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Le vrai paradis de la motoneige

Le vrai paradis de la motoneige

Plusieurs endroits au Québec sont magnifiques pour faire de la motoneige. Mais lorsqu’il est question d’en faire en Abitibi-Témiscamingue, on est ailleurs! Avec nos sentiers larges, fluides, sécuritaires et tellement nombreux qu’on peut ne croiser personne de la journée alors que les motoneigistes se comptent par centaines dans ceux-ci, ça ne fait aucun doute; notre région est un vrai paradis pour les motoneigistes! Il faut dire que la motoneige est d’une importance capitale en Abitibi-Témiscamingue, tant pour ses habitants que ses visiteurs. Bien que très ancrée dans la culture témiscabitibienne, la motoneige est aussi le principal produit d’appel touristique en saison hivernale et devient, par le fait même, un apport économique non négligeable. Voici dix raisons pourquoi les visiteurs motoneigistes devraient venir à Val-d’Or et en région et pourquoi le vrai paradis de la motoneige c’est l’Abitibi-Témiscamingue.

la motoneige en Abitibi-Témiscamingue

Photo | Marie-Claude Robert

1. Des sentiers de qualité supérieure

Reconnue pour ses sentiers de motoneige larges et fluides ainsi que pour ses panoramas à couper le souffle, l’Abitibi-Témiscamingue est une des destinations motoneige les plus appréciées au monde. Ses 4 032 km de sentiers en font un produit d’attraction très fort, et donc, son principal produit d’appel hivernal pour le tourisme. Les adeptes apprécient notamment les grandes distances à parcourir sans traverses de routes, la variété des sentiers (sentiers droits et sentiers courbés) et l’impression d’avoir les sentiers pour eux seulement. Avec 4 032 km de sentiers, il peut effectivement être rare de croiser d’autres motoneigistes même si plusieurs parcourent les sentiers simultanément.

2. La motoneige tatouée sur le cœur des habitants

La motoneige étant très pratiquée par les habitants de l’Abitibi-Témiscamingue, la pratique de cette activité est donc très bien acceptée par l’ensemble de la population. Les visiteurs motoneigistes n’auront donc pas l’impression de déranger et rencontreront des automobilistes respectueux et prudents lors des passages en milieux urbains. De plus, les visiteurs pourront avoir facilement accès à des conseils sur les endroits à voir et où la prudence est de mise ainsi que des indications fiables.

3. Des services accessibles

À Val-d’Or, un passage urbain pour la motoneige est aménagé chaque année parcourant une grande partie du centre-ville et donnant accès à de nombreux services tels que les stations d’essence, des banques, des boutiques spécialisées en motoneige, des établissements hôteliers et des restaurants. Plusieurs panneaux d’information y sont installés pour diriger les motoneigistes ne connaissant pas la ville.

Motoneige en Abitibi-Témiscamingue Val-d'Or

Photo | Marie-Claude Robert

4. Une saison plus longue

En général, l’Abitibi-Témiscamingue débute sa saison motoneige environ deux semaines plus tôt que dans plusieurs autres régions du Québec et la termine deux semaines plus tard. En comptant bien, cela fait un mois de plus pour pratiquer la motoneige, ce qui n’est pas négligeable pour un adepte de cette activité!

5. Une reconnaissance internationale

Les grands espaces et la longue saison hivernale font du Québec un paradis pour les motoneigistes. D’ailleurs, de plus en plus de touristes du monde entier viennent visiter la province dans le but d’y faire de la motoneige. De nombreux motoneigistes proviennent des États-Unis, de l’Ontario et du reste du Canada. Soulignons que l’Abitibi-Témiscamingue arrive dans les premiers rangs en ce qui concerne la vente de ces droits d’accès. Supertrax International, un important magazine spécialisé en motoneige, a d’ailleurs nommé l’Abitibi-Témiscamingue comme région par excellence dans son palmarès des meilleures destinations motoneige plus d’une fois, dont à la première position en 2010 et 2011. Dans la presse, les éloges concernant la région comme destination motoneige ne cessent d’affluer. Les journalistes, spécialistes, blogueurs et autres invités en région sont unanimes : l’expérience motoneige en Abitibi-Témiscamingue est inoubliable!

6. Une industrie touristique présente

Bien que la qualité des sentiers, l’accessibilité aux services et la notoriété de la destination sont très importantes auprès des touristes, le côté humain l’est tout autant et l’industrie touristique régionale l’a bien compris. Ainsi, ces membres offrent services et produits aux motoneigistes afin de rendre leur séjour des plus agréables. Par exemple, les hôteliers offrent des forfaits concurrentiels adaptés aux motoneigistes ainsi que plusieurs services et produits donnant une valeur ajoutée importante telle que des stationnements pour remorques et motoneiges surveillés 24h/24 ou des garages chauffés. De plus, on trouve de la signalisation pour plusieurs restaurants et hôtels dans les sentiers.

restauration en motoneige

Photo | Marie-Claude Robert

7. Un peuple accueillant

Il va sans dire que la chaleur et la bonne humeur des Témiscabitibiens ont aussi un impact important sur la qualité du séjour des visiteurs en motoneige. Avec un accueil si chaleureux que nous réservons aux visiteurs, il est très difficile de ne pas tomber sous le charme de la région et ses habitants et de vivre une expérience touristique inoubliable. Plusieurs visiteurs venant à notre bureau d’information touristique nous confient qu’ils venaient pour un séjour seulement, mais sont tombés sous le charme et reviennent maintenant fréquemment en région.

8. Une bonne raison d’aller jouer dehors!

Des sentiers fluides, larges et accompagnés d’un panorama naturel à couper le souffle ne donnent qu’une envie : passer la journée à l’extérieur pour faire de la motoneige. En plus d’accumuler de magnifiques souvenirs, les motoneigistes bénéficieront d’une foule de bienfaits à être à l’extérieur : augmentation d’énergie, diminution du stress, prédisposition à avoir un sommeil réparateur et ouverture de l’appétit!

paysage en motoneige à Val-d'Or en Abitibi-Témiscamingue

Photo | Marie-Claude Robert

9. Prolongement de la saison touristique

La motoneige étant un produit d’appel touristique fort en Abitibi-Témiscamingue, il permet de prolonger l’offre touristique pendant la saison hivernale. Ainsi, l’écart entre les retombées économiques du tourisme pendant la saison estivale et pendant la saison d’hiver est moins grand. Nommons à titre d’exemple, les nombreux hébergements à Val-d’Or qui offrent un forfait motoneige ou les restaurateurs qui reçoivent régulièrement des groupes de motoneigistes qui s’arrêtent pour manger.

10. Un impact économique important

La pratique de la motoneige est primordiale pour le tourisme en Abitibi-Témiscamingue. Les retombées économiques représentent plus de 2,5 milliards au Québec, 60 millions en Abitibi-Témiscamingue et près de 20 millions dans la MRC de la Vallée-de-l’Or (MRCVO). Ce secteur d’activités est maintenant reconnu comme un partenaire économique majeur dans le développement des régions. Le circuit urbain à Val-d’Or permet et favorise aussi l’accès à d’autres services qui ne font pas partie directement de l’industrie; station d’essence, banques, boutiques spécialisées en motoneige, mais qui bénéficient du passage des motoneigistes à Val-d’Or. C’est donc toute l’économie de la ville qui s’en voit influencée positivement.

Écrit par Kristel Aubé-Cloutier en 2016 et mis à jour en 2021.

motoneige à val-d'Or en Abitibi-Témiscamingue
À chaque photo son histoire : L’amour du portrait avec Geneviève Lagrois

À chaque photo son histoire : L’amour du portrait avec Geneviève Lagrois

Dans le cadre de VD’CLIC – Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, découvrez le parcours de photographes de chez nous.

 

Geneviève Lagrois est une photographe valdorienne reconnue, notamment pour son talent à immortaliser les moments importants d’une vie. On la connaît pour ses photos de famille, de maternité, de mariage et pour ses portraits.

