des TIC évolue tellement rapidement que s’en est parfois effrayant. Il y aussi tout le danger de se perdre dans les détails techniques de programmation; ça peut devenir compliqué assez facilement les notions de TIC. Il y a le temps que ça demande aussi. Pour rester à jour, il faut prendre le temps de s’informer, lire et suivre l’actualité. Puis, le nerf de la guerre : les ressources financières! Pourtant, je crois sincèrement qu’elles peuvent nous permettre d’investir notre temps aux bons endroits en réduisant le temps de travail de tâches administratives ou plus quotidiennes. Elles peuvent aussi nous permettre d’avoir accès à des données très précieuses au niveau du service client et du marketing. Et elles sont si utiles quand vient le temps de communiquer de l’information. Bref, les TIC sont un incontournable dans le travail.

Pour notre part, la Société d’aide au développement de la collectivité Vallée-de-l’or (SADC) a été un partenaire extrêmement précieux pour notre entrée dans ce monde. Bien que nos partenariats avec elle aient commencés bien avant notre volonté de devenir des leaders au niveau des TIC dans l’industrie touristique régionale, c’est cette organisation qui a été notre premier levier pour nous introduire dans cet univers.

Grâce à la SADC, nous avons pu mettre sur pied le projet Branchons les PME touristiques de la Vallée-de-l’Or. Instauré en 2014, ce programme permettait l’embauche d’une chargée de projet en stratégie web, Caroline Trudel de CET Création, pendant un an. Elle avait comme mission de diagnostiquer la présence web de l’industrie touristique de la Vallée-de-l’Or, établir une stratégie d’action pour améliorer cette présence et accompagner les différents intervenants dans l’exécution de cette stratégie. En un an, notre présence sur le web s’est grandement agrandie et bonifiée. Caroline a permis à de nombreuses organisations, dont nous, de se familiariser avec les TIC et de les adopter.

La SADC a aussi été un partenaire majeur lorsque nous avons voulu pousser nos connaissances des TIC encore plus loin et faire venir de Québec l’expert du numérique dans l’industrie touristique Frédéric Gonzalo. À deux reprises, l’organisme nous a permis de l’inviter pour qu’il partage son savoir sur différents aspects des communications sur le web; médias sociaux, site web, infolettre, gestion de réputation en ligne, etc.

Formation Frédéric Gonzalo Val-d'Or

Lors du deuxième séjour de l’expert en marketing numérique Frédéric Gonzalo, celui-ci a donné une formation approndie sur Facebook et TripAdvisor.

Là, tu te dis sûrement « Ouh la la! Ça fait beaucoup d’aide tout ça! » Et bien ce n’est même pas tout! Tout dernièrement, elle nous a encore aidé à nous doter d’une solution web de gestion de données créée par Jaune Citron. Cette solution nous permettra de tenir à jour les informations concernant tous les entreprises touristiques de La Vallée-de-l’Or grâce à des fiches en ligne. Elles faciliteront non seulement notre travail de promotion et mise à jour des données, mais aussi celui de nos partenaires touristiques qui doivent nous transmettre ces informations.

Bref, en nous appuyant dans nos projets, la SADC nous a permis de devenir des leaders des TIC dans l’industrie touristique régionale, mais a aussi ouvert la porte des TIC à de nombreuses organisations touristiques d’ici. Ce n’est pas qu’une seule organisation qu’elle a aidée en nous supportant, mais plutôt une bonne grosse quantité.

Parlant d’ouvrir des portes en numérique, la SADC a d’ailleurs un programme d’aide financière s’adressant aux entreprises, notamment dans le secteur touristique: Le Fonds Soutien aux petites entreprises (SAPE), volet Intégration des technologies de communication. Il permet à des PME de se doter de TIC afin d’améliorer leur productivité et leur rentabilité. Par exemple, une aide financière peut être accordée pour identifier des technologies pertinentes, développer une stratégie de marketing web, utiliser les réseaux sociaux de façon efficace et mettre en place un site de commerce en ligne durable. Pour plus de détails, clique ici.

