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Archive for category: Dans les coulisses du tourisme à Val-d’Or

Mon travail de conseillère en séjours

Mon travail de conseillère en séjours

Je travaille comme conseillère en séjours au bureau d’information touristique de Val-d’Or depuis le mois d’août 2017. J’avais entendu, de bouche-à-oreille, que c’était un travail très plaisant et enrichissant pour les étudiants. Laissez-moi vous dire que je ne regrette pas d’y être allée porter mon CV!

Avant de commencer à travailler, je pensais que je connaissais bien ma région. J’avais déjà visité la plupart des villes et de nombreux attraits touristiques, de Témiscamingue jusqu’à La Sarre. Mais je me suis vite rendu compte que j’étais loin d’avoir tout vu!

Les tâches d’une conseillère en séjours

Comme conseillère en séjours, je dois savoir sur le bout des doigts les attraits touristiques de Val-d’Or, les activités organisées, les spectacles, les festivals et l’actualité. Il faut aussi connaître en très grande partie les attraits touristiques offerts en Abitibi-Témiscamingue. Tout cela pour mieux conseiller les visiteurs lors de leur séjour selon la durée de leur visite et leurs intérêts. Mais mes connaissances ne doivent pas s’arrêter là, je dois aussi être au courant du tourisme des autres villes et régions partout au Québec.

Je considère que mon rôle est très important sur l’opinion des gens qui viennent visiter la ville puisque je suis la première impression que les visiteurs ont en venant dans notre belle et grande région. C’est un devoir pour moi d’offrir le meilleur service possible afin qu’ils se réjouissent de leur passage et qu’ils désirent revenir.

Anecdotes

Certains Québécois de la grande ville ont encore de vieilles mentalités par rapport à l’Abitibi-Témiscamingue et croient que nous habitons dans le « Grand Nord ». Je me souviens d’une femme qui est passée au bureau l’automne dernier; elle me disait qu’elle était agréablement surprise et soulagée de voir à quel point la route 117 était dégagée. Elle avait peur que les branches des arbres égratignent sa voiture. Un autre homme nous a déjà téléphoné pour savoir si nous avions une épicerie et de l’eau courante à Val-d’Or.

Pourquoi j’aime mon travail

Je trouve que la ville a beaucoup à offrir et gagne à être connue. Il y a des activités pour tous les goûts en passant par les arts, avec notre magnifique centre d’exposition, aux sports de plein air avec notre Forêt récréative. Été comme hiver, ce n’est pas les activités qui manquent, croyez-moi!

Ce que j’aime le plus de mon travail, ce sont les clients. Ceux qui viennent de l’extérieur et qui sont impatients d’aller tout visiter. La plupart sont très gentils, intéressés par ce que je leur propose et veulent en savoir plus. Je rencontre des gens de partout de la province, mais aussi de différents endroits dans le monde comme l’Australie, les Pays-Bas ou le Salvador. Chaque fois, je leur demande de me parler un peu de l’endroit d’où ils viennent.

Centre d'exposition val-d'or arts visuels

Le Centre d’exposition présente des expositions temporaires d’ici et d’ailleurs différentes à environ tous les 4 mois, en plus d’une exposition permanente changeant à tous les 3 ans environ.

vélo val-d'or Abitibi-Témiscamingue

La Forêt récréative de Val-d’Or offre de nombreuses activités de plein toute l’année: patin à glace, raquette, ski de fond, vélo, vélo de montagne, patin à roues alignées, parc d’entraînement extérieur, cueillette de petits fruits et sentiers pédestres.

Si jamais vous êtes en panne d’idées et vous désirez découvrir de nouvelles activités, passez me voir au bureau d’information touristique de Val-d’Or.

Mon éditorial – le tourisme est une grosse pieuvre ni noire, ni blanche

Mon éditorial – le tourisme est une grosse pieuvre ni noire, ni blanche

Tout n’est pas blanc ou noir. Développer, valoriser et faire la promotion du tourisme, ça n’implique pas seulement les services et produits touristiques.

Commençons avec le développement. Le développement, ça commence par le sentiment d’appartenance des habitants d’un territoire, leur fierté par rapport à leur terre, mais aussi la qualité de vie des citoyens. Si les habitants d’un territoire ne sont pas heureux et fiers de leur ville et de leur région, leur accueil aux visiteurs ne sera pas à son meilleur. Alors quand on s’implique dans un comité d’accueil des nouveaux arrivants ou qu’on assiste à une présentation sur un plan d’action pour la lutte contre le racisme et la discrimination, on fait du développement touristique! On participe à créer un milieu de vie riche de culture, de partage et d’activités pour le bien-être des citoyens. Des citoyens fiers et heureux sont les meilleurs hôtes du monde!

Quand on travaille à valoriser et mettre en lumière la richesse de la grande diversité culturelle à Val-d’Or, on met en valeur notre unicité, la personnalité et les couleurs de la ville. Quand on présente, dans nos plateformes de communication comme notre infolettre, notre blogue et nos réseaux sociaux, ce qui se passe à Val-d’Or et qui n’a pas de liens directs avec le tourisme, on informe les citoyens et participe à la même occasion à augmenter leur sentiment de fierté et d’appartenance envers la ville et la région. Alors, quand ils rencontrent des visiteurs ils peuvent parler de leur ville et de ce qui se passe ici en meilleure connaissance de cause. Ils deviennent alors de meilleurs ambassadeurs et les meilleurs conseillers en séjours qu’il soit. Et disons-le, lorsqu’on visite une ville, une région, un pays, on ne s’intéresse pas seulement aux attraits, mais à sa personnalité, ses couleurs, son histoire et ses secrets. On aime ça avoir l’opinion des locaux et leurs endroits favoris dans la destination. Ça rend notre voyage plus vrai, plus authentique et mémorable.

