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À chaque photo son histoire – Arrêter le temps avec Marie-Claude Robert

À chaque photo son histoire – Arrêter le temps avec Marie-Claude Robert

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

La photographe que je te présente dans ce billet de blogue a pris de nombreuses photos pour Tourisme Val-d’Or dont six se sont retrouvées dans notre collection de cartes postales. Ses six photos représentent la Cité de l’Or. Il s’agit de Marie-Claude Robert, photographe de formation qui a un style qui inspire la pureté et le calme et dont la créativité est sans fin.

À propos de La Cité de l’Or

La Cité de l’Or  regroupe les sites historiques de l’Ancienne-mine-Lamaque et du Village-minier-de-Bourlamaque. Cet attrait touristique offre de nombreuses activités et expositions dont une visite à 300 pieds sous terre dans les galeries de l’ancienne mine d’or et une exposition dans une maison en bois rond sur le mode de vie des habitants du village dans les années ’40. Pour plus de détails, clique ici.

La photo de la carte postale

Les six photographies de Marie-Claude Robert se retrouvent sur trois de nos cartes postales. Bien que nous ayons spécifiquement demandé à Marie-Claude de photographier ces lieux à des fins promotionnelles et dans le but de faire des cartes postales, il était très intéressant de l’entendre nous parler de la signification de La Cité de l’Or et ses infrastructures selon ses yeux de photographe et d’artiste.

Village minier de bourlamaque photo carte postale québec

La première carte postale propose une photo du Village minier de Bourlamaque.

Photo | Marie-Claude Robert

Cité de l'or chevalement minier val d'or

La seconde carte postale illustre deux chevalements miniers de l’Ancienne-mine-Lamaque.

Photo | Marie-Claude Robert

Cité de l'or visite mine d'or abitibi-témiscamingue

La troisième carte postale propose un ensemble de photos reflétant la visite de la Cité de l’Or.

Photo | Marie-Claude Robert

Selon Marie-Claude, le Village minier de Bourlamaque et l’Ancienne-mine-Lamaque sont le noyau même de la création de Val-d’Or, un pan historique important. C’est un quartier de la ville dans lequel il est possible de replonger dans les débuts de Val-d’Or. « J’ai l’impression d’être dans un lieu encore vivant même si c’est fermé, que c’est transformé en musée. La façon que ça été fait, la façon que ça été aménagé et toutes les visites qu’on peut faire; ils ont été capables de garder ça tellement vivant qu’on est capable de se projeter dans le temps et d’avoir l’impression qu’on est là, dans les prémisses de notre histoire », m’a-t-elle expliqué. Elle a aussi soulevé l’unicité du chevalement minier jaune et caractéristique de Val-d’Or.

 

Petit pan d’histoire avant de poursuivre –

Le 3 mars 1995, alors que La Cité de l’Or venait d’ouvrir en tant qu’attrait touristique, un feu a ravagé l’un des chevalements miniers. Une fois le feu éteint, il ne restait plus que la structure de fer. Les gestionnaires du site ont alors décidé de faire de la limonade avec le citron que la vie leur envoyait et l’on peint en jaune afin d’en faire un symbole fort et unique!

 

Ayant photographié La Cité de l’Or dans différentes occasions, par exemple aussi comme photographe pour le Festival d’humour en Abitibi-Témiscamingue, Marie-Claude peut nous parler des défis de capturer des clichés de cet endroit. Pour elle, il est très important que les photographies puissent rendre justice à ces lieux et leur donner la grandeur qu’ils méritent. Elle me rappelait aussi le défi de photographier un site minier sous terre, notamment causé par le manque d’éclairage. Ce manque de lumière demande plus de technique et d’équipement. Néanmoins, bien réussie, une photo prise sous terre donne un aspect très intrigant et un contraste de couleurs très intéressant.

abitibi-témiscamingue val-d'or visite mine d'or sous-terre

L’une des photos de Marie-Claude prise sous terre et qui montre ce côté mystérieux et les couleurs vives dont elle parle.

Photo | Marie-Claude Robert

Portrait de la photographe Marie-Claude Robert

Valdorienne d’adoption, Marie-Claude Robert est venue s’établir à Val-d’Or par amour. Elle est originaire de Terrebonne où elle a fait une attestation d’études collégiales (AEC) au Collège de photographie Marsan. Depuis son arrivée à Val-d’Or, elle a su s’établir comme photographe professionnelle et graphiste. Cependant, alors qu’elle a suivi 14 mois de formation intensive pour la photographie, Marie-Claude a appris le graphisme de façon autodidacte grâce à son embauche dans une petite compagnie. Comme elle avait toutefois déjà l’œil aiguisé pour l’image, cet apprentissage s’est fait facilement. Maintenant, ses compétences dans les deux domaines s’influencent l’une et l’autre et font grandir son talent.

Spécialisée grâce à ses études dans la photographie commerciale, elle apporte toutefois sa signature dans tous ses contrats avec sa touche naturelle, vivante et le moins lissé possible. Selon la photographe, il est très important d’ajouter une touche de créativité dans un contrat commercial. « Oui, ça prend un côté technique qui est solide pour remettre des photos présentables, mais les gens viennent te chercher parce que, quelque part, il y a la touche que tu mets à l’intérieur de tes photos, ta signature ».

Flash sur la photographie

La photo ce n’est pas juste une image, c’est une émotion, un sentiment que tu as quand tu la regardes. Tu ne vas pas seulement voir des couleurs et des objets, mais tu vas ressentir ce que tu avais à ce moment-là en cliquant sur la photo ou le rendre à d’autres personnes.

Bien qu’elle ait terminé sa formation en 2010 et qu’elle vive de la photographie à temps plein depuis trois ans, Marie-Claude s’intéresse à la photographie depuis qu’elle est jeune. En fait, on peut lire dans son album de finissants de sixième année du primaire : « Que veux-tu faire plus tard : photographe » ! Après une petite période d’oubli (secondaire et Cégep), Marie-Claude a eu un flash (crédit jeu de mots: Marie-Claude Robert) : elle adorait cette forme d’art, que ça avait. Ça lui ait revenu comme une apparition alors qu’elle suivait un cours d’histoire de la photographie à l’université. – La vie est bien faite, tu ne trouves pas ?

Quand je lui ai demandé ce qu’elle aimait dans la photographie, elle m’a répondu que ça lui donnait l’impression d’avoir un très grand sentiment de liberté. La liberté d’arrêter le temps, d’immortaliser un moment selon sa vision, à sa façon. « La photo ce n’est pas juste une image, c’est une émotion, un sentiment que tu as quand tu la regardes. Tu ne vas pas seulement voir des couleurs et des objets, mais tu vas ressentir ce que tu avais à ce moment-là en cliquant sur la photo ou le rendre à d’autres personnes ».

De la photographie de portrait à la photographie architecturale

Quand il est question de style de photographie, Marie-Claude est comme un mini-wheats! D’un côté, elle accorde une immense importance à l’humain. Elle aime faire des portraits pour capter l’émotion, des sentiments et des moments clés d’une vie. Parallèlement à cet intérêt, elle apprécie aussi tout ce qui est géométrique et linéaire. Elle comble ce besoin en prenant des photos architecturales, de coins de mur ou de décor en y donnant pratiquement un air abstrait.

Peu importe le style de photos qu’elle fait, Marie-Claude cherche toutefois toujours à rester originale. Elle souhaite rester alerte pour ne pas stagner dans un style.

Photographe famille val d'or

L’un des portraits pris par la photographe Marie-Claude Robert.

Photo | Marie-Claude Robert

Photo architecture Marie-Claude Robert photographe

Le style architecturale de la photographe Marie-Claude Robert est bien représenté dans cette photographie.

