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Archive for category: Dans les coulisses du tourisme à Val-d’Or

Un bilan 2018 bien rempli pour l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or

Un bilan 2018 bien rempli pour l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or

Le 5 juin dernier l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) procédait à son assemblée générale annuelle. Lors de celle-ci, le rapport annuel 2018 a été présenté et des élections pour trois postes du conseil administratif ont été faites.

Le rapport annuel 2018 démontre clairement que l’organisme a le vent dans les voiles. En plus de ses activités habituelles comme le soutien aux intervenants touristiques, la promotion de l’offre touristique (plus de 165 produits et services) et le développement de marché, plusieurs projets ont été amorcés. Nommons à titre d’exemple une solution web de gestion de données, la rénovation du bureau d’information touristique, un nouveau plan de développement, des expériences documentaires immersives et une collaboration avec TVC9. Ceux-ci doivent être terminés en 2019.

Quant au bureau d’information touristique, celui-ci a connu une légère baisse d’achalandage. Cependant, une très forte hausse des demandes d’information par courriel, sur les médias sociaux et des visites sur le site internet tourismevaldor.com montre que les visiteurs s’informent toujours autant, mais de façon différente. D’ailleurs, l’OTCVO s’applique à être très présent sur le web, et ce à travers plusieurs types de plateforme comme les sites internet de référencement, son blogue, les médias sociaux, une infolettre, etc.

L’organisme a d’ailleurs vu son nombre de vues, d’abonnées et d’utilisateurs augmenté sur toutes ses plateformes web. Autre fait marquant, le nombre de tournées de presse a vu une augmentation de 39% par rapport à 2017. Il s’agit au total de 25 médias accueillis à Val-d’Or en collaboration avec Tourisme Abitibi-Témiscamingue ainsi que les festivals et intervenants touristiques de Val-d’Or. Il s’agit de promotion très payante pour la destination et l’OTCVO souhaite continuer à développer cet axe.

Suite à la présentation du rapport annuel 2018, l’OTCVO a procédé à l’élection de trois membres du conseil d’administration. Deux postes « administrateur tourisme général » et un poste «administrateur  attraits et événements » étaient en élection. Alors que madame Johanne Vienneau (Réserve faunique La Vérendrye) et madame Diane Chevalier (Au Soleil couchant) ont été élues par acclamation, le poste « administrateur attraits et événements » est toujours vacant. L’OTCVO cherche donc encore une personne dynamique dans le milieu événementiel afin de compléter son conseil d’administration.

Le Conseil d’administration de l’OTCVO peut aussi compter sur l’expertise de M. Gérard Paquin (Hôtel Continental), Mme Lisyane Morin, Mme Sophie Gareau, M. Guy Faucher, M. Robert Larivière et M. Pierre Ouellet.

Les personnes souhaitant s’impliquer peuvent communiquer avec la directrice générale de l’organisme, madame Nancy Arpin, par téléphone au 819 824-9646 poste 6224 ou par courriel au nancy.arpin@ville.valdor.qc.ca.

Photo de couverture: Ben White sur Unsplash

VOIR LE RAPPORT ANNUEL
Accessibilité pour tous… pas si accessible que ça finalement

Accessibilité pour tous… pas si accessible que ça finalement

Imagine-toi, du jour au lendemain, avec une jambe en moins, aveugle ou presque, sourd (comme une botte, dirait mon grand-père) ou bien avec un trouble d’apprentissage. C’est ce que j’ai vécu le temps d’un après-midi dans le cadre d’un atelier de sensibilisation à l’accessibilité universelle organisé par la Ville de Val-d’Or. Lis ce texte si tu veux savoir ce qui m’est arrivée.

La Semaine québécoise des personnes handicapées

Dans le cadre de la Semaine Québécoise des personnes handicapées qui se déroulait du 1er au 7 juin 2019, la Ville de Val-d’Or a organisé son premier atelier pour sensibiliser la population à l’accessibilité universelle. Au Québec, c’est une personne sur dix qui possède une incapacité significative et qui est sujet à rencontrer des obstacles rendant difficile la réalisation de ses activités au quotidien. Des adaptations (rampe d’accès, portes automatiques, toilettes pour personnes handicapées, etc.) sont donc essentielles à 10% de la population. Ce qui est encore plus étonnant, c’est que les adaptations sont nécessaires pour 40% de la population de façon définitive ou temporaire afin d’assurer le bon fonctionnement des activités quotidiennes.

L’accessibilité pour tous vise à rendre accessible aux personnes avec un handicap tous les types d’activités qu’une personne sans handicap peut réaliser. Pour ce faire, il suffit d’éliminer tous les obstacles. Ça semble simple tu vas me dire ? Et bien pas tant que ça, non. Voici mon expérience le temps de quelques heures ayant comme limitation une jambe en moins.

Mon expérience comme personne à mobilité réduite

En petit groupe, nous devions nous déplacer dans la ville de Val-d’Or avec chacun un handicap physique. Mes co-équipiers étaient équipés de chaises roulantes, l’une électrique, l’autre non. Et moi, JACKPOT, j’ai eu la chance de me retrouver avec une jambe en moins et les béquilles canadiennes. Laisse-moi te dire qu’au moment décrire ce texte (le lendemain de l’atelier) je suis raquée de partout. Ces béquilles sont les plus difficiles. Nous avions à nous déplacer dans les rues sur une distance d’environ 1 km et demi. Au départ, tout allait bien, mais HOP! Première obstacle, HOP! Deuxième obstacle, HOP! Un commerce non-accessible et HOP! Je ne compte plus les obstacles ou commerces non-accessibles que nous avons rencontrés.

Une fois à la mi-parcours, j’ai pu échanger mes béquilles canadiennes pour la chaise roulante électrique. Je me sentais en vacance à ce moment-là, mais ensuite, on m’a demandé d’essayer les salles de bain. Laisse-moi te dire que c’est un gros projet. Il faut être driver pour réussir du premier coup à se glisser correctement près de la toilette.

Ce qui est curieux et c’est ce que nous avons constaté mes co-équipiers et moi, c’est que plusieurs endroits sont pensés pour les personnes avec une limitation physique. Toutefois, elles sont pensées par des gens qui ne vivent pas cette situation. Pour eux les adaptations semblent accessibles, mais une fois dans la peau de l’autre, la game change.

Le but de l’atelier n’était pas de chicaner quelqu’un, mais bien de sensibiliser les gens à faire de petits gestes qui aideront le déplacement des personnes à mobilité réduite. Comme on le mentionne dans l’atelier, les changements apportés pour l’accessibilité n’est pas que pour 40% de la population, elle est pour 100% de la population. C’est ça l’accessibilité universelle.