 

Bref, sans la SADC, il y a de nombreux projets que nous avons mis sur pied qui n’auraient pas pu voir le jour. Sans elle, je ne crois pas que nous serions aussi avancés dans les TIC. Elle a été un réel levier pour surfer sur cette vague et donc faciliter notre travail. Je dirais que c’est un partenaire en or!

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or lance sa première programmation

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or lance sa première programmation

Du 1er au 3 novembre 2018, tu vas pouvoir swiger ta compagnie, changer de côté si tu t’es trompé et t’éclater lors de la première édition du Festival de musique Trad de Val-d’Or. Le 11 septembre dernier, le comité organisateur présentait 3 jours de programmation pendant lesquels amateurs, semi-professionnels et professionnels y trouveront leur compte.

La programmation

Alors que le jeudi aura une saveur plus locale, le vendredi propose trois grands spectacles avec des sommités de la musique traditionnelle québécoise. Le samedi quant à lui est une journée principalement d’ateliers. De plus, toutes les journées de festivités se termineront par une soirée d’improvisation musicale (jam). La présidente du comité organisateur, Mme Karine Roberge, a souligné que ces soirées étant ouvertes à tous, peu importe leur connaissance de ce type de musique. Les gens sont invités à venir danser, jouer de la musique, taper du pied, jouer de la cuillère ou tout simplement découvrir ce pan de la culture québécoise. Il est d’ailleurs possible d’y apporter ces chansons à répondre. En plus de quelques prestations dans différents restaurants, les spectacles auront lieu dans la cafeteria de la polyvalente Le Carrefour. La salle sera aménagée en style cabaret à l’occasion afin de permettre aux festivaliers de reposer leurs pieds un bref instant avant de se remettre à danser!

Jeudi 1er novembre – Saveur locale

Tousk, un groupe dont les membres sont originaires de l’Abitibi-Témiscamingue, et Les Fous de Vassan animeront la soirée du jeudi soir. Les élèves de la polyvalente Le Carrefour pourront aussi profiter du festival puisqu’un spectacle du groupe Réveillons! est prévu pour eux sur l’heure du diner à la cafeteria.

Les Fous de Vassan

Vendredi 2 novembre – La grosse soirée

Les spectacles qui auront lieu le vendredi soir sont ceux de grandes sommités de la musique québécoise traditionnelle. Les festivaliers pourront danser sous le rythme de Lépine/Branchaud présentant leur spectacle Habillés en propre, É.T.É et Réveillons!. De plus, de courtes performances musicales auront lieu de 12h à 12h30 à la Microbrasserie Le Prospecteur, au Restaurant St-Hubert et au Balthazar Café.

Le Trio É.T.É

Samedi 3 novembre – Ateliers

Plusieurs ateliers auront lieu le samedi : violon, violoncelle, guitare, chant traditionnel, gigue et danse familiale. Alors que certains ateliers sont réservés à ceux qui ont déjà un peu d’expérience tels que les ateliers de violon, violoncelle et guitare, d’autres sont ouverts à tous comme le chant traditionnel, la gigue et la danse familiale.

Un café-rencontre aura aussi lieu le samedi avec les musiciens du festival. C’est l’occasion d’en apprendre plus sur l’univers de la musique traditionnelle, leur expérience, leur inspiration et leur passion!

Où acheter les billets

Les billets sont en vente en ligne en cliquant ici. Les festivaliers peuvent aussi les acheter à la Clinique de physiothérapie de Val-d’Or et au Marché public de la Vallée-de-l’Or les dimanches 30 septembre et 14 octobre. Le groupe valdorien Racine Carrée sera d’ailleurs à ces marchés publics afin de donner un avant-goût du festival.

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or souhaite faire découvrir ou redécouvrir la musique traditionnelle québécoise, rassembler les gens et les faire danser et chanter. Comme a dit la présidente du comité, « c’est comme un gros party de famille, mais à plus grande échelle » ! Ça serait dommage de manquer ça non? Pour tous les détails de la programmation et sur le festival, clique ici.

