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Archive for category: La culture à Val-d’Or

10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

Je te propose 10 livres qui font le récit de Val-d’Or, de l’Abitibi-Témiscamingue et des gens qui ont vécu ce territoire, que ce soit de façon temporaire ou permanente. Des histoires qui ont eu lieu dans le début de la colonisation et d’autres qui prennent place dans notre époque; des contes folkloriques aux limites du fantastique et des récits inspirés de faits réels; de grandes aventures et de grands personnages pour le plus grand bonheur des lecteurs!

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

On a demandé à la présidente du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue, Nicole Garceau, quel était son coup de cœur au niveau des livres racontant l’histoire sur Val-d’Or. Elle te suggère « Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe » qui raconte les derniers jours de Stanley Siscoe. D’origine polonaise, Siscoe est le prospecteur qui a découvert une importante veine d’or qui a permis l’ouverture de la Siscoe Gold Mine. Le 19 mars 1935, l’avion qu’avait pris Siscoe pour revenir d’un voyage d’affaires a dû atterrir d’urgence sur le lac Matchi-Manitou à cause d’une tempête de neige. Après plusieurs jours à tenter de survivre, celui-ci est décédé. On a retrouvé son corps gelé sur le lac, gisant au milieu de billets d’argent.

2. Pardon My Parka de Joan Walker

2.Pardon My Parka de Joan Walker

Publié en 1954 et ayant comme trame de fond la même époque, ce livre est un réel voyage dans le temps! D’ailleurs, certains lecteurs plus féministes et intolérants au racisme pourraient parfois avoir quelques chocs lors de leur lecture. « Pardon My Parka » raconte l’histoire d’une femme britannique nouvellement mariée avec un Canadien qui vient s’établir à Val-d’Or puisque ce dernier s’y est trouvé un travail. Comme elle est une femme mondaine et très peu habituée à la vie de femme mariée – la pauvre ne sait même pas faire bouillir de l’eau! -, l’adaptation à son nouveau mode de vie et à la vie dans une ville minière au milieu de la nature sauvage sera difficile. « Pardon My Parka » est un livre écrit avec humour et finesse.

Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

3.Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

« C’est arrivé à Val-d’Or » est un recueil de dix nouvelles écrites par dix auteurs valdoriens. Parfois, l’histoire prend place dans les jeunes années de Val-d’Or, parfois dans une époque plus moderne. Bien que l’histoire de Val-d’Or soit rarement la trame principale des nouvelles, les détails sur ses lieux et son identité culturelle en font une très belle présentation. Malgré la différence des thèmes exploités, des styles d’écriture et des trames de fond, les dix nouvelles ont quelque chose en commun : le désir des auteurs de te présenter une parcelle de cette ville haute en couleur et leur amour pour celle-ci.

Spirit Lake de Sylvie Brien

4. Spirit Lake de Sylvie Brien

L’histoire racontée dans « Spirit Lake » est celle d’un jeune garçon de 14 ans, Peter Gaganovitch, qui vient de quitter son Autriche-Hongrie natale avec son frère et sa grand-mère pour fuir la guerre. Alors qu’ils débarquent tout juste à Montréal, ils sont emmenés à Spirit Lake – à Trécesson, près d’Amos- l’un des plus importants camps de prisonniers érigés par le Canada pendant la Première Guerre mondiale. En lisant ce livre, tu auras droit à de l’histoire, une légende autochtone et une belle leçon de vie sur le bonheur.

À l’ombre de la mine de France Lorrain

5. À l’ombre de la mine de France Lorrain

Présenté en deux tomes, « À l’ombre de la mine » prend place dans le Village minier de Bourlamaque dans les années 1940. On y raconte l’histoire de Jeanne et Kristoff Rudenko, deux jeunes mariés originaires d’Ukraine qui tentent de trouver le bonheur. Ce qui est intéressant dans ce livre, c’est qu’on y parle non seulement de la vie au Village minier de Bourlamaque dans les années 1940, mais aussi de la vie des colons et immigrants à cette époque en Abitibi-Témiscamingue en plus du camp de détention Spirit Lake. Suspense, romance et histoire s’entrelacent pour un coup de cœur assuré!

Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

6. Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

« Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue » est un recueil de textes écrits par une quarantaine d’auteurs qui ont été marqués par le territoire. Dans une première partie, on y retrouve le texte « Où l’orignal broute les nymphéas » de Deny Chabot, un as de l’histoire du territoire – il a d’ailleurs écrit deux magnifiques livres sur l’histoire de Val-d’Or. Puis, en deuxième partie tu pourras te délecter de contes, mythes et légendes ayant eu lieu en Abitibi-Témiscamingue dans des mondes parfois réels et parfois inventés et folklorisés.

117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

7. 117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

La jeune auteure Virginie Blanchette-Doucet a choisi d’élaborer son histoire dans un pan de l’histoire beaucoup plus récente; le déménagement d’un quartier complet à Malartic pour permettre l’ouverture d’une mine d’or. « 117 Nord » raconte le récit de Maude, une ébéniste originaire de Val-d’Or habitant à Montréal et qui devra accumuler les allers-retours Montréal-Val-d’Or suite à l’annonce de l’ouverture de la mine. C’est un roman tout en émotions et tout en subtilité que tu as ici!

Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

8. Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

Dans « Racontages du Témis », l’auteur Fernand Bellehumeur propose un recueil de contes du Témiscamingue qu’on lui racontait lorsqu’il était enfant. On ressent dans les textes que l’auteur est un conteur né: fioritures, fabulations et exagérations colorent chaque histoire. On y découvre le Témiscamingue dans les années 1940 ainsi que des personnages pittoresques, des événements troublants qui ont marqué l’imaginaire collectif. À quel point la vérité est-elle présente dans ce recueil? Ceci reste un mystère…

Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

9. Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

Dans « Jeanne sur les routes », Jocelyne Saucier ficelle une histoire entre la marxiste Jeanne Corbin et un journaliste. Leur rencontre et la façon dont celle-ci changera la vie du journaliste ont lieu à Rouyn-Noranda dans les années 1930. À cette époque, les Russes, Finlandais, Ukrainiens, Chinois et Juifs y étaient nombreux à avoir choisi cette ville comme foyer. Un foyer aux couleurs marxistes où l’importante population ouvrière se battait pour des jours meilleurs.

Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

10. Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

Dans « Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa », Céline Lafrance et Sylvio Bénard racontent une histoire peu connue de l’Abitibi-Témiscamingue : l’émigration de 27 familles madeliniennes à l’Île Nepawa en 1941 et 1942. Ayant accepté l’offre du ministère de la Colonisation du Québec, les 30 personnages présentés dans le livre traversent le Québec d’est en ouest pour coloniser de nouvelles terres. À travers les pages de ce roman, tu découvriras la résilience et le courage dont ont du faire preuve ces Madelinots.

Des livres dont l’histoire se passe à Val-d’Or ou ailleurs en Abitibi-Témiscamingue, il y en a une tonne! J’espère que cette petite liste te donnera le coup de découvrir l’histoire et les personnages qui ont coloré le territoire et qui ont façonné notre identité culturelle. Bonne lecture!

 

Photo de couverture | Alice Hampson sur Unsplash

10 livres qui racontent l'Abitibi-Témiscamingue
10 artistes de l’Abitibi-Témiscamingue à ajouter dans ta playlist

10 artistes de l’Abitibi-Témiscamingue à ajouter dans ta playlist

Partout au Québec, on retrouve des chanteurs, des chanteuses et des groupes de musiques plus exceptionnels les uns que les autres. Ici, en Abitibi-Témiscamingue, on a la chance d’avoir certains des plus talentueux! Peut-importe le style de musique que tu préfères, tu trouveras définitivement quelque chose à ton goût parmi le grand répertoire de la musique témiscabitibienne. Puisqu’il se fait de la si belle musique par chez nous, on avait envie de te faire découvrir (ou redécouvrir) quelques artistes de la région. La liste aurait pu être bien plus longue, mais voici 10 artistes originaires de l’Abitibi-Témiscamingue à ajouter dans ta playlist.

Zach Zoya

Originaire de Rouyn-Noranda, Zach Zoya est un rappeur maintenant établit à Montréal. À l’âge de seulement 21 ans, certains le surnomment déjà le « Drake du Québec ». L’an dernier, tu l’as peut-être vu performer à Val-d’Or et à Rouyn-Noranda à l’occasion du FRIMAT et du FME. Se démarquant de plus en plus au niveau provincial, le jeune artiste a présentement plusieurs chansons à son actif, dont un mini-album avec le rappeur High Klassified. Sur YouTube et sur Spotify, ses morceaux ont des centaines de milliers d’écoutes.

Ma suggestion de chanson à écouter : Who Dat

Lubik

Composé d’Alexandre Picard, Jean-Sébastien Trudel, Christian Frenette, et Michael Neault, le groupe de musique Lubik a vu le jour en 2010. Tu as peut-être vu ce band de rock en spectacle au courant des dernières années, par exemple au festival Osisko en Lumières en 2016 ou au FRIMAT en 2017. Lubik s’est aussi fait connaître au niveau provincial : on peut penser à leur passage à l’émission Belle et Bum, ou encore aux trois prix qu’ils ont reçu en 2014 au Festival Dédé Fortin. Originaires de La Sarre, les quatre membres du groupe n’ont pas peur de montrer leur fierté abitibienne, ce que tu peux constater dans leur morceau intitulé Abitibi Power.

Ma suggestion de chanson à écouter : Laisse-toé aller

Vertige

Vertige, c’est un groupe de musique de style reggae, pop et alternatif composé de quatre membres. Originaires de Rouyn-Noranda, Marc-Olivier Gratton, Guillaume Laroche, Olivier Migneault et Shawnee Jacques-Godard ont fondé leur groupe il y a environ cinq ans. Très dynamiques lors de leurs performances sur scènes, les quatre gars aiment bien faire bouger leur public pendant leurs spectacles. Ayant participé au FRIMAT en 2017, leur dernier album Renaître est sorti en mars 2019.

Ma suggestion de chanson à écouter : Jeunes et cons

Saratoga

Fondé en 2015, le duo Saratoga est formé de la valdorienne Chantal Archambault et de son complice Michel-Olivier Gasse. Ayant débuté sa carrière en solo quelques années auparavant, Chantal Archambault est une auteure, compositrice et interprète qui a été nominée à l’ADISQ en 2011. Aujourd’hui, elle se consacre complètement à Saratoga, un duo de style folk qui compte à son actif un EP ainsi qu’un album complet.

Ma suggestion de chanson à écouter : On est pas du monde

Nanochrome

Grand gagnant du FRIMAT en 2014, le groupe Nanochrome est composé de cinq membres : Alex Poirier-Lemoine, Gabriel Poirier-Lemoine, François Lachapelle, Fred Plante et Michaël Neault. Leur album L’exutoire est sorti en 2015 et depuis, le groupe originaire de Val-d’Or s’est produit dans de nombreux festivals de la région, comme le festival Osisko en Lumières en 2016. Avec sa musique de style indie rock, le groupe a même eu la chance de performer à Montréal pour une première fois en 2017

Ma suggestion de chanson à écouter : Entre-temps

Phil Moreau

Phil Moreau est un Rouynorandien auteur-compositeur-interprète. Sa carrière a débuté aux alentours de 2010, année où il a pu se faire connaître en enregistrant son premier « démo ». Il a ensuite participé à plusieurs festivals, dont le FRIMAT, où il a remporté le prix Télé-Québec pour la qualité de ses textes en 2011 et où il a également performé en 2018. En 2017, il a sorti le mini album Gros temps, sur lequel figurent cinq chansons de style folk rock.

Ma suggestion de chanson à écouter : La mauvaise herbe ne meurt jamais

Laurence Doire

Âgée de seulement 20 ans, Laurence Doire est une chanteuse country originaire de Beaucanton. Aujourd’hui établie à Montréal, la jeune femme a lancé son premier album Soirée du Nord en octobre 2018, sur lequel on retrouve six chansons en français. Depuis 2015, elle performe avec le Laurence Doire country band, un groupe composé de cinq musiciens dont elle est la chanteuse principale. Elle se produit maintenant dans de nombreuses soirées et événements.

Ma suggestion de chanson à écouter : Ek’ mon skidoo

Cleõphüzz

Originaire de Ville-Marie au Témiscamingue, Cleõphüzz est un band de rock psychédélique dont la musique est inspirée par la thématique du désert. Formé d’Alex Sabourin, Joseph Grenier, Joé Poitras, Xavier Nadeau Ouellet et Caroline Rondeau, le groupe s’est produit l’an dernier au FRIMAT, puis a sorti un EP intitulé Wizard of Phuzz en 2018. Le 20 mars dernier, leur nouveau titre Desperados est paru sur Spotify.