Ce qui m’amène à mon deuxième point; faire la promotion touristique d’un territoire, ce n’est pas seulement d’informer les futurs vacanciers des endroits où ils peuvent manger et dormir et qu’est-ce qu’ils peuvent faire. C’est leur présenter notre territoire sous tous ses angles pour leur donner le goût de venir nous visiter, nous connaître et échanger avec nous. De leur présenter nos paysages, notre culture, nos habitants et nos activités incontournables qui contribuent à la définition de notre identité.

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Notre image promotionnelle créée en 2017 par l’artiste Caroline Trudel qui se veut un hommage au multiculturalisme de Val-d’Or depuis ses débuts, à tous ses bâtisseurs qui ont su bien vivre ensemble et qui y travaillent encore aujourd’hui.

Les aspects économique, communautaire, culturel et social d’un territoire contribuent à créer et entretenir une industrie touristique en santé. Mais l’inverse est aussi vrai. Le tourisme ça permet de valoriser une culture, de diversifier et bonifier une économie en plus d’encourager la création d’événements et d’activités culturels, l’embellissement des espaces publics et l’installation d’infrastructures récréatives dont les citoyens peuvent aussi profiter.

C’est ce qui me fascine et me stimule le plus en tourisme, cette interrelation entre tous les aspects d’une société; son économie, ses gens, son environnement et plus encore. Un peu comme une grosse pieuvre qui étend ses tentacules partout et laisse sa trace à plusieurs endroits. Mon travail, je l’adore. Parce qu’il me permet de prendre part à quelque chose de plus grand que moi. Parce qu’il me permet de contribuer à l’amélioration et au bien-être de ma communauté. Et parce qu’il me permet de découvrir et plonger dans une multitude d’univers et de domaines différents.

Photo de couverture | Vlad Tchompalov

Le Talent créatif des chefs

Le Talent créatif des chefs

J’ai eu la chance de découvrir le métier de chef ainsi que les chefs d’Abitibi-Témiscamingue et leur talent créatif à travers l’organisation de notre évènement gourmand La Fine palette. Une créativité débordante, une passion sans nom et des produits de très haute qualité : voici ce que les chefs en Abitibi-Témiscamingue ont à t’offrir.

Qu’est-ce que l’évènement La Fine Palette

Organisé en collaboration avec le Centre d’exposition de Val-d’Or et l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or, cet évènement nous permettra d’amasser des fonds pour nos deux organismes, mais aussi de promouvoir l’art visuel et l’art culinaire. Le concept de La Fine palette, unique en région, est d’attribuer une œuvre en art visuel – sculpture, peinture, photo ou autre- à un chef qui doit s’en inspirer pour créer une bouchée. Depuis deux ans, ce sont les chefs d’Origine Nord-Ouest qui embarquent avec nous dans cette aventure avec enthousiasme. La deuxième édition aura lieu le 8 février prochain et présentera des œuvres faisant partie de la collection de la Ville de Val-d’Or. Tu peux d’ailleurs acheter ton billet en cliquant ici, ou en te rendant au bureau d’information touristique ou au Centre d’exposition.

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Les chefs ayant participé à la Fine palette en 2017, ainsi que l’artiste de l’oeuvre utilisée comme inspiration pour la création collective.

Dernière, de gauche à droite: Frédérick Bédard (Choc-Mango), Yves Moreau (Forestel), Sébastien St-Amour (Chef en Vous), Regis Henlin (Les Becs Sucrés-sales)

Devant, de gauche à droite: Patrick Pelletier (Cuisine Pro Chef Inc.), Edith Pellerin (Traiteur 100 Manières), Jacinthe Gigardin (l’Amadéus), Francyne Plante (Artiste de l’oeuvre Jardin ludique), Lise Deschaînes (Centre de formation professionnelle du Lac Abitibi), Bernard Flébus (Chef consultant à Gourmet Solution), Ghislain Trudel (Chef de mission et Promotions Agro) et Marc-André Côté (L’Amadéus).

Qui sont les chefs d’Origine Nord-Ouest

Origine Nord-Ouest est un regroupement de chefs cuisiniers souhaitant simplifier l’univers de la gastronomie et la rendre accessible à tous. Sur leur site Internet, on y trouve une foule de trucs et conseils, des recettes, des informations sur les produits régionaux, établissements, producteurs, les chefs et plus encore. Les chefs d’Origine Nord-Ouest ont deux livres de recettes à leur actif dans lesquels des recettes des chefs du regroupement proposent l’utilisation de nombreux produits régionaux. Ces livres, « Tout l’monde à table » et « Tout l’monde à table Tome II », sont en vente à notre bureau d’information touristique.

Les chefs, des artistes

Lors de nos rencontres avec les chefs, j’ai rencontré bien plus que des cuisiniers. En fait, j’ai découvert des artistes. En regardant les œuvres que nous avons sélectionnées, les yeux des chefs pétillaient d’inspiration et on y voyait clairement leur enthousiasme. D’ailleurs, aucun des chefs n’a été embêté par l’œuvre qu’il avait reçue.

Pour la deuxième année, nous avons lancé non seulement un défi au chef, mais aussi à un artiste. Cette année, l’œuvre collective sera faite de bouchées ou ingrédients dont l’artiste Christian Ponton aura fait la demande aux chefs. Lors de la première rencontre avec les chefs et l’artiste, j’ai été une fois de plus abasourdie par la créativité des chefs. Des idées dont je n’aurai pas crues possibles sortaient de toutes les bouches des chefs pour proposer des matières avec lesquelles Christian Ponton pourrait travailler: barbe à papa à l’érable, fondant, fromage, etc.

Les chefs, des artistes

La Fine palette est certes un évènement hors du commun et permettant aux chefs d’être vus pour les artistes qu’ils sont, mais ce n’est pas le seul moment de l’année qu’ils mettent à profit leur créativité.