 

C’est d’ailleurs elle qui photographie les élèves de nombreuses écoles primaires à Val-d’Or et qui s’occupe des séances photo au Carrefour du Nord-Ouest à l’occasion de la visite du Père-Noël et de Pâques, par exemple. Les photographies de Geneviève Lagrois ont la particularité de toujours mettre de l’avant une douce lumière. En admirant ses œuvres, on a l’impression de vivre un moment calme, enroulé dans une grosse couverture blanche douce et molletonneuse! Si on la connaît aussi bien pour ce type de photographie, c’est qu’elle y met tout son cœur et sa créativité.

Le parcours photographique de Geneviève Lagrois

La photographe Geneviève Lagrois est de ceux qui, enfant, traînaient toujours un appareil photo sur eux. Jeune, elle aimait déjà capturer des souvenirs de sa famille et ses amis. Elle prenait plaisir à aller porter sa pellicule au magasin pour la faire développer et découvrir les moments qu’elle avait pu capturer à travers ses photos. C’est cet intérêt pour la photo qui a poussé Geneviève à travailler pour un imprimeur photo et ensuite un photographe. Ces deux emplois n’ont fait qu’intensifier son amour pour cet art, la décidant à suivre une formation au Collège de photographie Marsan pour en faire son métier. Encore maintenant, la photographe tente le plus souvent possible de participer à des activités telles que des ateliers, des formations ou des rencontres avec d’autres photographes qui lui permettent d’aiguiser ses connaissances et ses techniques en photographie.

Geneviève Lagrois photographe de Val-d'Or

Photo | Geneviève Lagrois

Faire des portraits, une histoire d’amour

Après une discussion avec Geneviève, cela ne fait aucun doute : cette photographe adore les gens! C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle s’est spécialisée dans les photographies de mariage, de famille et de maternité.

 

Ce style photographique lui permet d’exploiter pleinement sa créativité grâce aux décors qu’elle construit elle-même. Pour ce faire, elle fait des recherches, achète des fonds et trouve des accessoires pour concevoir un décor intéressant et original. Elle aime aussi beaucoup photographier ses modèles à l’extérieur dans des endroits significatifs ou suggérés par ses clients. Contrairement aux séances en studio au cours desquelles changer d’angle signifie souvent déplacer des parties complètes du décor, la photographie extérieure permet un éventail de possibilités quant aux angles et champs de profondeur. Toutefois, il n’y a pas que le décor qui stimule Geneviève Lagrois. Les gens, l’interaction avec ceux-ci et leur satisfaction par rapport aux photos captées sont primordiaux pour elle.

Geneviève Lagrois photographe de Val-d'Or - portrait photographique

Lorsqu’on lui a demandé quels sont les défis de la photographie de portrait, Geneviève a répondu : « Les gens! » En fait, l’objectif est que ceux-ci aiment les photos de la séance qu’ils ont demandée. La photographe confie que plusieurs personnes ne sont pas à l’aise devant une caméra ou ne se trouvent pas photogéniques. Son défi est donc de les mettre à l’aise et d’offrir des photos sur lesquelles ces personnes auront l’air naturelles. « Je veux que les gens ne regardent pas la caméra, connectent ensemble, qu’ils vivent un beau moment et que ça ressorte dans les photos », explique Geneviève Lagrois.

Portrait de famille avec Geneviève lagrois photographe de Val-d'Or

Lorsqu’on lui a demandé quels sont les défis de la photographie de portrait, Geneviève a répondu : « Les gens! » En fait, l’objectif est que ceux-ci aiment les photos de la séance qu’ils ont demandée. La photographe confie que plusieurs personnes ne sont pas à l’aise devant une caméra ou ne se trouvent pas photogéniques. Son défi est donc de les mettre à l’aise et d’offrir des photos sur lesquelles ces personnes auront l’air naturelles. « Je veux que les gens ne regardent pas la caméra, connectent ensemble, qu’ils vivent un beau moment et que ça ressorte dans les photos », explique Geneviève Lagrois.

Originalement publié dans l‘Indice Bohémien

À chaque photo son histoire : L’inspiration du territoire avec Guillaume Rivest

À chaque photo son histoire : L’inspiration du territoire avec Guillaume Rivest

Dans le cadre de VD’CLIC – Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, découvrez le parcours de photographes de chez nous.

 

S’il fallait choisir un mot pour décrire Guillaume Rivest en tant que photographe, le mot « authenticité » s’imposerait. Peu importe l’étape du processus (installation et positionnement pour aller chercher le bon angle, postproduction, etc.), Guillaume se fait un devoir de rendre les photographies les plus authentiques possible. Montrer la beauté à l’état brut, une beauté sur laquelle on ne se serait pas attardé est l’une des missions que Guillaume s’est données.

Pourquoi faire de la photographie de plein air et d’aventure

Il n’y a aucun doute là-dessus; lorsqu’on entend Guillaume Rivest parler de photographie, on sait tout de suite que ce qui le fait vibrer c’est de pratiquer cet art dans un contexte de plein air et d’aventure. « Je suis un gars qui trouve tout beau. Je peux m’impressionner d’une épinette noire! Je veux rendre cette beauté-là en image, montrer la lumière comme on la voit et mettre en photo l’émotion qu’on a vécue », confie-t-il. Passionné par la nature, ce photographe se plaît à donner une impression de grandeur du territoire et à mettre les humains en perspective dans ses clichés. Toutefois, il préfère de loin prendre ses modèles sur le vif plutôt que de créer une mise en scène. L’important pour lui c’est que ses photos soient authentiques.

photographie d'aventure et de plein air par Guillaume Rivest en Abitibi-Témiscamingue

Photo | Guillaume Rivest pendant la Traversée du Lac Abitibi

Qu’est-ce qui distingue l’Abitibi-Témiscamingue dans son aspect photogénique?

En terminant, nous avons demandé à Guillaume Rivest ce qui, selon lui, distingue l’Abitibi-Témiscamingue quand il est temps de la photographier. Celui qui a parcouru une grande partie de ce territoire et qui lui voue un amour sans bornes a fourni une réponse complète et inspirante. « On n’a pas la mer, pas de montagnes, on n’a pas de paysages qui flashent à l’œil. Mais on a des espaces sauvages en quantité incroyable. Une terre qui t’apprend à apprécier le sentiment de solitude que la forêt peut te procurer. Ici, si tu fais un trek, ça se pourrait que tu ne croises personne alors qu’en Colombie-Britannique tu en croiseras 300 ».

 

Ce qu’il aime par-dessus tout de l’Abitibi-Témiscamingue, c’est sa boréalité. Le climat rigoureux qui ne pardonne pas facilement, le contraste des plans d’eau avec les épinettes noires, le côté exotique de cette nordicité. Ce paysage lui permet d’atteindre l’un des objectifs qu’il s’est fixés : trouver de la beauté où les gens n’en verront peut-être pas au premier abord.

photographie de l'Abitibi-Témiscamingue par Guillaume Rivest

Photo | Guillaume Rivest

Guillaume Rivest a réussi à jumeler ses deux passions; la nature et la photographie. Il s’agit d’un photographe qui s’engage à 100 % dans les projets auxquels il participe, que ce soit en faisant des détours incroyables pour trouver le bon angle pour sa photo en encore dans sa volonté d’offrir un portrait authentique de la beauté brute de la nature. Il le fait d’ailleurs avec brio et passion. Tellement, qu’on peut pratiquement sentir la fraîcheur et la pureté de l’air en admirant ses œuvres! Attention! Il se pourrait que l’envie vous prenne de sortir vos bottes d’excursion et de partir à l’aventure en regardant ses photographies…

Originalement publié dans l‘Indice Bohémien

Top 5 des meilleurs lieux à Val-d’Or pour un rendez-vous amoureux

Top 5 des meilleurs lieux à Val-d’Or pour un rendez-vous amoureux

Que tu l’aies rencontré sur Tinder, dans un festival ou que tu aies enfin eu le courage d’approcher ta collègue de travail sur qui tu tripes depuis deux ans, l’impression que tu laisseras à ta conquête lors d’un premier rendez-vous amoureux est crucial. C’est pourquoi je te suggère cinq endroits parfaits pour une première date à Val-d’Or.