Ma suggestion de chanson à écouter : Sandstorm

Adam Brousseau

Adam Brousseau est un jeune musicien originaire de La Sarre, aujourd’hui établi à Drummondville. Âgé de seulement 18 ans, il a sorti son premier album intitulé Paradox en 2018. Il a participé au FRIMAT l’an dernier en tant que première partie du groupe Dead Obies, et tout semble indiquer un bel avenir musical devant lui. Auteur-compositeur-interprète et guitariste, sa musique peut être décrite comme étant de style rock progressif et psychédélique.

Ma suggestion de chanson à écouter : Incognito

Louis-Philippe Gingras

Louis-Philippe Gingras est un artiste originaire de Rouyn-Noranda, aujourd’hui établi à Montréal, dont le talent l’a amené à se produire un peu partout au Québec. Après des études universitaires en jazz, il a fait paraître deux albums complets en 2013 et en 2016, en plus de plusieurs autres morceaux. Ses chansons, parfois mélodieuses, parfois entraînantes, sont souvent teintées d’humour, tout en étant poétiques.

Ma suggestion de chanson à écouter : Parc à chiens

Photo de couverture

Le groupe Nanochrome au FRIMAT en 2014, photo de Marie-Claude Robert

 

Sources

Spotify

La fabrique culturelle

Bandcamp

FRIMAT

FME

Laurence Doire Country Band (site officiel)

Saratoga (site officiel)

Louis-Philippe Gingras (site officiel)

10 artistes de l'Abitibi-Témiscamingue à ajouter dans ta playlist
Expositions présentées au Centre d’exposition de Val-d’Or du 27 avril au 9 juin 2019

Expositions présentées au Centre d’exposition de Val-d’Or du 27 avril au 9 juin 2019

Du 27 avril au 9 juin 2019, le Centre d’exposition de Val-d’Or accueillera les artistes Dany Massicotte et Elizabeth Picard. Le vernissage aura lieu le samedi 27 avril de 15h à 17h pendant lequel tous sont invités à participer à la création d’une œuvre collective qui se complétera jusqu’au 9 juin.

Exposition « La Contemporaire » de Dany Massicotte

Exposition La Contemporaire de Dany Massicotte au Centre d'exposition de Valdor

Impression au jet d’encre, monté sur Diabond, 85 x 120 cm, Dimensions : 200 x 300 x 400 cm ©D. Massicotte

L’artiste multidisciplinaire Dany Massicotte proposera l’exposition « La Contemporaire » dans laquelle il joint l’art de la photographie, la vidéo et le son. Alors qu’une vidéo est juxtaposée à une photographie prise du même point de vue que la vidéo, une ambiance sonore vient assembler toutes les pièces et créer un tout. Le Centre d’exposition de Val-d’Or présentera quatre de ces œuvres qui savent sans aucun doute dérouter le spectateur.

Exposition « Conjonction : couleur et résonance III » de Elisabeth Picard

Exposition Elisabeth Picard Conjonction: couleur et résonance III au Centre d'exposition de Val-d'Or

Rainbow mountains, 2015, détail, crédit photo ©Jean-Michael Seminaro

Le Centre d’exposition présente aussi « Conjonction : couleur et résonance III » d’Elisabeth Picard. Cette artiste propose une réflexion sur le développement des organismes des mondes végétal, minéral et cellulaire. En utilisant différentes pratiques traditionnelles comme le nouage, la vannerie et le tapis au point noué elle représente l’évolution, le déploiement et la propagation de ces organismes. La matière et l’éclairage utilisés forment alors une image abstraite de la nature et de paysages architecturaux.

« Le Ty-Rap à la manière d’un meccano » avec « À hauteur d’enfants »

À Hauteur d'enfants programmation artistique pour les enfants au Centre d'exposition de Val d'Or

Esquisse, 2018 © E. Picard

Dans le cadre de sa troisième édition d’« À hauteur d’enfants », le Centre d’exposition présente « Le Ty-Rap à la manière d’un meccano ». « À hauteur d’enfants » est un programme conçu pour rendre accessible aux enfants de 2 à 6 ans l’art. Ainsi, les expositions sont pensées et installées afin d’être accessibles visuellement et par le toucher pour des enfants. En plus de pouvoir s’émerveiller des couleurs vives des œuvres de l’artiste Elisabeth Picard avec « Conjonction : couleur et résonance III », les enfants pourront participer à une création collective imaginée par Mme Picard. Avec « Le Ty-Rap à la manière d’un meccano » les enfants joindront à la créativité la réutilisation et récupération de matière afin de réaliser de petites sculptures qu’ils feront grâce aux techniques d’assemblage et de vannerie.

Du Nouveau au Centre d’exposition de Val-d’Or – L’Art face au corps

Du Nouveau au Centre d’exposition de Val-d’Or – L’Art face au corps

Le Centre d’exposition de Val-d’Or présente, du 15 février au 14 avril 2019, l’exposition collective L’Art face au corps. Le vernissage en présence des artistes et de la commissaire Audrée Juteau aura lieu le vendredi 15 février de 17 h à 19 h. Chorégraphe de profession, Audrée Juteau y présentera également une performance. Entrée libre.

Bien que l’on confère historiquement à la médecine occidentale une connaissance objective du corps, ses images médicales et les diagnostics qui en résultent émergent malgré tout d’un contexte social régi par ses normes et ses discours spécifiques, lesquels se transforment à travers le temps. Des catégories médicales ne cessent d’apparaître et de disparaître et ce n’est pas toujours une résultante de l’évolution de la science, mais d’un contexte social changeant. Par exemple, l’homosexualité et l’hystérie ont disparu en tant que catégories médicales alors que les symptômes prémenstruels et l’hyperactivité constituent de nouvelles catégories portant à discussion. L’exposition « L’Art face au corps » réunit les artistes Montserrat Duran Muntadas, Etienne Saint-Amant, Claude-Olivier Guay, Katia Martel et Marc Boutin, qui abordent de façon organique la représentation du corps sous l’angle de sa transformation, de son esthétisation, et de son pouvoir critique des normes de la société, reconnaissant l’indéterminé et l’impossibilité de figer le corps dans une identité donnée.

