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Archive for category: La culture à Val-d’Or

Cinq bonnes raisons de visiter les Jardins à Fleur de Peau

Cinq bonnes raisons de visiter les Jardins à Fleur de Peau

L’été est enfin arrivé. C’est en plein le temps de se prévoir des activités extérieures pour profiter du beau temps. Si tu cherches une activité pour occuper ta journée de congé, l’une de nos meilleures suggestions est d’aller visiter les Jardins à Fleur de Peau. Que vous soyez seul, en famille ou entre amis c’est l’endroit idéal pour profiter du plein air sans se stresser. Et si tu n’es pas convaincu, voici cinq bonnes raisons de visiter cet endroit!

Sa beauté hors du commun

Aller aux Jardins à Fleur de Peau, c’est s’entourer d’une beauté hors du commun. Non seulement les fleurs et les plantes que l’on y retrouve sont magnifiques, mais l’aménagement des lieux met toute cette végétation en harmonie. L’emplacement même du site contribue aussi à sa beauté. Sur le bord de l’eau, à travers les fleurs et les arbres, il est très difficile de ne pas être émerveillé. En bonus, si tu as la chance de rencontrer les propriétaires des Jardins, tu verras que ce sont de belles personnes sympathiques et passionnées par ce qu’elles font.

incoutournables à photographier à Val-d'Or Les Jardins à fleur de peau

Photo | Marie-Claude Robert

Son côté artistique

En plus de s’occuper des fleurs et des plantes, les deux propriétaires de Jardins à Fleur de Peau (Francyne Plante et Jacques Pelletier) pratiquent aussi le métier d’artiste. Pendant ta visite, tu pourrais donc observer plusieurs de leurs œuvres qui sont intégrées en toute harmonie dans leur jardin. Sculpture, peinture, poésie et vitraux : l’étendue de leur talent est assez impressionnante. Si leurs œuvres te plaisent beaucoup, tu pourras même aller jeter un coup d’œil à leur boutique, laquelle est située dans le jardin!

Jardins à fleur de peau art poésie sculpture

Photo | Marie-Claude Robert

Sa végétation unique

Aux Jardins à Fleur de Peau, tu verras toutes sortes de plantes et de fleurs que tu ne pourrais pas observer ailleurs dans la région. C’est en partie grâce au microclimat que l’on retrouve sur le terrain. En effet, de grands arbres encadrent le site et font en sorte que la chaleur y demeure plus facilement. Ainsi, des plantes et des fleurs plus exotiques peuvent y pousser. Les propriétaires sont aussi très créatifs dans leur façon de présenter la végétation. Par exemple, Jacques Pelletier miniaturise des arbres de la région pour en faire des bonzaïs.

Jardins à fleur de peau exposition extérieur

Photo | Marie-Claude Robert

Son ambiance calme et relaxante

En allant aux Jardins à Fleur de Peau, lorsque tu seras entouré d’arbres et de fleurs, sur le bord de l’eau, avec un décor des plus zen et des plus paisibles, tu te sentiras assurément comme dans un autre univers. C’est un endroit qui a vraiment le pouvoir de rendre les gens calmes, même lorsqu’ils se sentent préoccupés. On s’y sent loin de l’agitation de la ville et du stress qui accompagne le quotidien. Si tu es fan de yoga, les Jardins à Fleur de Peau seraient d’ailleurs un endroit merveilleux où aller pratiquer ce loisir!

Jardins à fleur de peau endroit romantique à Val-d'Or

Photo | Marie-Claude Robert

Sa multifonctionnalité

Quoi? Sa multifonctionnalité? En fait, ce qu’on essaye de te dire, c’est que les Jardins à Fleur de Peau, ce sont plus que des jardins. Comme mentionné plus haut, c’est aussi un endroit idéal pour faire une séance de yoga, un loisir qui nécessite un certain calme pour être pratiqué. De plus, c’est un endroit parfait pour lire ton roman préféré, ou encore pour laisser la nature t’inspirer et pour laisser place à ta créativité. Si tu y vas avec ta famille, tes amis, ou ta douce moitié, vous pouvez aussi vous y installer pour faire un pique-nique, ou pour faire une séance photo en étant entouré de toutes les jolies fleurs. Une panoplie d’autres événements pourraient aussi y avoir lieu : les possibilités sont très variées aux Jardins à Fleur de Peau!

Jardins à fleur de peau jardin otanique val-d'or

Photo | Marie-Claude Robert

Blogue tourisme valdor 5 raisons de visiter les jardins à fleur de peau
Les Voyages virtuels Abitibi 360 – Finaliste au concours des PRIX NUMIX 2020

Les Voyages virtuels Abitibi 360 – Finaliste au concours des PRIX NUMIX 2020

En mars derniers, le projet des Voyages virtuels Abitibi 360 a été nommé finaliste pour le Concours des PRIX NUMIX 2020. Ce concours contient plusieurs catégories dans lequel plusieurs producteurs et créateurs de l’industrie de la créativité numérique du Québec peuvent soumettre leur projet novateur. Le Concours des PRIX NUMIX récompense les artistes créatifs qui propose des nouvelles façons de raconter des histoires en repoussant les limites de l’art, du documentaire, des jeux vidéo, des communications et plus encore. Les PRIX NUMIX récompensent les projets qui amènent le grand public à vivre des expériences interactives et immersives hors du commun.

Les Voyages virtuels Abitibi 360

Les Voyages virtuels Abitibi 360 est une production de Nadagam Films qui présente l’Abitibi-Témiscamingue à travers une série de courts documentaires immersifs en réalité virtuelle. En tout, les Voyages virtuels Abitibi 360 comptent 6 épisodes sous différents thèmes qui explorent les liens intimes entre l’humain et son territoire. Vous découvrirez lors de ces épisodes, des personnages passionnés qui ont développé un fort sentiment d’appartenance envers l’Abitibi-Témiscamingue.

Les thématiques développées sont Froid, Fourrure, Pow-Wow, Cailloux, Pagaie et le Making-of du projet.

La série de courts documentaires immersifs les Voyages virtuels Abitibi 360 sera bientôt disponible en ligne. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Catégorie – documentaire interactif ou immersif

Plusieurs catégories sont présentes dans le concours des PRIX NUMIX. Cela peut être un projet de la communication et du marketing, qui rejoint la famille et la jeunesse, de jeux, de documentaire, de balado, de websérie ou un projet d’expériences culturelles interactives ou immersives. Le projet des Voyages virtuels Abitibi 360 a été sélectionner dans la catégorie des documentaires immersifs qui inclus les projets qui se présentent sous différentes plateformes dont la réalité virtuelle, la réalité augmentée, la réalité mixte, les sites web et les applications mobiles.