Notre part à l’Office du Tourisme et des Congrès de Val-d’Or

L’accessibilité universelle est quelque chose de très important pour nous à l’Office du Tourisme et des Congrès de Val-d’Or autant pour nos visiteurs que pour nos locaux. Nous offrons déjà le service de location d’un système MF. Le système MF est un outil d’aide auditive portatif que les gens peuvent louer pour faciliter la visite de nos attraits. Pour le futur, l’Office du Tourisme et des Congrès de Val-d’Or à son bureau d’information touristique s’engage à améliorer l’accessibilité de sa salle de bain pour personne handicapée, améliorer la visibilité des obstacles possibles ainsi que la visibilité de nos écriteaux et, finalement, conscientiser et offrir les outils nécessaires à nos conseillers en séjours ainsi qu’à nos intervenants touristiques afin d’offrir un service touristique qui est accessible pour tous sur l’ensemble du territoire.

Finalement, j’aimerais prendre le temps de remercier la Ville de Val-d’Or et le Centre de réadaptation la Maison d’avoir permis aux participants, le temps d’un après-midi, de se sensibiliser à l’accessibilité pour tous. Je recommande fortement cet atelier à tous.

 

Photo de couverture: absolutvision sur Unsplash

Des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue

Des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue

L’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) aura des expériences documentaires en réalité virtuelle pour promouvoir l’Abitibi-Témiscamingue réalisées et produites par Nadagam Films. En effet, lors de l’annonce de rénovations majeures du bureau d’information touristique de Val-d’Or en 2017, l’OTCVO avait pris le pari de profiter de ces changements pour moderniser ses outils de promotion. C’est donc avec enthousiasme et fierté que l’organisation annonce qu’elle offrira des expériences documentaires immersives présentées via une application interactive, dont les visiteurs pourront avoir accès à l’aide d’un casque de réalité virtuelle.

Au total, ce sont six courts documentaires immersifs, dont les thématiques feront voir les beautés de la région : l’hiver, les routes d’eau, la forêt et ses délices gastronomiques, l’histoire minière et la géomorphologie, la faune et la flore, et enfin la vie artistique et culturelle. « Il est primordial que les lieux d’accueil se réinventent compte tenu de l’accessibilité de l’information touristique à travers les différentes plateformes web et mobiles. L’objectif principal de ce projet est donc de transformer la promotion et l’information touristique en une série d’expériences uniques et ainsi offrir une valeur ajoutée aux séjours des voyageurs en région. Ces expériences virtuelles offriront une vision authentique et intimiste de la région, ses habitants, son histoire et ses paysages », a mentionné M. Gérard Paquin, président de l’OTCVO.

L’OTCVO a fait appel au réalisateur et producteur Serge Bordeleau, de Nadagam Films, afin de réaliser le projet. Celui-ci a en effet une solide expertise en cinéma documentaire en réalité virtuelle, développée notamment lors de la création du projet Abitibi360 – territoires et identités. « Si l’idée de départ n’était pas nécessairement de proposer une suite à Abitibi360, de fil en aiguille il s’est avéré naturel de s’inspirer de ce premier projet, en y ajoutant cette fois une belle place aux splendeurs du Témiscamingue », a souligné Mme Nancy Arpin, directrice de l’OTCVO.

Bien que le dévoilement soit prévu à l’automne 2019, les gens pourront suivre l’évolution du projet à partir du tournage via les réseaux sociaux de Nadagam Films et de Tourisme Val-d’Or.

Ce projet est réalisé grâce à la participation financière du Fonds Bell et du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation par le biais du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR).

« Cette initiative permettra de donner un avant-goût aux touristes des attraits et des charmes de l’Abitibi-Témiscamingue, et ce, d’une façon originale et dynamique. Ces documentaires virtuels les inciteront sans doute à parcourir des chemins et à visiter des lieux auxquels ils n’avaient pas pensé, et ce, au plus grand bonheur de l’ensemble des intervenants du milieu touristique régional », a déclaré la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean, Mme Andrée Laforest.

 

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Source

Kristel Aubé-Cloutier
Responsable des communications et du marketing, OTCVO
819 824-9646 poste 6228
kristel.aube-cloutier@ville.valdor.qc.ca

Pour information

Nancy Arpin
Directrice générale, OTCVO
819 824-9646 poste 6224
nancy.arpin@ville.valdor.qc.ca

Serge Bordeleau
Réalisateur et producteur, Nadagam Films
819 527-6842
bordeleau.serge@gmail.com

Photo de couverture | Cédric Corbeil, Nadagam Films

réalité virtuelle documentaire abitibi temiscamingue

Photo | Cédric Corbeil, Nadagam Films

Sur la photo à droite, le réalisateur Serge Bordeleau lors du tournage du documentaire “Froids”.

court métrage réalité virtuelle Abitibi Témiscamingue

Photo | Cédric Corbeil, Nadagam Films

Photo prise lors du tournage du documentaire “Froids” pendant la Grande traversée du lac Abitibi.

Tourisme Val-d’Or et TVC9 s’allient pour faire découvrir Les Coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or

Tourisme Val-d’Or et TVC9 s’allient pour faire découvrir Les Coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or

C’est avec fébrilité que l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) et TVC9 annoncent leur collaboration pour Les Coulisses du tourisme, une série de 17 épisodes sur le tourisme dans la Vallée-de-l’Or qui seront diffusées dans le cadre de la programmation hiver-printemps 2019 de TVC9. Alors que les épisodes sont pensés et animés par Étienne Lejeune et Kristel Aubé-Cloutier de l’OTCVO, le tournage et le montage ont été réalisés par Clara Fortin et Pier-Luc Létourneau de TVC9, utilisant l’expertise respective des deux organisations pour un résultat flamboyant.

Les Coulisses du tourisme présentent des organisations touristiques de La Vallée-de-l’Or selon différentes thématiques telles que la gastronomie, l’hébergement, le développement touristique ou encore la culture. « Le concept des Coulisses du tourisme va bien au-delà de faire la promotion de l’offre touristique. Il s’agit de faire découvrir le travail de gens passionnés dans l’industrie, leurs défis, leurs enjeux et leurs réussites », souligne le président de l’OTCVO M. Gérard Paquin.

« C’est une fierté de collaborer avec des organismes bien établis pour faire rayonner notre milieu de vie et les gens qui le façonnent. Les émissions produites témoignent à la fois du dynamisme de notre communauté et du savoir-faire des gens d’ici », ajoute pour sa part Marc-André Sévigny, gestionnaire principal de Cablevision.