Montserrat Duran Muntadas transforme un diagnostic médical en discours poétique et critique en créant des corps en mutation alliant le verre et le tissu rembourré; deux matériaux qui se métamorphosent entre eux à travers un jeu de transparence. Etienne Saint-Amant change le discours médical en discours esthétique en créant des œuvres à partir d’IRM de cerveaux qu’il transforme à partir de manipulations scientifiques et esthétiques. Katia Martel et Marc Boutin transforment une intervention médicale en discours esthétique qui vient bousculer le rôle traditionnel de parure associé au bijou. Leur recherche formelle et conceptuelle en bijou contemporain jumelée à une documentation photographique est inspirée de la cohabitation involontaire entre corps et anomalies cellulaires. Claude-Olivier Guay, d’inspiration plus philosophique, nous propose une série de sculptures en fil d’acier aux identités multiples. Passant de référents anatomiques humains à des référents animaux ses œuvres évoquent une identité en constante transition et transformation. Cette transformation est ensuite dépliée à travers des animations vidéo. Inspirée par les œuvres des artistes réuni-es, Audrée Juteau proposera une courte performance portant sur l’aspect transformationnel du corps face à son environnement.

Informations biographiques

Commissaire | Audrée Juteau

Audrée Juteau est une artiste basée à Rouyn-Noranda. Elle collabore à plusieurs projets comme danseuse en plus d’initier ses propres projets comme chorégraphe. Fascinée par le flux créatif résultant de la rencontre, elle réalise ses premières créations avec le groupe The Choreographers. Intéressée par la question de l’altérité et du sens dans un rapport égalitaire aux êtres et aux objets, son travail chorégraphique cherche à célébrer une certaine indissociabilité de l’être à son environnement. Altération des sens, décentralisation de la volonté, affect, perte de soi sont quelques thématiques qu’aborde Audrée Juteau. Ses pièces Poisson (2013) et Sam affecte (2015) mettaient en scène un chien (Sam) et s’inspiraient de sa qualité de présence et de ses manières non-humaines d’habiter l’espace chorégraphique. Avec sa nouvelle création Les Strange strangers (2017, créé en résidence au Studio 303 et son partenaire Vermont Performance Lab), elle poursuit cette exploration chorégraphique en considérant les objets inanimés comme étant pourvus de ce même pouvoir d’affecter. Son travail a été présenté dans de nombreux lieux de diffusion dont Studio 303, Tangente, Offta (Montréal), Mains d’œuvres (Paris), ainsi qu’à Oslo et à New York. Titulaire d’une maîtrise en danse de l’UQAM, Audrée fut également récipiendaire de la bourse Danceweb 2010 Impulstanz en Autriche, octroyée par Jardin d’Europe, ainsi que du prix chorégraphique David Kilburn (2016).

Artiste | Montserrat Duran

Muntadas D’origine catalane et installée à Montréal, Montserrat Duran Muntadas est diplômée de la faculté des Beaux-Arts de Barcelone et de l’Escuela del vidrio à la Real Fabrica de Cristales de la Granja. Elle participe au fil des ans à plus de trente expositions collectives sur la scène internationale et reçoit de nombreuses distinctions au Canada et en Espagne. Exposées au Canada, aux États-Unis et en Europe, les œuvres de Montserrat Duran Muntadas sont empreintes de fragilité, tant dans les thèmes qu’elles abordent que dans leur composition. L’artiste y fait dialoguer le verre avec d’autres composés comme le papier et le tissu et s’inspire de ses expériences personnelles pour aborder des thématiques communes.

Artiste | Etienne Saint-Amant

Etienne Saint-Amant est maître en sciences et artiste professionnel en arts technologiques. Spécialisé dans la conception d’œuvres de grand format conçues et décrites dans un langage mathématique, il est aussi conférencier et pionnier dans ce domaine. Il est l’auteur de formules et d’équations qui se traduisent en divers outils de composition artistique. Il se dévoue à la recherche conceptuelle et à la création d’œuvres d’art contemporaines. On retrouve son travail dans plusieurs collections publiques, institutionnelles et privées. Il est l’artiste principal de plusieurs projets d’intégration à l’architecture ; un domaine d’expertise qu’il affectionne particulièrement. Etienne Saint-Amant est un artiste originaire de Sherbrooke et son atelier de création est actuellement à Orford, dans les Cantons-de-l’Est. Ses ateliers de production sont à Sherbrooke et à Montréal.

Artiste | Claude-Olivier Guay

Claude-Olivier Guay s’intéresse aux modalités de l’identité de l’humain dans le cadre d’un processus de transformation. Il se consacre, par le truchement de la vidéo et de la sculpture, à donner forme à une identité de matière unissant par reconfiguration des référents anatomiques humains et des référents animaux. Son travail s’ancre dans la durée et n’est pas étranger à celui de l’artisan où s’accumule en un dessin dans l’espace la somme des formes et mécanismes nécessaires à la formation d’artéfacts; témoins inertes d’un cycle supérieur à la somme de ses parties. Récipiendaire de nombreuses bourses, Claude-Olivier Guay est aussi titulaire d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Originaire de La Sarre, Il vit présentement à Québec.

Artistes | Katia Martel et Marc Boutin

Le duo formé de Marc Boutin et de Katia Martel compte cinq expositions en duo ainsi qu’une quinzaine d’années de pratique artistique professionnelle respectives. Leurs travaux ont étés diffusés lors de nombreuses expositions et événements au Québec et à l’étranger. Marc Boutin a fait ses études à l’Université Concordia en cinéma d’animation et en sculpture. Il est diplômé en cinéma au Cégep Montmorency et détient une attestation d’études en dessin animé. Artiste sculpteur et vidéaste, ses œuvres ont été présentées lors d’expositions collectives au Québec. Il a réalisé 13 courts-métrages et a effectué une résidence à la Bande Vidéo de Québec en 2004. Diplômée de l’École de joaillerie de Québec en 2004, Katia Martel présente en 2010 sa première exposition individuelle en bijou contemporain; le projet Culte hybride au Centre d’exposition de Val d’Or (2011). Depuis, plusieurs exposition solo et collectives présentent son travail en bijou contemporain au Québec, au Canada et à l’étranger. En parallèle Katia développe une pratique en art performatif ainsi que différents projets d’innovation comme le bijou ready made ainsi que des projets interdisciplinaires jumelant vidéo, installation et bijou.

Source | Centre d’exposition de Val-d’Or

Image de couverture | Etienne Saint-Amant

De nouvelles expositions au Centre d’exposition de Val-d’Or

De nouvelles expositions au Centre d’exposition de Val-d’Or

Jusqu’au 27 janvier 2019, le Centre d’exposition de Val-d’Or présente Fragments de mémoire de Francyne Plante et Matrices… d’elles-mêmes de Yolaine Lefebvre.