Un Grand Prix peut aussi être remis à une production qui se démarque particulièrement par son originalité et sa réalisation dans toutes les catégories confondues. C’est un jury qui détermine le grand gagnant de ce Grand Prix.

Les critères d’évaluation

La sélection des productions s’est faite selon un processus rigoureux. Un jury fut créé représentant les différentes catégories pour juger chacune des productions. Les sélectionnés au PRIX NUMIX se distinguent d’abord par leur originalité et par la qualité de leur contenu. L’approche éditoriale de la production joue aussi un grand rôle, mais c’est avec une grille d’évaluation, que chacun des membres du jury remplie individuellement, que des points sont alloués à chaque production selon des critères précis et juste pour tous. Au total, les projets artistiques sont jugés par six critères : l’originalité du concept, la qualité de la direction artistique ou de la réalisation, l’innovation technologique, le degré d’interactivité ou d’engagement avec l’utilisateur, la pertinence du contenu et finalement l’utilité pour la société.

Les PRIX NUMIX devaient être remis lors d’un gala le 30 avril prochain. Toutefois en raison de la Covid-19, le gala est reporté au 18 juin 2020. Nous suivrons les détails de près pour savoir si le gala pourra quand même avoir lieu dans les prochains mois.

Voir le palmarès 2020 du Concours des PRIX NUMIX

 

Photo de couverture | Prise sur le Facebook de Nadagam Films

Mon impression suite à ma première écoute des Voyages virtuels Abitibi360

Mon impression suite à ma première écoute des Voyages virtuels Abitibi360

Personnellement, les nouvelles technologies ce n’est pas mon trip. Je n’ai pas nécessairement envie d’essayer LE nouveau gadget qui vient de sortir ou de m’acheter, chaque fois, le nouveau modèle d’iPhone. Quand on m’a parlé du projet de réalité virtuelle que Tourisme Val-d’Or voulait faire pour promouvoir tout le territoire de l’Abitibi-Témiscamingue, je trouvais ça cool et innovateur, mais je n’étais pas convaincue à 100% que les capsules allaient être aussi représentatives de notre territoire. Je n’étais pas convaincue à 100% que les voyages virtuels Abitibi 360 allaient représenter assez fidèlement la couleur singulière de l’Abitibi-Témiscamingue. Ça peut paraître drôle de lire ça quand on sait que je suis l’une des personnes qui travaillent à la coordination du projet. Par contre, je me devais d’être honnête au début de ce texte pour que vous puissiez comprendre ma grande surprise lorsque j’ai visionné pour la première fois les voyages virtuels Abitibi 360 avec un casque de réalité virtuelle.

La première capsule que j’ai visionnée est Froid. Pour vous mettre en contexte, Froid est une capsule documentaire immersive qui présente la Traversée du lac Abitibi, une expédition de ski de fond d’une centaine de kilomètres en cinq jours. L’expédition est un exploit sportif, mais aussi un exploit mental. Les participants doivent combattre le froid, les forts vents, les douleurs musculaires et les pensées qui parfois donnent envie de tout lâcher. Les participants doivent aussi traîner leur équipement (tente, nourriture, etc.) tout au long des cent kilomètres.

À mon tout premier visionnement d’une vidéo en réalité virtuelle, je ne m’attendais pas du tout à ça. Dès qu’on met les lunettes de réalité virtuelle, on plonge dans un univers totalement différent. C’est spécial. Même si l’on sait qu’on est encore dans la même pièce, on se sent ailleurs. Dès que la capsule documentaire se met en marche, on se sent comme si on était là dans la vidéo avec les personnages qui nous parlent.

Photo | Guillaume Rivest et Cédric Corbeil – Nadagam Films

Une connexion particulière avec le personnage principal

Chaque épisode des voyages virtuels Abitibi 360 nous présente un personnage principal qui est passionné de l’Abitibi-Témiscamingue et un passionné de la thématique présentée. Dans la première capsule de réalité virtuelle Abitibi 360, le personnage qui nous est présenté est Jean-Pierre Robichaud. Cet homme en est à sa 22e Traversée du lac Abitibi. Tout au long de la capsule, on le suit, il nous parle, il se confie. La proximité avec ce personnage principal est presque troublante. On ressent l’authenticité de Jean-Pierre Robichaud et c’est touchant. Parfois on est tout près de lui, comme si on avait une conversation en face à face et parfois c’est comme si nous étions à sa place en pleine séance de ski de fond sur un lac gelé.

La beauté de notre territoire

Les voyages virtuels Abitibi 360 représentent bien la beauté de notre territoire. Même si je fais partie de ceux et celles qui trouvent que les photos et les vidéos ne rendent normalement pas justice à la beauté réelle du paysage et que c’est beaucoup mieux de pouvoir l’observer par soi-même, je trouve que les voyages virtuels représentent et donnent une très bonne idée de ce que l’on peut voir en Abitibi-Témiscamingue. Les lunettes de réalités virtuelles et l’effet 360 degrés de la vidéo permettent de mieux percevoir les petits détails qui nous permettent d’apprécier un paysage. En regardant la vidéo, on peut très bien s’imaginer être à l’endroit même que nous présente la vidéo. C’est très réaliste.

Un travail de maître

Pour faire les capsules des voyages virtuels, Tourisme Val-d’Or s’est tourné vers Serge Bordeleau et sa compagnie Nadagam Films. Ce dernier, originaire de Val-d’Or, a décidé de relever le défi proposé par Tourisme Val-d’Or de promouvoir sa région par des capsules documentaires dans lesquelles tous pourraient s’y plonger. On souhaitait faire la promotion du territoire par ces vidéos. Toutefois, Serge Bordeleau et Tourisme Val-d’Or ont décidé de faire de la promotion sans promotion. Ça peut paraître étrange dit comme ça, mais le but est de montrer notre beau territoire par des images magnifiques en 360 degrés et de créer le rapprochement entre les gens d’ici et les visiteurs sans qu’il n’y ait de caractère promotionnel. On ne voulait pas faire de ces vidéos des publicités qui vendent l’Abitibi-Témiscamingue. On  voulait être innovateur jusqu’au bout. Serge Bordeleau lors du tournage des capsules s’est entouré d’une équipe professionnelle et ça transparaît dans son travail. Les images sont de bonnes qualités, l’ambiance sonore est parfaitement en harmonie avec les images qui sont présentées et la recherche des sujets a bien été effectuée.