Les épisodes des Coulisses du tourisme seront diffusés tous les mercredis à 18 h 30 et 21 h, du 16 janvier au 9 mai, sur les ondes de TVC9 (109/419) pour les abonnés de Cablevision, ou en direct sur le Web au www.tvc9.cablevision.qc.ca/en-direct . Une semaine après la diffusion, les épisodes seront également disponibles au https://vimeo.com/tvc9.

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Source et information

Kristel Aubé-Cloutier
Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or
819 824-9646, poste 6228
kristel.aube-cloutier@ville.valdor.qc.ca

Isabelle Luneau
TVC9, chaîne exclusive à Cablevision
819 825-9977, poste 7900
iluneau@cablevision.ca

Les épisodes des Coulisses du tourisme

ÉPISODE 1 – L’information touristique

Invités : Nancy Arpin, Charline Béland, Caroline Gélinas et Marie-Ève Desrosiers du bureau d’information touristique de Val-d’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 16 janvier, 18h; Mercredi 16 janvier, 21h; Jeudi 17 janvier, 9h; Vendredi 18 janvier, 14h30; Samedi 19 janvier, 19h; Dimanche 20 janvier, 9h30

 

ÉPISODE 2 – La motoneige

Invités : Nelson Laflamme du Club motoneige Val-d’Or et Alexandra Trahan de l’Escale Hôtel Suites

Dates et heures de diffusion : Mercredi 23 janvier, 18h; Mercredi 23 janvier, 21h; Jeudi 24 janvier, 9h; Vendredi 125 janvier, 14h30; Samedi 26 janvier, 19h; Dimanche 27 janvier, 9h30

 

ÉPISODE 3 – La gastronomie

Invités : Ghislain Trudel de Promotion Agro et Jonathan Deschamps de la microbrasserie Le Prospecteur

Dates et heures de diffusion : Mercredi 30 janvier, 18h; Mercredi 30 janvier, 21h; Jeudi 31 janvier, 9h; Vendredi 1er février, 14h30; Samedi 2 février, 19h; Dimanche 3 février, 9h30

 

ÉPISODE 4 – L’hébergement touristique

Invités : Christel Lachance et Serge Paradis de l’Auberge de l’Orpailleur, Suzanne Lejeune de la Vieille auberge et Suzanne Leduc et Kathy Belleau de l’Hôtel Continental

Dates et heures de diffusion : Mercredi 6 février, 18h; Mercredi 6 février, 21h; Jeudi 7 février, 9h; Vendredi 8 février, 14h30; Samedi 9 février, 19h; Dimanche 10 février, 9h30

 

ÉPISODE 5 – Les sentiers récréatifs et le plein air

Invités : Nathalie Perrault et Sabrina Goyette de la Forêt récréative et Michel Lavoie d’Accro-Vélo

Dates et heures de diffusion : Mercredi 13 février, 18h; Mercredi 13 février, 21h; Jeudi 14 février, 9h; Vendredi 15 février, 14h30; Samedi 16 février, 19h; Dimanche 17 février, 9h30

 

ÉPISODE 6 – L’art et l’architecture

Invités : Carmelle Adam et Serge Larocque du Centre d’exposition de Val-d’Or et Martine Beauchamp, artiste multidisciplinaire

Dates et heures de diffusion : Mercredi 20 février, 18h; Mercredi 20 février, 21h; Jeudi 21 février, 9h; Vendredi 22 février, 14h30; Samedi 23 février, 19h; Dimanche 24 février, 9h30

 

ÉPISODE 7 – Les pourvoiries

Invités : Violaine Audet de la Pourvoirie du lac Faillon et Johanne Vienneau de la Réserve faunique La Vérendrye

Dates et heures de diffusion : Mercredi 27 février, 18h; Mercredi 27 février, 21h; Jeudi 28 février, 9h; Vendredi 1er mars, 14h30; Samedi 2 mars, 19h; Dimanche 3 mars, 9h30

 

ÉPISODE 8 – La Cité de l’Or

Invités : Daniel Massé, membre fondateur de la Cité de l’Or et Guy Édouard Bouchard et Maxime Dupuis de la Cité de l’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 6 mars, 18h; Mercredi 6 mars, 21h; Jeudi 7 mars, 9h; Vendredi 8 mars, 14h30; Samedi 9 mars, 19h; Dimanche 10 mars, 9h30

 

ÉPISODE 9 – La restauration

Invités : Olga Coronado Mijangos de Choco-Mango, Yves Moreau du Monti à l’Hôtel & Suites Forestel et Renaud Alexandre de Habaneros Grill Mexicain

Dates et heures de diffusion : Mercredi 13 mars, 18h; Mercredi 13 mars, 21h; Jeudi 14 mars, 9h; Vendredi 15 mars, 14h30; Samedi 16 mars, 19h; Dimanche 17 mars, 9h30

 

ÉPISODE 10 – La culture

Invités : Geneviève Béland du service culturel de la Ville de Val-d’Or, Louiselle Blais du Bistro Bar l’Entracte et Robert Migué initiateur des Couchers de soleil musicaux

Dates et heures de diffusion : Mercredi 20 mars, 18h; Mercredi 20 mars, 21h; Jeudi 21 mars, 9h; Vendredi 22 mars, 14h30; Samedi 23 mars, 19h; Dimanche 24 mars, 9h30

 

ÉPISODE 11 – Kinawit

Invités : Oscar Kistabish, Tom Bulowski et Fabienne Théonet de Kinawit et Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 27 mars, 18h; Mercredi 27 mars, 21h; Jeudi 28 mars, 9h; Vendredi 29 mars, 14h30; Samedi 30 mars, 19h; Dimanche 31 mars, 9h30

 

ÉPISODE 12 – L’Histoire de Senneterre par le chemin de fer

Invités : Jean-Maurice Matte, Maire de la Ville de Senneterre, Marie-Pier Bordeleau-Genest de la Corporation de développement économique de Senneterre, Violaine Audet de la Pourvoirie du lac Faillon et Claude Chartrand de L’Histoire de Senneterre par le chemin de fer

Dates et heures de diffusion : Mercredi 3 avril, 18h; Mercredi 3 avril, 21h; Jeudi 4 avril, 9h; Vendredi 5 avril, 14h30; Samedi 6 avril, 19h; Dimanche 7 avril, 9h30

 

ÉPISODE 13 – Les festivals

Invités : Camille Trudel et Cassandra Pleau du Festival d’humour en Abitibi-Témiscamingue, Lilianne et Guy Pilotte, festivaliers, Lynda Perrault du Festival western de Malartic et Mélissa Drainville du FRIMAT

Dates et heures de diffusion : Mercredi 10 avril, 18h; Mercredi 10 avril, 21h; Jeudi 11 avril, 9h; Vendredi 12 avril, 14h30; Samedi 13 avril, 19h; Dimanche 14 avril, 9h30

 

