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Archive for month: novembre, 2020

Idées cadeaux pour favoriser l’achat local

Idées cadeaux pour favoriser l’achat local

Dans les derniers mois et même depuis les dernières années, nous avons vu un engouement grandissant pour l’achat local. Plusieurs initiatives ont même débuté dernièrement. On peut penser à l’initiative On est toujours là! faite par la Chambre de commerce de Val-d’Or, ou bien à la nouvelle plateforme web Goutez AT qui vous permet d’acheter des produits locaux frais en ligne. L’an dernier, nous vous avions même présenté un billet de blogue sur l’importance d’acheter local. Cette année, on a voulu souligner de nouveau l’importance de l’achat local, mais de façon différente en vous donnant des idées de cadeaux à offrir ou à s’offrir.

Les cadeaux ne sont pas seulement des objets. Les cadeaux peuvent aussi être des expériences ou du temps de qualité avec une personne. C’est donc pourquoi nous vous proposerons plusieurs types de cadeaux que l’on peut trouver ici ou faire ici.

Pour les amateurs de plein air et de sport

Val-d’Or est entouré de vastes territoires naturels où pratiquer des sports extérieurs ou simplement  pour profiter de l’air frais en plein air. Parfois, offrir la nature en cadeau peut être la meilleure des idées. Voici nos suggestions de cadeaux à offrir aux amateurs de sport et de plein air :

  • Un séjour en pourvoirie ou dans la Réserve faunique La Vérendrye: Notre territoire regorge de territoire naturel avec une faune et une flore abondante. Que ce soit pour la chasse, la pêche, ou simplement pour louer un chalet ou un terrain de camping.
  • Un abonnement à la Forêt récréative de Val-d’Or: Autant en hiver qu’en été, la Forêt récréative de Val-d’Or est l’endroit par excellence pour faire du sport en plein air.
  • Un abonnement dans une de nos salles d’entrainement à Val-d’Or.
  • Une paire de raquettes, de patins à glace ou des skis achetés dans un magasin de sport à Val-d’Or.

Pour ceux qui souhaitent passer du temps de qualité avec ses proches :

Certaines expériences devront attendre à cet été, mais certaines sont accessibles dès maintenant.

  • Station ludiK : que ce soit en famille ou avec un(e) ami(e), Station ludiK vous permet de découvrir et jouer à des jeux de société en plus de pouvoir déguster des cocktails originaux avec ou sans alcool.
  • Laissez-passer au Cinéma Capitol de Val-d’Or.
  • Une randonnée en chien de traîneau avec Husky Aventure Harricana.
  • Une visite dans un ou plusieurs de nos sites touristiques :
  • Une visite à la Cité de l’Or : Seulement ouvert en été, elle vous permet toutefois une visite en hiver si vous êtes plus de 10 personnes)
  • Une visite à Kinawit: En été, le site culturel Kinawit est parfait pour vivre de nouvelles expériences et découvrir la culture anicinabe. En hiver, vous pouvez seulement faire une visite sur réservation.
  • Finalement, pourquoi ne pas réserver une chambre dans un de nos hôtels. Décrochez un peu de la maison et changez de décor, ça fait parfois du bien au moral.

Pour les plus épicuriens et curieux de nature:

Pendant le temps des Fêtes, les cadeaux plus gourmands et les cadeaux artisanaux s’offrent très bien. On ne pouvait donc pas passer à côté de cette catégorie. Voici donc nos suggestions d’endroits locales à visiter :