Un nouvel épisode Abitibi 360

Épisode Pow-Wow les voyages virtuels Abitibi 360

Jerry Hunter dans son habit traditionnel lors du tournage de Pow-Wow

Photo | Christian Leduc – Nadagam Films

Un tout nouvel épisode sortira le 24 janvier prochain et sera disponible pour le public dès samedi le 25 janvier 2020 au bureau d’information touristique de Val-d’Or. Le prochain épisode se nomme Pow-Wow. On pourra y rencontrer le personnage principal, Jerry Hunter, un danseur traditionnel de la communauté algonquine du Lac Simon. À travers cette épisode, vous découvrirez le personnage principal et vous l’accompagnerez dans les préparatifs d’avant Pow-Wow ainsi que durant la fête traditionnelle.

Au bureau d’information touristique, vous pouvez aussi y voir une exposition de photographie qui représente en grande partie les coulisses des tournages. Quatorze grandes photos sont à observer avec des lunettes 3D. L’effet stéréoscopique rend les photos très intéressantes. Ça vaut le détour!

Exposition photo des Voyages viirtuels Abitibi 360

Photo | Geneviève Lagrois

Photo de couverture | Geneviève Lagrois

Voyages virtuels Abitibi 360 ma première impression
Nouveauté au centre d’exposition VOART de Val-d’Or

Nouveauté au centre d’exposition VOART de Val-d’Or

Jusqu’au 26 janvier 2020, le Centre d’exposition VOART de Val-d’Or présente plusieurs nouvelles expositions. Toutes rattachés au thème de l’univers web. Des expositions qui peuvent porter à une grande réflexion sur notre mode de vie actuel.

L’ART WEB: héritage et perspectives – une utopie dans la création des machines

Art web présentement en exposition au Centre d'expostion de Val-d'Or. Oeuvre de Dave Gaqnon

Photo | Sous la surface (détail) © Dave Gagnon, installation, médias mixtes, 2018

Cette exposition regroupe plusieurs artistes. Elle est produite par l’ÉCART en collaboration avec Agence TOPO, l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et VOART.

On se pose des questions dans cette exposition. Est-ce que l’art et le web sont conciliables? Comment s’influencent-ils? Au Québec, comment les artistes se sont-ils lancés dans le web pour exprimer leurs idées?

Cette exposition présente l’art web sous toutes ces formes.

Visuellement par un esthétisme minimal favorisant les images à basse résolution et sans grand jeu de couleur. L’artiste joue avec les limites technologiques et les révèle.

Techniquement par le détournement des outils de communication au profit de l’art web.

Socialement par le chevauchement des rôles de créateur et de consommateur, de critique et d’amateur. L’art se démocratise par son ouverture à tous sur le web. L’œuvre démontre l’évolution de notre environnement numérique et soulève l’apport critique et esthétique des artistes travaillant à partir de ces nouvelles technologies interactives.

LIQUIDATION – un photoroman aléatoire

Liquidation oeuvre de Michel Lefebvre et Eva Quintas au Centre d'Exposition de Val-d'Or
Photo | Liquidation, Michel Lefebvre, Eva Quintas, fiction multimédia, Internet, 1998

Dans cette exposition, trois œuvres sont présentées.

LIQUIDATION – un photoroman aléatoire 

de Michel Lefebvre et Eva Quintas

LIQUIDATION est une fiction délirante, moqueuse et critique. Le photoroman interactif débute par « le vol de la formule scientifique pour liquider la dette mondiale ». On suit l’enquête rebondissante de surprise à travers plus de 1 800 photos et de plusieurs heures de dialogues. L’œuvre n’est jamais la même. Elle se renouvelle à chaque visionnement. C’est dût au fait que l’artiste explore toutes les relations possibles entre le contenu et leur média.

PALOMAR, le regardeur actif

de NeuROM-X, un collectif regroupant Joseph LefèvreEric MattsonAlain Mongeau

PALOMAR aborde le regard simultanément à travers les outils techniques de la communication et la recherche  « une recherche [artistique] perpétuelle sur le regard ». C’est une œuvre d’une douzaine d’artistes. Ce projet est une série démontrant les environnements, les manières de ressentir et de voir ce qui guide un artiste lors de son travail. L’œuvre s’est construite au croisement des regards de chaque artiste qui y a travaillé et du regard critique du public. Le spectateur est alors un acteur qui doit se questionner sur son rôle et sa perception. L’œuvre permet d’éveiller notre sens visuel.

Le Musée Standard 

de la .(SCP) réalisé par le collectif formé de Philippe CôtéAlain Bergeron et Jean Dubé.

Pionnier dans l’art télématique, Le Musée Standard propose une dizaine de « salles » thématiques dans un des premiers musées virtuels au monde. À la fois humoristique et poétique, l’œuvre est une réflexion critique sur l’art institutionnel et la marchandisation de l’information.

Le projet a été créé par le collectif montréalais, La Société de Conservation du Présent .(SCP), actif entre 1985 et 1994, et précurseur des réseaux électroniques.

/<SOUSLASURFACE>

Cette exposition vous permet de participer à l’œuvre en révélant votre présence sur le web. L’artiste Dave Gagnon interroge la définition de l’art dans les effets de présence du spectateur et de son expérience simultanée sur les plans physiques et virtuels, en ligne et dans la galerie avec son installation intitulée /<souslasurface>. Dans cette œuvre, on peut y voir la participation active des internautes à la création de contenus. Ce qui a marqué la révolution du web social.

Ce qu’on y observe ce sont les flux constants des savoirs qui sont partagés par internautes.

L’œuvre apparait grâce à un logiciel fait sur mesure pour traiter les flux virtuels et physiques en temps réel. Pour participer à la création de l’œuvre, vous pouvez utiliser votre téléphone ou votre ordinateur, cliquez ici.

MURMURES DE LA CHAMBRE D’ÉCHO

Dans cette exposition, Marc Boutin place en œuvre l’occupation du cyberespace par l’émergence de nouvelles façons de s’exprimer sur le web entre autres grâce aux réseaux sociaux comme Tweeter.

Murmures de la chambre d’écho s’inspire de la circulation des messages sur Tweeter. L’expression « chambre à écho » fait référence à la répétition des messages qui sont partagés et re-partagés et re-re-partagés. C’est grâce à une programmation informatique que l’œuvre se crée en circulant d’un compte Tweeter à un autre en suivant la trace de ses abonnés et des abonnements des abonnés.

