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Archive for category: Industrie touristique

Être femme de chambre

Être femme de chambre

Lorsqu’on voyage, on aime dormir dans des endroits propres et confortables là où les gens sont aux petits soins pour nous. On pense aussitôt aux grandes chaînes hôtelières ou aux plus petits hôtels qui existent. Immédiatement, les images qui nous viennent en tête sont celles des réceptionnistes qui nous accueillent avec un beau bonjour ou celles des serveurs qui nous demandent si nous avons bien mangé. Pourtant, un des services majeurs que l’on y retrouve est l’hébergement. Et on oublie souvent ceux et celles qui nettoient les chambres et qui veillent à notre confort puisque nous ne les voyons que très peu. Ces personnes, pourtant essentiels si nous voulons profiter d’un bon lit douillet, sont souvent oubliées. Je parle bien sûr des hommes et des femmes de chambre!

Ce que je voyais et croyais

Lorsque j’étais enfant et que ma famille et moi entrions dans la chambre réservée à notre intention, j’y voyais une nouvelle liberté! Ben oui, pas besoin de faire mon lit pendant quelques jours, pas de ménage à faire, une chambre constamment impeccable! Je pouvais bien me permettre de ne pas faire autant attention qu’à la maison, surtout que nous la payions. Je croyais que les hommes et les femmes de chambre avaient un travail vraiment facile, mais si désagréable en même temps. Qui aimerait faire du ménage, jour après jour, pour des gens qui ont tendance à oublier qu’ils sont là ? Personne, selon moi! Je croyais fermement que jamais je ne ferais ce travail là que je considérais si dégradant et si sale. Que nenni ! (Pas du tout !)

Ne jamais dire jamais

Vous l’aurez compris, j’ai travaillé dans ce milieu. J’ai été femme de chambre et buandière pendant trois ans et demi pour le même hôtel. C’était mon premier travail, un travail étudiant. Moi qui disais ne jamais vouloir travailler là-dedans, j’ai été servie! Et croyez-le ou non, j’ai adoré cette expérience et ce milieu! Il m’a ouvert les yeux sur une réalité dont j’ignorais absolument tout. Alors voici…

L’envers du décor

Quand on entre dans notre chambre d’hôtel fraîchement payée, on remarque immédiatement le lit propre et bien fait qui invite à la détente, la salle de bain impeccable aux moelleuses serviettes blanches, la télévision impatiente de partager les nouvelles du monde et la cafetière prête à préparer du café. On a ce à quoi on s’attendait : une chambre apprêtée de ses plus beaux atours. Il ne reste plus qu’à ouvrir sa valise, à s’installer confortablement et à profiter de notre séjour. Que notre chambre devienne bordélique ou pas, quelle importance?! Je pensais ainsi, moi aussi. Cependant, on n’est pas comme dans Harry Potter où les employées n’ont qu’à agiter leur baguette magique pour que tout soit propre comme un sou neuf. Dans notre réalité, les préposés à l’hébergement ont tout de même un super pouvoir : celui de rendre propre et accueillant un endroit qui ne l’était plus quelques instants plus tôt. Mais tenez-vous le pour dit, il n’y a pas de magie et ce n’est pas aussi facile que je le pensais !

Derrière tous ces miracles se tiennent des personnes dévouées et méticuleuses qui font des milliers de pas chaque jour, qui gardent le sourire même si l’état d’une chambre est exécrable, qui prennent le temps de converser avec les gens qui séjournent à l’hôtel et de répondre à leurs interrogations. Ces travailleurs se penchent, se plient et se déplient. Ils soulèvent des charges, ils forcent, ils détachent, ils frottent, ils décrottent, ils ramassent. Tout cela en moins de 30 minutes chrono! Ben oui, 30 minutes c’est le temps estimé pour vider, nettoyer et refaire une chambre, une seule! Et en temps normal, douze chambres sont la quantité privilégiée. Par jour. Par personne. Sans compter les imprévus qui surviennent souvent et de façon complètement… inattendue (d’huh)! Parfois, l’endroit est tellement crasseux que 30 minutes ne sont pas suffisantes et qu’il faut être deux personnes pour tout nettoyer. Croyez-moi, j’en ai vu des vertes et des pas mûres.