  • Le Marché public de la Vallée-de-l’Or : le 22 novembre prochain se tiendra leur marché de Noël avec plusieurs transformateurs agroalimentaires et artisans de la région de l’Abitibi-Témiscamingue.
  • Le site web Goutez AT : Si vous ne pouvez pas aller au marché public, Goutez AT est le service par excellence pour vous permettre de vous procurez des produits de nos producteurs régionaux. Vous faites une commande sur leur site et vous la récupérez dans la première semaine de décembre dans un de leurs points de dépôt.
  • Notre Spécial marché de Noël à la boutique Expo-Art : Du 30 novembre au 5 décembre prochain à notre bureau d’information touristique se tiendra notre premier marché de Noël. Pour l’occasion, une dizaine d’artistes vous proposent des produits de Noël, des produits à l’effigie de Val-d’Or et des produits parfaits à donner en cadeaux.
  • Le Magasin général du Prospecteur : Pour de la bière, du kombucha, des produits gourmands à la bière et des articles à l’effigie de la populaire microbrasserie, c’est l’endroit à visiter.
  • La chocolaterie Choco-Mango : Nul besoin de vanter cet endroit, sa réputation est déjà faite. L’endroit par excellence pour des produits gourmands chocolatés.
  • Les Spiritueux Alpha Tango : Avez-vous vu passer sur les réseaux sociaux et dans les médias l’arrivée d’un premier spiritueux en Abitibi-Témiscamingue? Si vous n’êtes pas au courant, dirigez-vous le plus vite possible vers leur site web pour en apprendre plus sur la nouvelle microdistillerie de Val-d’Or. Si tout se passe bien, leurs deux premiers produits seront en vente dans leur boutique en décembre.
  • La Boutique Entretemps : Cette boutique située sur la 3e Avenue de Val-d’Or vous propose des produits québécois. À cet endroit, vous pouvez autant trouver des produits gourmands, des produits pour se chouchouter, que des produits pour les enfants. Ça vaut une visite.
  • Aki – Épicerie et boutique zéro déchet : L’endroit par excellence pour trouver un cadeau utile et qui respecte l’environnement. L’équipe chaleureuse de cette boutique pourra très bien vous conseiller pour un choix éclairé.
  • Les Becs sucrés-salés : Depuis que les Becs sucrés-salés ont repensé leur boutique, c’est d’autant plus plaisant de découvrir des produits du Québec. On ne peut pas non plus passer à côté des pâtisseries et les autres produits gourmands faits sur place.
  • Boucanerie fins délices : Ne serait-ce que pour son choix d’épices, ça vaut la peine de visiter leur boutique. D’autres produits vous charmeront et charmeront vos proches.
  • La Tanière William J.Walter : On les a déjà vantés dans un de nos billets de blogue cet été et tout ce qui a été écrit est encore vrai. Allez-y et laissez-vous surprendre par leur vaste choix de produits québécois.
  • Finalement, offrir un souper à un être cher dans un de nos restaurants à Val-d’Or est toujours une bonne idée.

 

Bien sûr, la liste que nous vous avons présentée pourrait être bien plus longue. Usez d’originalité, soyez curieux et choisissez ce qui représente le plus la personne que vous souhaitez gâter. Sur ce, bon temps des Fêtes !

Achetez local à Val-d'Or pour le temps des Fêtes
Un marché de Noël pour faire rayonner les artisans d’ici

Un marché de Noël pour faire rayonner les artisans d’ici

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Communiqué de presse

Pour diffusion immédiate

Un marché de Noël pour faire rayonner les artisans d’ici

 

VAL-D’OR, 2 novembre 2020 – Spécial marché de Noël à la boutique souvenir Expo-Art située dans le Bureau d’information touristique de Val-d’Or du 30 novembre au 5 décembre 2020

Tourisme Val-d’Or invite la population à son premier marché de Noël. Comme la majorité des marchés de Noël qui se déroulent à Val-d’Or sont annulés cette année, nous avons décidé de créer le nôtre dans un environnement sécuritaire. C’est donc avec fierté que Tourisme Val-d’Or lance son premier Spécial marché de Noël à la boutique Expo-Art afin de permettre aux artistes d’ici de rayonner de par leur art.

En complément à notre boutique Expo-Art  

Toute l’année, à notre bureau d’information touristique, nous offrons aux visiteurs et à la population valdorienne la chance de se procurer des produits artisanaux et locaux. Notre boutique Expo-Art est une vitrine pour plusieurs artistes d’ici. Vous pouvez y retrouver des œuvres originales, en plus d’une sélection de produits gourmands régionaux et des produits à l’effigie de Val-d’Or. Le spécial marché de Noël sera donc un complément à notre offre déjà existante et accueillera plus d’une dizaine d’artistes pour l’occasion.