Photo | Marie-Claude Robert

Marie-Claude est la preuve que la photographie commerciale peut avoir un côté créatif. Peu importe le style ou le cadre dans lequel elle prend un cliché, cette photographe sait intégrer le calme et la pureté à travers ses photos. On y voit toujours une histoire et une émotion. Tu peux admirer les photos de Marie-Claude sur sa page Facebook en cliquant ici ou encore sur sa page Instagram en cliquant ici.

À chaque photo son histoire – Le ciel de nuit et sa magie avec Jonathan Levert

À chaque photo son histoire – Le ciel de nuit et sa magie avec Jonathan Levert

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

Un photographe puriste et technique qui propose des images aux couleurs intenses, voici qui est Jonathan Levert. On le connaît beaucoup pour ses photos nocturnes qui sont tout simplement sublimes. C’est d’ailleurs l’une d’entre elles qui a fait chavirer notre cœur en présentant si bien la magie de nos cieux d’Abitibi-Témiscamingue. La photo de Jonathan Levert qui fait partie de notre collection de cartes postales a été prise de nuit et montre l’arche des aurores boréales et l’arche de la Voie lactée.

La photo de la carte postale

Aurore boréale et Voie lactée Abitibi témiscamingue Québec

La photo de Jonathan Levert dans notre collection de cartes postales montre très bien la grandeur de ce territoire naturel. Elle a été prise près du réservoir Dozois vers 1h du matin alors qu’il revenait de Montréal. On y voit la forêt, un plan d’eau, mais surtout l’arche de la Voie l’actée et l’arche des aurores boréales. Jonathan m’a confié qu’il voulait depuis longtemps capturer la Voie lactée et une aurore boréale sur le même cliché. Si tu es néophyte comme moi en ce qui concerne le ciel nocturne et sa magie, je t’explique. La Voie lactée bouge constamment selon la rotation de la Terre et son inclinaison ce qui fait qu’elle n’est pas toujours bien alignée avec les aurores boréales. Une photo comme celle-ci est donc très difficile à prendre et ne pas être faite au moment choisi par le photographe. Pour Jonathan, il s’agissait du bon soir, du bon moment. Bref, les étoiles étaient enfin alignées pour qu’il puisse prendre la photo dont il rêvait depuis longtemps!

À propos de la faunique La Vérendrye

C’est impératif; si tu souhaites venir en Abitibi-Témiscamingue en voiture et que tu pars du sud du Québec, tu devras traverser la réserve faunique La Vérendrye. Une belle introduction à la région, ses plans d’eau et ses forêts. Chevauchant les régions de l’Outaouais et l’Abitibi-Témiscamingue, ce territoire dispose de plus de 4 000 lacs, de majestueux versants rocheux et de longs ponts sinueux qui nous donnent l’impression de rouler sur l’eau l’espace d’un instant. On peut aussi y camper, loger dans des chalets, y pêcher et y chasser.

Portrait du photographe Jonathan Levert

Originaire de Val-d’Or, Jonathan Levert a quitté la région quelques années pour ses études. Après avoir fait une technique en tourisme et étudié la photographie, les arts visuels et la vidéo à travers un BAC par cumule en Art et communication Jonathan a fondé en 2009 sa compagnie de production audiovisuelle, d’infographie et de communications, Image nomade production. Puis en 2012, il est revenu en région où il a continué de développer son entreprise et accumuler contrats et projets personnels.

Bien que Jonathan fasse beaucoup de contrats corporatifs et événementiels, il aime varier ses styles de photographies et travaille souvent sur des projets personnels. L’un de ses plus récents projets personnels qu’il nous a présentés était l’exposition « Du chaos naissent les étoiles », une série de photographies nocturnes en région que l’on a pu admirer à  la Maison du tourisme à Amos. Cette exposition est d’ailleurs le résultat de beaucoup de recherches, de lectures et de partages avec des habitués qu’il a faits lorsqu’il a commencé à s’intéresser à la photographie de nuit à son retour en région. Si tu penses qu’un ciel, c’est un ciel, je t’arrête tout de suite! Quand j’entends Jonathan me parler de la photographie de nuit, je peux te jurer que c’est pas mal plus technique que l’on pense. Ce style photographique nécessite beaucoup de connaissances sur l’astronomie, une grande logistique et de la préparation. On ne peut pas décider de sortir n’importe quel soir et être assuré de voir des aurores boréales ou étoiles filantes en abondance. Il faut que les prévisions météorologiques et solaires soient de notre côté en plus de savoir où et dans quelle direction regarder.

Tempête Solaire /// Solar Storm (extrait)

Petit mashup des plus récents timelapses que j'ai réalisé durant la dernière année!!

Posted by Jonathan Levert - Photographe on Thursday, March 23, 2017

Une vidéo présentant l’exposition « Du chaos naissent les étoiles » de Jonathan Levert

Image nomade production

Malgré tout le travail que cela lui a demandé, Jonathan adore photographier le ciel et la nuit. En fait, il adore tout simplement la nature, ce qui transparait grandement dans ses photos. «Il y en a qui font du yoga ou de la méditation. Pour moi, aller faire de la photo de nuit c’est calme, c’est paisible, c’est beau », m’a-t-il expliqué. En plus de lui permettre de sortir de son quotidien, de prendre le temps d’être dans la nature et d’admirer le ciel, la photographie lui procure la possibilité de découvrir de nouveaux lieux ou encore de redécouvrir et faire redécouvrir de nouveaux lieux. Il aime changer d’angle et apporter une nouvelle perspective d’un endroit à travers ses clichés. Pourtant, malgré son besoin de se renouveler constamment, Jonathan conserve dans chaque photo quelque chose de bien précis : sa signature. Sa signature, c’est de garder une photo pure, c’est-à-dire ne pas la découper ou la retoucher trop profondément. Seulement la calibrer et mettre en valeur les couleurs pour garder l’intégrité de sa photo.

Isle-aux-coudres Jonathan Levert ciel étoilé

Cette photo du populaire moulin de L’Isle-aux-Coudres dans la région de Charlevoix est totalement différente de ce que nous avions vu auparavant. C’est sûrement ce nouvel angle qui a charmé Tourisme Québec qui lui a acheté cette photo. Jonathan a d’ailleurs vendu de nombreuses photos à cette organisation qui fait la promotion du Québec à travers le monde entier

Photo | Jonathan Levert

Tirer une leçon d’une discussion

En discutant avec Jonathan Levert, j’ai réalisé encore plus l’importance de reconnaître chaque photographie comme une œuvre d’art. Capturer une image de la même façon qu’un photographe l’a déjà fait, avec le même angle, la même lentille, au même moment de la journée, avec le même traitement visuel en post-production, c’est plagier. Plagier au même titre que de prendre un bout de texte dans sa composition et de s’en attribuer le mérite.

Les téléphones intelligents proposant des appareils photo assez performants ont rendu la photographie très accessible, et selon moi, c’est tant mieux! Pourtant, cela ne veut pas dire qu’il faut recopier les photographies qui ont déjà été faites, que ce soit via une photo, une peinture ou un dessin ou encore utiliser une photo que l’on a trouvée sur le web comme bon nous semble. Chaque photographie nécessite de créer, d’observer et de réfléchir et il est important de respecter ce travail.

D’ailleurs, cette discussion avec Jonathan nous a tellement inspiré chez Tourisme Val-d’Or que nous avons décidé d’offrir des ateliers-conférences à ce sujet; « Avoir de belles images sans se faire poursuivre » et « Vos droits et obligations en photo au Québec » par Francis Vachon. Elles s’adressent principalement aux professionnels de l’image et aux gens d’affaires qui utilisent du visuel à des fins professionnelles, mais elles sont offertes à tous. Clique ici pour plus de détails.

