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Top 5 des meilleurs lieux à Val-d’Or pour un rendez-vous amoureux

Top 5 des meilleurs lieux à Val-d’Or pour un rendez-vous amoureux

Que tu l’aies rencontré sur Tinder, dans un festival ou que tu aies enfin eu le courage d’approcher ta collègue de travail sur qui tu tripes depuis deux ans, l’impression que tu laisseras à ta conquête lors d’un premier rendez-vous amoureux est crucial. C’est pourquoi je te suggère cinq endroits parfaits pour une première date à Val-d’Or.

Le Cinéma Capitol et Bar Bistro l’Entracte

Bar bistro l'entracte cinéma à Val-d'Or

Photo| Marie-Claude Robert

Le Bar bistro l’Entracte est sans aucun doute un incontournable pour les locaux qui souhaitent profiter d’une soirée entre amoureux.

Ma première suggestion est un film au Cinéma Capitol suivi par un souper au Bar Bistro l’Entracte. Situé en face du quartier historique du Village minier de Bourlamaque, le Cinéma Capitol et le Bar Bistro l’Entracte proposent certainement une ambiance extrêmement romantique. Les deux établissements communiquent ensemble de l’intérieur (parfait pour que mademoiselle évite de défaire sa mise en plis s’il pleut). De plus, le film pourra être un excellent sujet de conversation pour briser la glace ou occuper la conversation si celle-ci n’est pas à son degré de fluidité maximal. Tu peux trouver les films à l’affiche et l’horaire du Cinéma Capitol sur son site internet.

Le Coucher de soleil musical au parc Belvédère

tour rotary valdor coucher de soleil musique

Photo | Christian Leduc

Du haut de la tour Rotary, la vue est sublime et on a l’impression que le monde nous appartient.

Le coucher de soleil musical au parc Belvédère est certainement mon moment/endroit coup de cœur pour un premier rendez-vous amoureux. Même s’il est un peu cliché, un coucher de soleil reste toutefois très beau et romantique. Si on y ajoute la mélodie « Crépuscule boréal » composée par le professeur du Conservatoire de musique de Val-d’Or Hugues Cloutier et la vue qu’on a du haut de la tour Rotary, on augmente sans aucun doute la qualité du moment! Quelques minutes avant le coucher du soleil, tu peux syntoniser la radio de ton véhicule ou te rendre sur soleilvd.com avec ton téléphone pour écouter la pièce musicale et admirer le spectacle du soleil qui se couche. L’heure du coucher du soleil et du début de la diffusion de la pièce musicale sont disponibles sur le site internet soleilvd.com et une zone WiFi gratuite est offerte sur place.

Le Parc Edgard-Davignon

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Le pavillon La Romance du parc Edgard-Davignon et le lac Blouin.

Situé au bord du lac Blouin, le parc Edgard-Davignon est l’endroit idéal pour un pique-nique. Comme il n’y a pas de module de jeux pour les enfants, ce parc pourra t’apporter tranquillité et intimité. On fait, on y trouve quelques bancs, des tables de pique-nique et un gazebo nommé Pavillon de la romance (si ça ce n’est pas un signe, je me demande c’est quoi!). Apporte avec toi une grande couverture pour t’asseoir par terre face au lac ou sous le pavillon ainsi qu’un petit panier de nourriture : saucissons et fromages fins de La Tanière William J. Walter avec baguette et raisins ou encore un délicieux trio de La Sandwicherie, du Balthazar Café ou du Café-bistro Van Houtte.

Kinawit

Kinawit cultural workshop

Après avoir préparer la pâte de la banique, il est temps de la cuire sur un feu de bois dans la cuisine extérieure aussi appelée Shaputuan.

Kinawit est un site récréotouristique anicinabe qui propose des balades dans des sentiers d’interprétation en forêt, du géocaching, la location de kayak et canots et des ateliers culturels tels que la préparation de la banique ou des ateliers d’initiation aux savoirs-faire. Situé au bord du lac Lemoine, on y trouve aussi des tables de pique-nique et une magnifique plage. Il s’agit donc d’un endroit parfait pour casser la glace en faisant une activité plutôt que de n’avoir rien d’autre à faire que de se regarder dans le blanc des yeux et se parler. Parfois, ça peut aider à enlever la gêne d’un premier rendez-vous.

Les Jardins à fleur de peau

Jardins à fleur de peau endroit romantique à Val-d'Or

Photo | Marie-Claude Robert

Les Jardins à fleur de peau dispose de plusieurs endroits pour s’asseoir et discuter.

Les Jardins à fleur de peau est un autre endroit où le romantisme est à l’honneur. Artistes sculpteurs amoureux de jardinage, de bonsaïs et de poésie, les propriétaires Jacques et Francyne ont conçu des aménagements artistiques à saveur orientale. En plus de la flore abondante, des douces odeurs florales et de magnifiques sculptures, on y trouve plein de poèmes et haïkus dont plusieurs ont pour thématique l’amour ou la tendresse. Je suis pas mal certaine que lire un de ces poèmes à ta date en prenant le temps de la regarder dans les yeux est un coup sûr pour l’impressionner et lui faire passer un bon moment!

En terminant, je te laisse mon numéro de téléphone si jamais tu voudrais tester tes activités avant le jour J… et non! Ce n’était qu’une blague. Je terminerai plutôt en te souhaitant le meilleur des succès pour ce premier rendez-vous et une vie de bonheur avec l’élu(e) de ton cœur.

 

Photo de couverture | Tim Collins sur Unsplash

7 Points forts de la réserve faunique La Vérendrye

7 Points forts de la réserve faunique La Vérendrye

La perception de la réserve faunique La Vérendrye peut être très différente d’une personne à l’autre. Parfois, c’est une route qui ne finit plus de finir au milieu de nulle part et qui ne peut donc mener qu’au milieu de nulle part! D’autres fois, c’est un magnifique territoire riche en poissons et en gibiers où les options pour profiter de la nature en famille, entre amis, en couple ou simplement seul sont énormes. Pour ma part, je préfère de loin cette deuxième option. En fait, même lorsque je ne fais que la traverser pour un séjour dans le sud du Québec ou pour revenir à la maison, j’apprécie chaque minute de cette traversée. Mon objectif aujourd’hui est de te prêter mes yeux pour que tu puisses, toi aussi, voir à quel point elle est belle la réserve faunique La Vérendrye. Voici donc 7 points forts de la réserve faunique La Vérendrye.

1. Pas de réseau

Je t’entends déjà penser (j’ai des dons télépathiques, qu’est-ce que tu veux…) : « ben là! Ce n’est pas un point positif ça »! Au contraire mon ami. Être sur un territoire sans réseau téléphone ni WiFi, c’est l’occasion parfaite pour décrocher complètement, reconnecter avec la nature ou les gens que tu aimes et qui t’accompagnent.

2. Le Pont de la Rivière des Outaouais

Personnellement, le pont de la Rivière des Outaouais est vraiment mon endroit préféré de la réserve faunique La Vérendrye. Je dirais même que c’est l’un de mes endroits préférés au monde! Lorsqu’on traverse ce pont tout en courbes, on a l’impression de flotter sur l’eau. La rivière est immense, alors on se retrouve entouré d’eau et de presque-îles.

parc la vérendrye pont des Outaouais paysages du Québec

Le pont de la Rivière des Outaouais

3. Le Nom des lacs

Avec plus de 4 000 lacs et plans d’eau dans la réserve faunique La Vérendrye dont plusieurs portent un nom qui évoque les communautés autochtones locales, tu peux avoir beaucoup de plaisirs à essayer de les prononcer et à les lire! Ça divertit son homme, je te le dis!

4. Les Haltes routières

Les haltes routières sont nombreuses dans la réserve faunique La Vérendrye. Plusieurs d’entre elles ont des tables de pique-nique, des toilettes et parfois même une magnifique plage pour se tremper les pieds! Ce qui est franchement parfait quand on voyage avec des enfants qui n’en peuvent plus d’être assis dans la voiture. C’est d’ailleurs l’un des trucs que l’on donne dans notre article « Trucs pour le parfait voyage en voiture avec des enfants ».

Halte routière parc la vérendrye abitibi-témiscamingue route en moto

Une halte routière située à l’entrée nord de la réserve faunique La Vérendrye.

Photo | Marie-Claude Robert

5. Le paysage

Une route parsemée de plans d’eau, une flore changeante et des caps de roche qui nous font sentir tout petit font de la réserve faunique La Vérendrye un paysage à couper le souffle. Si tu prends le temps d’observer la nature qui t’entoure, c’est sûr, le trajet ne te paraîtra plus une longue route qui n’en finit plus de finir!

Selon Johanne Vienneau, la directrice générale du secteur Abitibi-Témiscamingue de la réserve faunique La Vérendrye, les levers et couchers de soleil y sont tout simplement sublimes.

Pour ma part, je trouve que les pins blancs majestueux et le vert profond des épinettes valent vraiment la peine qu’on s’y attarde.