ÉPISODE 14 – L’histoire de Val-d’Or

Invités : Paul-Antoine Martel de la Ville de Val-d’Or, Bruno Turcotte, Véronique Filion et acteurs de Val-d’Or vous raconte son histoire

Dates et heures de diffusion : Mercredi 17 avril, 18h; Mercredi 17 avril, 21h; Jeudi 18 avril, 9h; Vendredi 19 avril, 14h30; Samedi 20 avril, 19h; Dimanche 21 avril, 9h30

 

ÉPISODE 15 – La Bell en Kayak

Invités : Stéphanie St-Pierre, initiatrice de La Bell en kayak, Gabrielle Marchand et Marie-Pier Bordeleau Genest de la Corporation de développement économique de Senneterre, Conseillers en séjours du bureau d’information touristique de Senneterre et Cédric de Marneffe de l’École de pagaie Eau vive expérience

Dates et heures de diffusion : Mercredi 24 avril, 18h; Mercredi 24 avril, 21h; Jeudi 25 avril, 9h; Vendredi 26 avril, 14h30; Samedi 27 avril, 19h; Dimanche 28 avril, 9h30

 

ÉPISODE 16 – Les Jardins à fleur de peau

Invités : Jacques Pelletier et Francyne Plante des Jardins à fleur de peau

Dates et heures de diffusion : Mercredi 1er mai, 18h; Mercredi 1er mai, 21h; Jeudi 2 mai, 9h; Vendredi 3 mai, 14h30; Samedi 4 mai, 19h; Dimanche 5 mai, 9h30

 

ÉPISODE 17 – Le développement touristique

Invités : Nancy Arpin de l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or, Philippe Lord de la Microbrasserie Le Prospecteur et Aksel Nielson-Kolding et Alex Duchainy d’Entre Lemoine et l’arbre

Dates et heures de diffusion : Mercredi 8 mai, 18h; Mercredi 8 mai, 21h; Jeudi 9 mai, 9h; Vendredi 10 mai, 14h30; Samedi 11 mai, 19h; Dimanche 12 mai, 9h30

Anecdotes croustillantes sur le Tour de l’Abitibi – Partie 2

Anecdotes croustillantes sur le Tour de l’Abitibi – Partie 2

Du 16 au 22 juillet se déroule la cinquantième édition du Tour de l’Abitibi à Val-d’Or. La semaine dernière, on a recueilli pour l’occasion plein d’anecdotes croustillantes racontées par des gens qui se sont impliqués dans le Tour. Tu peux d’ailleurs les lire ici : Anecdotes croustillantes sur le Tour de l’Abitibi – Partie 1.  On en voulait encore plus, alors voici la partie 2!

Des années légendaires

Léandre Normand fondateur Tour Abitibi

Léandre Normand, le fondateur du Tour de l’Abitibi.

Pour la deuxième partie de cet article, j’ai pu communiquer avec Léandre Normand, le fondateur du Tour de l’Abitibi. Tu peux t’en douter, il ne manquait pas d’anecdotes à me raconter. Il s’en est passé des moments marquants pendant les cinquante années d’existence du Tour! Il me racontait entre autres qu’en 2014, le titre de meilleur champion aux points a failli être donné au mauvais coureur. Chaque année, Léandre fait sa propre compilation des résultats du Tour de l’Abitibi et cette fois-là, son résultat ne correspondait pas avec celui des commissaires. Selon lui, c’était un autre coureur qui se méritait le titre avec seulement une seconde d’avance. Alors que la remise des maillots était sur le point de se faire, il est allé avertir les juges. Une autre vérification a été faite, et les commissaires lui ont finalement donné raison!

Léandre me parlait aussi de certaines éditions qui ont marqué l’histoire du Tour de l’Abitibi. Par exemple, c’est en 1977 qu’a eu lieu la première participation d’une cycliste féminine. À l’époque, Carole Vanier faisait partie d’une équipe masculine québécoise. Quelques années plus tard, en 1980, ce fut la première fois qu’une femme occupa la fonction de commissaire en chef. Puis, ce n’est qu’en 1990 que la première équipe entièrement féminine participa au Tour de l’Abitibi.

Il faut aussi savoir que l’événement a un grand impact au niveau international. C’est même la plus importante course par étapes au monde dans la catégorie Junior. Depuis ses tout débuts, ce sont 45 pays qui y ont participé. En 1981, ce fut la première fois qu’une équipe européenne participa au Tour de l’Abitibi. Comme me disait Léandre, les européens « ont tout balayé » cette année-là.

Équipe féminine tour de l'abitibi

L’une des premières équipes féminines à avoir participé au Tour de l’Abitibi.

équipe France tour de l'abitibi

L’un des cyclistes de l’équipe de France en 1981. C’est la première équipe européenne à avoir participé au Tour de l’Abitibi.

Des courses hors du commun

Lorsqu’on parle du Tour de l’Abitibi, on ne peut pas passer à côté de Marc Lemay, qui a été coureur pendant trois années consécutives ainsi que directeur technique pendant cinq ans. Lui aussi avait donc beaucoup de choses à me raconter.

Il m’a d’abord parlé de la course des serveurs, qui a eu lieu il y a quelques années de cela. Comme son nom l’indique, les participants de cette activité étaient des serveurs qui devaient se rendre d’un point à un autre avec un cabaret sur lequel ils transportaient des bières. L’objectif était de ne pas en échapper par terre. Le trajet se faisait au même endroit où les cyclistes devaient passer peu de temps après. Le seul problème : les bières étaient dans des bouteilles de verre. Lorsque quelqu’un en échappait, le verre se cassait et ce n’était pas facile à ramasser. Tu peux imaginer la suite… Quand les coureurs arrivaient à toute vitesse, plusieurs d’entre eux faisaient des crevaisons. On peut supposer que les organisateurs de la course des serveurs ont regretté le choix des bouteilles en verre!

Marc m’a aussi parlé d’une ancienne étape qui faisait anciennement partie du Tour de l’Abitibi, le trajet La Sarre – Amos. Sur cette route, les cyclistes croisaient plusieurs voies ferrées, dont une qui était en diagonale. C’était l’un des endroits où il y avait le plus de chutes. La décision de recouvrir la voie ferrée d’un tapis a donc été prise, pour la sécurité des coureurs. Toutefois, le tapis a été oublié sur le chemin de fer après la course… Lorsqu’un train est ensuite passé par là, il a dû réagir rapidement pour freiner à temps! Heureusement, il a réussi à s’arrêter et aucun déraillement n’a eu lieu. Ce fut tout de même la dernière fois qu’un tapis fut placé sur une voie ferrée pendant une course.