Pas le temps de s’ennuyer cet été

Pas le temps de s’ennuyer cet été

VAL-D’OR, 10 septembre 2018 – La saison estivale touristique 2018 a été riche en activités et en divertissements.

L’été 2018 a été caractérisé par beaucoup de nouveautés: Val-d’Or vous raconte son histoire, l’animation au parc Albert-Dumais dont Les Jeudis en scène et les couchers de soleil musicaux, pour ne nommer que ceux-là.  Avoir une offre aussi diversifiée facilite grandement le travail de nos conseillers en séjours, car il y a toujours quelques choses à proposer en plus des attraits touristiques majeurs. De plus, le beau temps a fait sortir les gens; visiteurs et citoyens ont répondu favorablement en participant en grand nombre. À titre d’exemple, la pièce « Crépuscule boréal » a été téléchargée plus de 10 000 fois, pour une moyenne de 100 fois par jour, depuis la mise en place des couchers de soleil musicaux au parc Belvédère. Pour sa part, la fréquentation du bureau d’information touristique (BIT) de Val-d’Or est restée similaire avec une légère hausse au mois d’août. Ces données ne tiennent pas compte de l’achalandage engendré par la vente des billets de Val-d’Or vous raconte son histoire, représentant des transactions pour environs 780 billets.

Puis, concernant son accueil à l’extérieur des murs grâce à son Infomobile, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) a vu une hausse de ses activités et de sa portée. Pour la cinquième saison de l’Infomobile, 3 875 km ont été parcourus afin de remettre 4 715 guides touristiques de La Vallée-de-l’Or et 6 115 cartes touristiques de Val-d’Or. Au total, ce sont 66 lieux et événements à fort potentiel touristiques qui ont été visités. Le visuel de l’Infomobile a été totalement revu cette année proposant des représentations dessinées d’emblèmes valdoriens tels qu’une maison du Village minier de Bourlamaque. Ce visuel a été très apprécié par les gens et a inspiré plusieurs visiteurs dans leurs activités à Val-d’Or. L’OTCVO souhaite remercier ses fidèles partenaires qui s’impliquent dans ce projet et se surpassent en générosité année après année : Poirier Hyundai, Trim-Line 3 M Abitibi et Tourisme Vallée-de-l’Or.

L’été 2018, c’est aussi une quinzaine de médias accueillis comparativement à une dizaine l’année dernière. L’accueil de tournées de presse se fait en collaboration avec Tourisme Abitibi-Témiscamingue ou avec les festivals. Elles représentent de belles retombées pour les intervenants touristiques tant dans les réseaux sociaux que dans les médias papier.

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Source et information

Nancy Arpin, Directrice générale
819 824-9646, poste 6224
nancy.arpin@ville.valdor.qc.ca

Journées de la culture 2018

Journées de la culture 2018

Sous le thème du patrimoine culturel, les Journées de la culture 2018 auront lieu du 28 au 30 septembre. Durant trois jours, près de 10 activités seront offertes gratuitement à tous favorisant un plus grand accès aux arts et à la culture. L’histoire et le patrimoine, l’architecture, la musique, la littérature, la photographie et l’art numérique seront autant de formes d’art qui seront explorées durant les 22e Journées de la culture.

Programmation de Val-d’Or des Journées de la culture 2018

Vendredi, 28 septembre 2017

12 h à 13 h – Conservatoire de musique de Val-d’Or

Midi-musique : Concert de répertoire et d’instruments variés. Apportez votre lunch ou dînez sur place.

 

17 h – Centre d’exposition de Val-d’Or

Vernissage pour les 6 à 10 ans et leur famille de « Marcher dans le ciel » : une exposition toute en poésie et en illustrations de Sonia Cotten et Annie Boulanger. Bouchées offertes sur place.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection du documentaire « Ceux qui viendront, l’entendront » de Simon Plouffe, une rencontre singulière avec des locuteurs de langues autochtones et inuit du Québec. La représentation sera suivie d’une discussion en présence du réalisateur. Gratuit pour les membres du Ciné-Club.
Tirage le 25 septembre de 10 paires de billets gratuites pour tous: participez en écrivant à
genevieve.beland@ville.valdor.qc.ca

Samedi, 29 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

10 h 30 – Parc Albert-Dumais

Spectacle familial avec les Cariblues (Mélanie Roy et Ekaterina Mikhaylova-Tremblay) : Les Cariblues vous invitent à faire la fête avec eux! Venez entendre des drôles d’histoires, danser le boogie woogie et chanter des mots foufous… Plaisir garanti!