Favoriser l’achat local

L’achat local n’a jamais été aussi important que maintenant. C’était donc l’année idéale pour nous de faire un premier marché de Noël à notre boutique Expo-Art. Nous avons eu envie de donner un peu de chaleur à ces temps particuliers en permettant aux gens de faire leur magasinage de Noël dans une ambiance chaleureuse et sécuritaire.

La sécurité avant tout

Le bureau d’information touristique de Val-d’Or possède un grand espace, ce qui nous permettra lors du marché de Noël d’accueillir un maximum de 12 personnes à l’intérieur tout en respectant les mesures sanitaires de distanciation. Le couvre-visage et le lavage de main seront aussi obligatoires comme dans tous les lieux publics. Nous nous gardons aussi le droit d’annuler le Spécial marché de Noël à la boutique Expo-Art si la région de l’Abitibi-Témiscamingue devait tomber en zone orange ou rouge.

C’est donc un rendez-vous pour vos achats de Noël au 1070, 3e Avenue Est (voisin de Gareau Toyota).

– 30 –

Source :

 

Caroline Gélinas

Responsable des communications et du marketing, OTCVO

819 824-9646 poste 6225

[email protected]

 

 

Pour information

 

Nancy Arpin

Directrice générale, OTCVO

819 824-9646 poste 6224

[email protected]

 

 

 

À chaque photo son histoire : La traversée boréale de Catherine Rondeau

À chaque photo son histoire : La traversée boréale de Catherine Rondeau

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre du mois de la photographie à Val-d’Or, on vous présente l’histoire de photographes. 

 

Catherine Rondeau, une artiste de la Mauricie, présentera son œuvre La traversée boréale dans le cadre de l’exposition Les états liminaires qui regroupera le travail de trois artistes, dont Catherine Rondeau, Rosalie Gamache et Marilyne Bissonette au centre d’exposition VOART de Val-d’Or jusqu’au 22 novembre 2020.

 

L’œuvre de photomontages La traversée boréale expose l’avènement de la puberté féminine par des scènes insolites présentées dans des paysages hivernaux. Le décor froid met en relief le temps de latence pour la femme en devenir. Cela renforce aussi le contraste entre les jeunes filles peu vêtues et les décors glaciaux, rappelant les contradictions que vit une jeune fille à l’entrée dans l’adolescence.

 

En complémentarité de l’œuvre La traversée boréale, présentée dans la salle principale du centre d’exposition, les artistes Rosalie Gamache et Marilyne Bissonnette présenteront leurs œuvres. Toutes traitent d’une période de rituel de passage qui s’applique autant à un individu qu’à un groupe, d’un état d’entre-deux caractérisé par le passage entre la déconstruction d’une identité et la reconstruction d’une nouvelle. Les approches artistiques différentes – la photographie, la peinture et la sculpture – offrent différentes approches sur la façon de présenter le concept de liminarité, d’où le titre de l’exposition :Les états liminaires.

Artiste multidisciplinaire proche de son inspiration

Catherine Rondeau est une artiste, photographe, vidéaste et auteure. Elle est diplômée plusieurs fois, d’abord en en Lettres au Cégep, ensuite en beaux-arts à l’Université Concordia avec une majeure en photographie et, finalement, elle détient une maîtrise en communication de l’Université du Québec à Montréal. Comme première expérience professionnelle, Catherine a participé à la Course destination monde, qui lui a permis de créer plusieurs courts documentaires et de développer une expertise pour la réalisation de vidéo. C’est en faisant sa maîtrise que l’artiste décide de revenir à la photographie avec sa populaire série de photomontages De l’autre côté du miroir. En 2011, Catherine publie le livre Aux sources du merveilleux, une version remaniée de son mémoire en communication sur l’imaginaire de l’enfant.

 

La pratique artistique de Catherine Rondeau s’inspire de ce qui l’entoure. Ses filles, depuis leur naissance, inspirent l’artiste pour la création de ses œuvres. Pour la série De l’autre côté du miroir, elle s’est intéressée à leur imaginaire enfantin. C’est donc tout naturellement que pour son œuvre La traversée boréale, elle s’est inspirée de leur adolescence.