Même si c’est un emploi difficile physiquement et, il faut l’avouer, parfois mentalement, travailler en tant que femme de chambre est extrêmement gratifiant. Un client qui venait me voir pour me remercier personnellement d’avoir préparé sa chambre ou de lui avoir offert un bon service me prouvait à quel point ma présence, même invisible, contribuait à augmenter la qualité de son séjour. En plus, être homme ou femme de chambre a un avantage certain : plus besoin d’aller au gym !

Ce travail a complètement changé ma vision des hôtels et du travail que les préposés doivent effectuer. Désormais, même si je paie ma chambre d’hôtel, je m’assure de ramasser derrière moi avant de partir, de défaire mon lit et de regrouper les serviettes utilisées. Je laisse même un petit tip et un mot de remerciement parce que maintenant, je le sais, une seule de ces petites attentions peut faire toute la différence dans la journée des hommes et des femmes de chambre !

 

Photo de couverture | The Creative Exchange sur Unsplash

Des ateliers-conférences sur le droit à l’image

Des ateliers-conférences sur le droit à l’image

VAL-D’OR, 05 novembre 2018 – Dans le cadre de la deuxième édition de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) est heureux d’offrir deux ateliers-conférences sur le droit d’utilisation d’images et les droits d’auteur le mercredi 28 novembre 2018.

« Dans un monde des affaires où l’image est devenue un incontournable pour faire la promotion d’une entreprise, de services et de produits, il va sans dire que ces deux formations sont très pertinentes et d’actualité», soulignait M. Gérard Paquin, président de l’OTCVO.

Alors que l’atelier-conférence « Avoir de belles images sans se faire poursuivre » s’adressant davantage aux organisations aura lieu en avant-midi, l’atelier-conférence « Vos droits et obligations en photo au Québec » sera donné en après-midi et concernera davantage les professionnels de l’image comme les photographes et les vidéastes. « Avoir de belles images sans se faire poursuivre » permettra de comprendre qu’est-ce que le droit d’auteur; dix mauvaises raisons d’utiliser une photo trouvée sur Internet sans demander la permission au photographe; quelles sont les conséquences de se faire prendre; comment être légal; le droit à l’image; comment préparer ses employés/fournisseurs pour éviter une poursuite. « Vos droits et obligations en photo au Québec » permettra de comprendre le droit de prendre une photo par rapport au lieu où l’on se trouve; l’utilisation commercial vs éditorial; le droit à l’image au Québec dans un cadre commercial; le droit à l’image des individus dans un cadre éditorial; le droit à l’image des propriétés au Québec; la cessation de droit.

Ces deux formations seront données par monsieur Francis Vachon. « Photographe de formation, celui-ci s’est spécialisé dans le droit à l’image. En plus d’animer un blogue et d’avoir écrit deux livres à ce sujet, il est formateur dans des écoles, conférencier dans des clubs photo ou des associations. Son expérience à expliquer et vulgariser est vaste », peut-on lire sur le site internet officiel du conférencier.

Ces deux ateliers-conférences sont ouverts à tous les organisations, les agents de communications et professionnels de l’image de l’Abitibi-Témiscamingue, et ce peu importe leur domaine d’activités. Le coût de chaque formation est fixé à 30$ et les gens peuvent s’inscrire par courriel à [email protected].

L’OTCVO souhaite remercier chaleureusement ses partenaires sans qui elle n’aura pu offrir ces formations de grande qualité à prix si modique; la SADC de la Vallée-de-l’Or et les Centre locaux d’emploi de Val-d’Or et Senneterre.

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Source

Kristel Aubé-Cloutier
Responsable aux communications et marketing
819 824-9646, poste 6228
[email protected]

Pour information

Nancy Arpin
Directrice générale
819 824-9646, poste 6224
[email protected]

Merci à nos partenaires!

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Photo de couverture | Jordan Whitfield