 

13 h à 14 h 15 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Conférence sur l’art public par M. Jean Julio Paquin, historien de l’art et sociologue. Il est rédacteur en art public au magazine d’architecture et d’urbanisme FORMES. Café et brioches offerts.

 

13 h à 16 h – Portes ouvertures : Centre de musique et de danse de Val-d’Or


Prestations musicales et dansées : venez rencontrer et découvrir le talent de ses professeur-es passionné-es. Un goûter sera offert.

murale parc albert dumais jacques baril

Situé au centre-ville sur la 3e Avenue, le parc Albert-Dumais est un parc urbain possédant une scène et des bancs.

Dimanche, 30 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

11 h 30 – Marché public de la Vallée-de-l’Or


Le FRIMAT présente une prestation musicale du groupe Les Messieux

 

13 h 30 à 16 h 30 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Création en direct de Johanne Vallée (performance), Méounne (Caroline Blouin, peinture) et Judy Dimentberg (peinture). Le thème « Les mots à l’honneur » inspirera les trois artistes. Un goûter sera servi.

 

14 h à 14 h 30 – Bibliothèque de Val-d’Or

Story time for the whole family with Richard Humphrey.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection gratuite du film « Gauguin – Voyage de Tahiti » présenté par le Ciné-Club Promovues. Drame biographique de Édouard Deluc avec Vincent Cassel qui relate la relation du peintre Paul Gaugin avec une jeune Tahitienne qui deviendra le sujet de ses plus grandes toiles.

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De plus, quatre écoles primaires de Val-d’Or participeront au projet « Une chanson à l’école » et une école secondaire prendra part au défi « J’aime les mots » proposés par Culture pour tous.

La fin des Journées de la culture marquera également la fin de notre grand sondage citoyen lié au renouvellement de la politique culturelle de la Ville. Les gens peuvent toujours le remplir pour courir la chance de se mériter 250 $ en carte de crédit préparer.

 

Source : Sylviane Mailhot, Ville de Val-d’Or

Pour plus information, contacter

Geneviève Béland
Animatrice culturelle
Ville de Val-d’Or
genevieve.beland@ville.valdor.qc.ca
819-825-3060 poste 4232

De l'or plein les veines exposition permanente Cité de l'or Val-d'Or

Située dans le bâtiment principal (la sécherie), l’exposition “De l’or plein les veines” évoque l’histoire des travailleurs miniers de 1920 à aujourd’hui et expose le rôle important qu’a joué la mine Lamaque aux plans, économique, social et culturel.

mining industry visits valdor abitibi

L’exposition interactive « Chez nous à Bourlamaque », de la Maison historique du Village minier de Bourlamaque, au 123 avenue Perrault, vous fera découvrir le mode de vie des familles d’antan sous différentes thématiques.

Origine du nom des villes de l’Abitibi

Origine du nom des villes de l’Abitibi

Quelles théories obscures sont à l’origine du nom de Val-d’Or ? Ou encore, d’où provient le nom de la ville d’Amos ? Disait-on des Rouynois ou des Rounyiens ?  On a creusé dans les actes de naissance de notre belle région et on a trouvé réponses à toutes ces questions sur l’origine et la signification du nom des grandes villes de l’Abitibi.