Marc Lemay tour de l'abitibi

Marc Lemay, du temps où il était cycliste au Tour de l’Abitibi.

course des serveurs tour de l'abitibi

Une participante à la course des serveurs.

course tour de l'abitibi chemin de fer

Des cyclistes passant sur un chemin de fer lors d’une course.

Crédits photos | Société d’histoire d’Amos – Fonds Tour de l’Abitibi

Anecdotes croustillantes sur le Tour de l’Abitibi – Partie 1

Anecdotes croustillantes sur le Tour de l’Abitibi – Partie 1

Du 16 au 22 juillet 2018 se déroulera la cinquantième édition du Tour de l’Abitibi, et c’est Val-d’Or qui en est la ville hôtesse. Pour l’occasion, on a voulu en savoir un peu plus sur l’envers du décor : trois personnes impliquées dans le Tour de l’Abitibi m’ont raconté des anecdotes ou encore des moments marquants qu’ils ont vécus au cours des éditions passées. Prépare-toi, tu ne manqueras pas d’être surpris!

L’équipe médicale, adeptes d’adrénaline et joueurs de tours

Équipe médicale Tour de l'Abitibi

L’équipe médicale du Tour de l’Abitibi. Marie-Ève est la deuxième personne en partant de la gauche.

À la recherche d’anecdotes, j’ai d’abord discuté avec Marie-Ève Dionne. Elle est infirmière dans l’équipe médicale du Tour de l’Abitibi depuis quelques années.

On ne s’en doute pas, être dans cette équipe là, ça veut souvent dire être sur l’adrénaline. Et quand il est question d’adrénaline, on pourrait prendre en exemple chacun des accidents pris en charge par l’équipe au fil des années. Il paraîtrait qu’un cycliste en pleine course est déjà rentré dans une fenêtre de pare-brise… Plus de cent points de suture dans le visage s’en sont suivi. Marie-Ève m’expliquait aussi que puisqu’elle doit toujours être prête à intervenir, la voiture de l’équipe médicale se tient toujours près du peloton de cyclistes. Après qu’un accident se soit produit, l’auto doit réussir à retourner se positionner derrière le peloton. Tu parles d’adrénaline!

L’équipe médicale a aussi sa petite tradition : la « Course Kentucky ». À chaque course de Preissac à Val-d’Or, les membres de l’équipe s’arrêtent au PFK avant de se rendre à Preissac. Arrivés à destination, ils s’installent sur une civière comme ils le feraient sur une table pour déguster leur festin. C’est reconnu, le poulet Kentucky est au menu à chaque course Preissac – Val-d’Or, et l’équipe médicale fait toujours des jaloux!

Marie-Ève s’est aussi tout de suite mise à rire en me racontant les tours que son équipe avait l’habitude de jouer à l’ancien président du Tour de l’Abitibi. Après avoir donné le coup de départ, celui-ci devait se dépêcher à rejoindre la voiture du président, qu’il conduit à la suite des cyclistes. Histoire de lui compliquer la tâche, l’équipe a déjà mis de l’eau sur le siège conducteur. Pas le choix, le président devait continuer sa route avec les deux fesses mouillées!

Des années marquantes pour le Tour de l’Abitibi

Directeur technique du Tour de l’Abitibi depuis de nombreuses années, Bruno Gauthier ne manquait pas d’histoires surprenantes à me raconter. L’une des éditions qui l’a le plus marqué est celle de 2008, qu’il appelle « l’année marathon ».

Il y a dix ans, la décision de faire du Tour de l’Abitibi l’une des étapes de la Coupe des Nations a été prise avec l’Union Cycliste Internationale (UCI). Cela ne pouvait malheureusement pas permettre aux équipes régionales de participer, comme l’équipe du Québec ou celle d’IAMGOLD.  On ne voulait pas les mettre de côté, car le Tour de l’Abitibi représente depuis toujours une belle opportunité pour ces équipes. L’événement s’est donc fait en deux parties : la Coupe des Nations a eu lieu, sans les équipes régionales, puis le Tour de l’Abitibi s’est produit dans sa formule habituelle. Les courses se sont étirées sur dix jours! Un gros défi pour Bruno, qui en était à sa première année comme directeur technique.

Par ailleurs, puisqu’il s’occupe entres autres de la préparation des courses et des tracés, Bruno travaille beaucoup avec les équipes. Il a donc plusieurs instructions à leur donner, mais comme il l’a appris, la communication n’est pas toujours facile.

En 2007, l’une des étapes du Tour consistait à une course contre la montre individuel avec un départ dans les galeries souterraines de l’Ancienne-mine-Lamaque à la Cité de l’Or. Oui, oui, sous terre! Toutes les équipes étaient bien occupées à s’assurer que leurs vélos allaient être descendus au bon endroit… sauf une. Alors que tout le monde s’était mis à la tâche, les membres de l’équipe de l’Ouzbékistan étaient introuvables. Imagine la surprise de Bruno en trouvant finalement l’entraîneur de l’équipe en train de relaxer, une bière à la main. Impossible de lui expliquer qu’il faut descendre les vélos de son équipe sous terre : il ne parlait ni français, ni anglais. Même après avoir essayé de lui expliquer la situation avec des dessins, l’entraîneur ouzbek était toujours confus. Il a fallu que Bruno et ses collègues le fasse monter dans leur voiture jusqu’à la Cité de l’Or pour réussir à lui faire comprendre qu’il devait préparer les vélos de son équipe sous terre. Surmonter la barrière du langage, c’est parfois plus difficile que l’on croit!

Tour de l'Abitibi CLMI épreuve

L’épreuve du contre-la-montre-individuel du Tour de l’Abitibi s’est faite de nombreuses fois avec un départ à 300 pieds sous-terre.

Tour de l'Abitibi départ sous terre

Le Tour de l’Abitibi a eu longtemps une épreuve dont le départ se faisait à la Cité de l’Or dans les galeries souterraines d’une ancienne mine d’or.

Tour de l'Abitibi Val-d'Or Cité de l'Or

Pour de nombreux cyclistes, le départ du contre-la-montre-individuel à 300 pieds sous terre représentait leur première expérience dans une mine.

Tour de l'Abitibi compétition cycliste UCI

Suzanne Fortin, présidente du Tour de l’Abitibi accompagnée de Bruno Gauthier, vice-président et directeur technique lors du Gala Mérite cycliste québécois 2015 au cours duquel Bruno a remporté le Mérite cycliste québécois de bénévole de l’année dans la section route et piste.

Une première expérience hors du commun

Caravane Tour de l'Abitibi

La caravane est le nom utilisé pour désigner l’ensemble des voitures qui suivent les cyclistes lors du Tour de l’Abitibi : voiture du président, juge, équipes, etc.