Le Cinéma Capitol et Bar Bistro l’Entracte

Bar bistro l'entracte cinéma à Val-d'Or

Photo| Marie-Claude Robert

Le Bar bistro l’Entracte est sans aucun doute un incontournable pour les locaux qui souhaitent profiter d’une soirée entre amoureux.

Ma première suggestion est un film au Cinéma Capitol suivi par un souper au Bar Bistro l’Entracte. Situé en face du quartier historique du Village minier de Bourlamaque, le Cinéma Capitol et le Bar Bistro l’Entracte proposent certainement une ambiance extrêmement romantique. Les deux établissements communiquent ensemble de l’intérieur (parfait pour que mademoiselle évite de défaire sa mise en plis s’il pleut). De plus, le film pourra être un excellent sujet de conversation pour briser la glace ou occuper la conversation si celle-ci n’est pas à son degré de fluidité maximal. Tu peux trouver les films à l’affiche et l’horaire du Cinéma Capitol sur son site internet.

Le Coucher de soleil musical au parc Belvédère

tour rotary valdor coucher de soleil musique

Photo | Christian Leduc

Du haut de la tour Rotary, la vue est sublime et on a l’impression que le monde nous appartient.

Le coucher de soleil musical au parc Belvédère est certainement mon moment/endroit coup de cœur pour un premier rendez-vous amoureux. Même s’il est un peu cliché, un coucher de soleil reste toutefois très beau et romantique. Si on y ajoute la mélodie « Crépuscule boréal » composée par le professeur du Conservatoire de musique de Val-d’Or Hugues Cloutier et la vue qu’on a du haut de la tour Rotary, on augmente sans aucun doute la qualité du moment! Quelques minutes avant le coucher du soleil, tu peux syntoniser la radio de ton véhicule ou te rendre sur soleilvd.com avec ton téléphone pour écouter la pièce musicale et admirer le spectacle du soleil qui se couche. L’heure du coucher du soleil et du début de la diffusion de la pièce musicale sont disponibles sur le site internet soleilvd.com et une zone WiFi gratuite est offerte sur place.

Le Parc Edgard-Davignon

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Le pavillon La Romance du parc Edgard-Davignon et le lac Blouin.

Situé au bord du lac Blouin, le parc Edgard-Davignon est l’endroit idéal pour un pique-nique. Comme il n’y a pas de module de jeux pour les enfants, ce parc pourra t’apporter tranquillité et intimité. On fait, on y trouve quelques bancs, des tables de pique-nique et un gazebo nommé Pavillon de la romance (si ça ce n’est pas un signe, je me demande c’est quoi!). Apporte avec toi une grande couverture pour t’asseoir par terre face au lac ou sous le pavillon ainsi qu’un petit panier de nourriture : saucissons et fromages fins de La Tanière William J. Walter avec baguette et raisins ou encore un délicieux trio de La Sandwicherie, du Balthazar Café ou du Café-bistro Van Houtte.

Kinawit

Kinawit cultural workshop

Après avoir préparer la pâte de la banique, il est temps de la cuire sur un feu de bois dans la cuisine extérieure aussi appelée Shaputuan.

Kinawit est un site récréotouristique anicinabe qui propose des balades dans des sentiers d’interprétation en forêt, du géocaching, la location de kayak et canots et des ateliers culturels tels que la préparation de la banique ou des ateliers d’initiation aux savoirs-faire. Situé au bord du lac Lemoine, on y trouve aussi des tables de pique-nique et une magnifique plage. Il s’agit donc d’un endroit parfait pour casser la glace en faisant une activité plutôt que de n’avoir rien d’autre à faire que de se regarder dans le blanc des yeux et se parler. Parfois, ça peut aider à enlever la gêne d’un premier rendez-vous.

Les Jardins à fleur de peau

Jardins à fleur de peau endroit romantique à Val-d'Or

Photo | Marie-Claude Robert

Les Jardins à fleur de peau dispose de plusieurs endroits pour s’asseoir et discuter.

Les Jardins à fleur de peau est un autre endroit où le romantisme est à l’honneur. Artistes sculpteurs amoureux de jardinage, de bonsaïs et de poésie, les propriétaires Jacques et Francyne ont conçu des aménagements artistiques à saveur orientale. En plus de la flore abondante, des douces odeurs florales et de magnifiques sculptures, on y trouve plein de poèmes et haïkus dont plusieurs ont pour thématique l’amour ou la tendresse. Je suis pas mal certaine que lire un de ces poèmes à ta date en prenant le temps de la regarder dans les yeux est un coup sûr pour l’impressionner et lui faire passer un bon moment!

En terminant, je te laisse mon numéro de téléphone si jamais tu voudrais tester tes activités avant le jour J… et non! Ce n’était qu’une blague. Je terminerai plutôt en te souhaitant le meilleur des succès pour ce premier rendez-vous et une vie de bonheur avec l’élu(e) de ton cœur.

 

Photo de couverture | Tim Collins sur Unsplash

7 Points forts de la réserve faunique La Vérendrye

7 Points forts de la réserve faunique La Vérendrye

La perception de la réserve faunique La Vérendrye peut être très différente d’une personne à l’autre. Parfois, c’est une route qui ne finit plus de finir au milieu de nulle part et qui ne peut donc mener qu’au milieu de nulle part! D’autres fois, c’est un magnifique territoire riche en poissons et en gibiers où les options pour profiter de la nature en famille, entre amis, en couple ou simplement seul sont énormes. Pour ma part, je préfère de loin cette deuxième option. En fait, même lorsque je ne fais que la traverser pour un séjour dans le sud du Québec ou pour revenir à la maison, j’apprécie chaque minute de cette traversée. Mon objectif aujourd’hui est de te prêter mes yeux pour que tu puisses, toi aussi, voir à quel point elle est belle la réserve faunique La Vérendrye. Voici donc 7 points forts de la réserve faunique La Vérendrye.

1. Pas de réseau

Je t’entends déjà penser (j’ai des dons télépathiques, qu’est-ce que tu veux…) : « ben là! Ce n’est pas un point positif ça »! Au contraire mon ami. Être sur un territoire sans réseau téléphone ni WiFi, c’est l’occasion parfaite pour décrocher complètement, reconnecter avec la nature ou les gens que tu aimes et qui t’accompagnent.

2. Le Pont de la Rivière des Outaouais

Personnellement, le pont de la Rivière des Outaouais est vraiment mon endroit préféré de la réserve faunique La Vérendrye. Je dirais même que c’est l’un de mes endroits préférés au monde! Lorsqu’on traverse ce pont tout en courbes, on a l’impression de flotter sur l’eau. La rivière est immense, alors on se retrouve entouré d’eau et de presque-îles.

parc la vérendrye pont des Outaouais paysages du Québec

Le pont de la Rivière des Outaouais

3. Le Nom des lacs

Avec plus de 4 000 lacs et plans d’eau dans la réserve faunique La Vérendrye dont plusieurs portent un nom qui évoque les communautés autochtones locales, tu peux avoir beaucoup de plaisirs à essayer de les prononcer et à les lire! Ça divertit son homme, je te le dis!

4. Les Haltes routières

Les haltes routières sont nombreuses dans la réserve faunique La Vérendrye. Plusieurs d’entre elles ont des tables de pique-nique, des toilettes et parfois même une magnifique plage pour se tremper les pieds! Ce qui est franchement parfait quand on voyage avec des enfants qui n’en peuvent plus d’être assis dans la voiture. C’est d’ailleurs l’un des trucs que l’on donne dans notre article « Trucs pour le parfait voyage en voiture avec des enfants ».

Halte routière parc la vérendrye abitibi-témiscamingue route en moto

Une halte routière située à l’entrée nord de la réserve faunique La Vérendrye.

Photo | Marie-Claude Robert

5. Le paysage

Une route parsemée de plans d’eau, une flore changeante et des caps de roche qui nous font sentir tout petit font de la réserve faunique La Vérendrye un paysage à couper le souffle. Si tu prends le temps d’observer la nature qui t’entoure, c’est sûr, le trajet ne te paraîtra plus une longue route qui n’en finit plus de finir!

Selon Johanne Vienneau, la directrice générale du secteur Abitibi-Témiscamingue de la réserve faunique La Vérendrye, les levers et couchers de soleil y sont tout simplement sublimes.