Pêche réserve faunique la vérendrye

L’un des magnifiques couchers de soleil dans la réserve faunique La Vérendrye.

Photo | Dominic Boudreault

6. La boutique au poste d’accueil nord

À l’entrée nord de la réserve faunique La Vérendrye, il y a un poste d’accueil dans lequel se trouve une boutique. On y trouve beaucoup d’articles très utiles pour un séjour sur le territoire : appâts, bois pour le feu, chasse-moustique, etc. Tu y trouveras aussi des articles à l’effigie de la réserve faunique et de la SÉPAQ très jolis. Des vêtements pour adultes et pour enfants, des accessoires comme des casquettes et des chapeaux, mais aussi des jeux de cartes, des verres à bières et autres. Pour ma part, c’est impossible d’y entrer sans rien acheter !

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Quelques articles vendus dans la boutique du poste d’accueil nord de la réserve faunique La Vérendrye.

7. Les Chutes Rolland

La halte routière au bord des chutes Rolland a été rénovée alors même si tu t’y arrêtais lorsque tu étais petit ça vaut la peine de t’y arrêter à nouveau. On y trouve un sentier d’interprétation de deux kilomètres qui mène auxdites chutes. Tu pourras en apprendre davantage sur les animaux et les plantes du milieu ainsi que sur la nation algonquine et l’activité des draveurs. En plus, Bingo! C’est gratuit!

En plus de ces 7 points forts, la réserve faunique la Vérendrye propose une offre d’activité variée comme des séjours de pêche et de chasse, des terrains de camping et la location de chalets. C’est une belle façon de découvrir le territoire autrement que de seulement le traverser en voiture. Puis, pour apprécier pleinement ces points forts et agrémenter le tout, on te suggère de mettre la musique à fond. Pour ce faire, on t’offre un petit bonus; voici 10 artistes de l’Abitibi-Témiscamingue à ajouter dans ta playlist.

7 Points forts de la Réserve faunique La Vérendrye
10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

10 Livres qui racontent l’Abitibi-Témiscamingue

Je te propose 10 livres qui font le récit de Val-d’Or, de l’Abitibi-Témiscamingue et des gens qui ont vécu ce territoire, que ce soit de façon temporaire ou permanente. Des histoires qui ont eu lieu dans le début de la colonisation et d’autres qui prennent place dans notre époque; des contes folkloriques aux limites du fantastique et des récits inspirés de faits réels; de grandes aventures et de grands personnages pour le plus grand bonheur des lecteurs!

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

1. Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe de Daniel Saint-Germain

On a demandé à la présidente du Festival de contes et légendes en Abitibi-Témiscamingue, Nicole Garceau, quel était son coup de cœur au niveau des livres racontant l’histoire sur Val-d’Or. Elle te suggère « Sept jours dans la vie de Stanley Siscoe » qui raconte les derniers jours de Stanley Siscoe. D’origine polonaise, Siscoe est le prospecteur qui a découvert une importante veine d’or qui a permis l’ouverture de la Siscoe Gold Mine. Le 19 mars 1935, l’avion qu’avait pris Siscoe pour revenir d’un voyage d’affaires a dû atterrir d’urgence sur le lac Matchi-Manitou à cause d’une tempête de neige. Après plusieurs jours à tenter de survivre, celui-ci est décédé. On a retrouvé son corps gelé sur le lac, gisant au milieu de billets d’argent.

2. Pardon My Parka de Joan Walker

2.Pardon My Parka de Joan Walker

Publié en 1954 et ayant comme trame de fond la même époque, ce livre est un réel voyage dans le temps! D’ailleurs, certains lecteurs plus féministes et intolérants au racisme pourraient parfois avoir quelques chocs lors de leur lecture. « Pardon My Parka » raconte l’histoire d’une femme britannique nouvellement mariée avec un Canadien qui vient s’établir à Val-d’Or puisque ce dernier s’y est trouvé un travail. Comme elle est une femme mondaine et très peu habituée à la vie de femme mariée – la pauvre ne sait même pas faire bouillir de l’eau! -, l’adaptation à son nouveau mode de vie et à la vie dans une ville minière au milieu de la nature sauvage sera difficile. « Pardon My Parka » est un livre écrit avec humour et finesse.

Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

3.Ç’est arrivé à Val-d’Or, recueil collectif de nouvelles

« C’est arrivé à Val-d’Or » est un recueil de dix nouvelles écrites par dix auteurs valdoriens. Parfois, l’histoire prend place dans les jeunes années de Val-d’Or, parfois dans une époque plus moderne. Bien que l’histoire de Val-d’Or soit rarement la trame principale des nouvelles, les détails sur ses lieux et son identité culturelle en font une très belle présentation. Malgré la différence des thèmes exploités, des styles d’écriture et des trames de fond, les dix nouvelles ont quelque chose en commun : le désir des auteurs de te présenter une parcelle de cette ville haute en couleur et leur amour pour celle-ci.

Spirit Lake de Sylvie Brien

4. Spirit Lake de Sylvie Brien

L’histoire racontée dans « Spirit Lake » est celle d’un jeune garçon de 14 ans, Peter Gaganovitch, qui vient de quitter son Autriche-Hongrie natale avec son frère et sa grand-mère pour fuir la guerre. Alors qu’ils débarquent tout juste à Montréal, ils sont emmenés à Spirit Lake – à Trécesson, près d’Amos- l’un des plus importants camps de prisonniers érigés par le Canada pendant la Première Guerre mondiale. En lisant ce livre, tu auras droit à de l’histoire, une légende autochtone et une belle leçon de vie sur le bonheur.

À l’ombre de la mine de France Lorrain

5. À l’ombre de la mine de France Lorrain

Présenté en deux tomes, « À l’ombre de la mine » prend place dans le Village minier de Bourlamaque dans les années 1940. On y raconte l’histoire de Jeanne et Kristoff Rudenko, deux jeunes mariés originaires d’Ukraine qui tentent de trouver le bonheur. Ce qui est intéressant dans ce livre, c’est qu’on y parle non seulement de la vie au Village minier de Bourlamaque dans les années 1940, mais aussi de la vie des colons et immigrants à cette époque en Abitibi-Témiscamingue en plus du camp de détention Spirit Lake. Suspense, romance et histoire s’entrelacent pour un coup de cœur assuré!

Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

6. Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue de Denis Cloutier

« Contes, légendes et récits de l’Abitibi-Témiscamingue » est un recueil de textes écrits par une quarantaine d’auteurs qui ont été marqués par le territoire. Dans une première partie, on y retrouve le texte « Où l’orignal broute les nymphéas » de Deny Chabot, un as de l’histoire du territoire – il a d’ailleurs écrit deux magnifiques livres sur l’histoire de Val-d’Or. Puis, en deuxième partie tu pourras te délecter de contes, mythes et légendes ayant eu lieu en Abitibi-Témiscamingue dans des mondes parfois réels et parfois inventés et folklorisés.

117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

7. 117 Nord de Virginie Blanchette-Doucet

La jeune auteure Virginie Blanchette-Doucet a choisi d’élaborer son histoire dans un pan de l’histoire beaucoup plus récente; le déménagement d’un quartier complet à Malartic pour permettre l’ouverture d’une mine d’or. « 117 Nord » raconte le récit de Maude, une ébéniste originaire de Val-d’Or habitant à Montréal et qui devra accumuler les allers-retours Montréal-Val-d’Or suite à l’annonce de l’ouverture de la mine. C’est un roman tout en émotions et tout en subtilité que tu as ici!

Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

8. Racontages du Témis de Fernand Bellehumeur

Dans « Racontages du Témis », l’auteur Fernand Bellehumeur propose un recueil de contes du Témiscamingue qu’on lui racontait lorsqu’il était enfant. On ressent dans les textes que l’auteur est un conteur né: fioritures, fabulations et exagérations colorent chaque histoire. On y découvre le Témiscamingue dans les années 1940 ainsi que des personnages pittoresques, des événements troublants qui ont marqué l’imaginaire collectif. À quel point la vérité est-elle présente dans ce recueil? Ceci reste un mystère…

Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

9. Jeanne sur les routes de Jocelyne Saucier

Dans « Jeanne sur les routes », Jocelyne Saucier ficelle une histoire entre la marxiste Jeanne Corbin et un journaliste. Leur rencontre et la façon dont celle-ci changera la vie du journaliste ont lieu à Rouyn-Noranda dans les années 1930. À cette époque, les Russes, Finlandais, Ukrainiens, Chinois et Juifs y étaient nombreux à avoir choisi cette ville comme foyer. Un foyer aux couleurs marxistes où l’importante population ouvrière se battait pour des jours meilleurs.

Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

10. Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa de Céline Lafrance et Sylvio Bénard

Dans « Des Îles-de-la-Madeleine à l’Île Nepawa », Céline Lafrance et Sylvio Bénard racontent une histoire peu connue de l’Abitibi-Témiscamingue : l’émigration de 27 familles madeliniennes à l’Île Nepawa en 1941 et 1942. Ayant accepté l’offre du ministère de la Colonisation du Québec, les 30 personnages présentés dans le livre traversent le Québec d’est en ouest pour coloniser de nouvelles terres. À travers les pages de ce roman, tu découvriras la résilience et le courage dont ont du faire preuve ces Madelinots.

Des livres dont l’histoire se passe à Val-d’Or ou ailleurs en Abitibi-Témiscamingue, il y en a une tonne! J’espère que cette petite liste te donnera le coup de découvrir l’histoire et les personnages qui ont coloré le territoire et qui ont façonné notre identité culturelle. Bonne lecture!

 

Photo de couverture | Alice Hampson sur Unsplash

10 livres qui racontent l'Abitibi-Témiscamingue
FAUSSE NOUVELLE – FAKE NEWS! C’est le printemps!

FAUSSE NOUVELLE – FAKE NEWS! C’est le printemps!

Les Anicinabes, le peuple autochtone qui occupe le territoire de Val-d’Or et ses environs depuis des millénaires, considèrent qu’il existe six saisons : l’été, l’automne, le pré-hiver, l’hiver, le pré-printemps et le printemps. Ils ont totalement raison!

 

L’Abitibi-Témiscamingue, et Val-d’Or par le fait même, a cette particularité d’un printemps hésitant et rebondissant. Je m’explique. De la mi-mars jusqu’au début juin, la température est très changeante… passant d’un extrême à l’autre dans la même journée!

Ainsi, tu peux te réveiller le 22 mai et apercevoir le sol couvert de neige parce qu’il a neigé toute la nuit et te retrouver en après-midi en t-shirt à l’extérieur parce qu’il fait 30° Celcius! C’est sûr, quand ça fait trois jours qu’il fait chaud et soleil et que la neige a tellement fondu qu’on voit finalement le gazon, ça peut devenir très décourageant de voir le tout recouvert de neige au petit matin.

La première fois que tu te dis : « Ah! Le printemps est enfin arrivé ! », et bien tu as tort.

En Abitibi-Témiscamingue, il ne faut jamais se réjouir trop vite du fait que le printemps est arrivé. Il peut se glisser d’entre tes doigts assez vite merci! Bref, la première fois que tu te dis : « Ah! Le printemps est enfin arrivé ! », et bien tu as tort. Dit comme ça, j’ai l’air déprimant. Pourtant, ce n’est pas du pessimisme : c’est un fait. Un fait qui peut être agréable ou désagréable selon la façon dont tu décides de le prendre.

Pour ma part, je préfère voir le verre à moitié plein; c’est plus léger et agréable. C’est pour cette raison que je te propose certaines activités à faire au printemps autres que chialer que c’est long avant que l’hiver se termine et que t’es écœuré.

Activités à faire à Val-d’Or au printemps

Magasiner

Ce n’est pas pour rien que l’expression « fièvre du printemps » existe! Magasiner, c’est l’occasion de se procurer de nouveaux articles pour l’été, de chasser les blues et de passer le temps avant l’arrivée de l’été! Val-d’Or offre de nombreuses boutiques pour magasiner dont plusieurs sont locales. Tu trouveras la majorité au centre-ville sur la 3e Avenue, à hauteur environ de la 5e Rue jusqu’à la 9e Rue (ou la rue Cadillac selon le côté de la rue que tu regardes), au centre commercial Les Galeries Val-d’Or et à l’ouest de la ville au centre commercial Le Carrefour du nord-ouest.

Casser de la glace

Casser de la glace pour voir apparaître l’asphalte peut devenir très libérateur et agréable. 1) Ça peut te permettre de te défouler et laisser sortir de façon saine ton découragement face à la lente procession vers l’été; 2) ça peut te donner l’impression que tu prends le contrôle des choses et que, grâce à toi, on arrivera un peu plus vite au printemps. Pour casser de la glace, deux possibilités s’offrent à toi. Premièrement, tu peux te promener le long des trottoirs à la recherche de fines bandes de glace collées sur les trottoirs et sous lesquelles se trouve un espace où l’eau s’écoule. Elles sont abondantes après les premières journées ensoleillées et chaudes. Deuxièmement, si tu possèdes un stationnement privé tu peux te procurer un grattoir à glace dans toute bonne quincaillerie et t’appliquer à retirer la glace de ton stationnement.

Courir les événements

Il y a de nombreux événements à Val-d’Or pendant le printemps, comme dans tous les autres mois de l’année d’ailleurs. Je trouve toutefois que ceux organisés au printemps sont particulièrement adéquats pour la saison. Je veux dire par là que certains te permettront de combler ta fièvre du magasinage comme le Super Salon Kinsmen en mai alors que d’autres te feront rire pour oublier que le printemps et l’été prennent leur temps avant de s’installer. Pour rire, je te suggère le Cabaret Richelieu, un spectacle monté par le club social Richelieu qui couvre l’actualité valdorienne de la dernière année.

Pour connaître l’ensemble des activités à venir, tu peux t’abonner à notre infolettre Le Tourisme en bref, suivre notre page Facebook, visiter notre blogue ou le calendrier de la Ville de Val-d’Or.

Écouter en rafale Les Coulisses du tourisme

Lorsqu’il fera tempête alors que tu étais certain que cette fois-ci, ça y était vraiment, l’hiver était vraiment finie (parce que ce moment arrivera), tu déprimeras. À ce moment, je te suggère de t’installer confortablement dans ton canapé en jogging avec une grosse couverture bien chaude et réconfortante et d’écouter en rafale l’émission Les Coulisses du tourisme réalisée en collaboration par TVC9 et nous-même – il fallait bien que je prêche un peu pour ma paroisse! Il s’agit de 17 épisodes qui te permettent de découvrir les coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or; qui sont les gens qui travaillent dans l’industrie, quels sont leurs défis au quotidien comme à long terme, en quoi consiste leur travail, qu’est-ce qu’il implique, qu’est-ce qui les passionne, quels sont leurs rêves, etc. Tu peux accéder aux épisodes en cliquant ici.

Un aperçu de l’émission pour piquer ta curiosité

Un aperçu de l'émission pour piquer ta curiosité

Faire le phoque sur la banquise

C’est de loin mon activité printanière préférée! Il s’agit en fait de s’habiller adéquatement (quand je dis adéquatement ce que je veux dire c’est mettre tes bottes d’hiver et ton pantalon de neige même si tu n’en peux plus et que tu as trop hâte de sortir tes nouveaux petits souliers d’été), te choisir une boisson qui te plait, prendre tes lunettes de soleil et d’aller s’étendre (sur une couverture) ou t’assoir (sur une chaise de camping) à l’extérieur, sous le chaud soleil printanier tout en sirotant une boisson qui goûte l’été. Attention au soleil! Même si une masse impressionnante de neige t’entoure encore les rayons UV du soleil sont déjà forts.

Il y a plusieurs façons de t’occuper et de gérer tes émotions face à notre printemps rempli de surprises et de rebondissements. Prends une grande respiration, profite du soleil et de la chaleur quand ils sont là et souris parce que, comme dans tout, ça finira par passer et l’été arrivera!

 

Photo de couverture | CJ Dayrit sur Unsplash

Nos Restaurants coup de cœur pour luncher à Val-d’Or

Nos Restaurants coup de cœur pour luncher à Val-d’Or

Que ce soit pour un lunch d’affaires, un dîner entre amis, en couple ou parce qu’on n’a pas eu le temps de se faire un lunch le matin, le choix de restaurants où dîner à Val-d’Or est grand et varié. Cuisine maison, cuisine santé, rapide, à l’entrée est ou ouest de la ville, au centre-ville; il y a du choix en masse, partout et pour tous les goûts! Pour démêler tout ça, voici nos cinq coups de cœur des restaurants où dîner à Val-d’Or.

Le Conti de l’Hôtel Continental

hotel motel continental restaurants

Situé au centre-ville, le restaurant de l’Hôtel Continental, Le Conti, est fréquenté autant par les clients de l’hôtel que par les locaux. En plus de son menu régulier, on y offre un buffet de soupes, salades et repas chauds ainsi qu’un menu de la semaine avec trois choix différents par jour. Avec sa cuisine maison et son ambiance chaleureuse, on a l’impression d’aller dîner chez notre grand-mère – à condition que ta grand-mère cuisine aussi bien que la mienne et que sa compagnie soit aussi réconfortante!

Mon conseil

Je te suggère les brochettes de souvlaki (qui sont à se jeter par terre!) ou l’assiette de foie au bacon.

Habaneros Grill Mexicain

Habaneros Grill Mexicain manger rapide Valdor
Devant: Le bol est un bol (d’huh!) de riz avec légumes ou haricots, un choix de viande avec salsas, salade et fromage.

Derrière: le burrito, les ingrédients du bols dans un fajitas.