À chaque photo son histoire – La tour Rotary vue par Christian Leduc

À chaque photo son histoire – La tour Rotary vue par Christian Leduc

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

Poète de l’image, Christian Leduc aime sortir des sentiers battus, offrir une nouvelle perspective et de la magie. Il est un passionné de la photographie depuis très longtemps et a l’opportunité d’en vivre maintenant variant son style et faisant profiter de son talent à une multitude de clientèles. L’un de ses clients fut d’ailleurs Tourisme Abitibi-Témiscamingue qui lui a demandé de faire quelques séances photo dont une durant laquelle il a photographié Val-d’Or du haut de la tour Rotary au parc Belvédère.

Sa photo qui fait partie de notre collection de cartes postales est un lieu très représentatif de Val-d’Or; la vue du haut de la tour Rotary.

À propos de la tour Rotary

tour d'observation val d'or abitibi-témiscamingue

La tour Rotary

Photo | Christian Leduc

Construite en 1988, la tour Rotary est située en haut du parc Belvédère à 1 210 pieds au-dessus du niveau de la mer. Il s’agit d’ailleurs du plus haut point à Val-d’Or. Du haut de ses 60 pieds (18 mètres), la tour offre une vue panoramique sur la ville entourée de lacs et de forêts ainsi que des couchers de soleil à couper le souffle. D’ailleurs, il est possible d’admirer ces couchers de soleil en se faisant bercer par la mélodie Aurores boréales d’Hugues Cloutier, et ce gratuitement. Pour en savoir plus sur cette activité, clique ici.

La photo de la carte postale

Val d'Or abitibi témiscamingue photo

La carte postale présentant la photo de Christian Leduc

Photo | Christian Leduc

Prise dans le cadre d’une séance photo organisée par Tourisme Abitibi-Témiscamingue, cette photographie a toutefois une grande signification pour le photographe Christian Leduc puisqu’elle lui rappelle de beaux souvenirs. Celui-ci ayant une tante résidant près du parc Belvédère, il a vu la tour être construite et en était très enthousiasmé à l’époque. Il faut dire qu’à l’époque c’était un grand usager du parc Belvèdère, passant beaucoup de temps à cet endroit.

Selon lui, cette photo représente bien la région par la vue du lac Blouin, mais aussi les vastes étendues de forêts. Il apprécie tout particulièrement la lumière et les couleurs sur la photographie. Je lui ai alors demandé s’il avait attendu longtemps pour avoir une si belle lumière. Il a ri, puis m’a répondu : « je suis rarement quelqu’un qui attend la lumière! Je suis un gars qui photographie ce que je vois dans l’instant présent».  Cette confidence représente d’ailleurs bien le photographe qui un portfolio très varié, passant du portrait au paysage en faisant un détour par la macrophotographie!

Portrait du photographe Christian Leduc

Originaire de La Sarre, Christian Leduc est maintenant installé à Rouyn-Noranda où il gagne sa vie comme photographe après avoir complété une technique en photographie au Cégep du Vieux-Montréal. En plus de ses projets et expositions personnels, il fait des contrats commerciaux, des photos de mariage, de famille et d’école. Bref, il a plus d’une corde à son arc.

D’ailleurs, l’équilibre entre son côté artistique et la photographie commerciale – il faut bien se nourrir diantre!- est assez facile à atteindre. Pourquoi cette facilité? Parce que la photographie est une réelle passion pour lui. Ayant toujours un appareil sur lui, ça devient naturel, un réflexe. Un homme tellement passionné, qu’en sortant d’un contrat il garde son appareil sur lui et afin de continuer de photographier ce qu’il voit sur le chemin du retour!

Comment a-t-il découvert sa passion pour la photographie

J’ai toujours rêvé d’être capable de dessiner, mais je ne suis pas super bon! Je cherchais un médium pour m’exprimer.

« J’ai toujours rêvé d’être capable de dessiner, mais je ne suis pas super bon! Je cherchais un médium pour m’exprimer. »

À 9 ans, Christian a demandé un appareil photo pour son anniversaire qu’il a reçu de son parrain et sa marraine. Un appareil photo avec pellicule 110. C’est à ce moment qu’il a commencé à photographier ses amis, sa famille et son environnement. Il me racontait que sa mère, qui allait développer ses photos à l’époque, jetait toujours un coup d’œil à son travail. Parfois, les photos qu’il avait prises étaient si étranges qu’elle lui demandait ce qu’il avait voulu faire ! Bien que sa technique se soit améliorée grâce à ses études et son expérience, Christian Leduc est toujours resté très instinctif et artistique dans son approche.

Ce qu’il aime par-dessus tout photographier

Christian m’a confié qu’il adore les endroits bizarres, se perdre hors des sentiers battus. Quand je lui ai demandé ce qu’il trouvait le plus photogénique en Abitibi-Témiscamingue, il n’a pas été capable de me nommer un seul lieu ! Il m’expliquait qu’il est « un photographe de l’endroit où je me trouve ». Lorsqu’il est en ville, il adore photographier les gens qui investissent les rues, les festivals, l’urbanité et la forêt ne lui manque pas. Lorsqu’il est en forêt, il aime photographier les arbres, les vastes étendues des paysages et la ville ne lui manque pas. Selon lui, l’Abitibi-Témiscamingue est une région très photogénique qui propose ses défis bien uniques. Comme le terrain ici est généralement plat partout, le défi est de trouver une manière de photographier les vastes étendues plates (dans le sens géographique du terme – ne te méprends pas!) avec beaucoup de ciel et de grands plans d’eau. Le défi, c’est de faire ressortir l’immensité du territoire.

Photographe Christian Leduc Show de boucane

Une nouvelle façon de voir la nature, avec une petite touche de magie à la Christian Leduc!

Photo | Christian Leduc

Selon Christian Leduc, le numérique a permis d’enlever le stress de savoir si la photo est bonne, surtout dans le cadre d’une séance photo commerciale. Par contre, pour les gens qui n’ont pas connu la pellicule le côté technique est parfois alors plus ignoré. Ces photographes réfléchissent moins au cadrage et à la lumière puisqu’ils pourront par la suite retoucher la photo sur ordinateur. Dans un autre ordre d’idées, le numérique a aussi apporté l’internet et avec lui beaucoup d’inspiration.

Où contempler les œuvres du photographe Christian Leduc

Tu peux voir son projet Arts créatifs qui est exposé au campus de Val-d’Or du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue qu’il a fait en collaboration avec le Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est. Tu trouveras tous les détails de cette exposition en cliquant ici.

collage phtographe Christian Leduc

L’une des œuvres de Christian Leduc. Celui-ci fait des collages qu’il photographie par la suite. Il a donné un atelier à ce sujet à des jeunes de Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est dont l’exposition Arts Créatifs a découlée.

Photo | Christian Leduc

Surveille aussi sa page Facebook pour découvrir les projets sur lesquels il travaille présentement. Sans vouloir brûler de punchs, il va bientôt y avoir une histoire de 101 portraits différents de gens nés entre 1918 et 2018 et de mariage de poésie avec des photographies de la région. Je ne t’en dis pas plus; il faut bien que tu aies des surprises de temps à autre! Néanmoins, si tu t’intéresses au photographe Christian Leduc, tu ne t’embêteras jamais parce que c’est un grand artiste qui explore toujours de nouveaux thèmes avec de nouvelles façons de les aborder. Tu peux aussi suivre Christian sur Instagram et Tumblr.

À chaque photo son histoire – Le lac des Sœurs à la Jacques Fortier

À chaque photo son histoire – Le lac des Sœurs à la Jacques Fortier

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

Amoureux du territoire, Jacques Fortier a joint ses deux passions ensemble : la nature et la photographie. À travers de magnifiques photos, il présente à ceux qui veulent bien s’arrêter l’espace d’un instant, la beauté des paysages de l’Abitibi-Témiscamingue ainsi que la nature sauvage dans toute sa splendeur et son calme.

Lors du Concours de photographies valdoriennes Zone Image 2017, il a reçu le prix Tourisme Val-d’Or pour sa photo au clair de lune au lac des Sœurs. Sa photo a donc intégré notre collection de cartes postales.