J’ai finalement parlé avec Suzanne Fortin, présidente du conseil d’administration du Tour de l’Abitibi depuis 2011. Elle avait toute une mésaventure à me raconter, et elle s’est produite lors de sa première année en tant que présidente.

À chaque année, la voiture du président ou de la présidente est la première en avant du peloton. On y amène certains des partenaires financiers importants du Tour dans l’objectif de leur faire vivre la course. Suzanne Fortin m’expliquait que c’est une façon de leur donner un accès spécial à la course. C’est très impressionnant d’être si près des cyclistes en action. Lors de sa première année, la présidente voulait donc à tout prix que les partenaires financiers soient contents de leur expérience. Malheureusement pour elle, la voiture a fait une crevaison pendant la course. On peut imaginer son stress augmenter… Elle m’a confié qu’à ce moment-là, elle s’est même dit qu’elle était en train de vivre le pire moment de sa vie!

Suzanne et ses passagers n’ont pas eu le choix de s’arrêter sur le bord de la route. Le découragement se faisait sentir. Par chance, il y avait des résidents du coin qui s’étaient installés pour regarder la course et qui avaient remarqué la crevaison. Un homme avait même tout ce qu’il fallait dans son garage pour remédier au problème. En dix minutes, le pneu était réparé et la voiture repartait! Il fallait maintenant passer à travers le peloton pour retourner à l’avant.

Au final, les commanditaires ont dit avoir vécu cette journée-là la meilleure course à laquelle ils avaient assisté. Ce n’est pas à tous les jours qu’on a l’occasion de passer en voiture à travers un peloton de cyclistes pendant une course! Le pire moment de Suzanne est donc rapidement devenu l’un de ses meilleurs souvenirs. Tout est bien qui finit bien!

Photo de couverture | Société d’histoire d’Amos – Fonds Tour de l’Abitibi

La Créativité imprimée sur le cœur

La Créativité imprimée sur le cœur

En travaillant avec l’entreprise Trim-Line de l’Abitibi, j’ai découvert une très grande créativité et un côté artistique chez les membres de leur équipe. En 2017, nous avons créé deux nouvelles images représentant deux aspects forts de Val-d’Or. La première montre la diversité culturelle de la ville depuis 1935 grâce à l’arrivée de nombreux immigrants venus travailler dans les mines. La seconde image rappelle la route transcanadienne, la 117 qui traverse Val-d’Or, mais aussi le Canada au complet. Après avoir conçu ces deux images avec l’aide de Caroline Trudel de CET Création, nous voulions la faire vivre notamment à travers différents produits promotionnels. Nous avons donc fait affaire avec Trim-Line.

Val-d'Or Abitibi-Témiscamingue Je t'aime I love you traduction translation
Route 117 Val D'or Abitibi témiscamingue

Notre image Val-d’Or Je t’aime écrit dans les langues des peuples en plus grand nombre ayant collaboré à la création de Val-d’Or et notre image de la route 117, une route transcanadienne traversant le Canada d’un océan à l’autre et qui passe par Val-d’Or.

Je croyais que produire des articles promotionnels ne demandait pas beaucoup d’efforts et de créativité. Grosse erreur de ma part! En fait, je ne crois pas que nous aurions d’aussi beaux produits si Sylvie de Trim-Line n’avait pas été là. Elle nous a conseillé et suggéré des alternatives qui se sont souvent avérées de bien meilleures idées que nos idées initiales. Se tenant toujours à jour, elle a pu nous suggérer des objets tendance et des nouveautés auxquelles nous n’avions pas pensé. Et que dire de son service, sa bonne humeur, sa patience et son professionnalisme! De plus, Trim-Line se fait un plaisir de mettre en valeur des entreprises de chez nous en personnalisant des produits de différentes compagnies, dont Fourrures Grenier de Barraute.

boutique souvenirs valdor
Souvenirs Val-d'Or Abitibi temiscamingue giftshop

Nos deux images sur des objets promotionnels en vente à notre boutique du bureau d’information touristique de Val-d’Or.

En plus des objets promotionnels que nous avons fait faire, Trim-Line est aussi notre partenaire dans le cadre de notre Infomobile. C’est Kim et Travis qui créent et posent le lettrage sur notre voiture. Malgré des explications floues et pas très claires de ma part, Kim a toujours su nous proposer un visuel dynamique répondant à nos besoins et qui soit attirant pour l’œil. Cette année, nous avons changé le visuel de l’Infomobile pour la troisième fois et je dois avouer qu’il s’est surpassé!

L’Infomobile est en soi une œuvre d’art! Il a vraiment exprimé son côté artistique en dessinant de façon réaliste des emblèmes du patrimoine valdorien et de notre culture : avion militaire T-33 T-Bird, maison du Village minier de Bourlamaque, Tour Rotary, la forêt, le peuple anicinabe, etc. Les deux côtés du véhicule sont différents ce qui renforcit son caractère unique. En même temps d’être réalistes, les dessins tracés au trait noir sont très artistiques et inspirants. Si je voyais ce véhicule lors d’un voyage, je voudrais savoir quels sont ces bâtiments et où je peux les voir en vrai!

Infomobile Val-d'Or bureau d'information touristique mobile

Notre Infomobile 2018, côté passager

Bureau d'information touristique mobile val d'or abitibi témiscamingue

Notre Infomobile 2018, côté conducteur

Pour réaliser ce projet, Kim et Travis ont fait une partie du visuel avec une tablette à dessin numérique. Généralement, la plupart des projets sont faits sur ordinateurs avec un logiciel de graphisme. « On a eu beaucoup de plaisir à faire ce projet. C’était vraiment intéressant », m’a confié Kim lorsqu’on discutait de son travail. Un travail qui regorge de surprises et qui prend des proportions qu’on ne pourrait soupçonner.

Le client vient souvent avec des idées et des images. Le plus difficile c’est de mettre sur papier ce que le client voit dans sa tête. Le défi c’est de faire quelque chose d’original sans recopier ces images ou ces idées.

Kim travaille chez Trim-Line depuis maintenant 18 ans. C’est d’ailleurs en commençant à travailler là que son talent artistique et créatif s’est développé. Kim fait maintenant davantage de gestion de projets et de vente. Par contre, il avoue qu’il se choisit parfois quelques projets à un fort potentiel de créativité.

En me parlant de son travail, l’enthousiasme de Kim est clairement monté d’un cran. Notre discussion, qui était d’abord par rapport à son travail de l’Infomobile, a bifurqué sur les défis, les particularités et les innovations qu’apporte le design de grandes affiches et de voitures.