Yves Moreau chef Forestel

Yves Moreau, Chef Exécutif du restaurant du Forestel, Le Monti

Par exemple, le chef Yves Moreau travaille comme Chef Exécutif au restaurant du Forestel Hôtel Suites, Le Monti. C’est à lui que revient la tâche de créer le menu dans lequel il incorpore de nombreux produits régionaux. Chaudrée de saumon et de crevettes aux pommes de terres de la ferme Lunick et aux poireaux; soupe amérindienne « sagamité » avec légumes racines, maïs, haricots, orge et perdrix; ravioli de homard, sauce crustacé aux tomates séchées et pesto de la Néoferme d’la Turlutte de la Motte avec copeaux de fromage du Québec et rillettes de porc des p’tits lards du nord émulsionnée au foie gras avec cidre de pomme à la Gadelle « Farfadel », compote de bleuets au pinot noir, pain brioche rôti ne sont que quelques exemples des choix proposés au menu. M. Moreau a participé à de nombreux évènements culinaires partout au Québec, mais aussi dans le monde dont les Olympiades internationales de l’Art culinaire IKA-Erfurt en Allemagne auxquels il a remporté deux médailles.

Régis Henlin chef Origine Nord-Ouest

Regis Henlin, Chef et propriétaire des Becs Sucrés-salés

Il y a aussi Régis Henlin, propriétaire du restaurant Les Becs sucrés-salés qui, pour le grand bonheur des gourmands confectionne des produits alimentaires comme confitures, sablés, pâtés et pâtisseries en plus de son menu de restaurant. Il offre aussi un service de traiteur qui propose des menus froids et chauds ainsi que soupers à domicile tout à fait sublimes et originaux. À mon humble opinion, je pourrais me nourrir que de ses petits fours!

Olga Coronado Mijangos

Olga Coronado Mijangos, Chocolatière et propriétaire de Choco-Mango

Je pourrais te parler de tous les chefs quand il est question de créativité, mais ça serait un peu trop long, je crois. Je vais donc terminer par un incontournable quand il est question de créativité; Olga Mijangos Coronado. Cette chocolatière tient un petit café au centre-ville de Val-d’Or : Choco-Mango. Olga respire la créativité et a toujours un nouveau projet ou un nouveau produit à proposer. Elle m’a déjà raconté que le soir quand elle ne s’endort pas, elle va à la cuisine et invente un nouveau chocolat! Les produits qu’elle propose sont de très grande qualité et lui ont permis de se faire connaître partout à travers le monde – peux-tu croire qu’elle a déjà représenté le Québec dans une activité de dégustation devant la Maison-Blanche aux États-Unis?! Son savoir-faire et son sens de l’innovation lui ont permis d’être sélectionnée pour participer en 2017 au projet « Or Noir » de la sommité mondiale Cacao Barry afin d’y créer sa propre recette de chocolat. Seulement 13 Canadiens ont été sélectionnés.

Si ce billet de blogue t’a donné envie voir les Chefs dans toute leur splendeur et leur créativité je te propose d’acheter ton billet pour La Fine palette en cliquant ici. Ce sera l’occasion de leur parler, de voir leurs yeux briller lorsqu’ils t’expliqueront qu’est-ce qui les a inspirés dans l’œuvre qui leur a été attribuée et de les entendre te chanter les ingrédients qu’ils ont choisis. Là ne t’emballe pas trop vite : je dis chanter, mais ils ne vont pas vraiment chanter. Par contre, tu entendras dans leur voix une harmonie créée par leur passion et leur enthousiasme; ça je te le promets. Alors, on se voit là-bas?

Sur la photo de couverture| Sébastien St-Amour, Chef en Vous

Crédit| Marie-Claude Robert

Squeezie au Québec – Tournée de presse hors du commun

Squeezie au Québec – Tournée de presse hors du commun

Alors que les réseaux sociaux prennent maintenant une grande place dans le choix de la prochaine destination voyage des gens, les tournées de presse sont de plus en plus importantes pour les destinations qui veulent attirer des visiteurs. La région a la chance d’accueillir de plus en plus de blogueurs, vlogueurs et influenceurs et cette année n’y a pas fait exception. Cet été, c’est Destination Canada qui a fait confiance à l’Abitibi-Témiscamingue pour une tournée de presse hors du commun.

Destination Canada a invité l’un des plus importants YouTubeur français à venir découvrir le Canada, mais plus spécifiquement le Québec pour la production de trois vlogs. En juillet dernier, nous avons donc accueilli Squeezie (Lucas Hauchard) et son caméraman Clément Birckel en collaboration avec Destination Canada et Tourisme Abitibi-Témiscamingue.

Préparer une tournée de presse

Comme la plupart des tournées de presse, une fois que nous avons une confirmation de leur passage, tout se passe rapidement. À peine 10 jours avant son arrivée, je reçois un message de ma collègue Anne-Marie Belzile de Tourisme Abitibi-Témiscamingue m’annonçant la venue de Squeezie et son caméraman pendant 48 heures à Val-d’Or. En quelques jours toutes les activités étaient réservées, nous avions en main son itinéraire complet de son séjour au Québec et nous étions prêtes à l’accueillir.

Lucas et Clément sont arrivés à Val-d’Or le samedi midi au Café Balthazar tel que prévu dans leur itinéraire établi pour maximiser leur temps et réaliser le travail pour lequel Destination Canada avait fait appel à eux. Nous avons diné tout en faisant connaissance et parlé plus en détail du programme qui les attendait dans les prochaines 48 heures.