À propos de du lac des Sœurs

Le lac des Sœurs est un petit lac situé au nord-est de Val-d’Or, près du lac Blouin. Il y est interdit de s’y promener en bateau à moteur ce qui y fait un paradis pour les baigneurs, les canoteurs ainsi que les gens à la recherche de tranquillité! De plus, on y trouve une magnifique petite plage sablonneuse, et un sentier en poussière de gravier qui fait le tour du lac. Ce sentier fait 14 kilomètres de distance et on peut y faire du vélo ou encore de la marche.

La photo de la carte postale

Lac des soeurs pleine lune

La photo du photographe Jacques Fortier qui fait partie de notre collection de cartes postales montre le lac des Sœurs lors de la pleine lune. La nuit où cette photo a été prise, Jacques Fortier savait très bien ce qu’il faisait! Il s’était même déplacé quelques jours avant pour faire de la reconnaissance. Il a choisi d’y retourner ce soir-là parce qu’il savait que c’était un soir de pleine lune. Il cherchait d’ailleurs à faire une photo d’une réflexion de lune avec un éclairage qui traversait les arbres. La table qu’on retrouve sur la photo n’était par contre pas là lors de sa visite de reconnaissance. Pourtant, le photographe était très content qu’elle s’y trouve puisqu’elle symbolise bien ce que le lac des Sœurs représente pour lui; un magnifique endroit pour les fins de soirées et les rencontres amicales et familiales! En effet, nombreux y sont allés le temps d’une soirée pour rire entre amis, sortir la guitare et chanter.

Autre petite surprise de la vie ce soir-là (les étoiles étaient alignées pour s’acheter un billet de loterie) : la Grande Ourse apparaissait. Pour les néophytes de la photographie, il est très difficile de photographier en même temps les étoiles et la lune comme cette dernière éclaire tout et masque généralement les étoiles. Il est donc très impressionnant que Jacques Fortier ait réussi ce coup de chapeau!

Lorsque nous discutions de cette photo, je pouvais sentir toute la fierté de M. Fortier – avec raison. L’éclairage qui traverse les branches d’arbre et apporte une luminosité sur le sol; le cachet et la dimension humaine que la table rajoute à la photo et le duo pleine lune et Grande Ourse font de cette photo un chef-d’œuvre!

Portrait du photographe Jacques Fortier

Originaire de Val-d’Or, Jacques Fortier a toujours eu un intérêt pour la photographie. Toutefois, il s’y est mis de façon active il y a de cela une quarantaine d’années par un concours de circonstances (attends de voir à quel point c’est un beau jeu de mots tout ça). Le fait que son beau-frère commence à faire de la photographie a motivé Jacques Fortier à s’y mettre lui aussi. Un jour, il a donc pris en photo une fleur qu’il a ensuite envoyée au Magazine canadien PhotoLife dans le cadre d’un concours. Il a alors remporté le premier prix dans la catégorie « Plus grand que nature ». « C’est à ce moment-là que je me suis dit que j’avais peut-être le talent pour la photo », m’a-t-il confié en toute humilité. Il a alors commencé à en faire de plus en plus et à proposer ses services à des mariages afin de pouvoir se payer du matériel de qualité. Maintenant, M. Fortier ne fait plus de mariages se concentrant seulement sur ce qu’il a envie de photographier.

Qu’est-ce que la photographie lui apporte

Pour Jacques Fortier, la photographie permet de cerner la beauté des paysages de l’Abitibi-Témiscamingue sous différents angles, des tout petits éléments au plus grands. « C’est une forme de méditation la photo dans la nature. Un genre de yoga mental qui me force à prêter plus attention aux petites choses de la vie ». Faire de la photographie lui permet donc de se ressourcer, d’apprécier les choses simples de la vie et de vivre le moment présent.

Jacques Fortier

Cette photo a été prise dans la Réserve faunique la Vérendrye.

Photo | Jacques Fortier

Bien que ce soit principalement pour l’état d’esprit que lui apporte la photographie, Jacques Fortier espère toutefois aussi toucher les gens par ses clichés. Toucher les gens, mais dans un sens bien précis. En se promenant dans la nature pour la photographier, M. Fortier remarque qu’il y a encore énormément de pollution. Il espère qu’en montrant la beauté des paysages, il pourra conscientiser quelques âmes à prendre soin de notre terre. « Ça commence avec chacun de nous individuellement. On dirait que les gens pensent que quelqu’un d’autre va le faire à leur place. Mais ça commence par ne pas jeter son sac de plastique par terre ou un enveloppe de sandwich qui va rester là, par terre dans la forêt », a-t-il lancé avec passion et conviction. C’est d’ailleurs, selon lui, l’un des grands défis de faire de la photographie de paysages; la pollution!

Les défis de la photographie de paysage

En plus de la saleté à éviter ou ramasser avant de photographier un paysage, les éléments de la nature – le froid, la chaleur, les orages, les vents violents; name it! – sont un autre défi dans ce style. Bien qu’il puisse parfois être désagréable d’être sous la pluie ou dans le vent froid pour prendre une photo, c’est un excellent moment pour capter l’après-orage ou l’après-pluie. À cet instant, la lumière y est souvent magnifique. Il y règne souvent aussi une belle atmosphère, par exemple, avec l’apparition d’une brume.

Photographe Jacques Fortier paysage val d'or

Cette photo est un excellent exemple de l’atmosphère créé par la brume.

Photo | Jacques Fortier

En observant les photos de Jacques Fortier, on peut voir son amour pour le territoire. Non seulement à cause de sa beauté, mais aussi à travers l’importance qu’il accorde à le garder propre. Je terminerai donc sur cette note, en toute complicité avec lui (et parce que je suis totalement d’accord); garde ta planète propre!

Que ça clique ou ça tique, les tics c’est pratique

Que ça clique ou ça tique, les tics c’est pratique

Ce n’est plus une surprise, l’avenir est dans le numérique. Selon moi, les entreprises qui souhaitent être performantes n’ont pas le choix de se familiariser avec celles-ci et les adopter. C’est certain; le côté humain restera toujours très important, mais les technologies d’information et des communications (TIC) peuvent permettre aux organisations d’être plus performantes. Par exemple, elles pourront y conserver et gérer des données, gérer un budget ou des horaires ou encore communiquer de l’information. Depuis maintenant cinq ans, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or est entré dans la vague et tente de rester à jour à ce niveau.

 

Croyez-moi; ce n’est pas facile! L’univers des TIC évolue tellement rapidement que s’en est parfois effrayant. Il y aussi tout le danger de se perdre dans les détails techniques de programmation; ça peut devenir compliqué assez facilement les notions de TIC. Il y a le temps que ça demande aussi. Pour rester à jour, il faut prendre le temps de s’informer, lire et suivre l’actualité. Puis, le nerf de la guerre : les ressources financières! Pourtant, je crois sincèrement qu’elles peuvent nous permettre d’investir notre temps aux bons endroits en réduisant le temps de travail de tâches administratives ou plus quotidiennes. Elles peuvent aussi nous permettre d’avoir accès à des données très précieuses au niveau du service client et du marketing. Et elles sont si utiles quand vient le temps de communiquer de l’information. Bref, les TIC sont un incontournable dans le travail.

Pour notre part, la Société d’aide au développement de la collectivité Vallée-de-l’or (SADC) a été un partenaire extrêmement précieux pour notre entrée dans ce monde. Bien que nos partenariats avec elle aient commencés bien avant notre volonté de devenir des leaders au niveau des TIC dans l’industrie touristique régionale, c’est cette organisation qui a été notre premier levier pour nous introduire dans cet univers.