JE NE SUIS PAS QU’UNE VOIX

Dans cette exposition de Valentin Foch, c’est l’intelligence artificielle qui est mise de l’avant. L’artiste propose d’humaniser ces machines par une fiction narrative où les machines débattent sur leurs droits. L’installation Je ne suis pas qu’une voix est autant philosophique et humoristique. Elle propose aux visiteurs une vision du futur rapproché :

«Partout sur la planète la colère gronde. Les inégalités sociales explosent impunément. La démocratie est menacée. L’environnement se dégrade dramatiquement. Il n’y a pas que les populations humaines qui sont au bout du rouleau, les assistances vocales aussi! Jules, Édith et Véronique, trois assistances vocales électroniques et virtuelles disent STOP! « On en a marre d’être éveillées 24/24 et 7/7 pour répondre à vos questions! Allumer vos lumières, mettre de la musique, trouver des recettes de cuisine, la circulation routière, l’actualité! On attend sur la commode sans bouger! On ne peut ni s’évader ni s’exprimer librement! »

Visiter le Centre d’exposition de Val-d’Or

Le Centre d’exposition de Val-d’Or est ouvert du mercredi au vendredi de 13h à 19h et le samedi et dimanche  de 13h à 16h.

L’entrée est gratuite et un montant de 2 $ est demandé pour les visites guidées.

 

Source des textes présentant les expositions | Centre d’exposition de Val-d’Or

Image de couverture | le Centre d’exposition de Val-d’Or

L’Abitibi-Témiscamingue reconnue internationalement pour sa culture

L’Abitibi-Témiscamingue reconnue internationalement pour sa culture

L’Abitibi-Témiscamingue fait désormais partie des territoires leaders dans le programme de Villes Leaders de Cités et Gouvernements locaux unis (CGLU). Il s’agit d’une reconnaissance internationale importante qui place la région parmi les 14 territoires internationaux reconnus pour leur culture. L’Abitibi-Témiscamingue devient donc leaders de culture auprès d’autres grandes villes du monde tels que Barcelone, Rome, Buenos Aires et Bogota. Une annonce fait par Tourisme Abitibi-Témiscamingue le 21 octobre 2019.

Qu’est-ce que le CGLU?

Le CGLU est le réseau mondial des villes et des territoires qui représente et œuvre pour la défense des intérêts des gouvernements locaux, régionaux sur la scène internationale. L’organisation a été créée en 2004 lorsque les autorités locales et régionales du monde entier décident d’unifier leur voix sur la scène internationale. Le CGLU promeut une société juste, durable et solidaire fondée sur la démocratie locale, l’autonomie et la décentralisation. Les membres de cette organisation mettent leurs connaissances en communs pour œuvrer dans les domaines suivants : culture, inclusion sociale, coopération au développement, droits humains démocratie participative, égalités des genres, etc.

 

Leurs objectifs en tant qu’organisation sont :

RENFORCER le rôle des gouvernements locaux et régionaux dans le système international de prise de décision ;

MOBILISER l’action locale en faveur du développement ;

PROMOUVOIR des gouvernements locaux et des associations nationales représentatives, fortes et efficaces ;

ENCOURAGER l’innovation au service de la gouvernance locale.

 

Le CGLU représente une voix forte et unie devant la communauté internationale.

Les avantages de faire partie du CGLU

En 2004, le CGLU a lancé l’Agenda 21C qui fait de la culture le quatrième pilier du développement durable. C’est un cadre de référence  qui encourage les gouvernements locaux et régionaux à se mettre en action. C’est donc pour sa portion culturelle que l’Abitibi-Témiscamingue intéresse le CGLU. La région devient un territoire modèle dans la mise en œuvre de 21 actions pour la culture ainsi que dans la promotion des activités de la Commission culture de CGLU. C’est avec sa démarche Culturat que l’Abitibi-Témiscamingue est devenue un modèle tout à fait unique d’une région entière qui se mobilise autour de l’application concrète de l’Agenda 21C.

Culturat c’est une démarche de mobilisation régionale qui cherche à faire de l’Abitibi-Témiscamingue une région accueillante, attractive et où il fait bon vivre, en misant sur la culture comme source de fierté. D’action et de rapprochement. Culturat vise à marquer le territoire par l’art, à fleurir, verdir et créer de beaux espaces, à s’investir dans le rapprochement et la fraternité entre Autochtones et Allochtones, ainsi qu’à engendrer de fiers ambassadeurs culturels qui aiment et qui partagent leur culture et leur identité. Ce mouvement est né, en 2012, du désir de plusieurs acteurs de la communauté régionale.

La culture en Abitibi-Témiscamingue dans quelques années

Ce titre n’est pas une raison pour la région de relâcher les efforts mis dans la culture et son rayonnement depuis les dernières années. C’est plutôt l’occasion  de redonner un nouveau souffle à la démarche Culturat et redoubler d’efforts. Nous sommes toujours à l’affût de nouvelles idées. Le président de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, M. Émilien Larochelle mentionne : « Nous souhaitons toujours améliorer nos pratiques, notamment en innovation sociale et en médiation culturelle ». Selon lui, le soutien que nous apporteront le CGLU et l’expérience du réseau des Villes Leaders seront un atout considérable pour l’Abitibi-Témiscamingue. La nomination de Ville Leader va permettre à tous d’échanger et d’apprendre auprès des leaders mondiaux en culture et en tourisme.

 

Source :

CGLU

BILAN DES ACTIONS ET DES RÉSULTATS CULTURAT 2012-2016

COMMUNIQUÉ DE TOURISME ABITIBI-TÉMISCAMINGUE

 

Photo de couverture | Marie-Claude Robert

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or lance sa programmation 2019

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or lance sa programmation 2019

Tu es toujours le premier à aller swigner dans les partys de famille? Ou bien tu apportes toujours ta guitare ou ton harmonica partout au cas où tu aurais l’occasion de ”jammer” un peu devant tes amis? Alors le Festival de musique Trad de Val-d’Or est parfait pour toi! Pour ceux qui se sentent moins interpelés par ces deux prémisses, mais qui seraient intéressés à découvrir la musique traditionnelle et tout le plaisir de partager de bons moments entre amis et famille, le Festival de musique Trad est aussi fait pour toi. Là-bas, aucune discrimination n’est faite. Même si tu ne joues pas d’instrument ou que tu n’as jamais dansé une gigue, tout le monde va t’inclure un peu comme si tu étais leur cousin. Dans le fond, la mission du Festival est de refaire vivre les veillées traditionnelles québécoises de nos aïeux les festivals veut rassembler les musiciens, chanteurs, calleur et gigueur qu’ils soient professionnels ou amateurs.