Qu’a fait Squeezie à Val-d’Or

Première activité au programme; une randonnée en « VTT de montagne » dans les sentiers de vélo de montagne aménagés par la gang d’Accro-Vélo dont quelques membres nous accompagnent régulièrement lors des tournées de presse. Mélissa, Michel et Richard sont des passionnés de vélo, mais aussi de leur région. Ils sont vraiment un atout important pour nous lorsque l’on présente les activités que nous offre la Forêt récréative de Val-d’Or. Après un peu de préparation technique pour l’installation des caméras, c’est un départ. Il fait beau, il fait chaud et on a du fun! On termine ça avec une petite bière bien froide et déjà un fan qui vient de reconnaître Squeezie et lui demande gentiment une photo avec lui.

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L’équipe d’Accro-Vélo, Squeezie, Clément et moi après notre randonnée en vélo de montagne à la Forêt récréative de Val-d’Or.

Première activité au programme; une randonnée en « VTT de montagne » dans les sentiers de vélo de montagne aménagés par la gang d’Accro-Vélo dont quelques membres nous accompagnent régulièrement lors des tournées de presse. Mélissa, Michel et Richard sont des passionnés de vélo, mais aussi de leur région. Ils sont vraiment un atout important pour nous lorsque l’on présente les activités que nous offre la Forêt récréative de Val-d’Or. Après un peu de préparation technique pour l’installation des caméras, c’est un départ. Il fait beau, il fait chaud et on a du fun! On termine ça avec une petite bière bien froide et déjà un fan qui vient de reconnaître Squeezie et lui demande gentiment une photo avec lui.

Nous sommes déjà en fin d’après-midi. Je les accompagne pour faire leur admission à l’Auberge l’Orpailleur et leur laisse un peu de temps pour se préparer pour la soirée. Pour bien commencer la soirée, nous avons rendez-vous à la microbrasserie le Prospecteur pour une bonne bière locale en guise d’apéritif. C’est ici qu’Anne-Marie et moi commençons à prendre conscience de la popularité de Lucas au Québec. Avant notre départ, Lucas rencontre quelques fans et va même faire un petit tour dans les cuisines pour faire plaisir à un de ceux-ci. On m’a raconté qu’à partir ce moment a débuté sur les réseaux sociaux une espèce de chasse à l’homme afin de savoir où se trouvait Lucas. Plusieurs se questionnaient aussi sur la raison de sa présence à Val-d’Or. Il faut savoir que personne en dehors nous ne savait que le célèbre Squeezie était de passage dans la région. Cette folie nous a suivi jusqu’au Bar Bistro l’Entracte. Après le repas, des fans lui courraient après dans la rue pour des photos et des autographes. Pour ma part, je trouvais ça très amusant, car c’était la première fois au niveau professionnel que j’accompagnais quelqu’un qui suscitait autant d’intérêt.

Plus tard en soirée, Lucas et Clément souhaitent vivre l’expérience d’une fête foraine typique du Québec alors nous allons faire un tour au Beauce Carnaval présent à Val-d’Or lors de leur passage. Nous y sommes restés pendant plus d’une heure trente. Durant tout ce temps, Lucas est sollicité dans tous les sens par de nombreux fans qui souhaitent lui parler, se faire prendre en photo avec lui ou obtenir un autographe. Pour sa part, Clément filme cette scène étourdissante de la rencontre entre Squeezie et ses fans du Québec. En fin de soirée, lorsque nous arrivons à quitter la fête, j’ai demandé à Lucas s’il s’attendait à faire autant de rencontres. Il m’a confié qu’il était conscient qu’il avait des fans au Québec considérant que nous sommes francophones, toutefois il ne s’attendait pas à un accueil aussi marquant. Il était très excité, survolté et heureux de sa soirée et des rencontres qu’il avait faites avec les jeunes fans tant autochtones qu’allochtones.

Nous terminons le séjour sur le site culturel de Kinawit. Le calme après la tempête fut très apprécié. Nous sommes arrivés sur le site après le diner donc Lucas et Clément ont pu travailler dans le calme et préparer les derniers tournages de ce périple au Québec qui a duré au total sept jours.

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Lysiane, notre guide à Kinawit a purifié nos deux invités à leur arrivée, un rituel autochtone.

banik pain autochtone Kinawit Val-d'Or Québec

Lors de leur passage à Kinawit, Squeezie a cuisiné de la banik, un pain traditionnel autochtone.

En attendant son vidéo sur son séjour à Val-d’Or en Abitibi-Témiscamingue, visionner celui annonçant son passage au Québec. 🙂

Pour avoir accompagné personnellement Lucas et Clément durant leur séjour, je peux vous affirmer que ce sont des jeunes très sympathiques. Même s’ils sont très sollicités par les fans, ils restent très accessibles. Sur le plan professionnel, je dirais que ce sont des machines! Toujours en train de discuter des séquences, des scènes et des défis techniques. Le mandat qu’ils ont reçu de Destination Canada est une première expérience pour eux et ils ont effectué les tournages avec beaucoup de professionnalisme et de soin afin de bien mettre en valeur le Québec. J’ai vraiment hâte de voir le résultat.

Bilan de la saison estivale 2017: tournées de presse en hausse

Bilan de la saison estivale 2017: tournées de presse en hausse

VAL-D’OR, 18 septembre 2017 – Alors que la saison touristique estivale 2017 a été marquée par de nombreuses tournées médiatiques, l’achalandage aux attraits touristiques et au bureau d’information touristique de Val-d’Or a pour sa part enregistré une certaine stabilité.

Avec un été riche en célébrations avec les fêtes du 375e anniversaire de Montréal, le 150e anniversaire du Canada et les grands voiliers de Québec, la Vallée-de-l’Or a toutefois réussi à tirer son épingle du jeu. En effet, les efforts de tous les acteurs touristiques font en sorte que notre région attire de plus en plus de tournées médiatiques. La région a d’ailleurs été l’hôte de nombreuses tournées de presses. Le passage de nombreux blogueurs, journalistes, vlogueurs et influenceurs joue un rôle majeur sur la notoriété de notre destination. De plus, l’impact de ces nouveaux médias est plus important que de la publicité telle que nous l’avons toujours connue.