Intimité publique par catherine rondeau dans son exposition la traversée boréale

Photo | Intimité publique par Catherine Rondeau

Défi logistique

La traversée boréale présente des contrastes bien présents au moment de la séance photo entre le décor glacial et les jeunes filles en tenues légères. En entrevue, Catherine Rondeau souligne le grand défi logistique que représente le jeu avec ces contrastes. Pendant la séance photo, au Bas-Saint-Laurent, la température était extrêmement froide. Comme ses filles étaient peu vêtues, la température ressentie était une contrainte importante. Dans l’exposition, un segment est consacré aux coulissesde l’œuvre La traversée boréale.

 

Vous pouvez voir l’oeuvre « La traversée boréale » de Catherine Rondeau dans l’exposition « Les états liminaires » présentée en ce moment au centre d’exposition VOART de Val-d’Or.

 

Originalement publié dans l’Indice bohémien.

Oeuvre bricolage de Catherine Rondeau dans son exposition la traversée boréale

Photo | Bricolage par Catherine Rondeau

À chaque photo son histoire : un photographe autodidacte avec William B. Daigle

À chaque photo son histoire : un photographe autodidacte avec William B. Daigle

Lorsqu’un photographe capture une image, c’est sa vision d’un moment qu’il offre. Parfois, on y voit l’amour d’un territoire, la beauté du moment présent ou encore l’histoire d’un lieu. Chaque photo a son histoire. Dans le cadre du mois de la photographie à Val-d’Or, on vous présente l’histoire de photographes. 

 

William Brière Daigle, 18 ans, est originaire de Macamic et se passionne pour la photographie et la région de l’Abitibi-Témiscamingue. Sa passion pour la photographie a commencé par un cadeau de son père : une caméra. À la base, celle-ci était destinée à produire des vidéos, mais en apprivoisant son appareil, William a découvert, à sa grande surprise, que sa caméra prenait de très belles photos. C’est ainsi qu’il a fait ses débuts en photographie. De fil en aiguille, il a développé une vraie passion qui ne cesse de croître et a, par le fait même, développé son sens artistique.

 

Un autodidacte

William a développé son talent de photographe par lui-même. Étant de la génération où tout le savoir est accessible sur le Web, il a su utiliser ces ressources à son avantage. C’est par des vidéos sur YouTube que William a appris les bases de la photographie et a découvert différents styles. En pratiquant sa passion, William a pu rencontrer d’autres photographes de la région pour échanger et apprendre des plus expérimentés. Il souhaite plus tard se perfectionner au Collège Marsan. 

De la photographie sportive à la photographie de paysages

William se spécialise dans la photo sportive, le portrait, et les photos de paysages. S’il avait à choisir un seul type de photographie, son choix s’arrêterait sur la photo de paysages, plus particulièrement les paysages nocturnes. L’astrophotographie est pour William une façon de relaxer. Il lui est déjà arrivé d’aller jusqu’à la Centrale Rapide-7 très tard dans la nuit pour profiter de la beauté nocturne de cet endroit. 

Photographie nocturne de William Brière daigle un photographe de l'Abitibi-Témiscamingue

Il aime aussi particulièrement faire de la photo pour le sport de rue. Cela lui permet de combiner deux passions : la photographie et le BMX. Pour ce type de photo, il aime faire de la « séquence photo », ce qui permet de voir le sujet en mouvementajoutant un aspect intéressant à la photo. Le rêve de William est de vivre de sa passion en Abitibi-Témiscamingue. On le lui souhaite. 

Photgraphie sportive ar William Brière Daigle

Pour le mois de la photographie à Val-d’Or, l’exposition Les états liminaires, mettant en vedette les œuvres de Catherine Rondeau, Rosalie Gamache et Marilyne Bissonette sera proposée au centre d’exposition VOART de Val-d’Or et, tout au long de la 7e Rue, le photographe Nicolas St-Pierre affichera sa série de photos tirée du documentaire Par amour des grands animaux présenté dans La Presse en avril dernier. Un texte sur la photographe Catherine Rondeau est également disponible au indicebohemien.org

 

Originalement publié dans l‘Indice Bohémien

À chaque photo son histoire : Exprimer sa créativité avec Marina Fontaine

À chaque photo son histoire : Exprimer sa créativité avec Marina Fontaine

Dans le cadre de VD’CLIC – Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, découvrez le parcours de photographes de chez nous.