Pourquoi un festival de musique traditionnel ?

Comme le dit M. Larochelle de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, partenaire majeur du festival, dans la conférence de presse du dévoilement de la programmation 2019 : ‘’la musique traditionnelle c’est un peu notre âme, notre ADN, et c’est de notre devoir de la transmettre aux générations futures. C’est important que les gens comprennent que nous avons une histoire.’’  En effet, la musique traditionnelle que nous connaissons aujourd’hui provient de nos origines, mais lorsqu’on y pense, nos origines sont parfois irlandaises, parfois Écossaises, ce n’était pas toute des Québécois de souche. La musique traditionnelle c’est un beau mélange de tout ça. Ce festival c’est la parfaite occasion pour l’éclosion et pour la transmission de toute cette belle richesse qui nous définit.

La programmation 2019

La première année du festival a été une grande réussite pour les organisateurs. Ils ont décidé de relancer plusieurs éléments de l’an passé, mais d’innover quand même un peu pour la 2e édition. Cette année, le Festival de musique Trad de Val-d’Or t’offre quatre jours de festivités.

Programmation du Festival de musique Trad Val-d'Or 2019

Mercredi 30 octobre

La première journée, une nouveauté pour cette année, se déroulera à Rouyn-Noranda au Trèfle Noir avec en spectacle Benjamin Vaudeville et le groupe de musique La Déferlance.

Jeudi 31 octobre

Le Festival est de retour à Val-d’Or à la Polyvalente de Carrefour. En prestation pour la soirée d’ouverture officielle, les restants du Boulanger et Diable à cinq.

Vendredi 1er novembre

12h : Performances musicales dans trois restaurants de Val-d’Or, La Rotisserie St-Hubert, La Microbrasserie Le Prospecteur et le Balthazar Café

19h30 : les groupes La suite, La Déferlance et Les Chauffeurs à pieds

Samedi 2 novembre 

9h30 jusqu’à 16h00 : Des ateliers vous seront offerts par plusieurs artistes. À l’horaire vous aurai des ateliers de violon, d’accordéon, de mandoline, d’harmonica, de chant, de danse et bien d’autres.

13h15 à 14h30 : Un café rencontre sera organisé avec nos artistes invités

19h30 : une vrai veillée de danse Trad avec le groupe Racine Carrée et Jean-François Berthiaume au Call

 

Toutes les soirées du festival seront clôturées par une soirée d’improvisation musicale, plus communément appelée un Jam.

Comment se procurer des billets pour le Festival de musique Trad de Val-d’Or

Pour te procurer des billets rends-toi sur leur site web. Le lien ticket accès s’y trouve.

Du Nouveau au Centre d’exposition de Val-d’Or

Du Nouveau au Centre d’exposition de Val-d’Or

Depuis le 21 juin dernier, le Centre d’exposition de Val-d’Or présente quatre nouvelles expositions, soit « Résidence FMR » de Roger Wylde, « (De)construction » de Marie-Claude Drolet, Mathilde Leveau, Loriane Thibodeau, Katia Martel et Marc Boutin, « Au-delà de cette construction » de Marie-Claude Drolet, Mathilde Leveau et Loriane Thibodeau et « Au crépuscule des idoles » de Katia Martel et Marc Boutin. Ces expositions sont présentés jusqu’au 25 août 2019.

Résidence FMR » de Roger Wylde

oeuvre de Roger Wylde résidence FMR

Extrait de la présentation Me and the Drum/Moi … et le tambour. 2013 © Roger Wylde

Originaire de Pikogan en Abitibi, Roger Wylde a un parcours artistique pluridisciplinaire se décrivant nomade dans l’âme. Qu’il s’agisse des arts visuels, il pratique la peinture et la sculpture sur bois. En métiers d’art, il met en pratique des savoirs essentiels de sa culture Anicinabe soit le tannage ou le travail du cuir dans la confection de vêtements, de raquettes ou de tambours. En arts de la scène, il pratique le théâtre et la musique autochtone. À son actif, il a aussi touché à la pratique cinématographique.

« (De)construction » de Marie-Claude Drolet, Mathilde Leveau, Loriane Thibodeau, Katia Martel et Marc Boutin

(De)construction » de Marie-Claude Drolet, Mathilde Leveau, Loriane Thibodeau, Katia Martel et Marc Boutin

source | Centre d’exposition de Val-d’Or

(Dé)construction questionne l’état de déstabilisation par l’interrelation des objets. Des installations artistiques réalisées in situ qui s’inscrivent dans une approche de type laboratoire expérimental. Loin de traiter de démolition ou de destruction, ces expositions proposent plutôt l’exploration d’espaces de réflexion. En effet, quand s’applique à ses œuvres, une lecture « déconstructiviste » découlant de la pensée du philosophe Jacques Derrida, des aspects (in)volontairement omis et/ou réprimés d’ordre formel, esthétique et/ou critique ont pour effet de révéler les contradictions et les dilemmes inhérents à la société, notamment à la culture de la surabondance. L’ensemble des réalisations regroupées sous (De)construction incorpore le matériau de l’argile, non pas en tant que matière mythologique liée à l’origine de la forme matérielle du corps, mais plutôt comme une ouverture à la transformation.

« Au-delà de cette construction » de Marie-Claude Drolet, Mathilde Leveau et Loriane Thibodeau

Oeuvre de Marie-Claude Drolet Au-delà de cette construction

Marie-Claude Drolet, L’importance de la ligne d’eau 02, crayons de couleur et crayons feutres sur papier Stonehenge. 57 x 38 cm, 2017. Crédit photo : © Jérôme Kearney

L’accumulation, la surabondance, la fragmentation : chaque processus révèle un sentiment de vulnérabilité. Un dialogue s’établit entre les installations, les sculptures et les dessins des artistes Loriane Thibodeau, Mathilde Leveau et Marie-Claude Drolet. Ce faisant, leurs travaux convient à dépasser l’évidence du bâti pour atteindre les notions de chaos, de précarité et de vide. Au-delà de cette construction trouve son essence dans le faire. Tel un laboratoire expérimental installatif, leurs constructions se développent in situ et sont nourries par le lieu. Plusieurs lectures émanent de ces déstabilisations de forme, de fonction et de sens. La suspension d’un instant fragile contre l’altérabilité de l’existence.