Le Habaneros Grill Mexicain, c’est l’endroit par excellence pour faire plaisir à sa conscience environnementale (des plats pour emporter biodégradables), prendre soin de son corps et faire un voyage express en Amérique latine. On y sert des plats typiquement sud-américains comme les quesadillas et les burritos cuisinés avec des méthodes de cuisine traditionnelle. Les ingrédients locaux, frais et naturels sont privilégiés. Pour le plus grand plaisir de plusieurs, Habaneros Grill Mexicain a le vent dans les voiles et ouvre des succursales à une vitesse impressionnante. Si tu es à Val-d’Or, tu trouveras une restaurant au centre-ville et un à l’ouest de la ville dans le même bâtiment que le Café-bistro Van Houtte. Il y a aussi une succursale à Amos, à Rouyn-Noranda et à Sherbrooke.

Mon conseil

Ne t’en fais pas avec la possibilité de ne pas faire le bon choix : tout est excellent!

La Sandwicherie

Sandwicherie restaurant val d or healthy lunch
Le décor hétéroclite, coloré et un peu vintage de La Sandwicherie rend l’ambiance très amicale.

On aime La Sandwicherie pour son ambiance amicale. Imagine le décor : des chaises dépareillées, des coussins confortables aux mille couleurs, des murs d’un jaune éclatant qui te donnent l’impression qu’il fait toujours soleil et des expositions constamment renouvelées. Avec une cuisine à aire ouverte, les habitués s’amusent avec les propriétaires et leur rire et bonne humeur sont contagieux. On écoute tout d’abord le sourire aux lèvres, puis la bonne humeur et la franche camaraderie sont si contagieuses qu’on embarque dans la conversation et tous les clients se mettent à blaguer ensemble comme un groupe d’amis qui se connaissaient depuis toujours. Pendant l’heure du dîner, on a l’impression d’être dans une grosse réunion familiale où bonne bouffe maison et rire sont au rendez-vous.

Mon conseil

Lorsqu’on te demandera si vous voulez de la sauce sur votre sandwich, dis « Oui, je le veux » avec enthousiasme. À base d’huile fines herbes et épices, cette sauce apporte une touche délicieusement originale au sandwich et ce, peu importe la sorte que vous avez choisie.

Le Canon de l’Escale Hôtel Suites

L'escale hotel suite le canon restaurant fine cuisine
Le Canon a un décor chic, une ambiance calme et une très belle luminosité.

Le Canon est le restaurant de L’Escale Hôtel Suites. Le restaurant est décoré tout en finesse, en élégance avec des lignes épurées et géométriques : des pans de mur capitonnés blancs, une cascade et une immense fenestration apportant beaucoup de lumière à la salle à manger. L’ambiance y est donc très calme et apaisante. C’est donc l’endroit parfait pour un repas d’affaires ou pour avoir une discussion plus sérieuse ou un moment calme en toute intimité. Pour ce qui est du menu, on y propose un menu midi où chaque assiette est colorée et savoureuse. Des légumes plein l’assiette et une purée de pomme de terre totalement divine!

Mon conseil

Laisse-toi tenter par Les Caprices de Brigitte, la pâtissière.

Les Becs sucrés-salés

restaurant val d'or becs sucrés salés
En plus de ses déjeuners servis en tout temps, le restaurant Les Becs sucrés-salés offre un menu midi.

Pour ceux qui ne déjeunent pas le matin ou ceux qui n’en ont jamais assez des déjeuners, le restaurant Les Becs sucrés-salés sera leur paradis sur terre. Même sur heure du dîner, on y sert de délicieux déjeuners comme des œufs bénédictine, des omelettes et des pains dorés (celui au fromage et caramel fleur de sel : du solide de chez solide!). Le propriétaire, Régis Henlin, est membre du mouvement Slow Food ce qui transparait dans son menu. En fait, Slow Food est un mouvement qui prône une alimentation bonne, propre et juste. Si tu veux en savoir plus sur le mouvement, clique ici. Bref, aux Becs sucrés-salés, les ingrédients sont de qualité, saisonniers, le plus souvent possible régionaux ou de proximité. Et ça, ça goûte bon!

Mon conseil

En plus du service de restauration, Les Becs sucrés-salés sont une épicerie fine et propose du prêt-à-manger. À ta sortie ou ton arrivée, prends le temps de flâner dans ce rayon. Tu y découvriras des produits délicieux, inspirants, surprenants et qui changeront ta vie.

Peu importe le contexte dans lequel tu dînes, les personnes avec qui tu es ou l’endroit où tu te trouves, il existe le restaurant parfait pour luncher à Val-d’Or. On t’a présenté nos coups cœurs, quels sont les tiens?

nos restaurants coup de coeur (1)
Tourisme Val-d’Or et TVC9 s’allient pour faire découvrir Les Coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or

Tourisme Val-d’Or et TVC9 s’allient pour faire découvrir Les Coulisses du tourisme dans la Vallée-de-l’Or

C’est avec fébrilité que l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) et TVC9 annoncent leur collaboration pour Les Coulisses du tourisme, une série de 17 épisodes sur le tourisme dans la Vallée-de-l’Or qui seront diffusées dans le cadre de la programmation hiver-printemps 2019 de TVC9. Alors que les épisodes sont pensés et animés par Étienne Lejeune et Kristel Aubé-Cloutier de l’OTCVO, le tournage et le montage ont été réalisés par Clara Fortin et Pier-Luc Létourneau de TVC9, utilisant l’expertise respective des deux organisations pour un résultat flamboyant.

Les Coulisses du tourisme présentent des organisations touristiques de La Vallée-de-l’Or selon différentes thématiques telles que la gastronomie, l’hébergement, le développement touristique ou encore la culture. « Le concept des Coulisses du tourisme va bien au-delà de faire la promotion de l’offre touristique. Il s’agit de faire découvrir le travail de gens passionnés dans l’industrie, leurs défis, leurs enjeux et leurs réussites », souligne le président de l’OTCVO M. Gérard Paquin.

« C’est une fierté de collaborer avec des organismes bien établis pour faire rayonner notre milieu de vie et les gens qui le façonnent. Les émissions produites témoignent à la fois du dynamisme de notre communauté et du savoir-faire des gens d’ici », ajoute pour sa part Marc-André Sévigny, gestionnaire principal de Cablevision.

Les épisodes des Coulisses du tourisme seront diffusés tous les mercredis à 18 h 30 et 21 h, du 16 janvier au 9 mai, sur les ondes de TVC9 (109/419) pour les abonnés de Cablevision, ou en direct sur le Web au www.tvc9.cablevision.qc.ca/en-direct . Une semaine après la diffusion, les épisodes seront également disponibles au https://vimeo.com/tvc9.

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Source et information

Kristel Aubé-Cloutier
Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or
819 824-9646, poste 6228
[email protected]

Isabelle Luneau
TVC9, chaîne exclusive à Cablevision
819 825-9977, poste 7900
[email protected]

Les épisodes des Coulisses du tourisme

ÉPISODE 1 – L’information touristique

Invités : Nancy Arpin, Charline Béland, Caroline Gélinas et Marie-Ève Desrosiers du bureau d’information touristique de Val-d’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 16 janvier, 18h; Mercredi 16 janvier, 21h; Jeudi 17 janvier, 9h; Vendredi 18 janvier, 14h30; Samedi 19 janvier, 19h; Dimanche 20 janvier, 9h30

 

ÉPISODE 2 – La motoneige

Invités : Nelson Laflamme du Club motoneige Val-d’Or et Alexandra Trahan de l’Escale Hôtel Suites

Dates et heures de diffusion : Mercredi 23 janvier, 18h; Mercredi 23 janvier, 21h; Jeudi 24 janvier, 9h; Vendredi 125 janvier, 14h30; Samedi 26 janvier, 19h; Dimanche 27 janvier, 9h30

 

ÉPISODE 3 – La gastronomie

Invités : Ghislain Trudel de Promotion Agro et Jonathan Deschamps de la microbrasserie Le Prospecteur

Dates et heures de diffusion : Mercredi 30 janvier, 18h; Mercredi 30 janvier, 21h; Jeudi 31 janvier, 9h; Vendredi 1er février, 14h30; Samedi 2 février, 19h; Dimanche 3 février, 9h30

 

ÉPISODE 4 – L’hébergement touristique

Invités : Christel Lachance et Serge Paradis de l’Auberge de l’Orpailleur, Suzanne Lejeune de la Vieille auberge et Suzanne Leduc et Kathy Belleau de l’Hôtel Continental

Dates et heures de diffusion : Mercredi 6 février, 18h; Mercredi 6 février, 21h; Jeudi 7 février, 9h; Vendredi 8 février, 14h30; Samedi 9 février, 19h; Dimanche 10 février, 9h30

 

ÉPISODE 5 – Les sentiers récréatifs et le plein air

Invités : Nathalie Perrault et Sabrina Goyette de la Forêt récréative et Michel Lavoie d’Accro-Vélo