 

Marina Fontaine est une photographe native d’Abitibi-Ouest. Passionnée des arts et du voyage, Marina joint ses deux passions pour en faire un métier. On la connaît surtout pour ses photos de voyage, mais elle aime aussi beaucoup faire des portraits et des photos de mariage. Selon elle, ce qui dévoile la beauté d’une photo, c’est la lumière. Rien de moins. Artiste-née, la jeune femme pétillante ne cesse de développer de nouveaux moyens d’exprimer sa créativité.

Tombée dans la marmite de la photographie quand elle était petite

Marina Fontaine a toujours baigné dans la photo. Son père est photographe commercial; elle a donc pu voir les dessous du métier très jeune. Son intérêt pour la photographie a toujours été présent, mais elle ne pensait pas devenir photographe un jour. La piqûre pour ce métier lui est venue lors de ses études collégiales en arts au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue. Pour se perfectionner, elle a ensuite effectué une attestation d’études collégiales (AEC) en photographie commerciale dans un collège privé à Montréal. C’est par la suite qu’elle est revenue dans la région pour exercer le métier de photographe. Puisqu’il a été difficile de se tailler une place dans ce domaine, elle a dû jongler avec trois emplois en même temps pour subvenir à ses besoins. Mais elle a toujours gardé sa flamme pour la photographie et n’a jamais arrêté de se consacrer à son art. C’est maintenant son travail à temps plein.

Des photos créatives et émotionnelles

Marina Fontaine n’affectionne pas un type de photographie plus que les autres. Ce qu’elle aime vraiment, ce sont les photos où elle peut exprimer sa créativité et dans lesquelles on peut ressentir une émotion. Les photos de mariage sont ce genre de photo pour elle. Elle passe tous ses samedis d’été à prendre des photos de gens qui s’aiment. Certains croient qu’un jour, elle va se désintéresser de ce type de cliché, mais des gens qui s’aiment c’est toujours beau! C’est elle-même qui l’a dit! Marina nous confie aussi son amour pour les portraits. Selon elle, chaque personne est unique, chaque connexion est différente. Ce sont des photos où l’on peut laisser aller son côté créatif et émotionnel. Elle aime faire ressortir le plus beau dans chaque personne, la faire rayonner à sa juste valeur. Finalement, amoureuse des voyages comme elle est, Marina croit que si elle devait choisir qu’un seul type de photo pour le restant de sa vie, ce serait la photographie de voyage. Dans chaque pays visité, les vues la « jettent par terre ». Ce sont toujours de beaux moments qu’elle aime rendre avec son appareil photo.

portrait de la photographe marina fontaine de l'Abitibi-Témiscaminge

Le décor unique de l’Abitibi-Témiscamingue

L’Abitibi-Témiscamingue, selon Marina Fontaine, n’a rien à envier à d’autres régions. Notre territoire est unique, rempli de lacs, de rivières, de magnifiques forêts. Seulement dix minutes de route suffisent pour se rendre dans un décor naturel parfait pour une séance photo. La photographe remarque qu’on ne se rend pas toujours compte de la chance qu’on a d’avoir un si beau territoire. Elle avoue qu’elle n’a pas toujours apprécié sa région à sa juste valeur. Elle a dû la quitter et partir en voyage pour apprendre à voir l’Abitibi-Témiscamingue d’un nouvel œil. Elle a appris à observer ce territoire et à apprécier tous les petits détails qui font que ce décor est unique. Bref, aujourd’hui, elle aime son coin de pays.

