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6 auteurs qui ont laissé leur trace à Val-d’Or

6 auteurs qui ont laissé leur trace à Val-d’Or

Bruno Crépeault

Bruno Crépeault, citoyen de Val-d’Or, est un homme de plusieurs talents. En plus d’être auteur, il est aussi concepteur de jeux de société. Il a été deux fois récipiendaire du Prix littéraire de l’Abitibi-Témiscamingue et il a aussi été le gagnant du premier prix à un concours de création de jeux de société en France. D’abord, il est l’auteur du livre La mémoire du funambule paru il y a quelques années. Ce livre raconte « le parcours d’un enfant vivant auprès d’une mère dépressive qui découvre, au fil des années, la tendresse, le désir, le destin… ». Il a aussi écrit deux nouvelles Le roi du sandwich et La racine du vertige. Bruno Crépeault est aussi le concepteur du jeu de société Rockwell. Ce jeu met en scène l’activité minière en invitant les joueurs à développer des activités de forages mettant en compétition quatre entreprises qui devront gérer au mieux les ressources qu’ils possèdent.

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En savoir plus sur son jeu de société

Alexandre Faucher

Alexandre Faucher est né à Val-d’Or, mais a toujours vécu à Malartic. Il est devenu historien et auteur après avoir développé une réelle passion pour l’histoire fascinante de la région de l’Abitibi-Témiscamingue. Son livre De l’or…et des putes?  retrace l’histoire peu souvent traitée du village minier Roc-d’Or. Contrairement au village minier de Bourlamaque, Roc-d’Or est : « Un village champignon, effervescent jusqu’à la turbulence, mal policé, à la vie sociale pour le moins animée, qui a laissé un souvenir durable dans la mémoire collective, et qui fut condamné à la disparition malgré la lutte acharnée de ses résidants pour assurer sa survie. » Un livre pertinent historiquement à livre définitivement pour en connaitre davantage sur l’histoire de la région.

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Frédérique Cornelier

Frédérique Cornelier est une anthropologue de Val-d’Or qui travaille pour l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. À son poste, elle vise à favoriser la réussite scolaire des autochtones. Son travail lui a certainement aidé à écrire son livre Kitakinan…parce que la ville est aussi autochtone. Dans ce livre qui décrit le mode de vie urbain des autochtones qui ont quitté la réserve pour la ville, plusieurs questions sont posées : « Comment se manifestent les rapports sociaux et spatiaux des habitants autochtones et allochtones dans cet environnement? Comment les autochtones expérimentent-ils la ville? Où vont-ils et avec qui? Comment réagissent les allochtones face à cette nouvelle présence? ». Un livre qui décrit le quotidien des autochtones dans la ville en se penchant aussi sur la perception des non-autochtones.

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Gilles Massicotte

Né à Malartic, Gilles Massicotte a déjà travaillé à Val-d’Or comme patrouilleur, enquêteur et gestionnaire à la Sureté municipale de Val-d’Or. Il est auteur de deux livres à saveur historique régionale. Dans son premier livre East-Malartic, 1947, on raconte l’histoire de la mine East-Malartic au moment où l’incendie majeur s’est déclaré se qualifiant alors de « La pire catastrophe minière à se produire au Québec », selon le Montréal Gazette. Cette lecture vous replonge dans le profond désarroi des habitants de la ville de Malartic au moment des faits.  Son deuxième livre, quant à lui, évoque une époque peu glorieuse de l’histoire en région lors de la Première Guerre mondiale. Le livre Spirit Lake, 1915-1917 raconte l’enfermement des immigrants provenant de pays déclarés ennemis du Canada lors de la guerre au camp d’internement de Spirit Lake en Abitibi. Une façon de faire que l’on peut qualifier d’insensée et d’inhumaine aujourd’hui.

En savoir plus sur son livre East-Malartic, 1947

En savoir plus sur son livre Spirit Lake, 1915-1917

Virginie Blanchette-Doucet

Virginie Blanchette-Doucet est née à Val-d’Or. Elle a quitté la région à la suite de ses études en création littéraire à l’Université du Québec à Montréal. Son premier roman, 117 Nord, raconte les voyages de Val-d’Or à Montréal, de Montréal à Val-d’Or de façon très imagée à ce qu’on puisse s’y reconnaitre. Dans ce livre, l’auteur « montre comment les frontières de nos vies se redessinent sans cesse à notre insu. » Ce même roman a été présélectionné pour le prix France-Québec 2017. L’auteur a aussi coécrit avec 10 autres auteurs le livre Prendre Pays. À travers les lettres des écrivains, découvrez comment cohabitent les thèmes de l’exil, de la rupture amoureuse, de la colonisation du corps, du sentiment d’étrangeté au monde, de la maternité, de la mort.

En savoir plus sur son livre 117 Nord

En savoir plus sur le livre Prendre Pays

François Lévesque

François Lévesque, née à Val-d’Or et maintenant journaliste culturel et critique de cinéma au journal Le Devoir  est l’auteur de plusieurs romans, dont une trilogie sombre intitulée Boréale, avec le premier tome En attendant Russel, le deuxième En ces bois profonds et le dernier Le Nord retrouvé qui lui peut nous plonger dans une ambiance que l’on pourrait reconnaitre en Abitibi-Témiscamingue puisque l’intrigue se déroule dans une ville minière autrefois prospère. Il a aussi écrit La bienveillance des ours  écrit avec Virginia Pesemapeo Bordeleau qui est un livre d’échange épistolaire entre les deux auteurs qui dans la bienveillance échange ce qu’ils ont en commun; leur Abitibi natale, la pratique de l’écriture, mais aussi une connaissance intime de la marginalité.

En savoir plus sur sa trilogie Boréale

En savoir plus sur La bienveillance des ours

Pour lire les livres de ces auteurs, vous pourrez fortement en trouver une majorité à la boutique la Galerie du livre de Val-d’Or ou sur le site internet des Éditions du Quartz qui est une maison d’édition de l’Abitibi-Témiscamingue. Bonne lecture!

 

 

Photo de couverture | Clay Banks sur Unsplash

6auteursvd
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