Dates et heures de diffusion : Mercredi 13 février, 18h; Mercredi 13 février, 21h; Jeudi 14 février, 9h; Vendredi 15 février, 14h30; Samedi 16 février, 19h; Dimanche 17 février, 9h30

 

ÉPISODE 6 – L’art et l’architecture

Invités : Carmelle Adam et Serge Larocque du Centre d’exposition de Val-d’Or et Martine Beauchamp, artiste multidisciplinaire

Dates et heures de diffusion : Mercredi 20 février, 18h; Mercredi 20 février, 21h; Jeudi 21 février, 9h; Vendredi 22 février, 14h30; Samedi 23 février, 19h; Dimanche 24 février, 9h30

 

ÉPISODE 7 – Les pourvoiries

Invités : Violaine Audet de la Pourvoirie du lac Faillon et Johanne Vienneau de la Réserve faunique La Vérendrye

Dates et heures de diffusion : Mercredi 27 février, 18h; Mercredi 27 février, 21h; Jeudi 28 février, 9h; Vendredi 1er mars, 14h30; Samedi 2 mars, 19h; Dimanche 3 mars, 9h30

 

ÉPISODE 8 – La Cité de l’Or

Invités : Daniel Massé, membre fondateur de la Cité de l’Or et Guy Édouard Bouchard et Maxime Dupuis de la Cité de l’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 6 mars, 18h; Mercredi 6 mars, 21h; Jeudi 7 mars, 9h; Vendredi 8 mars, 14h30; Samedi 9 mars, 19h; Dimanche 10 mars, 9h30

 

ÉPISODE 9 – La restauration

Invités : Olga Coronado Mijangos de Choco-Mango, Yves Moreau du Monti à l’Hôtel & Suites Forestel et Renaud Alexandre de Habaneros Grill Mexicain

Dates et heures de diffusion : Mercredi 13 mars, 18h; Mercredi 13 mars, 21h; Jeudi 14 mars, 9h; Vendredi 15 mars, 14h30; Samedi 16 mars, 19h; Dimanche 17 mars, 9h30

 

ÉPISODE 10 – La culture

Invités : Geneviève Béland du service culturel de la Ville de Val-d’Or, Louiselle Blais du Bistro Bar l’Entracte et Robert Migué initiateur des Couchers de soleil musicaux

Dates et heures de diffusion : Mercredi 20 mars, 18h; Mercredi 20 mars, 21h; Jeudi 21 mars, 9h; Vendredi 22 mars, 14h30; Samedi 23 mars, 19h; Dimanche 24 mars, 9h30

 

ÉPISODE 11 – Kinawit

Invités : Oscar Kistabish, Tom Bulowski et Fabienne Théonet de Kinawit et Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or

Dates et heures de diffusion : Mercredi 27 mars, 18h; Mercredi 27 mars, 21h; Jeudi 28 mars, 9h; Vendredi 29 mars, 14h30; Samedi 30 mars, 19h; Dimanche 31 mars, 9h30

 

ÉPISODE 12 – L’Histoire de Senneterre par le chemin de fer

Invités : Jean-Maurice Matte, Maire de la Ville de Senneterre, Marie-Pier Bordeleau-Genest de la Corporation de développement économique de Senneterre, Violaine Audet de la Pourvoirie du lac Faillon et Claude Chartrand de L’Histoire de Senneterre par le chemin de fer

Dates et heures de diffusion : Mercredi 3 avril, 18h; Mercredi 3 avril, 21h; Jeudi 4 avril, 9h; Vendredi 5 avril, 14h30; Samedi 6 avril, 19h; Dimanche 7 avril, 9h30

 

ÉPISODE 13 – Les festivals

Invités : Camille Trudel et Cassandra Pleau du Festival d’humour en Abitibi-Témiscamingue, Lilianne et Guy Pilotte, festivaliers, Lynda Perrault du Festival western de Malartic et Mélissa Drainville du FRIMAT

Dates et heures de diffusion : Mercredi 10 avril, 18h; Mercredi 10 avril, 21h; Jeudi 11 avril, 9h; Vendredi 12 avril, 14h30; Samedi 13 avril, 19h; Dimanche 14 avril, 9h30

 

ÉPISODE 14 – L’histoire de Val-d’Or

Invités : Paul-Antoine Martel de la Ville de Val-d’Or, Bruno Turcotte, Véronique Filion et acteurs de Val-d’Or vous raconte son histoire

Dates et heures de diffusion : Mercredi 17 avril, 18h; Mercredi 17 avril, 21h; Jeudi 18 avril, 9h; Vendredi 19 avril, 14h30; Samedi 20 avril, 19h; Dimanche 21 avril, 9h30

 

ÉPISODE 15 – La Bell en Kayak

Invités : Stéphanie St-Pierre, initiatrice de La Bell en kayak, Gabrielle Marchand et Marie-Pier Bordeleau Genest de la Corporation de développement économique de Senneterre, Conseillers en séjours du bureau d’information touristique de Senneterre et Cédric de Marneffe de l’École de pagaie Eau vive expérience

Dates et heures de diffusion : Mercredi 24 avril, 18h; Mercredi 24 avril, 21h; Jeudi 25 avril, 9h; Vendredi 26 avril, 14h30; Samedi 27 avril, 19h; Dimanche 28 avril, 9h30

 

ÉPISODE 16 – Les Jardins à fleur de peau

Invités : Jacques Pelletier et Francyne Plante des Jardins à fleur de peau

Dates et heures de diffusion : Mercredi 1er mai, 18h; Mercredi 1er mai, 21h; Jeudi 2 mai, 9h; Vendredi 3 mai, 14h30; Samedi 4 mai, 19h; Dimanche 5 mai, 9h30

 

ÉPISODE 17 – Le développement touristique

Invités : Nancy Arpin de l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or, Philippe Lord de la Microbrasserie Le Prospecteur et Aksel Nielson-Kolding et Alex Duchainy d’Entre Lemoine et l’arbre

Dates et heures de diffusion : Mercredi 8 mai, 18h; Mercredi 8 mai, 21h; Jeudi 9 mai, 9h; Vendredi 10 mai, 14h30; Samedi 11 mai, 19h; Dimanche 12 mai, 9h30

Coulisses du tourisme épisodes
À chaque photo son histoire – Arrêter le temps avec Marie-Claude Robert

À chaque photo son histoire – Arrêter le temps avec Marie-Claude Robert

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

La photographe que je te présente dans ce billet de blogue a pris de nombreuses photos pour Tourisme Val-d’Or dont six se sont retrouvées dans notre collection de cartes postales. Ses six photos représentent la Cité de l’Or. Il s’agit de Marie-Claude Robert, photographe de formation qui a un style qui inspire la pureté et le calme et dont la créativité est sans fin.

À propos de La Cité de l’Or

La Cité de l’Or  regroupe les sites historiques de l’Ancienne-mine-Lamaque et du Village-minier-de-Bourlamaque. Cet attrait touristique offre de nombreuses activités et expositions dont une visite à 300 pieds sous terre dans les galeries de l’ancienne mine d’or et une exposition dans une maison en bois rond sur le mode de vie des habitants du village dans les années ’40. Pour plus de détails, clique ici.

La photo de la carte postale

Les six photographies de Marie-Claude Robert se retrouvent sur trois de nos cartes postales. Bien que nous ayons spécifiquement demandé à Marie-Claude de photographier ces lieux à des fins promotionnelles et dans le but de faire des cartes postales, il était très intéressant de l’entendre nous parler de la signification de La Cité de l’Or et ses infrastructures selon ses yeux de photographe et d’artiste.

Village minier de bourlamaque photo carte postale québec

La première carte postale propose une photo du Village minier de Bourlamaque.

Photo | Marie-Claude Robert

Cité de l'or chevalement minier val d'or

La seconde carte postale illustre deux chevalements miniers de l’Ancienne-mine-Lamaque.

Photo | Marie-Claude Robert

Cité de l'or visite mine d'or abitibi-témiscamingue

La troisième carte postale propose un ensemble de photos reflétant la visite de la Cité de l’Or.

Photo | Marie-Claude Robert

Selon Marie-Claude, le Village minier de Bourlamaque et l’Ancienne-mine-Lamaque sont le noyau même de la création de Val-d’Or, un pan historique important. C’est un quartier de la ville dans lequel il est possible de replonger dans les débuts de Val-d’Or. « J’ai l’impression d’être dans un lieu encore vivant même si c’est fermé, que c’est transformé en musée. La façon que ça été fait, la façon que ça été aménagé et toutes les visites qu’on peut faire; ils ont été capables de garder ça tellement vivant qu’on est capable de se projeter dans le temps et d’avoir l’impression qu’on est là, dans les prémisses de notre histoire », m’a-t-elle expliqué. Elle a aussi soulevé l’unicité du chevalement minier jaune et caractéristique de Val-d’Or.