Fragments de mémoire

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Fragment de mémoires de Francyne Plante

Le Centre d’exposition de Val-d’Or propose Fragment de mémoire, une installation de Francyne Plante, du 7 décembre au 27 janvier 2019. Le vernissage aura lieu le vendredi 7 décembre de 17 h à 19 h en présence de l’artiste.

Origines, cultures anciennes, mémoires fascinent Francyne Plante d’où sa réflexion aux héritages génétiques et cellulaires. Pour elle, la peinture et la sculpture sont une forme de dire. La ligne, dans son oeuvre, trace ce lien épigénétique, cette mémoire cellulaire au quotidien. L’exposition Fragments de mémoire relate cette histoire.

L’artiste crée des empâtements avec des médiums qui ont du vécu tels : la poussière résiduelle de ses sculptures de pierre millénaire porteuses d’histoires, textiles déjà portés, encaustique, coton de tissage au temps où elle était tisserande, résidus de charpie d’atelier, graminées de son jardin, qui telles des couches de vie soudées les unes aux autres, superposent, cachent, dévoilent, dissimulent, exposent les blessures, les mémoires morcelées et nouées. Tout est interrelié et ce, jusqu’au plus petit pixel.

L’artiste Francyne Plante propose par cette installation, qui se compose en plusieurs tableaux de vie, de parler du regard qu’elle porte sur cette préoccupation telle une impression de réseaux neuronaux qui témoignent métaphoriquement de l’espace relationnel que l’on habite et qui nous habite par cet enchevêtrement de fils rappelant la complexité des relations.

Matrices…d’elles-mêmes!

exposition Matrices...d'elles-mêmes Yolaine Lefevbre

Yolaine Lefebvre, 2018, AMF

Le Centre d’exposition de Val-d’Or propose Matrices…d’elles-mêmes, une exposition collective de l’Atelier les mille feuilles, centre d’art imprimé sous le commissariat Yolaine Lefebvre, du 7 décembre 2018 au 27 janvier 2019. Le vernissage aura lieu le vendredi 7 décembre de 17h à 19h.

Sous le commissariat de Madame Yolaine Lefebvre, douze graveurs de l’Atelier les Mille Feuilles ont voulu décloisonner l’art imprimé et innover leur approche par la multidisciplinarité. Depuis plus de 400 ans, les matrices servent à imprimer.

Le projet Matrices…d’elles-mêmes altère cette tradition et présente des matrices, détournées de leur rôle de génitrice, mettant de l’avant leur processus de création. En collaboration avec le Théâtre du Tandem, les graveurs s’inspirent du texte Habiter les terres de Marcelle Dubois et de sa mise en scène, pour faire de leur aventure en terrain théâtral, une manière « d’habiter le territoire ». Une nouvelle discipline naît avec ces matrices, sans autre but que d’exister par elles-mêmes.

Les artistes participant-es : Christiane Baillargeon, Louis Brien, Céline J. Dallaire, Brigitte Gagnon, Violaine Lafortune, Yolaine Lefebvre, Lee Lovsin, Armande Ouellet, Roger Pèlerin, Micheline Plante, Joanne Poitras, Isabelle Roby.

Une visite guidée de l’exposition par la commissaire, madame Yolaine Lefebvre, se déroulera le dimanche 27 janvier 2019 à 13h. Entrée libre.

Source

Carmelle Adam, directrice du Centre d’exposition

Une deuxième édition pour les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC

Une deuxième édition pour les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC

Pour une seconde année, la Ville de Val-d’Or, le Centre d’exposition de Val-d’Or, la Chambre de commerce de Val-d’Or et Tourisme Val-d’Or s’allient afin d’offrir une programmation riche dans le cadre des Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC. Cette deuxième édition de VD’CLIC propose à travers le regard des photographes, des entreprises et des citoyens de Val-d’Or la découverte d’une multitude d’horizons, tant naturels qu’urbains, de territoires d’ici et d’ailleurs.

Tout le mois de novembre, les gens pourront admirer de nombreuses expositions photographiques gratuitement dans 8 lieux différents de Val-d’Or. De plus, Tourisme Val-d’Or propose une série de billets de blogue afin de présenter l’histoire des photos de sa collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises. Des ateliers de photographies seront aussi donnés à prix modique, et ce à plusieurs types de clientèle : adolescents, intermédiaires et professionnels. Au total, ce sont 14 événements réunissant une quarantaine de photographes professionnels, semi-professionnels et amateurs qui sont présentés.

La programmation des Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC 2018

Expositions

5à7 d’ouverture

Vendredi, 2 novembre 2018, au Complexe culturel Marcel-Monette (600, 7e Rue)

Avec Pixel Cobra par Marc-Olivier Thibault – enregistrement en direct d’un épisode de celle baladodiffusion consacrée à la photographie avec, comme invités, les artistes participants à la 2e édition de VD’CLIC.

Marc-Olivier Thibault est un photographe et journaliste. À la fin de l’année 2017, il développe l’idée d’une baladodiffusion sur la photographie, un podcast d’entrevue avec des photographes et des gens qui travaillent dans le monde de l’image. Quelques mois plus tard, l’émission se retrouve dans les podcasts les plus écoutés sur la plateforme ITunes (arts visuels). Parmi les invités passés à Pixel Cobra on compte Mathieu Dupuis, Shayne Laverdière, Dariane Sanchez, Samian et Bernard Brault pour ne nommer que ceux-là.

« C’est un immense plaisir que d’avoir été invité pour animer la soirée d’ouverture des Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or. Ce sera la première fois que Pixel Cobra va enregistrer un épisode du podcast devant public. » – Marc-Olivier Thibeault

VDCLIC_Abitibi360_NadagamFilms

Photo | Interface, Nadagam Films, 2017

Abitibi360 – Territoires et identités
Par Serge Bordeleau et Cédric Corbeil
Au Centre d’exposition de Val-d’Or (600, 7e Rue)

Le Centre d’exposition de Val-d’Or présente Abitibi360 – Territoires et identités, un documentaire en réalité virtuelle accompagné de photographies explorant les liens culturels et identitaires avec le territoire abitibien. Une production de Nadagam Films.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Surexposition II

Photo | Cabine de projection du cinéma de Pascalis, Marc Boutin, 2013

Surexposition II
Par Marc Boutin, Paul Brindamour, Sylvie Crépeault, Jacques Fortier, Jarmila Guivarch, Geneviève Lagrois, Marie-Claude Robert, Jean Robitaille, Fernand St-Georges, Maggie Terlecki
Exposition extérieure, le long de la piste cyclable