Grâce à la SADC, nous avons pu mettre sur pied le projet Branchons les PME touristiques de la Vallée-de-l’Or. Instauré en 2014, ce programme permettait l’embauche d’une chargée de projet en stratégie web, Caroline Trudel de CET Création, pendant un an. Elle avait comme mission de diagnostiquer la présence web de l’industrie touristique de la Vallée-de-l’Or, établir une stratégie d’action pour améliorer cette présence et accompagner les différents intervenants dans l’exécution de cette stratégie. En un an, notre présence sur le web s’est grandement agrandie et bonifiée. Caroline a permis à de nombreuses organisations, dont nous, de se familiariser avec les TIC et de les adopter.

La SADC a aussi été un partenaire majeur lorsque nous avons voulu pousser nos connaissances des TIC encore plus loin et faire venir de Québec l’expert du numérique dans l’industrie touristique Frédéric Gonzalo. À deux reprises, l’organisme nous a permis de l’inviter pour qu’il partage son savoir sur différents aspects des communications sur le web; médias sociaux, site web, infolettre, gestion de réputation en ligne, etc.

Formation Frédéric Gonzalo Val-d'Or

Lors du deuxième séjour de l’expert en marketing numérique Frédéric Gonzalo, celui-ci a donné une formation approndie sur Facebook et TripAdvisor.

Là, tu te dis sûrement « Ouh la la! Ça fait beaucoup d’aide tout ça! » Et bien ce n’est même pas tout! Tout dernièrement, elle nous a encore aidé à nous doter d’une solution web de gestion de données créée par Jaune Citron. Cette solution nous permettra de tenir à jour les informations concernant tous les entreprises touristiques de La Vallée-de-l’Or grâce à des fiches en ligne. Elles faciliteront non seulement notre travail de promotion et mise à jour des données, mais aussi celui de nos partenaires touristiques qui doivent nous transmettre ces informations.

Bref, en nous appuyant dans nos projets, la SADC nous a permis de devenir des leaders des TIC dans l’industrie touristique régionale, mais a aussi ouvert la porte des TIC à de nombreuses organisations touristiques d’ici. Ce n’est pas qu’une seule organisation qu’elle a aidée en nous supportant, mais plutôt une bonne grosse quantité.

Parlant d’ouvrir des portes en numérique, la SADC a d’ailleurs un programme d’aide financière s’adressant aux entreprises, notamment dans le secteur touristique: Le Fonds Soutien aux petites entreprises (SAPE), volet Intégration des technologies de communication. Il permet à des PME de se doter de TIC afin d’améliorer leur productivité et leur rentabilité. Par exemple, une aide financière peut être accordée pour identifier des technologies pertinentes, développer une stratégie de marketing web, utiliser les réseaux sociaux de façon efficace et mettre en place un site de commerce en ligne durable. Pour plus de détails, clique ici.

 

Bref, sans la SADC, il y a de nombreux projets que nous avons mis sur pied qui n’auraient pas pu voir le jour. Sans elle, je ne crois pas que nous serions aussi avancés dans les TIC. Elle a été un réel levier pour surfer sur cette vague et donc faciliter notre travail. Je dirais que c’est un partenaire en or!

Oui, on a l’électricité

Oui, on a l’électricité

Il arrive parfois qu’on reçoive des appels ou des courriels pour nous demander si on a l’électricité. Eh bien oui, Val-d’Or est muni d’un réseau électrique, internet et d’aqueduc; le gros kit de luxe! D’ailleurs, on a le réseau d’électricité et d’aqueduc depuis la création de Val-d’Or soit en 1935.

Plusieurs pensent que parce qu’on est dans une région éloignée des grands centres urbains du Québec, on est arriéré. Et bien, je leur répondrai : « t’as tout faux l’ami! ». Val-d’Or est une ville innovante et avant-gardiste dans bien des domaines, et ce, depuis ses tout débuts. Elle est peuplée de gens créatifs, dynamiques et débrouillards.

Novateurs depuis 1935

Si on pense au commencement de Val-d’Or, les gens qui sont venus s’installer étaient déjà novateurs. Par exemple, plutôt que de construire des maisons avec des matériaux en provenance de Toronto, on a utilisé les pins et épinettes qu’on venait de couper pour défricher. Personne ne faisait ça à l’époque. Pourtant, c’était beaucoup plus efficient et économique!

Les gens qui ont bâti Val-d’Or étaient débrouillards et créatifs. Ils ont travaillé très fort pour s’offrir une belle qualité de vie dès leur arrivée sur ce territoire totalement sauvage à l’époque.

Village minier de Bourlamaque Val-d'Or Cité de l'or site historique

Le Village minier de Bourlamaque en 1936 lors de sa construction. Il est maintenant l’un des seuls sites historiques encore habité au Québec.

Les entreprises innovent

Quand on parle d’innovation, il est impératif de souligner l’expertise minière en région. Des technologies de pointe, des outils efficients et novateurs, on en retrouve beaucoup ici. Nommons à titre d’exemple le nouveau convoyeur développé par la minière Agnico Eagle pour sa mine Goldex. Afin d’exploiter une zone difficilement atteignable et pour prolonger la durée de vie de la mine, Agnico Eagle a conçu le Rail-Veyor. Celui-ci ressemble à un petit train qui transportera le minerai de la zone Deep 1. Fonctionnant à l’électricité, il permet de réduire l’émission de gaz à effet de serre de la mine en plus de ne nécessiter aucun conducteur, ce qui réduit les risques d’accident. Dans le domaine minier, c’est du jamais-vu!

Une architecture avant-gardiste

Notre paysage architectural est aussi très avant-gardiste. Les premiers architectes sont venus s’établir ici en 1937, soit seulement trois ans après la fondation de la ville. Alors même si on vivait dans un milieu éloigné et sauvage, l’architecture était importante et avait sa place. C’est d’ailleurs à Val-d’Or, en 1960, qu’on a construit le premier hôtel de ville de style moderne en Abitibi-Témiscamingue.

L’audace des architectes a été souvent applaudie sur la scène nationale. La structure du pont Allard, construite en 1943, a d’ailleurs été applaudie dans la revue Canadian Art de 1945. Tu peux en apprendre davantage sur l’avant-gardiste de l’architecture sur le circuit numérique Val-d’Or moderne que tu peux télécharger en cliquant ici.

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Avec son architecture moderne et avant-gardiste l’hôtel de ville de Val-d’Or est toujours aussi élégante, et ce malgré ses 58 ans.

application voyage tourisme Val-d'Or architecture d'avant-garde

Plusieurs thèmes sont abordés dans le circuit numérique Val-d’Or Moderne: bâtiments institutionnels, bâtiments privés, bâtiments d’accueil, édifices religieux et lieux disparus.

T’es pas encore convaincu? Voici des premières, des inventions et des innovations qui ont vu le jour à Val-d’Or :

  • Val-d’Or est la première ville au Québec à avoir construit un carrefour giratoire.
  • La grippe à essouchement, un outil pour défricher, a été inventée par Paul-Émile Ayotte en 1948 réduisant de moitié le temps de passage de colon à cultivateur.
  • Un dispositif pour installer des pieux dans un sol rocailleux a été inventé par le Valodrien d’adoption Rodovan Preradovich (d’origine croate). Ce même dispositif a été approuvé et adopté par Hydro-Québec.
  • En 1984, Roger Massé a créé une aléseuse par percussion (technologie de forage) utilisée dans plusieurs pays.

En 1993, André Landry a écrit et publié le livre À LA BONNE HEURE. Unique au monde, ce livre explique comment construire une horloge faite uniquement de papier.