 

Petit pan d’histoire avant de poursuivre –

Le 3 mars 1995, alors que La Cité de l’Or venait d’ouvrir en tant qu’attrait touristique, un feu a ravagé l’un des chevalements miniers. Une fois le feu éteint, il ne restait plus que la structure de fer. Les gestionnaires du site ont alors décidé de faire de la limonade avec le citron que la vie leur envoyait et l’on peint en jaune afin d’en faire un symbole fort et unique!

 

Ayant photographié La Cité de l’Or dans différentes occasions, par exemple aussi comme photographe pour le Festival d’humour en Abitibi-Témiscamingue, Marie-Claude peut nous parler des défis de capturer des clichés de cet endroit. Pour elle, il est très important que les photographies puissent rendre justice à ces lieux et leur donner la grandeur qu’ils méritent. Elle me rappelait aussi le défi de photographier un site minier sous terre, notamment causé par le manque d’éclairage. Ce manque de lumière demande plus de technique et d’équipement. Néanmoins, bien réussie, une photo prise sous terre donne un aspect très intrigant et un contraste de couleurs très intéressant.

abitibi-témiscamingue val-d'or visite mine d'or sous-terre

L’une des photos de Marie-Claude prise sous terre et qui montre ce côté mystérieux et les couleurs vives dont elle parle.

Photo | Marie-Claude Robert

Portrait de la photographe Marie-Claude Robert

Valdorienne d’adoption, Marie-Claude Robert est venue s’établir à Val-d’Or par amour. Elle est originaire de Terrebonne où elle a fait une attestation d’études collégiales (AEC) au Collège de photographie Marsan. Depuis son arrivée à Val-d’Or, elle a su s’établir comme photographe professionnelle et graphiste. Cependant, alors qu’elle a suivi 14 mois de formation intensive pour la photographie, Marie-Claude a appris le graphisme de façon autodidacte grâce à son embauche dans une petite compagnie. Comme elle avait toutefois déjà l’œil aiguisé pour l’image, cet apprentissage s’est fait facilement. Maintenant, ses compétences dans les deux domaines s’influencent l’une et l’autre et font grandir son talent.

Spécialisée grâce à ses études dans la photographie commerciale, elle apporte toutefois sa signature dans tous ses contrats avec sa touche naturelle, vivante et le moins lissé possible. Selon la photographe, il est très important d’ajouter une touche de créativité dans un contrat commercial. « Oui, ça prend un côté technique qui est solide pour remettre des photos présentables, mais les gens viennent te chercher parce que, quelque part, il y a la touche que tu mets à l’intérieur de tes photos, ta signature ».

Flash sur la photographie

La photo ce n’est pas juste une image, c’est une émotion, un sentiment que tu as quand tu la regardes. Tu ne vas pas seulement voir des couleurs et des objets, mais tu vas ressentir ce que tu avais à ce moment-là en cliquant sur la photo ou le rendre à d’autres personnes.

Bien qu’elle ait terminé sa formation en 2010 et qu’elle vive de la photographie à temps plein depuis trois ans, Marie-Claude s’intéresse à la photographie depuis qu’elle est jeune. En fait, on peut lire dans son album de finissants de sixième année du primaire : « Que veux-tu faire plus tard : photographe » ! Après une petite période d’oubli (secondaire et Cégep), Marie-Claude a eu un flash (crédit jeu de mots: Marie-Claude Robert) : elle adorait cette forme d’art, que ça avait. Ça lui ait revenu comme une apparition alors qu’elle suivait un cours d’histoire de la photographie à l’université. – La vie est bien faite, tu ne trouves pas ?

Quand je lui ai demandé ce qu’elle aimait dans la photographie, elle m’a répondu que ça lui donnait l’impression d’avoir un très grand sentiment de liberté. La liberté d’arrêter le temps, d’immortaliser un moment selon sa vision, à sa façon. « La photo ce n’est pas juste une image, c’est une émotion, un sentiment que tu as quand tu la regardes. Tu ne vas pas seulement voir des couleurs et des objets, mais tu vas ressentir ce que tu avais à ce moment-là en cliquant sur la photo ou le rendre à d’autres personnes ».

De la photographie de portrait à la photographie architecturale

Quand il est question de style de photographie, Marie-Claude est comme un mini-wheats! D’un côté, elle accorde une immense importance à l’humain. Elle aime faire des portraits pour capter l’émotion, des sentiments et des moments clés d’une vie. Parallèlement à cet intérêt, elle apprécie aussi tout ce qui est géométrique et linéaire. Elle comble ce besoin en prenant des photos architecturales, de coins de mur ou de décor en y donnant pratiquement un air abstrait.

Peu importe le style de photos qu’elle fait, Marie-Claude cherche toutefois toujours à rester originale. Elle souhaite rester alerte pour ne pas stagner dans un style.

Photographe famille val d'or

L’un des portraits pris par la photographe Marie-Claude Robert.

Photo | Marie-Claude Robert

Photo architecture Marie-Claude Robert photographe

Le style architecturale de la photographe Marie-Claude Robert est bien représenté dans cette photographie.

Photo | Marie-Claude Robert

Marie-Claude est la preuve que la photographie commerciale peut avoir un côté créatif. Peu importe le style ou le cadre dans lequel elle prend un cliché, cette photographe sait intégrer le calme et la pureté à travers ses photos. On y voit toujours une histoire et une émotion. Tu peux admirer les photos de Marie-Claude sur sa page Facebook en cliquant ici ou encore sur sa page Instagram en cliquant ici.

Arrêter le temps avec la photographe Marie-Claude Robert
À chaque photo son histoire – Le ciel de nuit et sa magie avec Jonathan Levert

À chaque photo son histoire – Le ciel de nuit et sa magie avec Jonathan Levert

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

Un photographe puriste et technique qui propose des images aux couleurs intenses, voici qui est Jonathan Levert. On le connaît beaucoup pour ses photos nocturnes qui sont tout simplement sublimes. C’est d’ailleurs l’une d’entre elles qui a fait chavirer notre cœur en présentant si bien la magie de nos cieux d’Abitibi-Témiscamingue. La photo de Jonathan Levert qui fait partie de notre collection de cartes postales a été prise de nuit et montre l’arche des aurores boréales et l’arche de la Voie lactée.

La photo de la carte postale

Aurore boréale et Voie lactée Abitibi témiscamingue Québec

La photo de Jonathan Levert dans notre collection de cartes postales montre très bien la grandeur de ce territoire naturel. Elle a été prise près du réservoir Dozois vers 1h du matin alors qu’il revenait de Montréal. On y voit la forêt, un plan d’eau, mais surtout l’arche de la Voie l’actée et l’arche des aurores boréales. Jonathan m’a confié qu’il voulait depuis longtemps capturer la Voie lactée et une aurore boréale sur le même cliché. Si tu es néophyte comme moi en ce qui concerne le ciel nocturne et sa magie, je t’explique. La Voie lactée bouge constamment selon la rotation de la Terre et son inclinaison ce qui fait qu’elle n’est pas toujours bien alignée avec les aurores boréales. Une photo comme celle-ci est donc très difficile à prendre et ne pas être faite au moment choisi par le photographe. Pour Jonathan, il s’agissait du bon soir, du bon moment. Bref, les étoiles étaient enfin alignées pour qu’il puisse prendre la photo dont il rêvait depuis longtemps!

À propos de la faunique La Vérendrye

C’est impératif; si tu souhaites venir en Abitibi-Témiscamingue en voiture et que tu pars du sud du Québec, tu devras traverser la réserve faunique La Vérendrye. Une belle introduction à la région, ses plans d’eau et ses forêts. Chevauchant les régions de l’Outaouais et l’Abitibi-Témiscamingue, ce territoire dispose de plus de 4 000 lacs, de majestueux versants rocheux et de longs ponts sinueux qui nous donnent l’impression de rouler sur l’eau l’espace d’un instant. On peut aussi y camper, loger dans des chalets, y pêcher et y chasser.

Portrait du photographe Jonathan Levert

Originaire de Val-d’Or, Jonathan Levert a quitté la région quelques années pour ses études. Après avoir fait une technique en tourisme et étudié la photographie, les arts visuels et la vidéo à travers un BAC par cumule en Art et communication Jonathan a fondé en 2009 sa compagnie de production audiovisuelle, d’infographie et de communications, Image nomade production. Puis en 2012, il est revenu en région où il a continué de développer son entreprise et accumuler contrats et projets personnels.

Bien que Jonathan fasse beaucoup de contrats corporatifs et événementiels, il aime varier ses styles de photographies et travaille souvent sur des projets personnels. L’un de ses plus récents projets personnels qu’il nous a présentés était l’exposition « Du chaos naissent les étoiles », une série de photographies nocturnes en région que l’on a pu admirer à  la Maison du tourisme à Amos. Cette exposition est d’ailleurs le résultat de beaucoup de recherches, de lectures et de partages avec des habitués qu’il a faits lorsqu’il a commencé à s’intéresser à la photographie de nuit à son retour en région. Si tu penses qu’un ciel, c’est un ciel, je t’arrête tout de suite! Quand j’entends Jonathan me parler de la photographie de nuit, je peux te jurer que c’est pas mal plus technique que l’on pense. Ce style photographique nécessite beaucoup de connaissances sur l’astronomie, une grande logistique et de la préparation. On ne peut pas décider de sortir n’importe quel soir et être assuré de voir des aurores boréales ou étoiles filantes en abondance. Il faut que les prévisions météorologiques et solaires soient de notre côté en plus de savoir où et dans quelle direction regarder.