Surexposition II regroupe un collectif de 10 photographes de Val-d’Or et de la région dont les œuvres abordent le thème du territoire. Produite en collaboration avec le Centre d’exposition de Val-d’Or et la Ville de Val-d’Or, l’exposition extérieure se déploie en parcours déambulatoire le long de la piste cyclable du Sentier J.P. Roland Fortin, le Complexe culturel Marcel-Monette et le boulevard Jean-Jacques Cossette.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or

Photo | René Lacasse

Photoclub Val-d’Or
Hall du Complexe culturel Marcel-Monette (600, 7e Rue)

Exposition collective de Tommy Bélanger, Julie Bernier, Claude Domingue, Daniel Dubé, Johanne Gagné, René Lacasse, Chanel Létourneau, Raphaël Paquin, Gilbert Roland, Izrael Tanguay, Romain Thibeault et Lucie Turbide.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Exposition de Sylvie Crépeault

Photo | Sylvie Crépeault

Exposition de Sylvie Crépeault
Salle Les Insolents du Complexe culturel Marcel-Monette (600, 7e Rue)

Les photographies de l’artiste Sylvie Crépeault proposent des mises en scène improbables de personnages singuliers et d’une grande sensibilité. Par la théâtralisation, ils deviennent des corps, des formes et des contenus de communication prétextes d’histoires à conter.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Plier l'histoire

Photo | Nathalie Faucher

Plier l’histoire par Nathalie Faucher
Sandwicherie (725, 3e Avenue)

Une ville devient réalité dans l’espace et le relief, se construit à travers le travail, la répétition de mouvements et une certaine dose d’audace à aller au-delà des conventions. Inspirée de l’histoire, Nathalie a revisité des photographies tirées de la collection de la Société d’histoire et de généalogie de Val-d’Or avec l’origami et autres techniques de pliages résultant des tableaux témoins d’une rencontre improbable entre l’histoire et les arts du papier.

Concours de photos Zone Image Val-d'Or

Photo | Miguel S. Barrette, concours 2017

Concours de photographies Zone Image

Exposition de 10 photos sélectionnées lors du concours 2018 organisé par la Ville de Val-d’Or en collaboration avec Tourisme Val-d’Or et Zone Image Val-d’Or.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Ici et plus loin encore

Photo | Agnico-Eagle, Bimal Ramdoyal

Ici et plus loin encore
Carrefour du Nord-Ouest (1801, 3e Avenue)

Regard vers l’expertise et le talent des gens d’ici, sans frontières, sans limites. À travers cette exposition, la Chambre de commerce de Val-d’Or, en collaboration avec 48e Nord International, vous invite à découvrir des entreprises d’ici qui rayonnent hors de notre région.

Programmation 2018 VD'CLIC Les Rendez-vous de la photographie de Val-d'Or Arts créatifs

Photo | Christian Leduc

Arts créatifs
Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, campus de Val-d’Or (675, 1re Avenue)

Le Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est a rassemblé un groupe de participants autour d’un atelier de création de collage avec le photographe Christian Leduc qui permettra de faire vivre les bénéfices de l’expression artistique.

Formations et ateliers

Atelier pratique sur la photographie / démarche et création avec Jean Martin
11 novembre 2018
Studio 694 (694, 3e Avenue)
Présenté par le Conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue, s’adresse aux professionnels

L’atelier permettra d’explorer les mécanismes de création et d’améliorer sa compréhension du cycle conceptuel. Par du contenu théorique, des échanges et des exercices pratiques, les participants pourront améliorer leur compréhension de ce qu’ils photographient.

Détails et inscription sur ccat.qc.ca

 

Photographie intermédiaire
Les 15 et 17 novembre 2018
Studio 694 (694, 3e Avenue)
Par Marie-Claude Robert et Geneviève Lagrois

Approfondissement de la technique et du développement de la créativité s’adresse aux personnes ayant déjà suivi le cours Photographie débutant. Coût : 80$

Détails et inscription sur http://www.culturelvd.ca/activite/40482

 

Photographie pour adolescents
23 novembre 2018
Studio 694 (694, 3e Avenue)
Par Marie-Claude Robert et Geneviève Lagrois

On profite d’un congé pédagogique pour offrir une initiation à la photographie avec appareil Reflex à la clientèle adolescente. Coût : 40$

Détails et inscription sur http://www.culturelvd.ca/activite/39442

 

Conférence sur le drone

Conférence sur le drone présentée aux élèves de secondaire 1 et 2 de la polyvalente Le Carrefour par Adama Productions.

À lire

Blogue – Entrevues avec des photographes par Tourisme Val-d’Or
Tourismevaldor.com

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté d’un moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Laissez les photographes vous la raconter.

Le thème des Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or – VD’CLIC 2018

TERRITOIRE [TERITWAR] N. M.

Un mot à plusieurs sens dont est celui d’une relation forte entre les êtres vivants tant animal, végétal qu’humain et un espace souvent vaste aux limites parfois floues. Dans le contexte de mondialisation, la valorisation du territoire auquel on s’identifie, privilégie la photographie comme un moyen d’expression révélant sa beauté, son immensité et sa diversité.

Photo de couverture | Nadagam Films, tiré d’Abitibi360

Nouvelle exposition au Centre d’exposition de Val-d’Or – Mimèsis ou variations sur la nature

Nouvelle exposition au Centre d’exposition de Val-d’Or – Mimèsis ou variations sur la nature

Le Centre d’exposition de Val-d’Or propose Mimèsis, une exposition collective sous le commissariat d’Anne-Laure Bourdaleix-Manin, du 12 octobre au 2 décembre 2018. Le vernissage aura lieu le vendredi 12 octobre de 17 h à 19 h.

Sous le commissariat d’Anne-Laure Bourdaleix-Manin, les artistes Cynthia Dinan-Mitchell, Jeanne d’Arc Larouche, Michèle Paquin, Raphaël Paquin et Jacques Pelletier illustrent une mimèsis aristotélicienne de représentations de la nature. En effet, chacun-e y combine son imagination, sa mémoire, sa conception du monde à travers des formes d’expressions artistiques originales et dont l’inscription dans le temps et l’espace leur est tout à fait singulière et ce, même si elles peuvent s’inspirer de ce que d’autres ont pu créer auparavant.

Clair-obscur | Cynthia Dinan-Mitchell

Dans une nouvelle série de compositions inspirées par les nature-mortes anciennes et les illustrations vintages des encyclopédies ou d’ouvrages botaniques, le spectateur est invité à la contemplation d’un monde décoratif et autosuffisant créé in situ. Le lien entre la fragilité de la vie et la création artistique est celui de la nature dont on tire une énergie sans cesse renouvelée.