Val-d’Or

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Crédit photo : Christian Leduc

Plusieurs théories sont en compétition quant à l’origine du nom de notre ville minière où a été ouverte la première mine d’or en Abitibi. Apparemment, l’appellation Valléedor aurait été utilisée avant celle de Val-d’Or, pour laquelle l’apostrophe aurait été proposée un peu plus tard par un citoyen. Une théorie nous vient d’une petite île près de Cap-de-la-Madeleine, Île Valdor, dont les petites plages de sable fin et doré ont donné l’idée du nom. La ville aurait été nommée ainsi par la suite.  Selon une autre hypothèse, ce serait en raison d’une compagnie de tabac qui fabriquait et distribuait les cigarettes et le tabac Valdor. Il faut aussi savoir qu’en 1935, la région était déjà surnommée la Vallée de l’or, une appellation qui fut retenue pour identifier notre MRC.

L’explication la plus simple et la plus plausible demeure la forte présence de l’or dans le sous-sol valdorien (meuh ?!). À ce métal on aurait ajouté Val, appellation à l’honneur en ces temps-là. Fait intéressant, le nom qui était donné au territoire avant qu’il ne soit nommé ainsi est Kapikitapikak, qui veut dire « plateau avec une roche qui dépasse » dans la langue autochtone anicinabe.

Rouyn-Noranda

Rouyn-Noranda par Mathieu Dupuis

Crédit photo : Mathieu Dupuis

Notre capitale-nationale du cuivre doit son existence au mariage des municipalités de Rouyn et de Noranda en 1986. On la nomme ainsi en hommage à Jean-Baptiste de Rouyn, capitaine de Rouyn qui reçut la prestigieuse croix de Saint-Louis, médaille remise pour acte de bravoure. Noranda, pour sa part, avait d’abord été nommée Horne en l’honneur du prospecteur qui a ouvert la mine de l’autre côté du Lac Osisko. On changea ensuite son nom en s’inspirant de la contraction des mots Nord et Canada, qui, à l’origine, devait prendre la forme de Norcanda. Malheureusement, un verre de trop ou une dyslexie momentanée (l’histoire ne le dit pas) causa une distraction chez l’imprimeur qui oublia le «c» et Noranda fut finalement retenu.

Suite à la fusion, on adopte le gentilé Rouynorandiens, qui remplacera ceux de de Rouynois et de Norandiens.

La Sarre

La Sarre par Hugo Lacroix

Crédit photo : Hugo Lacroix

La ville d’Abitibi-Ouest fut nommée ainsi en l’honneur de l’un des régiments qui a servi sous Montcalm, arrivé en Nouvelle-France en 1756. Le régiment de la Sarre avait été formé en 1651 par Henri, duc de La Ferté de Saint-Nectaire, dit Senneterre, maréchal de France (ou Hern, pour les intimes). Le régiment a notamment participé à la bataille de Carillon et à la prise du fort Oswego.

Anciennement, l’endroit était appelé Wabakin, de wàba et akin, que l’on peut traduire de l’anicinabe par « une montagne de bois dur ». Cette appellation avait été suivie de celle de Poisson-Blanc, traduction du nom anicinabe de la rivière Adikameg Sibi.

Amos

Amos par Hugo Lacroix

Crédit photo : Hugo Lacroix

À l’époque de la construction du chemin de fer, le territoire où la ville fut fondée portait le nom algonquin de Koakikashi, qui signifie « portage des grands pins ». Par la suite, il fut nommé Harricana, autrefois orthographié Harricanaw. D’ailleurs, la rivière qui coule au cœur de la ville porte toujours ce nom anicinabe qui signifie « rivière aux biscuits ». On lui doit ce nom aux nombreux galets (ou, comme matante Guylaine les appelle, les pierres de fées) qui reposent tranquillement dans son lit. Lors de sa naissance, la ville pionnière répondait à l’appellation de Latulipe. C’est de monseigneur Élie-Anicet Latulipe, évêque du diocèse qui englobait cette portion de territoire, que nous vient ce nom. Puis, en 1914, la ville d’Amos reçut son nom en l’honneur de lady Alice Gouin, née Alice Amos. Elle était l’épouse de sir Lomer Gouin, premier ministre du Québec à l’époque de la fondation de la municipalité.

Puis qu’elle fut la première ville à naître en Abitibi, Amos est surnommée le Berceau de l’Abitibi et la Fille aînée de l’Abitibi.

Sources

Commission de toponymie du Québec : www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/

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