 

Marina Fontaine a su mettre sa passion pour les arts au premier plan dans sa vie. Et dans la photographie, c’est la lumière qu’elle met de l’avant. Chacune de ses photos exploite une luminosité qui dévoile tout son potentiel. C’est de cette façon qu’elle peut nous transmettre son côté émotionnel et sa personnalité. Il ne faudrait pas se surprendre si, en contemplant ses photographies, une envie soudaine d’aimer et de partir en voyage se manifestait.

 

Marina fontaine photographe de voyage, portrait et de mariage de l'Abitibi-Témiscamingue

Originalement publié dans l‘Indice Bohémien

À chaque photo son histoire : La personnalité du photographe avec Jean Martin

À chaque photo son histoire : La personnalité du photographe avec Jean Martin

Dans le cadre de VD’CLIC – Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, découvrez le parcours de photographes de chez nous.

 

Jean Martin, au départ musicien, a vu son avenir se dessiner en 1995 lorsqu’il s’est procuré son premier appareil photo. C’est sur un coup de tête qu’il a commencé la photo. Il a remarqué un certain potentiel chez lui et a décidé de se perfectionner en allant suivre des cours. Depuis, il n’a jamais arrêté. Il est maintenant photographe, vidéaste, designer et chargé de cours au Collège Marsan. Quelle est son inspiration? Elle vient de partout.

Inclure sa personnalité dans la photographie commerciale

Jean Martin fait majoritairement de la photographie commerciale. Parfois, ce type de photographie peut limiter la créativité de l’artiste. Selon lui, si un client impose trop de contraintes, cela réduit le rôle du photographe à un simple exécutant. Jean Martin croit qu’il est important, voire obligatoire, d’ajouter sa touche personnelle. Il faut bien écouter le client pour savoir ce qu’il veut, pour ensuite lui proposer un concept qui peut l’amener encore plus loin que ce qu’il souhaite. Il s’estime chanceux d’avoir toujours eu des clients qui respectaient sa démarche artistique. Pour finir, le client achète la personnalité du photographe.

Un professeur qui apprend beaucoup de ses élèves

La passion de Jean Martin pour la photographie est contagieuse. On pourrait imaginer que communiquer sa passion est ce qu’il préfère dans son rôle de chargé de cours au Collège Marsan à Montréal. Mais il s’avère que c’est de constamment apprendre de ses étudiants. Selon lui, à 46 ans, ce serait facile de rester dans ses vieilles pantoufles. Mais en étant chargé de cours pour des jeunes dont la moyenne d’âge est de 20 à 24 ans, il est sans cesse influencé par les visions d’artistes qui cherchent une manière originale de se démarquer. Cela lui permet encore aujourd’hui de se remettre en question sur ses pratiques et d’acquérir de nouvelles façons de faire ou de concevoir son sujet. C’est une relation donnant-donnant qu’entretient l’enseignant avec ses étudiants.

Le son de l’Abitibi-Témiscamingue

Bien que Jean Martin ne soit venu qu’une fois dans la région, son court séjour l’a convaincu d’en apprendre davantage et d’y revenir. Pour lui, l’Abitibi-Témiscamingue est spéciale. Quand il est arrivé à Val-d’Or, il a eu une émotion. Il ne s’attendait pas à voir une telle lumière et à entendre un tel son. Un son qui n’en était finalement pas un. C’est le son du vent entre les arbres qui sont plus courts qu’ailleurs. Cela ne se compare pas au bruit métropolitain de Montréal; c’est simplement un son très différent que ce qu’on peut entendre ailleurs.

 

Il est clair que Jean Martin est un photographe et un artiste passionné. Il est généreux de sa personne et n’a pas peur de partager sa vision avec les autres. Il se laisse tout de même confronter et impressionner par le talent et la fougue de ses élèves du Collège Marsan et il aime ça. Ça lui permet de ne pas devenir le vieux grincheux qu’il s’est juré de ne pas être à 46 ans. Une discussion avec Jean Martin permet d’affirmer qu’il est loin d’en être un!

Portrait du photographe Jean Martin pour le mois de la photo à Val-d'Or

Originalement publié dans l‘Indice Bohémien

À chaque photo son histoire : L’amour du portrait avec Geneviève Lagrois

À chaque photo son histoire : L’amour du portrait avec Geneviève Lagrois

Dans le cadre de VD’CLIC – Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, découvrez le parcours de photographes de chez nous.