Pour ma part, je trouve que les pins blancs majestueux et le vert profond des épinettes valent vraiment la peine qu’on s’y attarde.

Pêche réserve faunique la vérendrye

L’un des magnifiques couchers de soleil dans la réserve faunique La Vérendrye.

Photo | Dominic Boudreault

6. La boutique au poste d’accueil nord

À l’entrée nord de la réserve faunique La Vérendrye, il y a un poste d’accueil dans lequel se trouve une boutique. On y trouve beaucoup d’articles très utiles pour un séjour sur le territoire : appâts, bois pour le feu, chasse-moustique, etc. Tu y trouveras aussi des articles à l’effigie de la réserve faunique et de la SÉPAQ très jolis. Des vêtements pour adultes et pour enfants, des accessoires comme des casquettes et des chapeaux, mais aussi des jeux de cartes, des verres à bières et autres. Pour ma part, c’est impossible d’y entrer sans rien acheter !

boutique SÉPAQ réserve faunique la vérendrye casquettes
boutique SÉPAQ réserve faunique la vérendrye verres
boutique SÉPAQ réserve faunique la vérendrye tasses

Quelques articles vendus dans la boutique du poste d’accueil nord de la réserve faunique La Vérendrye.

7. Les Chutes Rolland

La halte routière au bord des chutes Rolland a été rénovée alors même si tu t’y arrêtais lorsque tu étais petit ça vaut la peine de t’y arrêter à nouveau. On y trouve un sentier d’interprétation de deux kilomètres qui mène auxdites chutes. Tu pourras en apprendre davantage sur les animaux et les plantes du milieu ainsi que sur la nation algonquine et l’activité des draveurs. En plus, Bingo! C’est gratuit!

En plus de ces 7 points forts, la réserve faunique la Vérendrye propose une offre d’activité variée comme des séjours de pêche et de chasse, des terrains de camping et la location de chalets. C’est une belle façon de découvrir le territoire autrement que de seulement le traverser en voiture. Puis, pour apprécier pleinement ces points forts et agrémenter le tout, on te suggère de mettre la musique à fond. Pour ce faire, on t’offre un petit bonus; voici 10 artistes de l’Abitibi-Témiscamingue à ajouter dans ta playlist.

7 Points forts de la Réserve faunique La Vérendrye
10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

Je te propose 10 livres qui font le récit de Val-d’Or, de l’Abitibi-Témiscamingue et des gens qui ont vécu ce territoire, que ce soit de façon temporaire ou permanente. Des histoires qui ont eu lieu dans le début de la colonisation et d’autres qui prennent place dans notre époque; des contes folkloriques aux limites du fantastique et des récits inspirés de faits réels; de grandes aventures et de grands personnages pour le plus grand bonheur des lecteurs!

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

On a demandé à la présidente du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue, Nicole Garceau, quel était son coup de cœur au niveau des livres racontant l’histoire sur Val-d’Or. Elle te suggère « Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe » qui raconte les derniers jours de Stanley Siscoe. D’origine polonaise, Siscoe est le prospecteur qui a découvert une importante veine d’or qui a permis l’ouverture de la Siscoe Gold Mine. Le 19 mars 1935, l’avion qu’avait pris Siscoe pour revenir d’un voyage d’affaires a dû atterrir d’urgence sur le lac Matchi-Manitou à cause d’une tempête de neige. Après plusieurs jours à tenter de survivre, celui-ci est décédé. On a retrouvé son corps gelé sur le lac, gisant au milieu de billets d’argent.

2. Pardon My Parka de Joan Walker

2.Pardon My Parka de Joan Walker

Publié en 1954 et ayant comme trame de fond la même époque, ce livre est un réel voyage dans le temps! D’ailleurs, certains lecteurs plus féministes et intolérants au racisme pourraient parfois avoir quelques chocs lors de leur lecture. « Pardon My Parka » raconte l’histoire d’une femme britannique nouvellement mariée avec un Canadien qui vient s’établir à Val-d’Or puisque ce dernier s’y est trouvé un travail. Comme elle est une femme mondaine et très peu habituée à la vie de femme mariée – la pauvre ne sait même pas faire bouillir de l’eau! -, l’adaptation à son nouveau mode de vie et à la vie dans une ville minière au milieu de la nature sauvage sera difficile. « Pardon My Parka » est un livre écrit avec humour et finesse.

Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

3.Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

« C’est arrivé à Val-d’Or » est un recueil de dix nouvelles écrites par dix auteurs valdoriens. Parfois, l’histoire prend place dans les jeunes années de Val-d’Or, parfois dans une époque plus moderne. Bien que l’histoire de Val-d’Or soit rarement la trame principale des nouvelles, les détails sur ses lieux et son identité culturelle en font une très belle présentation. Malgré la différence des thèmes exploités, des styles d’écriture et des trames de fond, les dix nouvelles ont quelque chose en commun : le désir des auteurs de te présenter une parcelle de cette ville haute en couleur et leur amour pour celle-ci.

Spirit Lake de Sylvie Brien

4. Spirit Lake de Sylvie Brien

L’histoire racontée dans « Spirit Lake » est celle d’un jeune garçon de 14 ans, Peter Gaganovitch, qui vient de quitter son Autriche-Hongrie natale avec son frère et sa grand-mère pour fuir la guerre. Alors qu’ils débarquent tout juste à Montréal, ils sont emmenés à Spirit Lake – à Trécesson, près d’Amos- l’un des plus importants camps de prisonniers érigés par le Canada pendant la Première Guerre mondiale. En lisant ce livre, tu auras droit à de l’histoire, une légende autochtone et une belle leçon de vie sur le bonheur.

À l’ombre de la mine de France Lorrain

5. À l’ombre de la mine de France Lorrain

Présenté en deux tomes, « À l’ombre de la mine » prend place dans le Village minier de Bourlamaque dans les années 1940. On y raconte l’histoire de Jeanne et Kristoff Rudenko, deux jeunes mariés originaires d’Ukraine qui tentent de trouver le bonheur. Ce qui est intéressant dans ce livre, c’est qu’on y parle non seulement de la vie au Village minier de Bourlamaque dans les années 1940, mais aussi de la vie des colons et immigrants à cette époque en Abitibi-Témiscamingue en plus du camp de détention Spirit Lake. Suspense, romance et histoire s’entrelacent pour un coup de cœur assuré!

Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

6. Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

« Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue » est un recueil de textes écrits par une quarantaine d’auteurs qui ont été marqués par le territoire. Dans une première partie, on y retrouve le texte « Où l’orignal broute les nymphéas » de Deny Chabot, un as de l’histoire du territoire – il a d’ailleurs écrit deux magnifiques livres sur l’histoire de Val-d’Or. Puis, en deuxième partie tu pourras te délecter de contes, mythes et légendes ayant eu lieu en Abitibi-Témiscamingue dans des mondes parfois réels et parfois inventés et folklorisés.

117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

7. 117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

La jeune auteure Virginie Blanchette-Doucet a choisi d’élaborer son histoire dans un pan de l’histoire beaucoup plus récente; le déménagement d’un quartier complet à Malartic pour permettre l’ouverture d’une mine d’or. « 117 Nord » raconte le récit de Maude, une ébéniste originaire de Val-d’Or habitant à Montréal et qui devra accumuler les allers-retours Montréal-Val-d’Or suite à l’annonce de l’ouverture de la mine. C’est un roman tout en émotions et tout en subtilité que tu as ici!

Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

8. Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

Dans « Racontages du Témis », l’auteur Fernand Bellehumeur propose un recueil de contes du Témiscamingue qu’on lui racontait lorsqu’il était enfant. On ressent dans les textes que l’auteur est un conteur né: fioritures, fabulations et exagérations colorent chaque histoire. On y découvre le Témiscamingue dans les années 1940 ainsi que des personnages pittoresques, des événements troublants qui ont marqué l’imaginaire collectif. À quel point la vérité est-elle présente dans ce recueil? Ceci reste un mystère…

Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

9. Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

Dans « Jeanne sur les routes », Jocelyne Saucier ficelle une histoire entre la marxiste Jeanne Corbin et un journaliste. Leur rencontre et la façon dont celle-ci changera la vie du journaliste ont lieu à Rouyn-Noranda dans les années 1930. À cette époque, les Russes, Finlandais, Ukrainiens, Chinois et Juifs y étaient nombreux à avoir choisi cette ville comme foyer. Un foyer aux couleurs marxistes où l’importante population ouvrière se battait pour des jours meilleurs.

Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

10. Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

Dans « Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa », Céline Lafrance et Sylvio Bénard racontent une histoire peu connue de l’Abitibi-Témiscamingue : l’émigration de 27 familles madeliniennes à l’Île Nepawa en 1941 et 1942. Ayant accepté l’offre du ministère de la Colonisation du Québec, les 30 personnages présentés dans le livre traversent le Québec d’est en ouest pour coloniser de nouvelles terres. À travers les pages de ce roman, tu découvriras la résilience et le courage dont ont du faire preuve ces Madelinots.

Des livres dont l’histoire se passe à Val-d’Or ou ailleurs en Abitibi-Témiscamingue, il y en a une tonne! J’espère que cette petite liste te donnera le coup de découvrir l’histoire et les personnages qui ont coloré le territoire et qui ont façonné notre identité culturelle. Bonne lecture!

 

Photo de couverture | Alice Hampson sur Unsplash

10 livres qui racontent l'Abitibi-Témiscamingue
FAUSSE NOUVELLE – FAKE NEWS! C’est le printemps!

FAUSSE NOUVELLE – FAKE NEWS! C’est le printemps!

Les Anicinabes, le peuple autochtone qui occupe le territoire de Val-d’Or et ses environs depuis des millénaires, considèrent qu’il existe six saisons : l’été, l’automne, le pré-hiver, l’hiver, le pré-printemps et le printemps. Ils ont totalement raison!

 

L’Abitibi-Témiscamingue, et Val-d’Or par le fait même, a cette particularité d’un printemps hésitant et rebondissant. Je m’explique. De la mi-mars jusqu’au début juin, la température est très changeante… passant d’un extrême à l’autre dans la même journée!

Ainsi, tu peux te réveiller le 22 mai et apercevoir le sol couvert de neige parce qu’il a neigé toute la nuit et te retrouver en après-midi en t-shirt à l’extérieur parce qu’il fait 30° Celcius! C’est sûr, quand ça fait trois jours qu’il fait chaud et soleil et que la neige a tellement fondu qu’on voit finalement le gazon, ça peut devenir très décourageant de voir le tout recouvert de neige au petit matin.

La première fois que tu te dis : « Ah! Le printemps est enfin arrivé ! », et bien tu as tort.

En Abitibi-Témiscamingue, il ne faut jamais se réjouir trop vite du fait que le printemps est arrivé. Il peut se glisser d’entre tes doigts assez vite merci! Bref, la première fois que tu te dis : « Ah! Le printemps est enfin arrivé ! », et bien tu as tort. Dit comme ça, j’ai l’air déprimant. Pourtant, ce n’est pas du pessimisme : c’est un fait. Un fait qui peut être agréable ou désagréable selon la façon dont tu décides de le prendre.

Pour ma part, je préfère voir le verre à moitié plein; c’est plus léger et agréable. C’est pour cette raison que je te propose certaines activités à faire au printemps autres que chialer que c’est long avant que l’hiver se termine et que t’es écœuré.

Activités à faire à Val-d’Or au printemps

Magasiner

Ce n’est pas pour rien que l’expression « fièvre du printemps » existe! Magasiner, c’est l’occasion de se procurer de nouveaux articles pour l’été, de chasser les blues et de passer le temps avant l’arrivée de l’été! Val-d’Or offre de nombreuses boutiques pour magasiner dont plusieurs sont locales. Tu trouveras la majorité au centre-ville sur la 3e Avenue, à hauteur environ de la 5e Rue jusqu’à la 9e Rue (ou la rue Cadillac selon le côté de la rue que tu regardes), au centre commercial Les Galeries Val-d’Or et à l’ouest de la ville au centre commercial Le Carrefour du nord-ouest.

Casser de la glace

Casser de la glace pour voir apparaître l’asphalte peut devenir très libérateur et agréable. 1) Ça peut te permettre de te défouler et laisser sortir de façon saine ton découragement face à la lente procession vers l’été; 2) ça peut te donner l’impression que tu prends le contrôle des choses et que, grâce à toi, on arrivera un peu plus vite au printemps. Pour casser de la glace, deux possibilités s’offrent à toi. Premièrement, tu peux te promener le long des trottoirs à la recherche de fines bandes de glace collées sur les trottoirs et sous lesquelles se trouve un espace où l’eau s’écoule. Elles sont abondantes après les premières journées ensoleillées et chaudes. Deuxièmement, si tu possèdes un stationnement privé tu peux te procurer un grattoir à glace dans toute bonne quincaillerie et t’appliquer à retirer la glace de ton stationnement.

Courir les événements

Il y a de nombreux événements à Val-d’Or pendant le printemps, comme dans tous les autres mois de l’année d’ailleurs. Je trouve toutefois que ceux organisés au printemps sont particulièrement adéquats pour la saison. Je veux dire par là que certains te permettront de combler ta fièvre du magasinage comme le Super Salon Kinsmen en mai alors que d’autres te feront rire pour oublier que le printemps et l’été prennent leur temps avant de s’installer. Pour rire, je te suggère le Cabaret Richelieu, un spectacle monté par le club social Richelieu qui couvre l’actualité valdorienne de la dernière année.

Pour connaître l’ensemble des activités à venir, tu peux t’abonner à notre infolettre Le Tourisme en bref, suivre notre page Facebook, visiter notre blogue ou le calendrier de la Ville de Val-d’Or.

Écouter en rafale Les Coulisses du tourisme

Lorsqu’il fera tempête alors que tu étais certain que cette fois-ci, ça y était vraiment, l’hiver était vraiment finie (parce que ce moment arrivera), tu déprimeras. À ce moment, je te suggère de t’installer confortablement dans ton canapé en jogging avec une grosse couverture bien chaude et réconfortante et d’écouter en rafale l’émission Les Coulisses du tourisme réalisée en collaboration par TVC9 et nous-même – il fallait bien que je prêche un peu pour ma paroisse! Il s’agit de 17 épisodes qui te permettent de découvrir les coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or; qui sont les gens qui travaillent dans l’industrie, quels sont leurs défis au quotidien comme à long terme, en quoi consiste leur travail, qu’est-ce qu’il implique, qu’est-ce qui les passionne, quels sont leurs rêves, etc. Tu peux accéder aux épisodes en cliquant ici.

Un aperçu de l’émission pour piquer ta curiosité

Un aperçu de l'émission pour piquer ta curiosité

Faire le phoque sur la banquise

C’est de loin mon activité printanière préférée! Il s’agit en fait de s’habiller adéquatement (quand je dis adéquatement ce que je veux dire c’est mettre tes bottes d’hiver et ton pantalon de neige même si tu n’en peux plus et que tu as trop hâte de sortir tes nouveaux petits souliers d’été), te choisir une boisson qui te plait, prendre tes lunettes de soleil et d’aller s’étendre (sur une couverture) ou t’assoir (sur une chaise de camping) à l’extérieur, sous le chaud soleil printanier tout en sirotant une boisson qui goûte l’été. Attention au soleil! Même si une masse impressionnante de neige t’entoure encore les rayons UV du soleil sont déjà forts.

Il y a plusieurs façons de t’occuper et de gérer tes émotions face à notre printemps rempli de surprises et de rebondissements. Prends une grande respiration, profite du soleil et de la chaleur quand ils sont là et souris parce que, comme dans tout, ça finira par passer et l’été arrivera!

 

Photo de couverture | CJ Dayrit sur Unsplash

Nos Restaurants coup de cœur pour luncher à Val-d’Or

Nos Restaurants coup de cœur pour luncher à Val-d’Or

Que ce soit pour un lunch d’affaires, un dîner entre amis, en couple ou parce qu’on n’a pas eu le temps de se faire un lunch le matin, le choix de restaurants où dîner à Val-d’Or est grand et varié. Cuisine maison, cuisine santé, rapide, à l’entrée est ou ouest de la ville, au centre-ville; il y a du choix en masse, partout et pour tous les goûts! Pour démêler tout ça, voici nos cinq coups de cœur des restaurants où dîner à Val-d’Or.