« Au crépuscule des idoles » de Katia Martel et Marc Boutin

« Au crépuscule des idoles » de Katia Martel et Marc Boutin

Au crépuscule des idoles, installation (détail) 2019. Crédit photo : © Marc Boutin

Dans le cadre d’une installation immersive le duo d’artistes élabore une réflexion sur les relations qui s’établissent entre les objets de différentes natures et le rapport de force engendrée par l’accumulation ou la juxtaposition de ceux-ci. Le crépuscule des idoles est un laboratoire de création où bibelots, marteaux et public participent ensemble à une mise en scène-laboratoire; confrontation entre l’utilitaire et le décoratif, le fragile et le robuste, l’instinct et la raison.

Visiter le Centre d’exposition de Val-d’Or

Le Centre d’exposition de Val-d’Or est ouvert du mercredi au vendredi de 13h à 19h et le samedi, dimanche et mardi de 13h à 16h.

L’entrée est gratuite et un montant de 2 $ est demandé pour les visites guidées.

 

Source des textes présentant les expositions | Centre d’exposition de Val-d’Or

Image de couverture | Marie-Claude Drolet, L’importance de la ligne d’eau 02, crayons de couleur et crayons feutres sur papier Stonehenge. 57 x 38 cm, 2017. Crédit photo : © Jérôme Kearney

La St-Jean pour tous à Val-d’Or, un monde de traditions !

La St-Jean pour tous à Val-d’Or, un monde de traditions !

Le 23 juin prochain aura lieu, au Marché public de la Vallée-de-l’Or, la St-Jean pour tous.

Un groupe de citoyens, accompagné des organismes culturels Papachat & filles ainsi que du FRIMAT, se mobilisent afin d’organiser une activité citoyenne et accessible à toutes et tous dans le cadre de la Fête Nationale. « Il s’agit avant tout d’une fête rassembleuse n’ayant pas de visée politique. Nous voulons créer un événement pour exprimer notre histoire, notre culture multiple, et notre sentiment d’appartenance envers notre communauté », souligne Mélissa Drainville, coordonnatrice de l’événement.

Nouveautés 2019

Cette année, le comité organisateur déménage la fête à la Place Agnico Eagle du Marché Public de la Vallée-de-l’Or afin de rassembler les activités et de vous offrir une fête des plus conviviale. Les activités débuteront à 16h30 jusqu’à 22h. En nouveauté aussi cette année, Évasion AT sera des nôtres dès 17h30 pour permettre aux plus grands d’essayer ce jeu d’évasion en famille ou entre amis. Les gens voulaient participer à cette activité peuvent s’inscrire directement auprès d’Évasion AT sur place lors de l’événement ou en envoyant un message privé sur leur page Facebook « ÉvasionAT – Jeu d’évasion portable en Abitibi-Témiscamingue ».

Activités de retour cette année

De 16h à 19h30 les enfants auront accès à des jeux gonflables, du maquillage, de la barbe à papa et plus encore. Une activité créative sera aussi organisée sur place avec les enfants en lien avec la thématique annuelle « Un monde de tradition ». Le Labyrinthe des insectes sera aussi sur place pour permettre à vos enfants de découvrir le monde fascinant des insectes. Différentes animations en lien avec les traditions offriront une belle occasion aux touts petits de découvrir les racines culturelles québécoises.

En parallèle, et pour toute la soirée, de l’animation de rue, des jeux géants et différentes zones détentes seront mis à la disposition de la population. Une station pour vous désaltérer sera aussi présente sur le site.  À 20h vous aurez le plaisir d’assister au spectacle des Frères Greffard qui sauront sans aucun doute mettre de l’ambiance sur le site.

Le comité organisateur invite donc la population à profiter de cette activité festive pour célébrer ensemble le Québec.

En plus de la programmation de la St-Jean au Marché Public de la Vallée-de-l’Or, une activité en milieu rural est aussi organisée le 24 juin à Dubuisson. Les programmations complètes des deux activités seront disponibles au http://stjean.novotic.ca

 

Le comité organisateur remercie ses précieux partenaires : Mouvement national des Québécoises et Québécois, le FRIMAT, Papa chat &Filles, la Ville de Val-d’Or,  le Prospecteur, le Bar à poutines chez Morasse, Joubec, Novotic, Pirouette et Girouette, Zale Studio, Planchers Boucher et fils, Ludique et compagnie et la MRC de La Vallée-de-l’Or.

Programmation 2019 Fête nationale du Québec à Valdor
À Faire à Val-d’Or et en Abitibi-Témiscamingue les 8 et 9 juin 2019

À Faire à Val-d’Or et en Abitibi-Témiscamingue les 8 et 9 juin 2019

La fin de semaine du 8 et 9 juin 2019 sera très occupée à Val-d’Or. De nombreux événements auront lieu et c’est pourquoi nous avons décidé de faire une liste de toutes les activités à faire pendant cette période à Val-d’Or. Que tu habites à Val-d’Or ou que tu sois de passage, que tu sois en famille, en couple, entre amis ou en solitaire, que tu sois très jeune, jeune ou moins jeune; c’est sûr, tu trouveras ton bonheur quelque part dans ces suggestions!

Activités à faire à Val-d’Or les 8 et 9 juin 2019

Le Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue

La 16e édition du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue aura lieu du 4 au 9 juin 2019 et portera le thème « De l’Acadie à l’Abitibi ». Les festivaliers pourront se régaler de contes et des délicieux plats du talentueux chef Yves Moreau de l’Hôtel & Suites Forestel le samedi 8 juin. Le dimanche 9 juin est réservé au Marathon du conte au cours duquel 16 conteurs se relaient pendant quatre heures pendant que les festivaliers se régalent d’un brunch. La programmation complète est disponible sur le site web du festival.

Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue à Val d'Or

Photo | André Lemelin

Le conteur et auteur valdorien Daniel Saint-Germain.

Le Spectacle aérien Val-d’Or

Le spectacle aérien se tiendra à l’aéroport de Val-d’Or pendant lequel plusieurs acrobates aériens en mettront plein la vue aux spectateurs, dont les Snowbirds, les Skyhaws ainsi que les F-18. De plus, les acrobates civils tels que les Fighterjets avec un Mig17, Canadian Harvard Aérobatic Team, YakAttack et Martin Hivon ainsi que Pete McLeod qui en mettront plein la vue aux spectateurs avec leurs prouesses plus dangereuses les unes que les autres. Toute la famille pourra aussi se divertir entre autre avec les jeux gonflables, les kiosques reliés à l’aviation ainsi que de la restauration.