Les attraits touristiques ont connu un achalandage similaire ou légèrement à la hausse pour certaines clientèles ce qui est normal puisque l’an dernier était une saison record pour plusieurs. On ne peut s’attendre à battre des records tous les ans. Considérant notre été plutôt froid et pluvieux, les activités extérieures telles que les visites aux Jardins à fleurs de peau et la pêche ont connu des baisses. Nos évènements majeurs, dont le Festival d’humour de l’Abitibi-Témiscamingue et le FRIMAT ont eu une très belle édition 2017. En ce qui concerne le Bureau d’information touristique de Val-d’Or, nous avons eu une légère baisse d’achalandage, pour les actes de renseignement traditionnel, en juillet et en août.

Puis, un bilan de saison estivale ne serait pas complet sans un résumé des activités de l’Infomobile qui est maintenant devenu un service bien implanté par l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or à son bureau d’information touristique. Cet été, le véhicule a parcouru 3 464 km sur les territoires de la Vallée-de-l’Or et d’Amos-Harricana. Plus de 7 800 guides touristiques de la Vallée-de-l’Or, cartes touristiques de Val-d’Or et guides touristiques d’Amos-Harricana ont été distribués de la mi-mai à la fin août dans 26 lieux et 14 évènements à fort potentiel touristique. De plus, l’Infomobile a fait 3 tournées de presse avec 10 médias de l’extérieur de la région. Nous tenons aussi à remercier nos partenaires de ce projet : Poirier Hyundai, Trim-Line, Tourisme Vallée-de-l’Or, la Ville de Val-d’Or et Tourisme Amos-Harricana.

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Source et information

Nancy Arpin, Directrice générale
819 824-9646, poste 6224
nancy.arpin@ville.valdor.qc.ca

*Communiqué transmis en partenariat avec Tourisme Vallée-de-l’Or

Partenaires saison touristique 2017 Office du tourisme et des congrès de Val-d'Or
Voyager à travers les gens

Voyager à travers les gens

Je travaille à l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or depuis de nombreuses années et je suis encore très passionnée par mon travail, car chaque journée ne se ressemble pas. Au fil du temps, j’ai eu le privilège de rencontrer des visiteurs provenant des quatre coins de la planète. Autant nous pouvons avoir un impact sur l’expérience des visiteurs et leur découverte de notre destination, autant ils ont un impact sur nous dans ces rencontres où l’être humain est au centre des souvenirs de chacun. Je me permets de te raconter quelques souvenirs et anecdotes de voyageurs qui m’ont marquée au fil du temps.

De l’Allemagne au Canada

Au milieu des années 90, je faisais beaucoup d’accueil au bureau d’information. Notre destination était encore moins connue qu’aujourd’hui et le simple fait de s’aventurer au-delà de la Réserve faunique La Vérendrye était un exploit en soi pour de nombreux visiteurs. Mais certains touristes étrangers l’ont fait. Je me souviendrai toujours d’un jeune couple d’Allemands dont la dame était enceinte de quelques mois. Ils traversaient le Canada en motorisé et ne parlaient ni le français ni l’anglais. De mon côté, je me limitais au français, à l’anglais et quelques mots d’espagnol (como esta? cerveza por favor et vino tinto!). Nous étions loin de pouvoir communiquer ensemble aisément. Après avoir laissé tomber la gêne de la barrière de la langue, nous avons fini avec imagination et persévérance à nous comprendre. Le jeune couple cherchait de l’information sur les campings le long de leur itinéraire. Ils sont même revenus au bureau plus tard dans la journée pour m’offrir une fleur afin de me remercier. Dans ce cas-ci, un geste vaut mille mots.

La traversée de l’océan avec un motorisé

Grâce à notre travail, nous avons la chance de voyager à travers les visiteurs qui partagent leurs récits de voyage avec tellement d’enthousiasme. Il n’y a pas si longtemps, nous avons reçu un homme originaire de France d’un certain âge. Il avait déjà parcouru les deux côtes américaines longeant ainsi l’océan Atlantique d’un côté et le Pacifique de l’autre et une partie du Canada en solitaire. Dans son récit de voyage, il nous expliquait les ennuis mécaniques qu’il avait eu avec son motorisé. De plus, il lui était presque impossible de réparer son motorisé ici, car c’était un modèle européen qu’il avait traversé en bateau. Il devait le rapporter en Europe afin de le réparer, mais il promettait de revenir avec seulement son sac à dos pour terminer son voyage de plus d’une année.

De la plongée sous-marine à la motoneige

Un couple de la Guadeloupe préparait un voyage de motoneige au Québec. Pour ce faire, ils ont contacté, entre autres, le bureau d’information touristique de Val-d’Or. Pendant plusieurs semaines j’ai échangé avec eux afin de répondre à toutes leurs questions et de m’assurer que tout serait bien organisé à leur arrivée pour un séjour mémorable. Nos échanges sont devenus de plus en plus fréquents et de plus en plus amicaux. Nous échangions sur le temps qu’il faisait (pendant qu’on gelait au Québec avec nos -30 degrés, eux faisaient de la plongée sous-marine pratiquement tous les jours!). Lors de leur séjour, je suis allée les rencontrer le temps d’un déjeuner. Ils avaient même eu l’attention de m’offrir en cadeau une boisson typique des Antilles.

La foire aux questions loufoques

Voici le genre de questions que les visiteurs nous posaient avant que Google ne fasse partie intégrante de nos vies :

Est-ce qu’il y a des pirates de la route dans le parc?