La nature et ses occupants | Jeanne d’Arc Larouche

Les livrées des forêts, ces chenilles qui peuvent envahir des territoires, furent les compagnes de création de l’artiste Jeanne d’Arc Larouche durant quelques étés. Plutôt que de les repousser, elle les mettra à contribution dans son travail de peinture en extérieur. Ce sont ainsi des compositions à plusieurs « mains-pattes » qui sont proposées aux publics.

Emporté par le courant | Michèle Paquin et Raphaël Paquin

Dans un dialogue inédit de peintures et de photographies navigant entre figuration et abstraction, Michèle Paquin et Raphaël Paquin magnifient l’eau en représentant par une riche palette de couleurs et d’intensités lumineuses, les fascinantes variations dont elle peut se revêtir.

Les cathédrales intemporelles | Jacques Pelletier

Inspiré de l’art du bonsaï, le sculpteur Jacques Pelletier présente une série d’arbres imaginés, taillés dans différentes pierres (serpentine, albâtre, stéatite). Accompagnée de haïku, chaque oeuvre est une ode à la poésie qui invite le spectateur à s’évader.

Source | Carmelle Adam, Centre d’exposition de Val-d’Or

Photo de couverture | Michèle Paquin, Emporté par le courant, détail, acrylique sur toile, 2017

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or lance sa première programmation

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or lance sa première programmation

Du 1er au 3 novembre 2018, tu vas pouvoir swiger ta compagnie, changer de côté si tu t’es trompé et t’éclater lors de la première édition du Festival de musique Trad de Val-d’Or. Le 11 septembre dernier, le comité organisateur présentait 3 jours de programmation pendant lesquels amateurs, semi-professionnels et professionnels y trouveront leur compte.

La programmation

Alors que le jeudi aura une saveur plus locale, le vendredi propose trois grands spectacles avec des sommités de la musique traditionnelle québécoise. Le samedi quant à lui est une journée principalement d’ateliers. De plus, toutes les journées de festivités se termineront par une soirée d’improvisation musicale (jam). La présidente du comité organisateur, Mme Karine Roberge, a souligné que ces soirées étant ouvertes à tous, peu importe leur connaissance de ce type de musique. Les gens sont invités à venir danser, jouer de la musique, taper du pied, jouer de la cuillère ou tout simplement découvrir ce pan de la culture québécoise. Il est d’ailleurs possible d’y apporter ces chansons à répondre. En plus de quelques prestations dans différents restaurants, les spectacles auront lieu dans la cafeteria de la polyvalente Le Carrefour. La salle sera aménagée en style cabaret à l’occasion afin de permettre aux festivaliers de reposer leurs pieds un bref instant avant de se remettre à danser!

Jeudi 1er novembre – Saveur locale

Tousk, un groupe dont les membres sont originaires de l’Abitibi-Témiscamingue, et Les Fous de Vassan animeront la soirée du jeudi soir. Les élèves de la polyvalente Le Carrefour pourront aussi profiter du festival puisqu’un spectacle du groupe Réveillons! est prévu pour eux sur l’heure du diner à la cafeteria.

Les Fous de Vassan

Vendredi 2 novembre – La grosse soirée

Les spectacles qui auront lieu le vendredi soir sont ceux de grandes sommités de la musique québécoise traditionnelle. Les festivaliers pourront danser sous le rythme de Lépine/Branchaud présentant leur spectacle Habillés en propre, É.T.É et Réveillons!. De plus, de courtes performances musicales auront lieu de 12h à 12h30 à la Microbrasserie Le Prospecteur, au Restaurant St-Hubert et au Balthazar Café.

Le Trio É.T.É

Samedi 3 novembre – Ateliers

Plusieurs ateliers auront lieu le samedi : violon, violoncelle, guitare, chant traditionnel, gigue et danse familiale. Alors que certains ateliers sont réservés à ceux qui ont déjà un peu d’expérience tels que les ateliers de violon, violoncelle et guitare, d’autres sont ouverts à tous comme le chant traditionnel, la gigue et la danse familiale.

Un café-rencontre aura aussi lieu le samedi avec les musiciens du festival. C’est l’occasion d’en apprendre plus sur l’univers de la musique traditionnelle, leur expérience, leur inspiration et leur passion!

Où acheter les billets

Les billets sont en vente en ligne en cliquant ici. Les festivaliers peuvent aussi les acheter à la Clinique de physiothérapie de Val-d’Or et au Marché public de la Vallée-de-l’Or les dimanches 30 septembre et 14 octobre. Le groupe valdorien Racine Carrée sera d’ailleurs à ces marchés publics afin de donner un avant-goût du festival.

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or souhaite faire découvrir ou redécouvrir la musique traditionnelle québécoise, rassembler les gens et les faire danser et chanter. Comme a dit la présidente du comité, « c’est comme un gros party de famille, mais à plus grande échelle » ! Ça serait dommage de manquer ça non? Pour tous les détails de la programmation et sur le festival, clique ici.

Journées de la culture 2018

Journées de la culture 2018

Sous le thème du patrimoine culturel, les Journées de la culture 2018 auront lieu du 28 au 30 septembre. Durant trois jours, près de 10 activités seront offertes gratuitement à tous favorisant un plus grand accès aux arts et à la culture. L’histoire et le patrimoine, l’architecture, la musique, la littérature, la photographie et l’art numérique seront autant de formes d’art qui seront explorées durant les 22e Journées de la culture.

Programmation de Val-d’Or des Journées de la culture 2018

Vendredi, 28 septembre 2017

12 h à 13 h – Conservatoire de musique de Val-d’Or

Midi-musique : Concert de répertoire et d’instruments variés. Apportez votre lunch ou dînez sur place.

 

17 h – Centre d’exposition de Val-d’Or

Vernissage pour les 6 à 10 ans et leur famille de « Marcher dans le ciel » : une exposition toute en poésie et en illustrations de Sonia Cotten et Annie Boulanger. Bouchées offertes sur place.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection du documentaire « Ceux qui viendront, l’entendront » de Simon Plouffe, une rencontre singulière avec des locuteurs de langues autochtones et inuit du Québec. La représentation sera suivie d’une discussion en présence du réalisateur. Gratuit pour les membres du Ciné-Club.
Tirage le 25 septembre de 10 paires de billets gratuites pour tous: participez en écrivant à
[email protected]

Samedi, 29 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

10 h 30 – Parc Albert-Dumais

Spectacle familial avec les Cariblues (Mélanie Roy et Ekaterina Mikhaylova-Tremblay) : Les Cariblues vous invitent à faire la fête avec eux! Venez entendre des drôles d’histoires, danser le boogie woogie et chanter des mots foufous… Plaisir garanti!