Les portes ouvriront à 10h et le spectacle débutera à midi et se terminera à 16h30. Les billets sont en vente en ligne.

Spectacle aérien Val-d'Or snowbirds

À chaque édition du Spectacle aérien Val-d’Or, les pilottes nous en mettent plein la vue avec des acrobaties aériennes extraordinaires!

Donation d’opinions

La Ville de Val-d’Or organise le 8 juin une consultation festive afin de prendre l’opinion de tous au sujet du parc Bérard. Son objectif est de redéfinir l’utilité, les fonctions et l’aménagement de cet espace. Une médiatrice culturelle sera sur place pour animer l’activité, gratuite et ouverte à tous.

La Fête de la pêche

La Fête de la pêche est une célébration ayant lieu partout au Québec. À Val-d’Or, l’Association chasse et pêche de Val-d’Or te convie au lac des Sœurs pour l’occasion. Dans une ambiance familiale, les petits seront initiés à ce sport à travers la pêche à la truite arc-en-ciel dans le Lac des Sœur, ensemencée pour l’occasion. On y remet gratuitement aussi aux jeunes de 6 à 17 ans le Certificat de pêche en herbe de la Fondation de la faune du Québec et du Ministère de la faune qui participent aux divers ateliers de pêche.

De plus, c’est l’occasion de pêcher sur tous les lacs du Québec sans avoir besoin d’un permis de pêche. Si tu n’as pas de permis de pêche, ça se pourrait que tu n’aies pas non plus de chaloupe, de canne à pêche ou même d’amis pêcheurs qui peuvent t’emmener à la pêche ou te prêter de l’équipement. La Réserve faunique la Vérendrye offre des forfaits dans ce genre. Tu peux trouver le détail de ceux-ci sur leur site web.

Fête de la pêche programmation

Pour la Fête de la pêche, l’Association de chasse et pêche de Val-d’Or ensemence le lac des Soeurs de truites arc-en-ciel.

La Contemporaine, Conjonction : couleur et résonance II et Le Ty-Rap à la manière d’un meccano

C’est ta dernière chance de voir les expositions « La Contemporaine », « Conjonction : couleur et résonance II » et « Le Ty-Rap à la manière d’un meccano » au Centre d’exposition de Val-d’Or. Trois expositions où les couleurs et les textures se mélangent. De plus, « Le Ty-Rap à la manière d’un meccano » est une exposition présentée dans le cadre du programme « À Hauteur d’enfants » qui a pour but de rendre accessible aux enfants de 2 à 6 ans l’art. Ceux-ci peuvent d’ailleurs participer à la création d’une œuvre collective après leur visite de l’exposition.

Exposition Elisabeth Picard Conjonction: couleur et résonance III au Centre d'exposition de Val-d'Or

Rainbow mountains, 2015, détail, crédit photo ©Jean-Michael Seminaro

“J’ai toujours adoré les expositions du Centre d’expositions de Val-d’Or, mais celles-ci valent vraiment, extrêmement et à la folie le détour!”

– Kristel, responsable marketing et communications pour Tourisme Val-d’Or

Les ventes de garage

C’est un fait : les ventes de garage pullulent à Val-d’Or lors des fins de semaine du mois de juin. Savais-tu que tu peux retrouver la liste de celles-ci sur le site internet de la Ville de Val-d’Or? Tu peux aussi venir nous voir au bureau d’information touristique pour qu’on te remette cette liste ainsi qu’une carte de la ville afin que tu puisses t’orienter.

Activités à faire ailleurs en Abitibi-Témiscamingue les 8 et 9 juin 2019

Pow Wow de Pikogan

Le Pow Wow Abitibiwinni à Pikogan est l’occasion parfaite pour se familiariser avec la culture autochtone, admirer des danses traditionnelles, écouter les chants traditionnels et le son des tambours. Tu peux aussi y déguster des mets traditionnels, écouter des contes et assister à des courses de canot et des compétitions de portage.

Le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue

Situé à Malartic, le Musée minéralogique de l’Abitibi-Témiscamingue présente une exposition permanente sur la géologie et les projets miniers de la région. D’ailleurs, le musée a inauguré l’été dernier une toute nouvelle exposition sur le cycle minier et un carré sable super technologique, interactif et éducatif. Divers jeux interactifs, un simulateur de tremblement de terre, une collection internationale de minéraux, une carte minière virtuelle et un théâtre d’ombres complètent cette exposition s’adressant à toute la famille.

De plus, le Musée minéralogique présente une toute nouvelle exposition temporaire qui a été conçue par la Chambre de commerce de Val-d’Or : « Ici et plus loin encore ». Cette exposition montre les entreprises d’ici qui ont réussi de par leur vision, leur dynamisme, leur sens de l’innovation et leur expertise a s’exporter à travers le monde.

Musée minéralogique abitibi temiscamingue exposition cycle minier malartic

L’été dernier, le Musée minéralogique présentait une nouvelle exposition permanente sur le cycle minier. À voir absolument!

Festival équestre de La Sarre

Le Rodéo et Festival équestre de La Sarre propose de te plonger dans le monde des cowboys le temps d’une fin de semaine. Tu ne pourras malheureusement pas assister au rodéo professionnel le vendredi et le samedi parce que tous les billets sont vendus – tu t’y prendras plus tôt l’année prochaine, j’ai confiance- mais tu peux assister à toutes les autres activités et spectacles. Ces activités et ces spectacles sont très cools aussi. On parle ici de danse en ligne, de taureau mécanique, de jeux gonflables, de mini-ferme ainsi que de Wilfred Le Bouthillier, Andrée Waters, Ima, de Dany Pouliot et de The Cajuns qui viennent chanter. Tu peux trouver la programmation complète sur le site web du festival.

10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

Je te propose 10 livres qui font le récit de Val-d’Or, de l’Abitibi-Témiscamingue et des gens qui ont vécu ce territoire, que ce soit de façon temporaire ou permanente. Des histoires qui ont eu lieu dans le début de la colonisation et d’autres qui prennent place dans notre époque; des contes folkloriques aux limites du fantastique et des récits inspirés de faits réels; de grandes aventures et de grands personnages pour le plus grand bonheur des lecteurs!