La vaste étendue du territoire de la réserve faunique La Vérendrye a toujours influencé l’imaginaire des gens.

Est-ce que vous avez de l’électricité?

Eh oui, c’est une question qui nous a été posée à quelques reprises. Pourtant, le Village minier de Bourlamaque constitué de maisons en bois rond a été érigé en 1934 et 1935 dans le cadre d’un plan d’urbanisme moderne incluant les égouts et l’électricité.

Est-ce que je risque de me faire attaquer par un ours?

Le risque est faible, en Abitibi-Témiscamingue nous avons des ours noirs et non des grizzlis. Généralement, ils sont dix fois plus effrayés que nous et se sauvent dès qu’ils entendent des humains.

Ce qu’il y a de si extraordinaire dans le fait de travailler dans une région comme la nôtre (qui n’est pas pour le tourisme de masse) c’est que nous pouvons offrir un accueil personnalisé à l’échelle humaine. Je crois que c’est ce qui nous distingue, qui rend notre travail si stimulant et qui nous enrichit personnellement.

Faire équipe dans la promotion touristique: une première

Faire équipe dans la promotion touristique: une première

Communiqué

Pour diffusion immédiate

 

VAL-D’OR, LE 11 MAI 2017 – C’est avec une grande fierté que l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) est partenaire avec Tourisme Amos-Harricana pour cette première régionale où deux territoires font équipe pour la promotion touristique.

C’est avec l’objectif de décloisonner l’offre touristique que ce partenariat est né. Les limites administratives n’existent pas auprès des visiteurs qui partent à la découverte d’une région ou d’un territoire. Nous voulions nous adapter à eux.

Nous avons donc établi des actions nous permettant de mieux promouvoir nos territoires :

  • Formation commune sur mesure pour nos conseillers en séjours afin d’améliorer leurs connaissances mutuelles du territoire et d’en faire des spécialistes;
  • Publicité intégrée dans nos guides respectifs invitant les visiteurs à explorer les deux MRC via nos guides sectoriels;
  • Kiosque d’information touristique expérientiel situé au Refuge Pageau. Les guides de Tourisme Amos-Harricana et de Tourisme Vallée-de-l’Or y seront distribués;
  • Distribution d’un feuillet promotionnel présentant conjointement l’offre touristique sera distribué au porte à porte et dans les bureaux d’information touristique afin d’inciter les citoyens et visiteurs à découvrir la destination;
  • Concours dans lequel les citoyens et visiteurs doivent visiter un minimum d’un attrait dans la Vallée-de-l’Or et un attrait dans Amos-Harricana. Pour chaque activité les visiteurs peuvent faire estamper leur feuillet promotionnel et courir la chance de gagner des paniers-cadeaux régionaux et cartes d’essence;
  • Infomobile de l’OTCVO à l’image « D’Or et d’eau pure » qui circulera sur les deux territoires dans les lieux à fort potentiel touristique. Rappelons que cet outil d’information permet de faire de nos citoyens de meilleurs ambassadeurs et favorise la rétention des visiteurs, augmentant la durée de leur séjour ainsi que le nombre d’activités. Les conseillers en séjours nomades remettront aux visiteurs les guides des deux territoires tout au long de l’été. Lors d’évènements cibles, nous retrouverons un conseiller de chaque territoire pour augmenter le calibre d’expertise à bord du mobile.

Il ne faut pas se voir comme des concurrents, car au contraire, en joignant nos efforts dans nos actions marketing nous serons plus forts et nous rejoignons plus de gens. Prendre le virage du marketing territorial au bénéfice de la région était un incontournable. Nos territoires sont très complémentaires et nous devons en tirer profit pour maximiser les retombées économiques touristiques. Nous nous engageons dans ce partenariat avec enthousiasme et sommes tout aussi stimulés à en élargir son potentiel.

En terminant, nous souhaitons remercier nos partenaires Poirier Hyundai, Trim-Line, la Ville de Val-d’Or et Tourisme Vallée-de-l’Or qui permettent pour une quatrième année de circuler à bord de l’Infomobile, un élément venant certainement bonifier le marketing territorial entre les territoires d’Amos-Harricana et de la Vallée-de-l’Or.

 

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Source

Nancy Arpin

Directrice générale, OTCVO

819 824.9646 poste 6224

Pour information

Gérard Paquin

Président, OTCVO

819 824.9646 poste 6224

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Le jour où j’ai arrêté de vanter la motoneige et que j’en ai fait – Partie 1

par Kristel Aubé-Cloutier

Depuis maintenant un peu plus de trois ans, je travaille à l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or. Dans le cadre de mon travail, je dois souvent parler de la pratique de la motoneige à Val-d’Or et en Abitibi-Témiscamingue, soit lors de représentation à l’extérieur de la région, soit dans le cadre d’un acte de renseignement à notre bureau d’information touristique. Je propose des itinéraires, parle de la qualité et la beauté des sentiers, mentionne quelles parties des sentiers sont plus droites ou plus techniques, mais pourtant cela doit bien faire près d’une vingtaine d’années que je n’en ai pas fait!

Les seuls souvenirs de motoneige que j’ai sont ceux de trois sœurs coincées comme des sardines dans le fond d’une carriole, recouvertes de peaux de moutons. Avec nos casques, notre grandeur et l’espace restreint que nous avions, il était pratiquement impossible de voir à l’extérieur. La motoneige se résumait donc pour moi à un simple moyen de transport jusqu’au chalet familial qui nous rendait aveugles, pas très confortable et assez peu rapide.