Bref, si tu te poses la question à savoir si on a l’électricité; c’est oui. On a aussi une belle route large et asphaltée qui se rend jusqu’ici en plus du réseau internet et cellulaire. C’est vrai que traverser une réserve faunique pendant environ deux heures ou 179 km sans voir de population peut paraître effrayant. Toutefois, je te suggère de voir cette traversée comme une introduction à la région; une région de 22 000 lacs et rivières où l’air est pur et la forêt omniprésente, générant un sentiment de calme très agréable. Ne te méprends pas! Il y a aussi des zones urbaines où l’effervescence pimp les chakras d’une façon différente. En somme, Val-d’Or est une ville où le côté épicurien et urbain se marie parfaitement avec sa nature qui nous entoure et apaise notre âme. Viens donc faire ton tour à Val-d’Or et en Abitibi-Témiscamingue pour découvrir un territoire à la culture éclatée habité par des gens ouverts, chaleureux, dynamiques et novateurs!

Sources

Minière Agnico-Eagle 
Histoire de Val-d’Or; des origines à 1995 par la Société d’histoire de Val-d’Or
Application Val-d’Or Moderne 

Photo de couverture | Josh Boot sur Unsplash

La Créativité imprimée sur le cœur

La Créativité imprimée sur le cœur

En travaillant avec l’entreprise Trim-Line de l’Abitibi, j’ai découvert une très grande créativité et un côté artistique chez les membres de leur équipe. En 2017, nous avons créé deux nouvelles images représentant deux aspects forts de Val-d’Or. La première montre la diversité culturelle de la ville depuis 1935 grâce à l’arrivée de nombreux immigrants venus travailler dans les mines. La seconde image rappelle la route transcanadienne, la 117 qui traverse Val-d’Or, mais aussi le Canada au complet. Après avoir conçu ces deux images avec l’aide de Caroline Trudel de CET Création, nous voulions la faire vivre notamment à travers différents produits promotionnels. Nous avons donc fait affaire avec Trim-Line.

Val-d'Or Abitibi-Témiscamingue Je t'aime I love you traduction translation
Route 117 Val D'or Abitibi témiscamingue

Notre image Val-d’Or Je t’aime écrit dans les langues des peuples en plus grand nombre ayant collaboré à la création de Val-d’Or et notre image de la route 117, une route transcanadienne traversant le Canada d’un océan à l’autre et qui passe par Val-d’Or.

Je croyais que produire des articles promotionnels ne demandait pas beaucoup d’efforts et de créativité. Grosse erreur de ma part! En fait, je ne crois pas que nous aurions d’aussi beaux produits si Sylvie de Trim-Line n’avait pas été là. Elle nous a conseillé et suggéré des alternatives qui se sont souvent avérées de bien meilleures idées que nos idées initiales. Se tenant toujours à jour, elle a pu nous suggérer des objets tendance et des nouveautés auxquelles nous n’avions pas pensé. Et que dire de son service, sa bonne humeur, sa patience et son professionnalisme! De plus, Trim-Line se fait un plaisir de mettre en valeur des entreprises de chez nous en personnalisant des produits de différentes compagnies, dont Fourrures Grenier de Barraute.

boutique souvenirs valdor
Souvenirs Val-d'Or Abitibi temiscamingue giftshop

Nos deux images sur des objets promotionnels en vente à notre boutique du bureau d’information touristique de Val-d’Or.

En plus des objets promotionnels que nous avons fait faire, Trim-Line est aussi notre partenaire dans le cadre de notre Infomobile. C’est Kim et Travis qui créent et posent le lettrage sur notre voiture. Malgré des explications floues et pas très claires de ma part, Kim a toujours su nous proposer un visuel dynamique répondant à nos besoins et qui soit attirant pour l’œil. Cette année, nous avons changé le visuel de l’Infomobile pour la troisième fois et je dois avouer qu’il s’est surpassé!

L’Infomobile est en soi une œuvre d’art! Il a vraiment exprimé son côté artistique en dessinant de façon réaliste des emblèmes du patrimoine valdorien et de notre culture : avion militaire T-33 T-Bird, maison du Village minier de Bourlamaque, Tour Rotary, la forêt, le peuple anicinabe, etc. Les deux côtés du véhicule sont différents ce qui renforcit son caractère unique. En même temps d’être réalistes, les dessins tracés au trait noir sont très artistiques et inspirants. Si je voyais ce véhicule lors d’un voyage, je voudrais savoir quels sont ces bâtiments et où je peux les voir en vrai!

Infomobile Val-d'Or bureau d'information touristique mobile

Notre Infomobile 2018, côté passager

Bureau d'information touristique mobile val d'or abitibi témiscamingue

Notre Infomobile 2018, côté conducteur

Pour réaliser ce projet, Kim et Travis ont fait une partie du visuel avec une tablette à dessin numérique. Généralement, la plupart des projets sont faits sur ordinateurs avec un logiciel de graphisme. « On a eu beaucoup de plaisir à faire ce projet. C’était vraiment intéressant », m’a confié Kim lorsqu’on discutait de son travail. Un travail qui regorge de surprises et qui prend des proportions qu’on ne pourrait soupçonner.

Le client vient souvent avec des idées et des images. Le plus difficile c’est de mettre sur papier ce que le client voit dans sa tête. Le défi c’est de faire quelque chose d’original sans recopier ces images ou ces idées.

Kim travaille chez Trim-Line depuis maintenant 18 ans. C’est d’ailleurs en commençant à travailler là que son talent artistique et créatif s’est développé. Kim fait maintenant davantage de gestion de projets et de vente. Par contre, il avoue qu’il se choisit parfois quelques projets à un fort potentiel de créativité.

En me parlant de son travail, l’enthousiasme de Kim est clairement monté d’un cran. Notre discussion, qui était d’abord par rapport à son travail de l’Infomobile, a bifurqué sur les défis, les particularités et les innovations qu’apporte le design de grandes affiches et de voitures.

Le visuel que l’on met sur une voiture doit être vu en une ou deux secondes. Il n’y a pas de place pour la mise en page et de longs textes. Il faut être original et arriver avec un concept qui attire l’œil. Il n’y a pas de formation pour ce genre de graphisme. On apprend avec l’expérience. Il faut être observateur. Quand on aime ou qu’on n’aime pas quelque chose, on se demande pourquoi et on prend des notes et on s’améliore comme ça ,

me racontait Kim. Il a d’ailleurs écrit un billet de blogue à ce sujet sur le blogue de Trim-Line. Tu peux le lire en cliquant ici.

On peut admirer leur travail à différents endroits à Val-d’Or. Par exemple, c’est l’équipe de Trim-Line qui a conçu la murale des Foreurs sur la devanture du Centre air Creebec ou encore la murale historique dans le centre commercial Les Galeries Val-d’Or.

Centre air Creebec enseignes extérieur Val-d'Or

La devanture du Centre air Creebec représentant l’équipe de la Ligue Junior Majeur de Val-d’Or, les Foreurs, a été conçue par Trim-Line.

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C’est Trim-Line de l’Abitibi qui a fait la murale historique des Galeries Val-d’Or. Cette murale relate plusieurs faits historiques des débuts de Val-d’Or.

L’innovation et une veille de ce qui se fait ailleurs sont aussi deux éléments très importants du métier. Cela permet de proposer toujours de nouveaux produits, mais aussi d’offrir toujours une plus grande qualité au meilleur coût. Rester à l’affût des nouveautés est donc primordial selon Kim, ce qu’il s’applique à faire constamment.

Bref, j’ai découvert avec Trim-Line de l’Abitibi une équipe passionnée et engagée avec qui il est vraiment agréable de travailler. Grâce à eux, notre travail de promotion touristique et vos souvenirs de voyage chez nous sont bonifiés.

 

Photo de couverture | Kelly Sikkema sur Unsplash

Un bilan de feu

Un bilan de feu

Le mercredi 13 juin dernier se tenait notre Assemblée générale annuelle. Lors de cet événement, on y présente notre rapport annuel dans lequel se trouve l’ensemble des activités et projets mis à terme dans la dernière année.