Le Conti de l’Hôtel Continental

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Situé au centre-ville, le restaurant de l’Hôtel Continental, Le Conti, est fréquenté autant par les clients de l’hôtel que par les locaux. En plus de son menu régulier, on y offre un buffet de soupes, salades et repas chauds ainsi qu’un menu de la semaine avec trois choix différents par jour. Avec sa cuisine maison et son ambiance chaleureuse, on a l’impression d’aller dîner chez notre grand-mère – à condition que ta grand-mère cuisine aussi bien que la mienne et que sa compagnie soit aussi réconfortante!

Mon conseil

Je te suggère les brochettes de souvlaki (qui sont à se jeter par terre!) ou l’assiette de foie au bacon.

Habaneros Grill Mexicain

Habaneros Grill Mexicain manger rapide Valdor
Devant: Le bol est un bol (d’huh!) de riz avec légumes ou haricots, un choix de viande avec salsas, salade et fromage.

Derrière: le burrito, les ingrédients du bols dans un fajitas.

Le Habaneros Grill Mexicain, c’est l’endroit par excellence pour faire plaisir à sa conscience environnementale (des plats pour emporter biodégradables), prendre soin de son corps et faire un voyage express en Amérique latine. On y sert des plats typiquement sud-américains comme les quesadillas et les burritos cuisinés avec des méthodes de cuisine traditionnelle. Les ingrédients locaux, frais et naturels sont privilégiés. Pour le plus grand plaisir de plusieurs, Habaneros Grill Mexicain a le vent dans les voiles et ouvre des succursales à une vitesse impressionnante. Si tu es à Val-d’Or, tu trouveras une restaurant au centre-ville et un à l’ouest de la ville dans le même bâtiment que le Café-bistro Van Houtte. Il y a aussi une succursale à Amos, à Rouyn-Noranda et à Sherbrooke.

Mon conseil

Ne t’en fais pas avec la possibilité de ne pas faire le bon choix : tout est excellent!

La Sandwicherie

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Le décor hétéroclite, coloré et un peu vintage de La Sandwicherie rend l’ambiance très amicale.

On aime La Sandwicherie pour son ambiance amicale. Imagine le décor : des chaises dépareillées, des coussins confortables aux mille couleurs, des murs d’un jaune éclatant qui te donnent l’impression qu’il fait toujours soleil et des expositions constamment renouvelées. Avec une cuisine à aire ouverte, les habitués s’amusent avec les propriétaires et leur rire et bonne humeur sont contagieux. On écoute tout d’abord le sourire aux lèvres, puis la bonne humeur et la franche camaraderie sont si contagieuses qu’on embarque dans la conversation et tous les clients se mettent à blaguer ensemble comme un groupe d’amis qui se connaissaient depuis toujours. Pendant l’heure du dîner, on a l’impression d’être dans une grosse réunion familiale où bonne bouffe maison et rire sont au rendez-vous.

Mon conseil

Lorsqu’on te demandera si vous voulez de la sauce sur votre sandwich, dis « Oui, je le veux » avec enthousiasme. À base d’huile fines herbes et épices, cette sauce apporte une touche délicieusement originale au sandwich et ce, peu importe la sorte que vous avez choisie.

Le Canon de l’Escale Hôtel Suites

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Le Canon a un décor chic, une ambiance calme et une très belle luminosité.

Le Canon est le restaurant de L’Escale Hôtel Suites. Le restaurant est décoré tout en finesse, en élégance avec des lignes épurées et géométriques : des pans de mur capitonnés blancs, une cascade et une immense fenestration apportant beaucoup de lumière à la salle à manger. L’ambiance y est donc très calme et apaisante. C’est donc l’endroit parfait pour un repas d’affaires ou pour avoir une discussion plus sérieuse ou un moment calme en toute intimité. Pour ce qui est du menu, on y propose un menu midi où chaque assiette est colorée et savoureuse. Des légumes plein l’assiette et une purée de pomme de terre totalement divine!

Mon conseil

Laisse-toi tenter par Les Caprices de Brigitte, la pâtissière.

Les Becs sucrés-salés

restaurant val d'or becs sucrés salés
En plus de ses déjeuners servis en tout temps, le restaurant Les Becs sucrés-salés offre un menu midi.

Pour ceux qui ne déjeunent pas le matin ou ceux qui n’en ont jamais assez des déjeuners, le restaurant Les Becs sucrés-salés sera leur paradis sur terre. Même sur heure du dîner, on y sert de délicieux déjeuners comme des œufs bénédictine, des omelettes et des pains dorés (celui au fromage et caramel fleur de sel : du solide de chez solide!). Le propriétaire, Régis Henlin, est membre du mouvement Slow Food ce qui transparait dans son menu. En fait, Slow Food est un mouvement qui prône une alimentation bonne, propre et juste. Si tu veux en savoir plus sur le mouvement, clique ici. Bref, aux Becs sucrés-salés, les ingrédients sont de qualité, saisonniers, le plus souvent possible régionaux ou de proximité. Et ça, ça goûte bon!

Mon conseil

En plus du service de restauration, Les Becs sucrés-salés sont une épicerie fine et propose du prêt-à-manger. À ta sortie ou ton arrivée, prends le temps de flâner dans ce rayon. Tu y découvriras des produits délicieux, inspirants, surprenants et qui changeront ta vie.

Peu importe le contexte dans lequel tu dînes, les personnes avec qui tu es ou l’endroit où tu te trouves, il existe le restaurant parfait pour luncher à Val-d’Or. On t’a présenté nos coups cœurs, quels sont les tiens?

nos restaurants coup de coeur (1)
Tourisme Val-d’Or et TVC9 s’allient pour faire découvrir Les Coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or

Tourisme Val-d’Or et TVC9 s’allient pour faire découvrir Les Coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or

C’est avec fébrilité que l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) et TVC9 annoncent leur collaboration pour Les Coulisses du tourisme, une série de 17 épisodes sur le tourisme dans la Vallée-de-l’Or qui seront diffusées dans le cadre de la programmation hiver-printemps 2019 de TVC9. Alors que les épisodes sont pensés et animés par Étienne Lejeune et Kristel Aubé-Cloutier de l’OTCVO, le tournage et le montage ont été réalisés par Clara Fortin et Pier-Luc Létourneau de TVC9, utilisant l’expertise respective des deux organisations pour un résultat flamboyant.

Les Coulisses du tourisme présentent des organisations touristiques de La Vallée-de-l’Or selon différentes thématiques telles que la gastronomie, l’hébergement, le développement touristique ou encore la culture. « Le concept des Coulisses du tourisme va bien au-delà de faire la promotion de l’offre touristique. Il s’agit de faire découvrir le travail de gens passionnés dans l’industrie, leurs défis, leurs enjeux et leurs réussites », souligne le président de l’OTCVO M. Gérard Paquin.

« C’est une fierté de collaborer avec des organismes bien établis pour faire rayonner notre milieu de vie et les gens qui le façonnent. Les émissions produites témoignent à la fois du dynamisme de notre communauté et du savoir-faire des gens d’ici », ajoute pour sa part Marc-André Sévigny, gestionnaire principal de Cablevision.

Les épisodes des Coulisses du tourisme seront diffusés tous les mercredis à 18 h 30 et 21 h, du 16 janvier au 9 mai, sur les ondes de TVC9 (109/419) pour les abonnés de Cablevision, ou en direct sur le Web au www.tvc9.cablevision.qc.ca/en-direct . Une semaine après la diffusion, les épisodes seront également disponibles au https://vimeo.com/tvc9.