Tempête Solaire /// Solar Storm (extrait)

Petit mashup des plus récents timelapses que j'ai réalisé durant la dernière année!!

Posted by Jonathan Levert - Photographe on Thursday, March 23, 2017

Une vidéo présentant l’exposition « Du chaos naissent les étoiles » de Jonathan Levert

Image nomade production

Malgré tout le travail que cela lui a demandé, Jonathan adore photographier le ciel et la nuit. En fait, il adore tout simplement la nature, ce qui transparait grandement dans ses photos. «Il y en a qui font du yoga ou de la méditation. Pour moi, aller faire de la photo de nuit c’est calme, c’est paisible, c’est beau », m’a-t-il expliqué. En plus de lui permettre de sortir de son quotidien, de prendre le temps d’être dans la nature et d’admirer le ciel, la photographie lui procure la possibilité de découvrir de nouveaux lieux ou encore de redécouvrir et faire redécouvrir de nouveaux lieux. Il aime changer d’angle et apporter une nouvelle perspective d’un endroit à travers ses clichés. Pourtant, malgré son besoin de se renouveler constamment, Jonathan conserve dans chaque photo quelque chose de bien précis : sa signature. Sa signature, c’est de garder une photo pure, c’est-à-dire ne pas la découper ou la retoucher trop profondément. Seulement la calibrer et mettre en valeur les couleurs pour garder l’intégrité de sa photo.

Isle-aux-coudres Jonathan Levert ciel étoilé

Cette photo du populaire moulin de L’Isle-aux-Coudres dans la région de Charlevoix est totalement différente de ce que nous avions vu auparavant. C’est sûrement ce nouvel angle qui a charmé Tourisme Québec qui lui a acheté cette photo. Jonathan a d’ailleurs vendu de nombreuses photos à cette organisation qui fait la promotion du Québec à travers le monde entier

Photo | Jonathan Levert

Tirer une leçon d’une discussion

En discutant avec Jonathan Levert, j’ai réalisé encore plus l’importance de reconnaître chaque photographie comme une œuvre d’art. Capturer une image de la même façon qu’un photographe l’a déjà fait, avec le même angle, la même lentille, au même moment de la journée, avec le même traitement visuel en post-production, c’est plagier. Plagier au même titre que de prendre un bout de texte dans sa composition et de s’en attribuer le mérite.

Les téléphones intelligents proposant des appareils photo assez performants ont rendu la photographie très accessible, et selon moi, c’est tant mieux! Pourtant, cela ne veut pas dire qu’il faut recopier les photographies qui ont déjà été faites, que ce soit via une photo, une peinture ou un dessin ou encore utiliser une photo que l’on a trouvée sur le web comme bon nous semble. Chaque photographie nécessite de créer, d’observer et de réfléchir et il est important de respecter ce travail.

D’ailleurs, cette discussion avec Jonathan nous a tellement inspiré chez Tourisme Val-d’Or que nous avons décidé d’offrir des ateliers-conférences à ce sujet; « Avoir de belles images sans se faire poursuivre » et « Vos droits et obligations en photo au Québec » par Francis Vachon. Elles s’adressent principalement aux professionnels de l’image et aux gens d’affaires qui utilisent du visuel à des fins professionnelles, mais elles sont offertes à tous. Clique ici pour plus de détails.

Découvrir le photographe Jonathan Levert
À chaque photo son histoire – La tour Rotary vue par Christian Leduc

À chaque photo son histoire – La tour Rotary vue par Christian Leduc

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

 

Poète de l’image, Christian Leduc aime sortir des sentiers battus, offrir une nouvelle perspective et de la magie. Il est un passionné de la photographie depuis très longtemps et a l’opportunité d’en vivre maintenant variant son style et faisant profiter de son talent à une multitude de clientèles. L’un de ses clients fut d’ailleurs Tourisme Abitibi-Témiscamingue qui lui a demandé de faire quelques séances photo dont une durant laquelle il a photographié Val-d’Or du haut de la tour Rotary au parc Belvédère.

Sa photo qui fait partie de notre collection de cartes postales est un lieu très représentatif de Val-d’Or; la vue du haut de la tour Rotary.

À propos de la tour Rotary

tour d'observation val d'or abitibi-témiscamingue

La tour Rotary

Photo | Christian Leduc

Construite en 1988, la tour Rotary est située en haut du parc Belvédère à 1 210 pieds au-dessus du niveau de la mer. Il s’agit d’ailleurs du plus haut point à Val-d’Or. Du haut de ses 60 pieds (18 mètres), la tour offre une vue panoramique sur la ville entourée de lacs et de forêts ainsi que des couchers de soleil à couper le souffle. D’ailleurs, il est possible d’admirer ces couchers de soleil en se faisant bercer par la mélodie Aurores boréales d’Hugues Cloutier, et ce gratuitement. Pour en savoir plus sur cette activité, clique ici.

La photo de la carte postale

Val d'Or abitibi témiscamingue photo

La carte postale présentant la photo de Christian Leduc

Photo | Christian Leduc

Prise dans le cadre d’une séance photo organisée par Tourisme Abitibi-Témiscamingue, cette photographie a toutefois une grande signification pour le photographe Christian Leduc puisqu’elle lui rappelle de beaux souvenirs. Celui-ci ayant une tante résidant près du parc Belvédère, il a vu la tour être construite et en était très enthousiasmé à l’époque. Il faut dire qu’à l’époque c’était un grand usager du parc Belvèdère, passant beaucoup de temps à cet endroit.

Selon lui, cette photo représente bien la région par la vue du lac Blouin, mais aussi les vastes étendues de forêts. Il apprécie tout particulièrement la lumière et les couleurs sur la photographie. Je lui ai alors demandé s’il avait attendu longtemps pour avoir une si belle lumière. Il a ri, puis m’a répondu : « je suis rarement quelqu’un qui attend la lumière! Je suis un gars qui photographie ce que je vois dans l’instant présent».  Cette confidence représente d’ailleurs bien le photographe qui un portfolio très varié, passant du portrait au paysage en faisant un détour par la macrophotographie!

Portrait du photographe Christian Leduc

Originaire de La Sarre, Christian Leduc est maintenant installé à Rouyn-Noranda où il gagne sa vie comme photographe après avoir complété une technique en photographie au Cégep du Vieux-Montréal. En plus de ses projets et expositions personnels, il fait des contrats commerciaux, des photos de mariage, de famille et d’école. Bref, il a plus d’une corde à son arc.

D’ailleurs, l’équilibre entre son côté artistique et la photographie commerciale – il faut bien se nourrir diantre!- est assez facile à atteindre. Pourquoi cette facilité? Parce que la photographie est une réelle passion pour lui. Ayant toujours un appareil sur lui, ça devient naturel, un réflexe. Un homme tellement passionné, qu’en sortant d’un contrat il garde son appareil sur lui et afin de continuer de photographier ce qu’il voit sur le chemin du retour!

Comment a-t-il découvert sa passion pour la photographie

J’ai toujours rêvé d’être capable de dessiner, mais je ne suis pas super bon! Je cherchais un médium pour m’exprimer.

« J’ai toujours rêvé d’être capable de dessiner, mais je ne suis pas super bon! Je cherchais un médium pour m’exprimer. »

À 9 ans, Christian a demandé un appareil photo pour son anniversaire qu’il a reçu de son parrain et sa marraine. Un appareil photo avec pellicule 110. C’est à ce moment qu’il a commencé à photographier ses amis, sa famille et son environnement. Il me racontait que sa mère, qui allait développer ses photos à l’époque, jetait toujours un coup d’œil à son travail. Parfois, les photos qu’il avait prises étaient si étranges qu’elle lui demandait ce qu’il avait voulu faire ! Bien que sa technique se soit améliorée grâce à ses études et son expérience, Christian Leduc est toujours resté très instinctif et artistique dans son approche.

Ce qu’il aime par-dessus tout photographier

Christian m’a confié qu’il adore les endroits bizarres, se perdre hors des sentiers battus. Quand je lui ai demandé ce qu’il trouvait le plus photogénique en Abitibi-Témiscamingue, il n’a pas été capable de me nommer un seul lieu ! Il m’expliquait qu’il est « un photographe de l’endroit où je me trouve ». Lorsqu’il est en ville, il adore photographier les gens qui investissent les rues, les festivals, l’urbanité et la forêt ne lui manque pas. Lorsqu’il est en forêt, il aime photographier les arbres, les vastes étendues des paysages et la ville ne lui manque pas. Selon lui, l’Abitibi-Témiscamingue est une région très photogénique qui propose ses défis bien uniques. Comme le terrain ici est généralement plat partout, le défi est de trouver une manière de photographier les vastes étendues plates (dans le sens géographique du terme – ne te méprends pas!) avec beaucoup de ciel et de grands plans d’eau. Le défi, c’est de faire ressortir l’immensité du territoire.