Tous les membres de l’équipe permanente mettent la main à la pâte en énumérant et décrivant les différents projets et activités qu’ils ont coordonnés. De mon côté, je dois aussi me charger de disposer le tout en un document professionnel et clair. Bref, je m’occupe du graphisme. J’ai donc l’opportunité de voir l’ensemble du rapport annuel. Parce que disons-le, même si on se donne parfois des objectifs (genre lire le rapport annuel), l’ensemble des tâches qu’on a à faire et le train-train quotidien nous font parfois déroger des choses superflues qu’on s’était dit qu’on voulait faire.

Bref, je lis notre rapport annuel.

Mon ami, c’est un rapport annuel sous le sceau du dynamisme, du développement, des partenariats et de la performance! Je ne réalisais pas à quel point on avait une équipe flabergastante et à quel point on travaille fort! Deux nouvelles images promotionnelles pour nos objets souvenirs et promotionnels, un plan de communication, un nouveau guide touristique, un nouveau événement pour amasser des fonds, en partenariat avec le Centre d’exposition, une augmentation et un raffinement de notre présence sur le web, un partenariat avec Tourisme Amos-Harricana et une méchante grosse augmentation des tournées de presse! Ça, c’est les points les plus forts de notre rapport annuel 2017. Seulement les plus forts; parce qu’il y en a plus encore. Parce qu’il y a tout le travail qu’on faisait déjà avant de développer ces nouveaux projets, partenariats.

boutique souvenirs valdor

Nos deux nouvelles images: Val-d’Or, je t’aime et la route 117 représentant le côté multiculturaliste de la ville et la mythique route transcanadienne qui traverse la ville.

En lisant notre rapport annuel, j’étais fière de mon équipe. Fière de participer au développement de Val-d’Or et l’Abitibi-Témiscamingue. Fière de contribuer à une image positive de notre territoire. Mais surtout, j’étais fière de tout le travail accompli en si peu de temps avec si peu de personne.

Si tu veux lire ce fameux rapport annuel, tu n’as qu’à cliquer ici.

Un road trip en Santa Fe

Un road trip en Santa Fe

Depuis maintenant cinq ans Poirier Hyundai est un précieux partenaire pour nous. Chaque été, il nous prête un véhicule afin de nous permettre d’offrir de l’information touristique à l’extérieur de nos murs. Le temps de l’été, nos conseillers en séjours montent donc à bord de notre Infomobile pour aller à la rencontre des gens et leur remettre le guide touristique de La Vallée-de-l’Or ainsi que la carte touristique de Val-d’Or, leur souhaiter la bienvenue chez nous et répondre à leurs questions.

Infomobile Val-d'Or bureau d'information touristique mobile

Le visuel de notre Infomobile pour l’été 2018, créé par notre partenaire 3M Trim-Line Abitibi.

Lorsque j’ai essayé notre Infomobile pour la première fois cette année, quelque chose de magique s’est produit. La musique était entraînante, le soleil voulait sortir de derrière les nuages et le vert des sapins et le gris bleuté du ciel étaient magnifiques. C’est là que je suis tombée en amour avec le Santa Fe 2018. Je m’imaginais partir en road trip à bord de cette magnifique voiture. Cette journée-là, il pleuvait et faisait froid, mais je ne sentais rien de tout ça. J’avais le volant et le siège chauffants qui me réchauffaient et le toit panoramique apportait de la luminosité malgré de temps grisâtre. J’y étais si confortable que j’aurai roulé jusqu’au bout du monde! Ses nombreuses caractéristiques et sa bonne tenue de route en font un véhicule parfait pour un road trip, et ce peu importe qui t’accompagnes!

10 raisons qui font du Santa Fe 2018 la voiture parfaite pour un roadtrip

1- Une voiture sécuritaire

Le Santa Fe 2018 tient bien la route et la force d’accélération y est surprenante. Tu te sens donc parfaitement en sécurité lorsque tu effectues un dépassement. Le véhicule a aussi des détecteurs d’angles morts et une caméra de recul permettant au conducteur de faire des changements de voie ou de reculer en toute sécurité. De plus, le volume de la musique diminue lorsque l’option de recul est activée, permettant une meilleure concentration. Le véhicule dispose aussi d’un système multimédia Bluetooth afin de répondre aux appels et messages textes du téléphone en main libre.

2- Un toit ouvrant panoramique

Le toit ouvrant panoramique permet un sentiment de liberté et une aisance dans l’habitacle sans pareil et créé l’ambiance parfaite pour un road trip! On se croirait dans une décapotable!

3- Un système multimédia à la fine pointe de la technologie

Le Sante Fe 2018 est muni d’Apple CarPlay et Android Auto. Ces deux fonctionnalités sont merveilleuses puisqu’elles permettent d’utiliser le téléphone intelligent à même le système multimédia du véhicule. En plus de répondre à tes appels et tes messages textes de façon totalement sécuritaire, tu as accès à toute la musique de ton téléphone.

Tu as aussi accès à la radio satellite Sirius XM pour un plus grand choix de musique. Disons-le; la musique est primordiale dans un road trip!

Tableau de bord Santa Fe 2018

Le tableau de bord du Santa Fe 2018 est muni de plusieurs commandes et options. Le conducteur a aussi accès à beaucoup de commande sur le volant.

4- Beaucoup d’espace de cargo

La grosseur du coffre est très grande. On y trouve aussi un dessous au coffre où on peut ranger beaucoup de choses pratiques telles qu’un gallon d’essuie-glace ou encore une trousse de premiers soins. C’est aussi parfait pour les road trips en groupe ou en famille qui est souvent synonyme de beaucoup de bagages.

Et là, je ne te parle même pas de l’espace que tu as quand tu baisses les sièges arrière! Tu auras alors un espace utilitaire de 2 025 litres. Ça, c’est assez grand pour les crinqués (dans le sens de passionnés, dis-je) qui sont du genre à s’apporter un matelas gonflable et dormir à l’arrière de leur véhicule. On parle du king pin des conforts là!

Road trip en Santa Fe 2018 espace de cargo

L’espace de cargo du Santa Fe 2018 est très grande, surtout quand on baisse les bancs derrière. Remarque aussi toute la luminosité obtenue avec le toit ouvrant panoramique.

5- Un confort optimal

Comme je l’ai mentionné plus tôt, le volant est chauffant ce qui est un plus, surtout quand on doit faire face à l’hiver québécois! Les sièges sont aussi chauffants à l’avant comme à l’arrière ce qui devient extrêmement agréable lorsqu’il fait froid. Là tu es déjà sous le charme, mais je n’ai pas terminé de te flabergaster.

Non seulement les sièges avant sont chauffants, mais ils sont aussi réfrigérés! Fini les cuisses qui collent sur le cuir pendant les chaudes journées d’été où tu portes une robe ou des shorts! En fait, sous trois intensités différentes, on peut faire circuler de l’air à travers les perforations dans le siège évitant l’humidité et l’inconfort. Bref, parfait pour les longs trajets comme les road trips!

6- Un moteur performant

Le Santa Fe 2018 est équipé d’un moteur turbo de 2,0 L à injection directe d’essence. Ceci fait en sorte que le moteur est silencieux et puissant nous donnant l’impression qu’on flotte dans les airs. Bref, ton niveau de sentiment de liberté si grisant et important dans un road trip tope le plafond!

7- Une bonne suspension

Le Sante Fe 2018 détient une bonne suspension ce qui fait en sorte que peu importe où ton road trip te mène et peu importe la condition des routes sur lesquelles tu vogueras à l’aventure, ta conduite sera douce. Tu n’auras pas l’impression de faire un safari dans la brousse africaine.

9- Une chaine audio créant l’ultime expérience

Équipé d’une chaine audio Infinity à 12 haut-parleurs, je peux te jurer que tu pourras clairement établir une vraie ambiance de vacances et de road trip grâce à la musique! Les haut-parleurs étant disposés partout dans l’habitacle, une ambiance sonore immersive se crée et la route semble alors t’appartenir.