 

13 h à 14 h 15 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Conférence sur l’art public par M. Jean Julio Paquin, historien de l’art et sociologue. Il est rédacteur en art public au magazine d’architecture et d’urbanisme FORMES. Café et brioches offerts.

 

13 h à 16 h – Portes ouvertures : Centre de musique et de danse de Val-d’Or


Prestations musicales et dansées : venez rencontrer et découvrir le talent de ses professeur-es passionné-es. Un goûter sera offert.

murale parc albert dumais jacques baril

Situé au centre-ville sur la 3e Avenue, le parc Albert-Dumais est un parc urbain possédant une scène et des bancs.

Dimanche, 30 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

11 h 30 – Marché public de la Vallée-de-l’Or


Le FRIMAT présente une prestation musicale du groupe Les Messieux

 

13 h 30 à 16 h 30 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Création en direct de Johanne Vallée (performance), Méounne (Caroline Blouin, peinture) et Judy Dimentberg (peinture). Le thème « Les mots à l’honneur » inspirera les trois artistes. Un goûter sera servi.

 

14 h à 14 h 30 – Bibliothèque de Val-d’Or

Story time for the whole family with Richard Humphrey.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection gratuite du film « Gauguin – Voyage de Tahiti » présenté par le Ciné-Club Promovues. Drame biographique de Édouard Deluc avec Vincent Cassel qui relate la relation du peintre Paul Gaugin avec une jeune Tahitienne qui deviendra le sujet de ses plus grandes toiles.

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De plus, quatre écoles primaires de Val-d’Or participeront au projet « Une chanson à l’école » et une école secondaire prendra part au défi « J’aime les mots » proposés par Culture pour tous.

La fin des Journées de la culture marquera également la fin de notre grand sondage citoyen lié au renouvellement de la politique culturelle de la Ville. Les gens peuvent toujours le remplir pour courir la chance de se mériter 250 $ en carte de crédit préparer.

 

Source : Sylviane Mailhot, Ville de Val-d’Or

Pour plus information, contacter

Geneviève Béland
Animatrice culturelle
Ville de Val-d’Or
[email protected]
819-825-3060 poste 4232

De l'or plein les veines exposition permanente Cité de l'or Val-d'Or

Située dans le bâtiment principal (la sécherie), l’exposition “De l’or plein les veines” évoque l’histoire des travailleurs miniers de 1920 à aujourd’hui et expose le rôle important qu’a joué la mine Lamaque aux plans, économique, social et culturel.

mining industry visits valdor abitibi

L’exposition interactive « Chez nous à Bourlamaque », de la Maison historique du Village minier de Bourlamaque, au 123 avenue Perrault, vous fera découvrir le mode de vie des familles d’antan sous différentes thématiques.

Un nouveau festival à Val-d’Or

Un nouveau festival à Val-d’Or

Dès novembre prochain, il y aura un nouveau festival à Val-d’Or : Le Festival de musique Trad de Val-d’Or. Faisant partie de la famille des Festivals Trad Québec mettant en valeur la culture traditionnelle québécoise, l’événement aura lieu du 1er au 3 novembre 2018 et proposera une foule d’activités.

La musique traditionnelle québécoise et les veillées d’antan ont joué un rôle important pour Val-d’Or. À l’époque, c’était une belle façon de se rassembler et de créer des ponts avec les nouveaux arrivants qui venaient surtout de l’Europe de l’Est comme la Pologne et l’Ukraine pour travailler dans les mines.

– Jacques Cayouette, repésentant d’Agnico Eagle, présentateur officiel du festival

L’équipe du Festival de musique Trad de Val-d’Or

C’est le groupe valdorien Racine Carrée qui est à l’origine de la création de ce nouveau festival. En plus d’avoir été honoré récemment de la Bourse Coup de cœur de la Ville de Val-d’Or, le groupe a participé à de nombreux festivals dont le Festival Art’Danse de l’Abitibi-Témiscamingue et le Festival de Contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue. De plus, le conseil d’administration est composé de 11 membres ayant déjà tous mené des événements culturels vers le succès. On peut donc dire que l’expérience et la passion s’allieront pour créer un succès phénoménal!

Festival de musique trad de Val-d'Or

Des membres du comité organisateur du festival accompagnés de Dany Marchand (premier à gauche) de Meubles Marchand, partenaire musicien et Jacques Cayouette (deuxième à partir de la droite) d’Agnico Ealge, partenaire présentateur.

Un festival pour tout le monde

En élaborant la programmation, le Festival de musique Trad de Val-d’Or s’est assuré d’organiser un événement qui plaira à tous, tant aux amateurs qu’aux pros, aux familles, aux musiciens, aux enfants et aux adultes. Le partage, la famille et la passion sont d’ailleurs au cœur des préoccupations de l’équipe. Par exemple, alors que des ateliers de cours de violon seront donnés, il y en aura aussi d’initiation à la danse traditionnelle. Les jams sont aussi ouverts à tous; il ne suffit que de savoir taper des mains ou des pieds, chanter ou tout simplement s’amuser.

Programmation du Festival de musique Trad de Val-d’Or

S’étant donné comme mission de faire revivre les veillées traditionnelles québécoises de nos aïeux proposera des groupes de musique régionaux et d’ailleurs au Québec, des jams, des ateliers et cours de gigue, violon, guitare et chant ainsi qu’un café-rencontre et une veillée de danse. La veillée de danse, qui aura lieu en soirée le dernier soir des festivités sera animé par le calleur Jean-François Berciaume et le groupe Racine Carrée. Jean-François Berciaume, qui est aussi le porte-parole du festival, est un percussionniste, calleur, gigueur, chercheur et chorégraphe ayant plus de 20 ans d’expérience dans la danse traditionnelle. Il est reconnu comme l’un des calleurs les plus originaux.

Alors que la présence des deux groupes valdoriens Racine Carré et les Fous de Vassan ont déjà été annoncés, la programmation complète sera annoncée le 11 septembre lors d’un 5 à 7 à la microbrasserie Le Prospecteur qui se terminera par un Jam. L’événement, ouvert à tous, promet d’être un bel avant-goût du festival!