Photographe Christian Leduc Show de boucane

Une nouvelle façon de voir la nature, avec une petite touche de magie à la Christian Leduc!

Photo | Christian Leduc

Selon Christian Leduc, le numérique a permis d’enlever le stress de savoir si la photo est bonne, surtout dans le cadre d’une séance photo commerciale. Par contre, pour les gens qui n’ont pas connu la pellicule le côté technique est parfois alors plus ignoré. Ces photographes réfléchissent moins au cadrage et à la lumière puisqu’ils pourront par la suite retoucher la photo sur ordinateur. Dans un autre ordre d’idées, le numérique a aussi apporté l’internet et avec lui beaucoup d’inspiration.

Où contempler les œuvres du photographe Christian Leduc

Tu peux voir son projet Arts créatifs qui est exposé au campus de Val-d’Or du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue qu’il a fait en collaboration avec le Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est. Tu trouveras tous les détails de cette exposition en cliquant ici.

collage phtographe Christian Leduc

L’une des œuvres de Christian Leduc. Celui-ci fait des collages qu’il photographie par la suite. Il a donné un atelier à ce sujet à des jeunes de Carrefour Jeunesse-Emploi d’Abitibi-Est dont l’exposition Arts Créatifs a découlée.

Photo | Christian Leduc

Surveille aussi sa page Facebook pour découvrir les projets sur lesquels il travaille présentement. Sans vouloir brûler de punchs, il va bientôt y avoir une histoire de 101 portraits différents de gens nés entre 1918 et 2018 et de mariage de poésie avec des photographies de la région. Je ne t’en dis pas plus; il faut bien que tu aies des surprises de temps à autre! Néanmoins, si tu t’intéresses au photographe Christian Leduc, tu ne t’embêteras jamais parce que c’est un grand artiste qui explore toujours de nouveaux thèmes avec de nouvelles façons de les aborder. Tu peux aussi suivre Christian sur Instagram et Tumblr.

À chaque photo son histoire - découvrez le photographe Christian Leduc
À chaque photo son histoire – Le lac des Sœurs à la Jacques Fortier

À chaque photo son histoire – Le lac des Sœurs à la Jacques Fortier

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre de VD’CLIC – Les Rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, nous sommes heureux de vous présenter l’histoire des photos de notre collection de cartes postales ainsi que les photographes qui les ont prises.

Amoureux du territoire, Jacques Fortier a joint ses deux passions ensemble : la nature et la photographie. À travers de magnifiques photos, il présente à ceux qui veulent bien s’arrêter l’espace d’un instant, la beauté des paysages de l’Abitibi-Témiscamingue ainsi que la nature sauvage dans toute sa splendeur et son calme.

Lors du Concours de photographies valdoriennes Zone Image 2017, il a reçu le prix Tourisme Val-d’Or pour sa photo au clair de lune au lac des Sœurs. Sa photo a donc intégré notre collection de cartes postales.

À propos de du lac des Sœurs

Le lac des Sœurs est un petit lac situé au nord-est de Val-d’Or, près du lac Blouin. Il y est interdit de s’y promener en bateau à moteur ce qui y fait un paradis pour les baigneurs, les canoteurs ainsi que les gens à la recherche de tranquillité! De plus, on y trouve une magnifique petite plage sablonneuse, et un sentier en poussière de gravier qui fait le tour du lac. Ce sentier fait 14 kilomètres de distance et on peut y faire du vélo ou encore de la marche.

La photo de la carte postale

Lac des soeurs pleine lune

La photo du photographe Jacques Fortier qui fait partie de notre collection de cartes postales montre le lac des Sœurs lors de la pleine lune. La nuit où cette photo a été prise, Jacques Fortier savait très bien ce qu’il faisait! Il s’était même déplacé quelques jours avant pour faire de la reconnaissance. Il a choisi d’y retourner ce soir-là parce qu’il savait que c’était un soir de pleine lune. Il cherchait d’ailleurs à faire une photo d’une réflexion de lune avec un éclairage qui traversait les arbres. La table qu’on retrouve sur la photo n’était par contre pas là lors de sa visite de reconnaissance. Pourtant, le photographe était très content qu’elle s’y trouve puisqu’elle symbolise bien ce que le lac des Sœurs représente pour lui; un magnifique endroit pour les fins de soirées et les rencontres amicales et familiales! En effet, nombreux y sont allés le temps d’une soirée pour rire entre amis, sortir la guitare et chanter.

Autre petite surprise de la vie ce soir-là (les étoiles étaient alignées pour s’acheter un billet de loterie) : la Grande Ourse apparaissait. Pour les néophytes de la photographie, il est très difficile de photographier en même temps les étoiles et la lune comme cette dernière éclaire tout et masque généralement les étoiles. Il est donc très impressionnant que Jacques Fortier ait réussi ce coup de chapeau!

Lorsque nous discutions de cette photo, je pouvais sentir toute la fierté de M. Fortier – avec raison. L’éclairage qui traverse les branches d’arbre et apporte une luminosité sur le sol; le cachet et la dimension humaine que la table rajoute à la photo et le duo pleine lune et Grande Ourse font de cette photo un chef-d’œuvre!

Portrait du photographe Jacques Fortier

Originaire de Val-d’Or, Jacques Fortier a toujours eu un intérêt pour la photographie. Toutefois, il s’y est mis de façon active il y a de cela une quarantaine d’années par un concours de circonstances (attends de voir à quel point c’est un beau jeu de mots tout ça). Le fait que son beau-frère commence à faire de la photographie a motivé Jacques Fortier à s’y mettre lui aussi. Un jour, il a donc pris en photo une fleur qu’il a ensuite envoyée au Magazine canadien PhotoLife dans le cadre d’un concours. Il a alors remporté le premier prix dans la catégorie « Plus grand que nature ». « C’est à ce moment-là que je me suis dit que j’avais peut-être le talent pour la photo », m’a-t-il confié en toute humilité. Il a alors commencé à en faire de plus en plus et à proposer ses services à des mariages afin de pouvoir se payer du matériel de qualité. Maintenant, M. Fortier ne fait plus de mariages se concentrant seulement sur ce qu’il a envie de photographier.

Qu’est-ce que la photographie lui apporte

Pour Jacques Fortier, la photographie permet de cerner la beauté des paysages de l’Abitibi-Témiscamingue sous différents angles, des tout petits éléments au plus grands. « C’est une forme de méditation la photo dans la nature. Un genre de yoga mental qui me force à prêter plus attention aux petites choses de la vie ». Faire de la photographie lui permet donc de se ressourcer, d’apprécier les choses simples de la vie et de vivre le moment présent.

Jacques Fortier

Cette photo a été prise dans la Réserve faunique la Vérendrye.

Photo | Jacques Fortier

Bien que ce soit principalement pour l’état d’esprit que lui apporte la photographie, Jacques Fortier espère toutefois aussi toucher les gens par ses clichés. Toucher les gens, mais dans un sens bien précis. En se promenant dans la nature pour la photographier, M. Fortier remarque qu’il y a encore énormément de pollution. Il espère qu’en montrant la beauté des paysages, il pourra conscientiser quelques âmes à prendre soin de notre terre. « Ça commence avec chacun de nous individuellement. On dirait que les gens pensent que quelqu’un d’autre va le faire à leur place. Mais ça commence par ne pas jeter son sac de plastique par terre ou un enveloppe de sandwich qui va rester là, par terre dans la forêt », a-t-il lancé avec passion et conviction. C’est d’ailleurs, selon lui, l’un des grands défis de faire de la photographie de paysages; la pollution!

Les défis de la photographie de paysage

En plus de la saleté à éviter ou ramasser avant de photographier un paysage, les éléments de la nature – le froid, la chaleur, les orages, les vents violents; name it! – sont un autre défi dans ce style. Bien qu’il puisse parfois être désagréable d’être sous la pluie ou dans le vent froid pour prendre une photo, c’est un excellent moment pour capter l’après-orage ou l’après-pluie. À cet instant, la lumière y est souvent magnifique. Il y règne souvent aussi une belle atmosphère, par exemple, avec l’apparition d’une brume.

Photographe Jacques Fortier paysage val d'or

Cette photo est un excellent exemple de l’atmosphère créé par la brume.

Photo | Jacques Fortier

En observant les photos de Jacques Fortier, on peut voir son amour pour le territoire. Non seulement à cause de sa beauté, mais aussi à travers l’importance qu’il accorde à le garder propre. Je terminerai donc sur cette note, en toute complicité avec lui (et parce que je suis totalement d’accord); garde ta planète propre!

photo du lac des Soeurs de Jacques Fortier