Maintenant, je ressens toujours un léger malaise à vanter autant la motoneige alors que je n’en fait pas. J’ai l’impression de parler à travers mon chapeau. Et puis, il y a toujours le doute d’induire en erreur un motoneigiste, même si j’étudie notre carte motoneige régionale et me renseigne fréquemment auprès de ceux qui en font et qui connaissent bien les sentiers de la région. Et bien, le doute et le malaise qui se trouvaient toujours au fond de ma tête vont bientôt disparaître puisque dans moins de 24 heures, je pars pour la fin de semaine en excursion motoneige!

Salon motoneige Québec kiosque Abitibi-Témiscamingue

Le kiosque de Tourisme Abitibi-Témiscamingue lors du Salon motoneige à Québec en 2015, auquel j’ai participé.

Cette excursion se fera en compagnie de mon oncle, sa fille de 7 ans et une de ses amies ainsi que quelques amis de mon oncle, tous des habitués. Ma sœur nous accompagnera aussi, une vraie novice comme moi! Nous partirons donc de Val-d’Or pour se rendre à la Pourvoirie des Îles du Lac Duparquet où nous dormirons. Puis, nous retournerons à Val-d’Or le lendemain. Au total, nous parcourrons environ 440 km. Je suis très excitée de vivre enfin cette expérience qui, selon les témoignages que j’ai entendus, procure un merveilleux sentiment de liberté. Je suis aussi très nerveuse. Pourquoi? Parce qu’à des fins logistiques, ma sœur et moi devrons nous relayer la conduite d’une motoneige.

itinéraire motoneige Abitibi-Témiscamingue

L’itinéraire que nous emprunterons

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Ma sœur qui était bien faire d’avoir trouver tout son équipement pour la randonnée!

C’est donc le cœur rempli d’adrénaline que j’ai préparé cette excursion toute la semaine. Ma sœur et moi avons dû rapatrier tout l’équipement nécessaire : casque, habit de neige, mitaine, combines, bas de laine, carte motoneige, etc. Comme nous ne faisons ni une ni l’autre de la motoneige, nous avons ressorti des boules à mites l’ancien équipement de motoneige de mes parents et fait quelques emprunts. Nous sommes maintenant prêtes pour nous parer d’un ensemble motoneige dépareillé et sortant tout droit des années 90, mais chaud et efficace! N’ayez crainte chers lecteurs, vous aurez droit à quelques clichés dans la deuxième partie de ce billet de blogue! Afin de combler mon besoin d’avoir un minimum de contrôle sur une aventure qui m’est totalement inconnue, j’ai aussi demandé à gauche et à droite plusieurs conseils sur la conduite d’une motoneige, j’ai contacté mon oncle et ma sœur milles fois pour qu’on répète les différentes étapes de notre itinéraire et essayé de régler les moindres détails de ce périple jusqu’au petit déjeuner que nous allons manger avant le départ! Et oui, je deviens un peu contrôlante en état de stress!

Mais voilà, il ne reste que quelques heures avant le départ et tout est presque prêt; quelques achats à faire, les valises à attacher sur les motoneiges et prendre une bonne nuit de sommeil pour être en forme le jour du départ. Dès mon retour, je vous raconterai mon premier vrai voyage en motoneige. Je pourrai, pour la première fois, vous raconter la beauté des paysages, l’esprit de camaraderie si agréable, le sentiment de liberté qu’on ressent. Et cette fois-ci, je saurai de quoi je parle, je l’aurai vécu!

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Le Jour où le Bye Bye a fait escale à Val-d’Or

Le Jour où le Bye Bye a fait escale à Val-d’Or

par Nancy Arpin

Lorsqu’on m’a contactée à la mi-décembre pour être figurante dans le tournage d’une émission devant être tenue secrète jusqu’à la diffusion, j’étais très enthousiasme. Mon excitation a monté d’un cran lorsque j’ai su que c’était l’équipe du Bye Bye 2016 qui faisait escale à Val-d’Or pour le décompte de la nouvelle année.

Pour moi, la célèbre émission le Bye Bye diffusée sur les ondes de Radio-Canada est source de nombreux souvenirs d’enfance. À chaque fin d’année depuis que je suis toute petite, ma famille se rassemble autour de la télévision et nous l’écoutons religieusement tous ensemble. C’est un moment agréable de terminer l’année en beauté, dans le rire et la joie avec les gens qu’on aime. Encore aujourd’hui cette tradition est toujours bien vivante. Comme c’est un secret jusqu’au 31 décembre 2016 et qu’au moment d’écrire ce billet le décompte n’a pas eu lieu, je suis très fébrile de découvrir la réaction des membres de ma famille lorsqu’ils nous apercevront lors du décompte, même si ce n’est que pour quelques secondes.

Le Décompte du Bye Bye tourné à Val-d’Or: le making-of

En ce 20 décembre 2016, nous sommes plus d’une vingtaine de figurants accompagnant Pierre Brassard, l’un des acteurs du Bye Bye 2016, et originaire de Val-d’Or. Après un léger retard et quelques formalités, les membres de l’équipe de tournage nous donnent quelques consignes afin que tout se passe bien considérant que la plupart d’entre nous n’ont jamais fait ça. Le tournage du décompte se fait sur le site de la Cité de l’Or, en quatre prises, dans le rire, mais aussi dans la rigueur considérant que d’autres villes au Québec seront visitées dans la soirée et la nuit du 20 au 21 décembre et que leur escale à Val-d’Or est d’une heure trente seulement. Je crois que nous aurons autant de plaisir à le regarder que nous en avons eu à le faire. Mes enfants ont été très impressionnés par toutes les formalités entourant un tournage. À ce jour ne comprennent pas encore qu’ils sont figurants pour l’une des émissions la plus regardées avec des millions de code d’écoute. Eux aussi pourront dire, je me souviens du jour où j’ai figuré dans le Bye Bye 2016.