 

Geneviève Lagrois est une photographe valdorienne reconnue, notamment pour son talent à immortaliser les moments importants d’une vie. On la connaît pour ses photos de famille, de maternité, de mariage et pour ses portraits.

 

C’est d’ailleurs elle qui photographie les élèves de nombreuses écoles primaires à Val-d’Or et qui s’occupe des séances photo au Carrefour du Nord-Ouest à l’occasion de la visite du Père-Noël et de Pâques, par exemple. Les photographies de Geneviève Lagrois ont la particularité de toujours mettre de l’avant une douce lumière. En admirant ses œuvres, on a l’impression de vivre un moment calme, enroulé dans une grosse couverture blanche douce et molletonneuse! Si on la connaît aussi bien pour ce type de photographie, c’est qu’elle y met tout son cœur et sa créativité.

Le parcours photographique de Geneviève Lagrois

La photographe Geneviève Lagrois est de ceux qui, enfant, traînaient toujours un appareil photo sur eux. Jeune, elle aimait déjà capturer des souvenirs de sa famille et ses amis. Elle prenait plaisir à aller porter sa pellicule au magasin pour la faire développer et découvrir les moments qu’elle avait pu capturer à travers ses photos. C’est cet intérêt pour la photo qui a poussé Geneviève à travailler pour un imprimeur photo et ensuite un photographe. Ces deux emplois n’ont fait qu’intensifier son amour pour cet art, la décidant à suivre une formation au Collège de photographie Marsan pour en faire son métier. Encore maintenant, la photographe tente le plus souvent possible de participer à des activités telles que des ateliers, des formations ou des rencontres avec d’autres photographes qui lui permettent d’aiguiser ses connaissances et ses techniques en photographie.

Geneviève Lagrois photographe de Val-d'Or

Photo | Geneviève Lagrois

Faire des portraits, une histoire d’amour

Après une discussion avec Geneviève, cela ne fait aucun doute : cette photographe adore les gens! C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle s’est spécialisée dans les photographies de mariage, de famille et de maternité.

 

Ce style photographique lui permet d’exploiter pleinement sa créativité grâce aux décors qu’elle construit elle-même. Pour ce faire, elle fait des recherches, achète des fonds et trouve des accessoires pour concevoir un décor intéressant et original. Elle aime aussi beaucoup photographier ses modèles à l’extérieur dans des endroits significatifs ou suggérés par ses clients. Contrairement aux séances en studio au cours desquelles changer d’angle signifie souvent déplacer des parties complètes du décor, la photographie extérieure permet un éventail de possibilités quant aux angles et champs de profondeur. Toutefois, il n’y a pas que le décor qui stimule Geneviève Lagrois. Les gens, l’interaction avec ceux-ci et leur satisfaction par rapport aux photos captées sont primordiaux pour elle.

Geneviève Lagrois photographe de Val-d'Or - portrait photographique

Lorsqu’on lui a demandé quels sont les défis de la photographie de portrait, Geneviève a répondu : « Les gens! » En fait, l’objectif est que ceux-ci aiment les photos de la séance qu’ils ont demandée. La photographe confie que plusieurs personnes ne sont pas à l’aise devant une caméra ou ne se trouvent pas photogéniques. Son défi est donc de les mettre à l’aise et d’offrir des photos sur lesquelles ces personnes auront l’air naturelles. « Je veux que les gens ne regardent pas la caméra, connectent ensemble, qu’ils vivent un beau moment et que ça ressorte dans les photos », explique Geneviève Lagrois.

Portrait de famille avec Geneviève lagrois photographe de Val-d'Or

Lorsqu’on lui a demandé quels sont les défis de la photographie de portrait, Geneviève a répondu : « Les gens! » En fait, l’objectif est que ceux-ci aiment les photos de la séance qu’ils ont demandée. La photographe confie que plusieurs personnes ne sont pas à l’aise devant une caméra ou ne se trouvent pas photogéniques. Son défi est donc de les mettre à l’aise et d’offrir des photos sur lesquelles ces personnes auront l’air naturelles. « Je veux que les gens ne regardent pas la caméra, connectent ensemble, qu’ils vivent un beau moment et que ça ressorte dans les photos », explique Geneviève Lagrois.