8- Des sièges en cuir

En plus d’apporter un look très élégant, les sièges en cuir peuvent être très pratiques puisqu’ils se nettoient facilement. Pense aux enfants qui mangent et boivent sur la route ou encore à tes souliers quand tu reviens d’une randonnée dans le bois.

10- Une voiture spacieuse

Non seulement le Santa Fe 2018 dispose d’un grand espace de cargo, mais l’espace de dégagement pour les jambes y est aussi très appréciable. On parle ici de 1 120 mm (44 pouces) à l’avant et 1 000 mm (39 pouces) à l’arrière comparativement à un autre utilitaire qui propose 1 036 mm (40 pouces) à l’avant et 853 mm (33,5 pouces) à l’arrière. Bref, parfait pour le confort des grandes personnes et pour étendre un peu tes jambes lors des longues sorties en road trip.

Avec son confort optimal, sa conduite sécuritaire, son espace spacieux et ses nombreuses caractéristiques, le Santa Fe 2018 est le véhicule parfait pour partir à la découverte du territoire québécois en road trip. Quand je roule à bord de cette voiture, je me sens très reconnaissante envers notre partenaire Poirier Hyundai de nous prêter un si beau véhicule pour aller à la rencontre des visiteurs et citoyens!

Si tu veux avoir plus de détails sur la Santa Fe 2018, clique ici.

No me moleste mosquito – Comment éviter les moustiques

No me moleste mosquito – Comment éviter les moustiques

Avec l’été viennent les températures chaudes, les baignades dans le lac, le camping, les terrasses, la crème glacée… et les fichus moustiques! Afin que ta cohabitation avec ces petites bestioles se fasse en douceur et que tu profites pleinement de tes sorties en plein air, voici ce que recherchent les moustiques chez un donneur de sang, des trucs pour mieux les garder à distance et un plan de guérison s’ils réussissent à te piquer.

Comment les maringouins choisissent-ils leurs victimes

Beaucoup de recherches sont faites pour comprendre ce qui attire les moustiques lorsqu’ils sont à la recherche d’un donneur de sang et si certaines personnes sont plus susceptibles de se faire piquer que d’autres. Bien qu’il s’agisse d’un sujet complexe, certains éléments ont été confirmés.

Les moustiques sont attirés principalement par le dioxyde de carbone (CO2), le gaz que l’on dégage en respirant. Une fois la victime localisée grâce à son émanation de gaz carbonique (autre terme pour désigner le CO2), les moustiques choisissent leurs proies selon quelques facteurs.

Tout d’abord, les moustiques aiment la chaleur. Plus tu dégageras de la chaleur, plus tu seras une cible potentielle et appréciée par ces petites bibittes. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est suggéré de porter des vêtements clairs lorsqu’on veut rester loin des moustiques. Comme les couleurs foncées captent plus facilement la chaleur, la personne qui portent des vêtements foncés émanera plus de chaleur et sera plus attirante aux yeux des maringouins. Les personnes faisant de l’activité physique ou qui sont plus chaleureuses de nature seront aussi des proies plus appréciables.

Ensuite, l’odorat est très important dans le choix des moustiques pour établir leurs donneurs de sang. En fait, leur odorat est si puissant qu’ils peuvent repérer près de 150 odeurs différentes issues de notre corps – pas toutes perceptibles par l’homme. Les éléments présents dans la transpiration, les bactéries sur la peau et les autres odeurs dégagées par le corps sont des facteurs qui font qu’une odeur est attirante ou non pour les moustiques. Les odeurs de certains parfums et du cholestérol (!) sont aussi dans leurs préférences.

Autre élément très apprécié des moustiques, mais dont tu n’as aucun contrôle : ton groupe sanguin. Des chercheurs japonais ont démontré que les moustiques préféraient le groupe sanguin O pour sa forte teneur en protéines.

Une étude a aussi été faite par rapport à la corrélation entre les boissons ingérées et la fréquence des piqûres de moustiques. Cette étude a démontré que les gens qui boivent de l’alcool notamment de la bière ont plus de chance de se faire piquer que quelqu’un buvant de l’eau.

Comment éviter les moustiques

Choisis les moments et les endroits où tu vas à l’extérieur

Les moustiques étant plus nombreux au printemps (surtout si celui-ci est pluvieux), à l’aube, au crépuscule et après la pluie, le mieux est de rester à l’intérieur à ces périodes. De plus, être sur ou dans l’eau et au vent sont de bonnes façons de fuir les moustiques.

Porte des vêtements clairs plutôt que foncés et colorés

Alors que les couleurs foncées absorbent la chaleur (rappelle-toi que les moustiques sont attirés par ça), les couleurs vives sont détectées par les yeux photosensibles des moustiques.

Évite les parfums, savons ou crèmes odorantes ainsi que les lotions après-rasages

Comme je l’ai mentionné plus tôt, les moustiques se basent beaucoup sur l’odeur du corps afin de déterminer si un donneur de sang est appétissant ou non.

Reste zen!

Plus tu t’énerves, plus tu produiras de la chaleur et plus les maringouins seront attirés vers toi.

Applique du chasse-moustique, de préférence sur tes vêtements

Les insectifuges que l’on retrouve en magasin contiennent souvent du DEET, un élément chimique qui fait fuir les moustiques. Selon l’insectifuge, on retrouve de différentes concentrations de DEET. Cette concentration n’affectera pas l’efficacité du chasse-moustique, mais plutôt sa durée. Un insectifuge avec 30% de DEET durera en moyenne six (6) heures alors que celui qui en contient 10% sera efficace environ trois (3) heures. Pour les enfants de moins de 1 an, il est recommandé de ne pas utiliser un chasse-moustique avec du DEET.

Il existe aussi des chasse-moustiques naturels ou que l’on peut faire nous-mêmes. Encore une fois, c’est une question de durée. La citronnelle, l’huile d’eucalyptus citronné et le géranium rosat sont trois huiles essentielles que les maringouins n’apprécient guère. On peut les mélanger avec une huile végétale et s’en graisser le corps ou encore en mettre dans un diffuseur. Encore une fois, il n’est pas conseillé d’appliquer de l’huile essentielle sur la peau des enfants.

Quoi faire pour soulager les piqûres de moustique

Malgré tous les petits trucs que je t’ai donnés, il se pourrait très bien que certains moustiques viennent tout de même tenter de te retirer un peu de sang puisqu’il y a une chose qui les attire et qui est préférable que tu n’arrêtes pas : respirer !

Alors si tu te fais piquer et que ça te démange, voici quelques trucs qui pourraient t’aider à te soulager :

  • Applique des glaçons sur ta piqûre. Le froid de la glace fera contracter tes vaisseaux sanguins ce qui aidera à réduire le gonflement et à endormir la peau de sorte à diminuer ton inconfort.
  • Applique un coton imbibé de vinaigre pendant une trentaine de minutes sur la piqûre. Le vinaigre est un antiseptique naturel qui lutte contre les démangeaisons.
  • Applique du gel d’aloès sur les piqûres. L’aloès, c’est le ninja par excellence quand il est question de guérir la peau! De plus, ses effets de froid et d’apaisement t’aideront à éviter de te gratter.
  • Applique de l’huile essentielle de lavande aspic ou de vraie lavande (lavanda angustifolia) sur tes piqûres. Cette huile essentielle est aussi utilisée dans beaucoup de recettes de chasse-moustiques naturels.

Tu veux encore plus de trucs pour éloigner les moustiques ou soulager les piqûres? Visite notre tableau Camping sur notre compte Pinterest en cliquant ici.

J’espère que ce billet de blogue t’a plu et que tu te sens maintenant plus outillé pour combattre les moustiques plutôt que de battre des mains dans le vide avec un air agacé. J’espère que ces informations t’aideront à profiter pleinement de l’air pur et la nature cet été!

 

Photo de couverture | Manlake Gabriel

Comment éviter les moustiques