Tournage à Val-d’Or, pas une première

Du point de vue professionnel, c’est toujours très stimulant de collaborer avec les recherchistes et autres membres de l’équipe afin de répondre à tous leurs besoins afin que tout se passe comme prévu. Que ce soit pour notre connaissance du territoire, pour trouver le « spot » parfait pour une scène ou pour faciliter la logistique d’une  mise en scène, nous sommes là.  L’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or  agit à titre de facilitateur et déploie son réseau de contact au bénéfice de ces équipes de tournage depuis de nombreuses années.  Ce n’est pas la première fois que Val-d’Or et l’Abitibi-Témiscamingue accueille des équipes de tournage que ce soit pour des émissions ou des films.  D’ailleurs, l’une des dernières grosses productions à avoir tourné à Val-d’Or fût « Guibord s’en va en guerre » de Philippe Falardeau mettant en vedette Patrick Huard.

Le tournage du film « Je me souviens » produit par André Forcier et mettant en vedette Roy Dupuis, France Castel et Rémi Girard.  Ce tournage avait été particulièrement complexe car nous avions reçu peu de neige cet hiver-là (2008) alors que l’histoire se déroulait pendant cette saison.  Nous avions dû demander aux déneigeurs ajouter de la neige dans le Village minier de Bourlamaque, c’était le monde à l’envers.

Mon petit côté professionnel est toujours très fier lorsque nous accueillons des tournages à Val-d’Or car c’est une façon de faire parler de l’Abitibi-Témiscamingue et de promouvoir toutes ses richesses. Notre région est peu connue et souvent victime de certains mythes qui nous fait plaisir de démystifier.

Notre équipe, notre âme

Notre équipe, notre âme

L’une de nos missions principales étant d’accueillir et d’informer les visiteurs et citoyens, les membres de notre équipe sont sans aucun doute l’âme de l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or. Chaque membre est passionné et fier de Val-d’Or et de la région et se fait un plaisir et une mission de rendre le séjour des visiteurs le plus mémorable possible. Lisez-nous chaque semaine pour découvrir qui ils sont!

Ptsss! Tu nous as suivis l’année dernière et tu les as découverts? Et bien tu peux encore nous lire parce qu’on en accueillit de nouveaux et ceux qui sont restés ont plein de nouvelles à te donner!

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C’est avec un brin de nostalgie que nous vous présentons notre dernière conseillère en séjours. Dernière, mais non la moindre! Bien qu’Annie-Claude en soit à notre première année avec nous et à son premier emploi, son professionnalisme et la qualité de son service à la clientèle sont exemplaires. Toujours prête à travailler et à rendre service, elle est souriante, polie, un peu timide et inspire le calme et la douceur. On dirait une belle petite marguerite délicate qui danse dans le vent!

Artiste dans l’âme, elle s’adonne au dessin, à l’aquarelle, au scrapbooking, à l’origami et à la photographie pendant ses temps libres. Néanmoins, elle a aussi un côté très rationnel et cartésien, aimant tout ce qui se rattache à la science. Elle nous a avoué qu’il n’était pas rare de la trouver assise devant la télévision à regarder un documentaire scientifique sur le système solaire, le corps humain ou la nature. Elle a commencé très jeune à le faire avec son père. Dès 9 ans, elle avait écouté une série de documentaires sur les îles Galápagos et elle a eu la piqure! De son côté artistique et scientifique, c’est le dernier qu’elle aimerait utiliser pour sa carrière en étudiant en médecine.

Annie-Claude débutera son cinquième secondaire dans le programme du Baccalauréat International. Pour cette dernière année, elle doit faire un gros travail sur le sujet de son choix, soit à travers un essai ou une création. Elle a choisi de créer un livre pour enfant puisqu’elle considère qu’il s’agit d’une belle façon d’aborder des sujets importants de la vie et de transmettre un message aux enfants. Elle écrira le sien certainement autour de l’aide humanitaire.

Bien que l’école recommence sous peu et que la plupart de nos étudiants sont repartis aux études (Snif! Snif!), vous pourrez voir Annie-Claude tout l’hiver à notre bureau d’information touristique puisque nous avons la chance de la garder avec nous encore une saison!

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Selon elle, tu devrais visiter Val-d’Or pour…

L’accueil que les visiteurs auront et qui fera de leur séjour à Val-d’Or et en Abitibi-Témiscamingue une expérience inoubliable teintée de fous rires, de sourires et d’anecdotes!

Selon elle, les cinq merveilles de Val-d’Or sont…

LA TOUR ROTARY

La Tour Rotary est un excellent poste d’observation de la ville, surtout au coucher du soleil où celui-ci est toujours magnifique à Val-d’Or!

LES RIVIÈRES ET LES LACS AUTOUR DE VAL-D’OR

Pratiquant le bateau et le canot, nos nombreux et magnifiques lacs et rivières sont d’une grande valeur pour Annie-Claude. Elle apprécie leur nombre considérable puisque cela lui apporte beaucoup de choix différents de circuit, mais aussi parce qu’il y a de la place pour tout le monde! De plus, elle souligne et salue la courtoisie des navigateurs, surtout lorsqu’elle est en petit canot facilement chavirable!

LE VILLAGE MINIER DE BOURLAMAQUE

Le Village minier de Bourlamaque, c’est une partie importante de notre histoire. De plus, il a été très bien conservé et apporte un cachet et une touche unique à Val-d’Or.

LE CINÉMA CAPITOL

En plus d’être esthétiquement très beau, le Cinéma Capitol a un beau cachet et sa petite taille le rend intime et convivial.

LA FORÊT-RÉCRÉATIVE DE VAL-D’OR

Annie-Claude avoue avoir un petit faible pour la Forêt-Récréative surtout en saison hivernale et pour son sentier glacé. Selon elle, celui-ci réinvente le patin à glace grâce à son décor boisé, naturel et sa belle boucle qui ne donne pas l’impression de tourner en rond!