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La chasse, la pêche et la trappe, une partie de notre identité

La chasse, la pêche et la trappe, une partie de notre identité

L’Abitibi-Témiscamingue a toujours été reconnue comme étant un territoire naturel avec une flore abondante et une faune exceptionnelle. Plusieurs espèces animales se retrouvent dans les forêts et dans les cours d’eau qu’on retrouve sur l’entièreté du territoire. Ce n’est pas pour rien que l’Abitibi-Témiscamingue est surnommée le « Paradis du chasseur et du pêcheur ». Plusieurs ont découvert une vraie passion pour ces activités de chasse, de pêche et de trappe. Ces activités sont pratiquées depuis des années dans la région et on remarque que le passé a marqué notre présent et qu’il laisse des traces sur notre identité d’aujourd’hui.

Une partie de notre identité

On dit que l’identité d’une région est certainement influencée par son environnement physique, par les gens qui y habitent et par son histoire.

L’identité de l’Abitibi-Témiscamingue est certainement marquée par son environnement. La région possède 55 000 km² de forêt et 22 000 lacs et rivières. Pour entrer dans la région, les gens doivent passer par une réserve faunique plus précisément appelée «la Réserve faunique La Vérendrye », qui regroupe à elle seule 4 000 lacs et où on peut pratiquer la chasse et la pêche de façon contrôlée. La région compte aussi deux parcs nationaux, le Parc national d’Aiguebelle et le tout nouveau Parc national d’Opémican, qui dévoilent une flore intéressante. Nous possédons de nombreuses pourvoiries qui accueillent chaque année de nombreux visiteurs de partout qui choisissent de venir chasser et pêcher sur notre territoire. On peut se le dire, l’Abitibi-Témiscamingue c’est le paradis pour ceux qui tripent chasse et pêche !

Au fil des ans, nous avons collectionné les événements pour que les hommes (femmes) des bois puissent montrer fièrement leur trophée pendant les tournois de pêche ou bien les défilés des chasseurs par exemple. Saviez-vous que Val-d’Or a eu un festival de l’orignal? Chaque année, les chasseurs étaient invités à assister au défilé des chasseurs pour montrer fièrement la tête de la bête qu’ils avaient tuée. De 1965 à 1995, ce festival attirait les foules d’un peu partout. Bien qu’aujourd’hui ce rassemblement n’existe plus, il reste dans l’imaginaire de tous ceux qui y ont assisté. Notre environnement et les événements que l’Abitibi-Témiscamingue a connus influence la façon dont les gens nous perçoivent et renforce l’identité de la région, mais qu’en est-il de son histoire?

Photo | BAnQ Fonds François Ruph

Le passé explique le présent

Dès ses débuts, l’Abitibi-Témiscamingue recevait la visite de coureurs des bois et d’explorateurs pour faire la traite de fourrure avec les Amérindiens qui se trouvaient sur le territoire du Témiscamingue. Les Français s’intéressaient déjà à notre territoire pour sa richesse faunique. Par la suite, d’autres vagues d’immigration sont venues coloniser la région. D’une part, l’arrivée des chantiers forestiers et de l’autre la colonisation par l’agriculture. Avec l’arrivée des chantiers forestiers, la chasse, la pêche et la trappe étaient des activités très pratiquées par les colons. Il s’agissait, pour eux, d’une façon de subvenir aux besoins alimentaires de leurs familles et aussi une façon de faire un peu d’argent en vendant les peaux d’animaux, par exemple. Ces activités de chasse, de pêche et de trappe sont par la suite devenues un loisir et une passion transmise de génération en génération.

Le legs de génération en génération

Encore aujourd’hui, on peut voir que la passion pour la chasse, la pêche ou la trappe comme activité sportive continue de se transmettre d’une génération à une autre. C’est fréquent de voir un jeune accompagner ses parents ou ses grands-parents dans le bois ou sur les lacs afin d’apprendre les meilleurs trucs des générations d’avant. Ce n’est pas à négliger. Ils ont plusieurs années de pratique derrière leurs fusils, leurs collets et leurs cannes à pêche. Par exemple, apprendre à « caller » l’orignal correctement, apprendre à reconnaître les pistes des différents animaux, les différences qui les varient selon le sexe, ou bien apprendre à choisir les bons leurres pour pêcher le doré. Tout ça, c’est un art.

On n’est jamais prêt à 100%, chaque expédition est unique et repousse les limites personnelles

L'gros Trappeur dans l'épisode Fourrure des Voyages virtuels Abitibi 360

Photo | Régis Massicotte

Maintenant j’aimerais vous parler d’un homme en particulier qui a découvert comment transformer sa passion en son métier. Découvrez-le dans le deuxième épisode des voyages virtuels Abitibi 360 intitulé Fourrure. Vous pourrez alors comprendre une part à l’identité de l’Abitibi-Témiscamingue.

Pascal Laliberté alias L’Gros trappeur pratique la trappe et la chasse de façon à respecter la nature. Enfant, il suivait son grand-père en forêt. Ce dernier lui a légué toutes ses connaissances et son grands respect de la forêt et des toutes les ressources que la nature a à nous offrir. Pascal est aujourd’hui la troisième génération de sa famille à pratiquer la trappe et la chasse. En plus, il ne le fait pas que par loisir. Il en a fait son métier et, aujourd’hui, il peut affirmer qu’il vit pleinement de sa passion.

L’Gros trappeur vous dévoile son univers d’homme des bois moderne et son mode de vie forestier. Connu par plusieurs personnes de partout dans le monde, il renforce l’idée que la région est un vrai paradis de la chasse, de la pêche et de la trappe. Découvrez son mode de vie qu’il adore dans la série de courts documentaires immersifs en 360 degrés que vous pouvez visionner sur YouTube. Dans le deuxième épisode des voyages virtuels Abitibi 360, vous serez introduit dans les forêts du Témiscamingue et vous en apprendrez plus sur ce métier, parfois incompris, et vous comprendrez un peu plus ce qui définit l’identité de la région de l’Abitibi-Témiscamingue.

Les voyages virtuels Abitibi 360 sont

Produit avec la participation du :

Fonds Bell

Fonds d’aide au rayonnement des régions

Présenté par :

Beside

Une production de :

Nadagam films

En collaboration avec :

Tourisme Val-d’Or

La Fabrique culturelle

 

Sources :

Histoire de l’Abitibi-Témiscamingue

L’Gros Trappeur Fourrure

Radio-Canada

 

Image de couverture | Régis Massicotte

Fourrure Les voyages virtuels Abitibi 360 avec l'gros trappeur
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