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Source et information

Kristel Aubé-Cloutier
Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or
819 824-9646, poste 6228
[email protected]

Isabelle Luneau
TVC9, chaîne exclusive à Cablevision
819 825-9977, poste 7900
[email protected]

Les épisodes des Coulisses du tourisme

ÉPISODE 1 – L’information touristique

Invités : Nancy Arpin, Charline Béland, Caroline Gélinas et Marie-Ève Desrosiers du bureau d’information touristique de Val-d’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 16 janvier, 18h; Mercredi 16 janvier, 21h; Jeudi 17 janvier, 9h; Vendredi 18 janvier, 14h30; Samedi 19 janvier, 19h; Dimanche 20 janvier, 9h30

 

ÉPISODE 2 – La motoneige

Invités : Nelson Laflamme du Club motoneige Val-d’Or et Alexandra Trahan de l’Escale Hôtel Suites

Dates et heures de diffusion : Mercredi 23 janvier, 18h; Mercredi 23 janvier, 21h; Jeudi 24 janvier, 9h; Vendredi 125 janvier, 14h30; Samedi 26 janvier, 19h; Dimanche 27 janvier, 9h30

 

ÉPISODE 3 – La gastronomie

Invités : Ghislain Trudel de Promotion Agro et Jonathan Deschamps de la microbrasserie Le Prospecteur

Dates et heures de diffusion : Mercredi 30 janvier, 18h; Mercredi 30 janvier, 21h; Jeudi 31 janvier, 9h; Vendredi 1er février, 14h30; Samedi 2 février, 19h; Dimanche 3 février, 9h30

 

ÉPISODE 4 – L’hébergement touristique

Invités : Christel Lachance et Serge Paradis de l’Auberge de l’Orpailleur, Suzanne Lejeune de la Vieille auberge et Suzanne Leduc et Kathy Belleau de l’Hôtel Continental

Dates et heures de diffusion : Mercredi 6 février, 18h; Mercredi 6 février, 21h; Jeudi 7 février, 9h; Vendredi 8 février, 14h30; Samedi 9 février, 19h; Dimanche 10 février, 9h30

 

ÉPISODE 5 – Les sentiers récréatifs et le plein air

Invités : Nathalie Perrault et Sabrina Goyette de la Forêt récréative et Michel Lavoie d’Accro-Vélo

Dates et heures de diffusion : Mercredi 13 février, 18h; Mercredi 13 février, 21h; Jeudi 14 février, 9h; Vendredi 15 février, 14h30; Samedi 16 février, 19h; Dimanche 17 février, 9h30

 

ÉPISODE 6 – L’art et l’architecture

Invités : Carmelle Adam et Serge Larocque du Centre d’exposition de Val-d’Or et Martine Beauchamp, artiste multidisciplinaire

Dates et heures de diffusion : Mercredi 20 février, 18h; Mercredi 20 février, 21h; Jeudi 21 février, 9h; Vendredi 22 février, 14h30; Samedi 23 février, 19h; Dimanche 24 février, 9h30

 

ÉPISODE 7 – Les pourvoiries

Invités : Violaine Audet de la Pourvoirie du lac Faillon et Johanne Vienneau de la Réserve faunique La Vérendrye

Dates et heures de diffusion : Mercredi 27 février, 18h; Mercredi 27 février, 21h; Jeudi 28 février, 9h; Vendredi 1er mars, 14h30; Samedi 2 mars, 19h; Dimanche 3 mars, 9h30

 

ÉPISODE 8 – La Cité de l’Or

Invités : Daniel Massé, membre fondateur de la Cité de l’Or et Guy Édouard Bouchard et Maxime Dupuis de la Cité de l’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 6 mars, 18h; Mercredi 6 mars, 21h; Jeudi 7 mars, 9h; Vendredi 8 mars, 14h30; Samedi 9 mars, 19h; Dimanche 10 mars, 9h30

 

ÉPISODE 9 – La restauration

Invités : Olga Coronado Mijangos de Choco-Mango, Yves Moreau du Monti à l’Hôtel & Suites Forestel et Renaud Alexandre de Habaneros Grill Mexicain

Dates et heures de diffusion : Mercredi 13 mars, 18h; Mercredi 13 mars, 21h; Jeudi 14 mars, 9h; Vendredi 15 mars, 14h30; Samedi 16 mars, 19h; Dimanche 17 mars, 9h30

 

ÉPISODE 10 – La culture

Invités : Geneviève Béland du service culturel de la Ville de Val-d’Or, Louiselle Blais du Bistro Bar l’Entracte et Robert Migué initiateur des Couchers de soleil musicaux

Dates et heures de diffusion : Mercredi 20 mars, 18h; Mercredi 20 mars, 21h; Jeudi 21 mars, 9h; Vendredi 22 mars, 14h30; Samedi 23 mars, 19h; Dimanche 24 mars, 9h30

 

ÉPISODE 11 – Kinawit

Invités : Oscar Kistabish, Tom Bulowski et Fabienne Théonet de Kinawit et Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 27 mars, 18h; Mercredi 27 mars, 21h; Jeudi 28 mars, 9h; Vendredi 29 mars, 14h30; Samedi 30 mars, 19h; Dimanche 31 mars, 9h30

 

ÉPISODE 12 – L’Histoire de Senneterre par le chemin de fer

Invités : Jean-Maurice Matte, Maire de la Ville de Senneterre, Marie-Pier Bordeleau-Genest de la Corporation de développement économique de Senneterre, Violaine Audet de la Pourvoirie du lac Faillon et Claude Chartrand de L’Histoire de Senneterre par le chemin de fer

Dates et heures de diffusion : Mercredi 3 avril, 18h; Mercredi 3 avril, 21h; Jeudi 4 avril, 9h; Vendredi 5 avril, 14h30; Samedi 6 avril, 19h; Dimanche 7 avril, 9h30

 

ÉPISODE 13 – Les festivals

Invités : Camille Trudel et Cassandra Pleau du Festival d’humour en Abitibi-Témiscamingue, Lilianne et Guy Pilotte, festivaliers, Lynda Perrault du Festival western de Malartic et Mélissa Drainville du FRIMAT

Dates et heures de diffusion : Mercredi 10 avril, 18h; Mercredi 10 avril, 21h; Jeudi 11 avril, 9h; Vendredi 12 avril, 14h30; Samedi 13 avril, 19h; Dimanche 14 avril, 9h30

 

ÉPISODE 14 – L’histoire de Val-d’Or

Invités : Paul-Antoine Martel de la Ville de Val-d’Or, Bruno Turcotte, Véronique Filion et acteurs de Val-d’Or vous raconte son histoire

Dates et heures de diffusion : Mercredi 17 avril, 18h; Mercredi 17 avril, 21h; Jeudi 18 avril, 9h; Vendredi 19 avril, 14h30; Samedi 20 avril, 19h; Dimanche 21 avril, 9h30

 

ÉPISODE 15 – La Bell en Kayak

Invités : Stéphanie St-Pierre, initiatrice de La Bell en kayak, Gabrielle Marchand et Marie-Pier Bordeleau Genest de la Corporation de développement économique de Senneterre, Conseillers en séjours du bureau d’information touristique de Senneterre et Cédric de Marneffe de l’École de pagaie Eau vive expérience

Dates et heures de diffusion : Mercredi 24 avril, 18h; Mercredi 24 avril, 21h; Jeudi 25 avril, 9h; Vendredi 26 avril, 14h30; Samedi 27 avril, 19h; Dimanche 28 avril, 9h30

 

ÉPISODE 16 – Les Jardins à fleur de peau

Invités : Jacques Pelletier et Francyne Plante des Jardins à fleur de peau

Dates et heures de diffusion : Mercredi 1er mai, 18h; Mercredi 1er mai, 21h; Jeudi 2 mai, 9h; Vendredi 3 mai, 14h30; Samedi 4 mai, 19h; Dimanche 5 mai, 9h30

 

ÉPISODE 17 – Le développement touristique

Invités : Nancy Arpin de l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or, Philippe Lord de la Microbrasserie Le Prospecteur et Aksel Nielson-Kolding et Alex Duchainy d’Entre Lemoine et l’arbre

Dates et heures de diffusion : Mercredi 8 mai, 18h; Mercredi 8 mai, 21h; Jeudi 9 mai, 9h; Vendredi 10 mai, 14h30; Samedi 11 mai, 19h; Dimanche 12 mai, 9h30

Coulisses du tourisme épisodes
À chaque photo son histoire – Arrêter le temps avec Marie-Claude Robert

À chaque photo son histoire – Arrêter le temps avec Marie-Claude Robert

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

La photographe que je te présente dans ce billet de blogue a pris de nombreuses photos pour Tourisme Val-d’Or dont six se sont retrouvées dans notre collection de cartes postales. Ses six photos représentent la Cité de l’Or. Il s’agit de Marie-Claude Robert, photographe de formation qui a un style qui inspire la pureté et le calme et dont la créativité est sans fin.