Le visuel que l’on met sur une voiture doit être vu en une ou deux secondes. Il n’y a pas de place pour la mise en page et de longs textes. Il faut être original et arriver avec un concept qui attire l’œil. Il n’y a pas de formation pour ce genre de graphisme. On apprend avec l’expérience. Il faut être observateur. Quand on aime ou qu’on n’aime pas quelque chose, on se demande pourquoi et on prend des notes et on s’améliore comme ça ,

me racontait Kim. Il a d’ailleurs écrit un billet de blogue à ce sujet sur le blogue de Trim-Line. Tu peux le lire en cliquant ici.

On peut admirer leur travail à différents endroits à Val-d’Or. Par exemple, c’est l’équipe de Trim-Line qui a conçu la murale des Foreurs sur la devanture du Centre air Creebec ou encore la murale historique dans le centre commercial Les Galeries Val-d’Or.

Centre air Creebec enseignes extérieur Val-d'Or

La devanture du Centre air Creebec représentant l’équipe de la Ligue Junior Majeur de Val-d’Or, les Foreurs, a été conçue par Trim-Line.

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C’est Trim-Line de l’Abitibi qui a fait la murale historique des Galeries Val-d’Or. Cette murale relate plusieurs faits historiques des débuts de Val-d’Or.

L’innovation et une veille de ce qui se fait ailleurs sont aussi deux éléments très importants du métier. Cela permet de proposer toujours de nouveaux produits, mais aussi d’offrir toujours une plus grande qualité au meilleur coût. Rester à l’affût des nouveautés est donc primordial selon Kim, ce qu’il s’applique à faire constamment.

Bref, j’ai découvert avec Trim-Line de l’Abitibi une équipe passionnée et engagée avec qui il est vraiment agréable de travailler. Grâce à eux, notre travail de promotion touristique et vos souvenirs de voyage chez nous sont bonifiés.

 

Photo de couverture | Kelly Sikkema sur Unsplash

Un bilan de feu

Un bilan de feu

Le mercredi 13 juin dernier se tenait notre Assemblée générale annuelle. Lors de cet événement, on y présente notre rapport annuel dans lequel se trouve l’ensemble des activités et projets mis à terme dans la dernière année.

Tous les membres de l’équipe permanente mettent la main à la pâte en énumérant et décrivant les différents projets et activités qu’ils ont coordonnés. De mon côté, je dois aussi me charger de disposer le tout en un document professionnel et clair. Bref, je m’occupe du graphisme. J’ai donc l’opportunité de voir l’ensemble du rapport annuel. Parce que disons-le, même si on se donne parfois des objectifs (genre lire le rapport annuel), l’ensemble des tâches qu’on a à faire et le train-train quotidien nous font parfois déroger des choses superflues qu’on s’était dit qu’on voulait faire.

Bref, je lis notre rapport annuel.

Mon ami, c’est un rapport annuel sous le sceau du dynamisme, du développement, des partenariats et de la performance! Je ne réalisais pas à quel point on avait une équipe flabergastante et à quel point on travaille fort! Deux nouvelles images promotionnelles pour nos objets souvenirs et promotionnels, un plan de communication, un nouveau guide touristique, un nouveau événement pour amasser des fonds, en partenariat avec le Centre d’exposition, une augmentation et un raffinement de notre présence sur le web, un partenariat avec Tourisme Amos-Harricana et une méchante grosse augmentation des tournées de presse! Ça, c’est les points les plus forts de notre rapport annuel 2017. Seulement les plus forts; parce qu’il y en a plus encore. Parce qu’il y a tout le travail qu’on faisait déjà avant de développer ces nouveaux projets, partenariats.

boutique souvenirs valdor

Nos deux nouvelles images: Val-d’Or, je t’aime et la route 117 représentant le côté multiculturaliste de la ville et la mythique route transcanadienne qui traverse la ville.

En lisant notre rapport annuel, j’étais fière de mon équipe. Fière de participer au développement de Val-d’Or et l’Abitibi-Témiscamingue. Fière de contribuer à une image positive de notre territoire. Mais surtout, j’étais fière de tout le travail accompli en si peu de temps avec si peu de personne.

Si tu veux lire ce fameux rapport annuel, tu n’as qu’à cliquer ici.

Histoire de famille

Histoire de famille

Depuis sa fondation, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) doit faire appel à du personnel étudiant afin de répondre à l’achalandage estival de son bureau d’information touristique. Depuis que je suis à l’emploi de l’OTCVO, c’est environ 120 à 130 emplois saisonniers que nous avons comblés au fil du temps.  Certains jeunes sont restés dans l’équipe pendant toute la durée de leurs études (2, 3 ou 4 saisons consécutives) et d’autres ont travaillé qu’un été.

alexandre audet ancien employés OTCVO

Lors de son passage à l’OTCVO, Alexandre a été conseiller en séjours puis coordonnateur. Il s’est aussi prêté au jeu d’une séance photo.

Ce qui me réjouit aujourd’hui c’est de croiser certains de ces jeunes qui font leur marque dans notre communauté ou ailleurs tel qu’Alexandre Audet maintenant directeur général du Quality Inn Val-d’Or, Marie-Hélène Corbeil cofondatrice du restaurant le Windsor ou Alain Rousseau enseignant en tourisme en Gaspésie.

À travers les années, je constate que l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or c’est aussi une histoire de famille. Parmi nos étudiants, nous avons souvent accueilli deux membres d’une même famille. Les sœurs Corbeil furent parmi les premières, les filles du maire actuel de Val-d’Or. À l’époque où ces filles ont travaillé au bureau d’information touristique de Val-d’Or, M. Corbeil exerçait toutefois encore la profession de dentiste. Depuis que je suis en poste, les étudiants n’ont jamais bénéficié de traitement de faveur selon leur origine. Pour assurer un service de haute qualité, les étudiants doivent respecter les critères d’embauche et nous avons toujours embauché ceux qui se démarquaient le plus par leurs qualités et leur personnalité.

Nous avons accueilli les sœurs Harnois; des filles pleines de joie et des projets plein la tête. Encore tout dernièrement, notre belle Stéphanie se lançait dans une grande aventure, soit stagiaire à la délégation du Québec au Brésil (pour lire l’article à ce sujet, clique ici). Dans tous les cas à une exception près, aucun membre d’une même famille n’a travaillé ensemble durant une même saison. On se souviendra aussi de Justine et Bertrand ayant des personnalités légèrement timides, mais avec un petit côté original, notamment avec leurs souliers aux styles et couleurs éclatantes.

Jessica Harnois conseillère en séjours au bureau d'information touristique de Val-d'Or

Jessica a été conseillère en séjours en 2007 et 2008.

Stéphanie Harnois ancienne étudiante à l'OTCVO

Stéphanie a été conseillère en séjours en 2009 et 2010.