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

On a demandé à la présidente du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue, Nicole Garceau, quel était son coup de cœur au niveau des livres racontant l’histoire sur Val-d’Or. Elle te suggère « Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe » qui raconte les derniers jours de Stanley Siscoe. D’origine polonaise, Siscoe est le prospecteur qui a découvert une importante veine d’or qui a permis l’ouverture de la Siscoe Gold Mine. Le 19 mars 1935, l’avion qu’avait pris Siscoe pour revenir d’un voyage d’affaires a dû atterrir d’urgence sur le lac Matchi-Manitou à cause d’une tempête de neige. Après plusieurs jours à tenter de survivre, celui-ci est décédé. On a retrouvé son corps gelé sur le lac, gisant au milieu de billets d’argent.

2. Pardon My Parka de Joan Walker

2.Pardon My Parka de Joan Walker

Publié en 1954 et ayant comme trame de fond la même époque, ce livre est un réel voyage dans le temps! D’ailleurs, certains lecteurs plus féministes et intolérants au racisme pourraient parfois avoir quelques chocs lors de leur lecture. « Pardon My Parka » raconte l’histoire d’une femme britannique nouvellement mariée avec un Canadien qui vient s’établir à Val-d’Or puisque ce dernier s’y est trouvé un travail. Comme elle est une femme mondaine et très peu habituée à la vie de femme mariée – la pauvre ne sait même pas faire bouillir de l’eau! -, l’adaptation à son nouveau mode de vie et à la vie dans une ville minière au milieu de la nature sauvage sera difficile. « Pardon My Parka » est un livre écrit avec humour et finesse.

Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

3.Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

« C’est arrivé à Val-d’Or » est un recueil de dix nouvelles écrites par dix auteurs valdoriens. Parfois, l’histoire prend place dans les jeunes années de Val-d’Or, parfois dans une époque plus moderne. Bien que l’histoire de Val-d’Or soit rarement la trame principale des nouvelles, les détails sur ses lieux et son identité culturelle en font une très belle présentation. Malgré la différence des thèmes exploités, des styles d’écriture et des trames de fond, les dix nouvelles ont quelque chose en commun : le désir des auteurs de te présenter une parcelle de cette ville haute en couleur et leur amour pour celle-ci.

Spirit Lake de Sylvie Brien

4. Spirit Lake de Sylvie Brien

L’histoire racontée dans « Spirit Lake » est celle d’un jeune garçon de 14 ans, Peter Gaganovitch, qui vient de quitter son Autriche-Hongrie natale avec son frère et sa grand-mère pour fuir la guerre. Alors qu’ils débarquent tout juste à Montréal, ils sont emmenés à Spirit Lake – à Trécesson, près d’Amos- l’un des plus importants camps de prisonniers érigés par le Canada pendant la Première Guerre mondiale. En lisant ce livre, tu auras droit à de l’histoire, une légende autochtone et une belle leçon de vie sur le bonheur.

À l’ombre de la mine de France Lorrain

5. À l’ombre de la mine de France Lorrain

Présenté en deux tomes, « À l’ombre de la mine » prend place dans le Village minier de Bourlamaque dans les années 1940. On y raconte l’histoire de Jeanne et Kristoff Rudenko, deux jeunes mariés originaires d’Ukraine qui tentent de trouver le bonheur. Ce qui est intéressant dans ce livre, c’est qu’on y parle non seulement de la vie au Village minier de Bourlamaque dans les années 1940, mais aussi de la vie des colons et immigrants à cette époque en Abitibi-Témiscamingue en plus du camp de détention Spirit Lake. Suspense, romance et histoire s’entrelacent pour un coup de cœur assuré!

Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

6. Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

« Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue » est un recueil de textes écrits par une quarantaine d’auteurs qui ont été marqués par le territoire. Dans une première partie, on y retrouve le texte « Où l’orignal broute les nymphéas » de Deny Chabot, un as de l’histoire du territoire – il a d’ailleurs écrit deux magnifiques livres sur l’histoire de Val-d’Or. Puis, en deuxième partie tu pourras te délecter de contes, mythes et légendes ayant eu lieu en Abitibi-Témiscamingue dans des mondes parfois réels et parfois inventés et folklorisés.

117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

7. 117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

La jeune auteure Virginie Blanchette-Doucet a choisi d’élaborer son histoire dans un pan de l’histoire beaucoup plus récente; le déménagement d’un quartier complet à Malartic pour permettre l’ouverture d’une mine d’or. « 117 Nord » raconte le récit de Maude, une ébéniste originaire de Val-d’Or habitant à Montréal et qui devra accumuler les allers-retours Montréal-Val-d’Or suite à l’annonce de l’ouverture de la mine. C’est un roman tout en émotions et tout en subtilité que tu as ici!

Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

8. Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

Dans « Racontages du Témis », l’auteur Fernand Bellehumeur propose un recueil de contes du Témiscamingue qu’on lui racontait lorsqu’il était enfant. On ressent dans les textes que l’auteur est un conteur né: fioritures, fabulations et exagérations colorent chaque histoire. On y découvre le Témiscamingue dans les années 1940 ainsi que des personnages pittoresques, des événements troublants qui ont marqué l’imaginaire collectif. À quel point la vérité est-elle présente dans ce recueil? Ceci reste un mystère…

Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

9. Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

Dans « Jeanne sur les routes », Jocelyne Saucier ficelle une histoire entre la marxiste Jeanne Corbin et un journaliste. Leur rencontre et la façon dont celle-ci changera la vie du journaliste ont lieu à Rouyn-Noranda dans les années 1930. À cette époque, les Russes, Finlandais, Ukrainiens, Chinois et Juifs y étaient nombreux à avoir choisi cette ville comme foyer. Un foyer aux couleurs marxistes où l’importante population ouvrière se battait pour des jours meilleurs.

Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

10. Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

Dans « Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa », Céline Lafrance et Sylvio Bénard racontent une histoire peu connue de l’Abitibi-Témiscamingue : l’émigration de 27 familles madeliniennes à l’Île Nepawa en 1941 et 1942. Ayant accepté l’offre du ministère de la Colonisation du Québec, les 30 personnages présentés dans le livre traversent le Québec d’est en ouest pour coloniser de nouvelles terres. À travers les pages de ce roman, tu découvriras la résilience et le courage dont ont du faire preuve ces Madelinots.

Des livres dont l’histoire se passe à Val-d’Or ou ailleurs en Abitibi-Témiscamingue, il y en a une tonne! J’espère que cette petite liste te donnera le coup de découvrir l’histoire et les personnages qui ont coloré le territoire et qui ont façonné notre identité culturelle. Bonne lecture!

 

Photo de couverture | Alice Hampson sur Unsplash

10 livres qui racontent l'Abitibi-Témiscamingue