À propos de La Cité de l’Or

La Cité de l’Or  regroupe les sites historiques de l’Ancienne-mine-Lamaque et du Village-minier-de-Bourlamaque. Cet attrait touristique offre de nombreuses activités et expositions dont une visite à 300 pieds sous terre dans les galeries de l’ancienne mine d’or et une exposition dans une maison en bois rond sur le mode de vie des habitants du village dans les années ’40. Pour plus de détails, clique ici.

La photo de la carte postale

Les six photographies de Marie-Claude Robert se retrouvent sur trois de nos cartes postales. Bien que nous ayons spécifiquement demandé à Marie-Claude de photographier ces lieux à des fins promotionnelles et dans le but de faire des cartes postales, il était très intéressant de l’entendre nous parler de la signification de La Cité de l’Or et ses infrastructures selon ses yeux de photographe et d’artiste.

Village minier de bourlamaque photo carte postale québec

La première carte postale propose une photo du Village minier de Bourlamaque.

Photo | Marie-Claude Robert

Cité de l'or chevalement minier val d'or

La seconde carte postale illustre deux chevalements miniers de l’Ancienne-mine-Lamaque.

Photo | Marie-Claude Robert

Cité de l'or visite mine d'or abitibi-témiscamingue

La troisième carte postale propose un ensemble de photos reflétant la visite de la Cité de l’Or.

Photo | Marie-Claude Robert

Selon Marie-Claude, le Village minier de Bourlamaque et l’Ancienne-mine-Lamaque sont le noyau même de la création de Val-d’Or, un pan historique important. C’est un quartier de la ville dans lequel il est possible de replonger dans les débuts de Val-d’Or. « J’ai l’impression d’être dans un lieu encore vivant même si c’est fermé, que c’est transformé en musée. La façon que ça été fait, la façon que ça été aménagé et toutes les visites qu’on peut faire; ils ont été capables de garder ça tellement vivant qu’on est capable de se projeter dans le temps et d’avoir l’impression qu’on est là, dans les prémisses de notre histoire », m’a-t-elle expliqué. Elle a aussi soulevé l’unicité du chevalement minier jaune et caractéristique de Val-d’Or.

 

Petit pan d’histoire avant de poursuivre –

Le 3 mars 1995, alors que La Cité de l’Or venait d’ouvrir en tant qu’attrait touristique, un feu a ravagé l’un des chevalements miniers. Une fois le feu éteint, il ne restait plus que la structure de fer. Les gestionnaires du site ont alors décidé de faire de la limonade avec le citron que la vie leur envoyait et l’on peint en jaune afin d’en faire un symbole fort et unique!

 

Ayant photographié La Cité de l’Or dans différentes occasions, par exemple aussi comme photographe pour le Festival d’humour en Abitibi-Témiscamingue, Marie-Claude peut nous parler des défis de capturer des clichés de cet endroit. Pour elle, il est très important que les photographies puissent rendre justice à ces lieux et leur donner la grandeur qu’ils méritent. Elle me rappelait aussi le défi de photographier un site minier sous terre, notamment causé par le manque d’éclairage. Ce manque de lumière demande plus de technique et d’équipement. Néanmoins, bien réussie, une photo prise sous terre donne un aspect très intrigant et un contraste de couleurs très intéressant.

abitibi-témiscamingue val-d'or visite mine d'or sous-terre

L’une des photos de Marie-Claude prise sous terre et qui montre ce côté mystérieux et les couleurs vives dont elle parle.

Photo | Marie-Claude Robert

Portrait de la photographe Marie-Claude Robert

Valdorienne d’adoption, Marie-Claude Robert est venue s’établir à Val-d’Or par amour. Elle est originaire de Terrebonne où elle a fait une attestation d’études collégiales (AEC) au Collège de photographie Marsan. Depuis son arrivée à Val-d’Or, elle a su s’établir comme photographe professionnelle et graphiste. Cependant, alors qu’elle a suivi 14 mois de formation intensive pour la photographie, Marie-Claude a appris le graphisme de façon autodidacte grâce à son embauche dans une petite compagnie. Comme elle avait toutefois déjà l’œil aiguisé pour l’image, cet apprentissage s’est fait facilement. Maintenant, ses compétences dans les deux domaines s’influencent l’une et l’autre et font grandir son talent.

Spécialisée grâce à ses études dans la photographie commerciale, elle apporte toutefois sa signature dans tous ses contrats avec sa touche naturelle, vivante et le moins lissé possible. Selon la photographe, il est très important d’ajouter une touche de créativité dans un contrat commercial. « Oui, ça prend un côté technique qui est solide pour remettre des photos présentables, mais les gens viennent te chercher parce que, quelque part, il y a la touche que tu mets à l’intérieur de tes photos, ta signature ».

Flash sur la photographie

La photo ce n’est pas juste une image, c’est une émotion, un sentiment que tu as quand tu la regardes. Tu ne vas pas seulement voir des couleurs et des objets, mais tu vas ressentir ce que tu avais à ce moment-là en cliquant sur la photo ou le rendre à d’autres personnes.

Bien qu’elle ait terminé sa formation en 2010 et qu’elle vive de la photographie à temps plein depuis trois ans, Marie-Claude s’intéresse à la photographie depuis qu’elle est jeune. En fait, on peut lire dans son album de finissants de sixième année du primaire : « Que veux-tu faire plus tard : photographe » ! Après une petite période d’oubli (secondaire et Cégep), Marie-Claude a eu un flash (crédit jeu de mots: Marie-Claude Robert) : elle adorait cette forme d’art, que ça avait. Ça lui ait revenu comme une apparition alors qu’elle suivait un cours d’histoire de la photographie à l’université. – La vie est bien faite, tu ne trouves pas ?

Quand je lui ai demandé ce qu’elle aimait dans la photographie, elle m’a répondu que ça lui donnait l’impression d’avoir un très grand sentiment de liberté. La liberté d’arrêter le temps, d’immortaliser un moment selon sa vision, à sa façon. « La photo ce n’est pas juste une image, c’est une émotion, un sentiment que tu as quand tu la regardes. Tu ne vas pas seulement voir des couleurs et des objets, mais tu vas ressentir ce que tu avais à ce moment-là en cliquant sur la photo ou le rendre à d’autres personnes ».

De la photographie de portrait à la photographie architecturale

Quand il est question de style de photographie, Marie-Claude est comme un mini-wheats! D’un côté, elle accorde une immense importance à l’humain. Elle aime faire des portraits pour capter l’émotion, des sentiments et des moments clés d’une vie. Parallèlement à cet intérêt, elle apprécie aussi tout ce qui est géométrique et linéaire. Elle comble ce besoin en prenant des photos architecturales, de coins de mur ou de décor en y donnant pratiquement un air abstrait.

Peu importe le style de photos qu’elle fait, Marie-Claude cherche toutefois toujours à rester originale. Elle souhaite rester alerte pour ne pas stagner dans un style.

Photographe famille val d'or

L’un des portraits pris par la photographe Marie-Claude Robert.

Photo | Marie-Claude Robert

Photo architecture Marie-Claude Robert photographe

Le style architecturale de la photographe Marie-Claude Robert est bien représenté dans cette photographie.

Photo | Marie-Claude Robert

Marie-Claude est la preuve que la photographie commerciale peut avoir un côté créatif. Peu importe le style ou le cadre dans lequel elle prend un cliché, cette photographe sait intégrer le calme et la pureté à travers ses photos. On y voit toujours une histoire et une émotion. Tu peux admirer les photos de Marie-Claude sur sa page Facebook en cliquant ici ou encore sur sa page Instagram en cliquant ici.

Arrêter le temps avec la photographe Marie-Claude Robert