Avec ces jeunes, ce qui nous fait plaisir par-dessus tout c’est lorsque nos anciens étudiants passent nous dire bonjour lorsqu’ils passent dans le coin et nous donnent des nouvelles. Cela témoigne des liens et des amitiés que nous créons au fil du temps. Nous les voyons aussi grandir, prendre de l’assurance et avancer dans la vie. Les voir évoluer ainsi est un immense plaisir.

Je me souviens du premier été de Mathieu; il avait encore son physique de préado, il était timide, mais d’une efficacité impressionnante. La dernière fois qu’il a fait un remplacement pour nous dépanner il avait le physique d’un homme aux larges épaules et avait une grande assurance.  Sa sœur Annie-Claude, calme et souriante sera à sa deuxième saison avec nous.

Mathieu premier emploi

Mathieu, en 2011, lors de sa première saison avec nous.

Mathieu conseiller en séjours

Mathieu, en 2016, lors de sa dernière saison avec nous.

notre équipe notre âme employé office du tourisme et des congrès de val-d'or

Annie-Claude, la sœur de Mathieu, est le calme et la douceur incarnée. Cet été, elle en sera à sa 3e saison avec nous.

Pour les sœurs Dulude, ce sera le début d’une nouvelle aventure pour Véronique, la sœur de Christine.  Nous avons déjà très hâte de l’accueillir. Nous apprécions beaucoup Christine et elle nous a été d’un grand recours l’hiver dernier. En plus d’assurer le service d’accueil les fins de semaine elle nous a aidés dans les mises à jour du site web en plus d’écrire de magnifiques billets de blogue.

soeurs Dulude employés Office du tourisme et des congrès de Val-d'Or

Christine (à droite) et Véronique (à gauche) Dulude, deux athlètes au badminton.

Nous sommes privilégiés de partager l’espace d’un été la vie de ces jeunes. On se souvient toute notre vie de nos emplois d’été encore plus lorsque c’est le premier. Chaque année, on espère avoir marqué leur vie de façon positive et avoir été une oreille attentive lorsqu’ils avaient besoin d’écoute. De les avoir accompagnés avec compassion lorsque certains vivaient des problèmes personnels et de partager les joies et les réussites, quelles qu’elles soient.

Comme la famille occupe une place de choix dans nos vies, nous faisons appel à eux aussi comme bénévoles et figurants lors des séances photo. Tous y sont passés: employés, parents, conjoints, enfants, oncles, sœurs et même les amis. C’est avec plaisir qu’ils se sont prêtés au jeu sur la coordination et la patience de notre photographe des dernières saisons : Marie-Claude Robert.

visite val-d'or voyage abitibi-témiscamingue cité de l'or

Lors de notre dernière séance photo à la Cité de l’Or, nous avons fais appel aux enfants de Nancy, la directrice général ainsi qu’une de nos conseillères en séjours, Frédérique.

Journées de la culture 2017 programmation Val-d'Or

Pratiquement toute la famille de Kristel, responsable des communications et marketing, est passée sous l’appareil photo de Marie-Claude. Sur cette photo, on y voit sa sœur et ses deux nièces!

Sur la photo de couverture | Audrey, Jason, Laurence et Charline lors de la saison estivale 2014

Mon travail de conseillère en séjours

Mon travail de conseillère en séjours

Je travaille comme conseillère en séjours au bureau d’information touristique de Val-d’Or depuis le mois d’août 2017. J’avais entendu, de bouche-à-oreille, que c’était un travail très plaisant et enrichissant pour les étudiants. Laissez-moi vous dire que je ne regrette pas d’y être allée porter mon CV!

Avant de commencer à travailler, je pensais que je connaissais bien ma région. J’avais déjà visité la plupart des villes et de nombreux attraits touristiques, de Témiscamingue jusqu’à La Sarre. Mais je me suis vite rendu compte que j’étais loin d’avoir tout vu!

Les tâches d’une conseillère en séjours

Comme conseillère en séjours, je dois savoir sur le bout des doigts les attraits touristiques de Val-d’Or, les activités organisées, les spectacles, les festivals et l’actualité. Il faut aussi connaître en très grande partie les attraits touristiques offerts en Abitibi-Témiscamingue. Tout cela pour mieux conseiller les visiteurs lors de leur séjour selon la durée de leur visite et leurs intérêts. Mais mes connaissances ne doivent pas s’arrêter là, je dois aussi être au courant du tourisme des autres villes et régions partout au Québec.

Je considère que mon rôle est très important sur l’opinion des gens qui viennent visiter la ville puisque je suis la première impression que les visiteurs ont en venant dans notre belle et grande région. C’est un devoir pour moi d’offrir le meilleur service possible afin qu’ils se réjouissent de leur passage et qu’ils désirent revenir.

Anecdotes

Certains Québécois de la grande ville ont encore de vieilles mentalités par rapport à l’Abitibi-Témiscamingue et croient que nous habitons dans le « Grand Nord ». Je me souviens d’une femme qui est passée au bureau l’automne dernier; elle me disait qu’elle était agréablement surprise et soulagée de voir à quel point la route 117 était dégagée. Elle avait peur que les branches des arbres égratignent sa voiture. Un autre homme nous a déjà téléphoné pour savoir si nous avions une épicerie et de l’eau courante à Val-d’Or.

Pourquoi j’aime mon travail

Je trouve que la ville a beaucoup à offrir et gagne à être connue. Il y a des activités pour tous les goûts en passant par les arts, avec notre magnifique centre d’exposition, aux sports de plein air avec notre Forêt récréative. Été comme hiver, ce n’est pas les activités qui manquent, croyez-moi!

Ce que j’aime le plus de mon travail, ce sont les clients. Ceux qui viennent de l’extérieur et qui sont impatients d’aller tout visiter. La plupart sont très gentils, intéressés par ce que je leur propose et veulent en savoir plus. Je rencontre des gens de partout de la province, mais aussi de différents endroits dans le monde comme l’Australie, les Pays-Bas ou le Salvador. Chaque fois, je leur demande de me parler un peu de l’endroit d’où ils viennent.

Centre d'exposition val-d'or arts visuels

Le Centre d’exposition présente des expositions temporaires d’ici et d’ailleurs différentes à environ tous les 4 mois, en plus d’une exposition permanente changeant à tous les 3 ans environ.

vélo val-d'or Abitibi-Témiscamingue

La Forêt récréative de Val-d’Or offre de nombreuses activités de plein toute l’année: patin à glace, raquette, ski de fond, vélo, vélo de montagne, patin à roues alignées, parc d’entraînement extérieur, cueillette de petits fruits et sentiers pédestres.

Si jamais vous êtes en panne d’idées et vous désirez découvrir de nouvelles activités, passez me voir au bureau d’information touristique de Val-d’Or.