Originalement publié dans l‘Indice Bohémien

À chaque photo son histoire : L’inspiration du territoire avec Guillaume Rivest

À chaque photo son histoire : L’inspiration du territoire avec Guillaume Rivest

Dans le cadre de VD’CLIC – Les rendez-vous de la photographie de Val-d’Or, découvrez le parcours de photographes de chez nous.

 

S’il fallait choisir un mot pour décrire Guillaume Rivest en tant que photographe, le mot « authenticité » s’imposerait. Peu importe l’étape du processus (installation et positionnement pour aller chercher le bon angle, postproduction, etc.), Guillaume se fait un devoir de rendre les photographies les plus authentiques possible. Montrer la beauté à l’état brut, une beauté sur laquelle on ne se serait pas attardé est l’une des missions que Guillaume s’est données.

Pourquoi faire de la photographie de plein air et d’aventure

Il n’y a aucun doute là-dessus; lorsqu’on entend Guillaume Rivest parler de photographie, on sait tout de suite que ce qui le fait vibrer c’est de pratiquer cet art dans un contexte de plein air et d’aventure. « Je suis un gars qui trouve tout beau. Je peux m’impressionner d’une épinette noire! Je veux rendre cette beauté-là en image, montrer la lumière comme on la voit et mettre en photo l’émotion qu’on a vécue », confie-t-il. Passionné par la nature, ce photographe se plaît à donner une impression de grandeur du territoire et à mettre les humains en perspective dans ses clichés. Toutefois, il préfère de loin prendre ses modèles sur le vif plutôt que de créer une mise en scène. L’important pour lui c’est que ses photos soient authentiques.

photographie d'aventure et de plein air par Guillaume Rivest en Abitibi-Témiscamingue

Photo | Guillaume Rivest pendant la Traversée du Lac Abitibi

Qu’est-ce qui distingue l’Abitibi-Témiscamingue dans son aspect photogénique?

En terminant, nous avons demandé à Guillaume Rivest ce qui, selon lui, distingue l’Abitibi-Témiscamingue quand il est temps de la photographier. Celui qui a parcouru une grande partie de ce territoire et qui lui voue un amour sans bornes a fourni une réponse complète et inspirante. « On n’a pas la mer, pas de montagnes, on n’a pas de paysages qui flashent à l’œil. Mais on a des espaces sauvages en quantité incroyable. Une terre qui t’apprend à apprécier le sentiment de solitude que la forêt peut te procurer. Ici, si tu fais un trek, ça se pourrait que tu ne croises personne alors qu’en Colombie-Britannique tu en croiseras 300 ».

 

Ce qu’il aime par-dessus tout de l’Abitibi-Témiscamingue, c’est sa boréalité. Le climat rigoureux qui ne pardonne pas facilement, le contraste des plans d’eau avec les épinettes noires, le côté exotique de cette nordicité. Ce paysage lui permet d’atteindre l’un des objectifs qu’il s’est fixés : trouver de la beauté où les gens n’en verront peut-être pas au premier abord.

photographie de l'Abitibi-Témiscamingue par Guillaume Rivest

Photo | Guillaume Rivest

Guillaume Rivest a réussi à jumeler ses deux passions; la nature et la photographie. Il s’agit d’un photographe qui s’engage à 100 % dans les projets auxquels il participe, que ce soit en faisant des détours incroyables pour trouver le bon angle pour sa photo en encore dans sa volonté d’offrir un portrait authentique de la beauté brute de la nature. Il le fait d’ailleurs avec brio et passion. Tellement, qu’on peut pratiquement sentir la fraîcheur et la pureté de l’air en admirant ses œuvres! Attention! Il se pourrait que l’envie vous prenne de sortir vos bottes d’excursion et de partir à l’aventure en regardant ses photographies…

Originalement publié dans l‘Indice Bohémien