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Archive for month: septembre, 2018

Que ça clique ou ça tique, les tics c’est pratique

Que ça clique ou ça tique, les tics c’est pratique

Ce n’est plus une surprise, l’avenir est dans le numérique. Selon moi, les entreprises qui souhaitent être performantes n’ont pas le choix de se familiariser avec celles-ci et les adopter. C’est certain; le côté humain restera toujours très important, mais les technologies d’information et des communications (TIC) peuvent permettre aux organisations d’être plus performantes. Par exemple, elles pourront y conserver et gérer des données, gérer un budget ou des horaires ou encore communiquer de l’information. Depuis maintenant cinq ans, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or est entré dans la vague et tente de rester à jour à ce niveau.

 

Croyez-moi; ce n’est pas facile! L’univers des TIC évolue tellement rapidement que s’en est parfois effrayant. Il y aussi tout le danger de se perdre dans les détails techniques de programmation; ça peut devenir compliqué assez facilement les notions de TIC. Il y a le temps que ça demande aussi. Pour rester à jour, il faut prendre le temps de s’informer, lire et suivre l’actualité. Puis, le nerf de la guerre : les ressources financières! Pourtant, je crois sincèrement qu’elles peuvent nous permettre d’investir notre temps aux bons endroits en réduisant le temps de travail de tâches administratives ou plus quotidiennes. Elles peuvent aussi nous permettre d’avoir accès à des données très précieuses au niveau du service client et du marketing. Et elles sont si utiles quand vient le temps de communiquer de l’information. Bref, les TIC sont un incontournable dans le travail.

Pour notre part, la Société d’aide au développement de la collectivité Vallée-de-l’or (SADC) a été un partenaire extrêmement précieux pour notre entrée dans ce monde. Bien que nos partenariats avec elle aient commencés bien avant notre volonté de devenir des leaders au niveau des TIC dans l’industrie touristique régionale, c’est cette organisation qui a été notre premier levier pour nous introduire dans cet univers.

Grâce à la SADC, nous avons pu mettre sur pied le projet Branchons les PME touristiques de la Vallée-de-l’Or. Instauré en 2014, ce programme permettait l’embauche d’une chargée de projet en stratégie web, Caroline Trudel de CET Création, pendant un an. Elle avait comme mission de diagnostiquer la présence web de l’industrie touristique de la Vallée-de-l’Or, établir une stratégie d’action pour améliorer cette présence et accompagner les différents intervenants dans l’exécution de cette stratégie. En un an, notre présence sur le web s’est grandement agrandie et bonifiée. Caroline a permis à de nombreuses organisations, dont nous, de se familiariser avec les TIC et de les adopter.

La SADC a aussi été un partenaire majeur lorsque nous avons voulu pousser nos connaissances des TIC encore plus loin et faire venir de Québec l’expert du numérique dans l’industrie touristique Frédéric Gonzalo. À deux reprises, l’organisme nous a permis de l’inviter pour qu’il partage son savoir sur différents aspects des communications sur le web; médias sociaux, site web, infolettre, gestion de réputation en ligne, etc.

Formation Frédéric Gonzalo Val-d'Or

Lors du deuxième séjour de l’expert en marketing numérique Frédéric Gonzalo, celui-ci a donné une formation approndie sur Facebook et TripAdvisor.

Là, tu te dis sûrement « Ouh la la! Ça fait beaucoup d’aide tout ça! » Et bien ce n’est même pas tout! Tout dernièrement, elle nous a encore aidé à nous doter d’une solution web de gestion de données créée par Jaune Citron. Cette solution nous permettra de tenir à jour les informations concernant tous les entreprises touristiques de La Vallée-de-l’Or grâce à des fiches en ligne. Elles faciliteront non seulement notre travail de promotion et mise à jour des données, mais aussi celui de nos partenaires touristiques qui doivent nous transmettre ces informations.

Bref, en nous appuyant dans nos projets, la SADC nous a permis de devenir des leaders des TIC dans l’industrie touristique régionale, mais a aussi ouvert la porte des TIC à de nombreuses organisations touristiques d’ici. Ce n’est pas qu’une seule organisation qu’elle a aidée en nous supportant, mais plutôt une bonne grosse quantité.

Parlant d’ouvrir des portes en numérique, la SADC a d’ailleurs un programme d’aide financière s’adressant aux entreprises, notamment dans le secteur touristique: Le Fonds Soutien aux petites entreprises (SAPE), volet Intégration des technologies de communication. Il permet à des PME de se doter de TIC afin d’améliorer leur productivité et leur rentabilité. Par exemple, une aide financière peut être accordée pour identifier des technologies pertinentes, développer une stratégie de marketing web, utiliser les réseaux sociaux de façon efficace et mettre en place un site de commerce en ligne durable. Pour plus de détails, clique ici.

 

Bref, sans la SADC, il y a de nombreux projets que nous avons mis sur pied qui n’auraient pas pu voir le jour. Sans elle, je ne crois pas que nous serions aussi avancés dans les TIC. Elle a été un réel levier pour surfer sur cette vague et donc faciliter notre travail. Je dirais que c’est un partenaire en or!

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or lance sa première programmation

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or lance sa première programmation

Du 1er au 3 novembre 2018, tu vas pouvoir swiger ta compagnie, changer de côté si tu t’es trompé et t’éclater lors de la première édition du Festival de musique Trad de Val-d’Or. Le 11 septembre dernier, le comité organisateur présentait 3 jours de programmation pendant lesquels amateurs, semi-professionnels et professionnels y trouveront leur compte.

La programmation

Alors que le jeudi aura une saveur plus locale, le vendredi propose trois grands spectacles avec des sommités de la musique traditionnelle québécoise. Le samedi quant à lui est une journée principalement d’ateliers. De plus, toutes les journées de festivités se termineront par une soirée d’improvisation musicale (jam). La présidente du comité organisateur, Mme Karine Roberge, a souligné que ces soirées étant ouvertes à tous, peu importe leur connaissance de ce type de musique. Les gens sont invités à venir danser, jouer de la musique, taper du pied, jouer de la cuillère ou tout simplement découvrir ce pan de la culture québécoise. Il est d’ailleurs possible d’y apporter ces chansons à répondre. En plus de quelques prestations dans différents restaurants, les spectacles auront lieu dans la cafeteria de la polyvalente Le Carrefour. La salle sera aménagée en style cabaret à l’occasion afin de permettre aux festivaliers de reposer leurs pieds un bref instant avant de se remettre à danser!

Jeudi 1er novembre – Saveur locale

Tousk, un groupe dont les membres sont originaires de l’Abitibi-Témiscamingue, et Les Fous de Vassan animeront la soirée du jeudi soir. Les élèves de la polyvalente Le Carrefour pourront aussi profiter du festival puisqu’un spectacle du groupe Réveillons! est prévu pour eux sur l’heure du diner à la cafeteria.

Les Fous de Vassan

Vendredi 2 novembre – La grosse soirée

Les spectacles qui auront lieu le vendredi soir sont ceux de grandes sommités de la musique québécoise traditionnelle. Les festivaliers pourront danser sous le rythme de Lépine/Branchaud présentant leur spectacle Habillés en propre, É.T.É et Réveillons!. De plus, de courtes performances musicales auront lieu de 12h à 12h30 à la Microbrasserie Le Prospecteur, au Restaurant St-Hubert et au Balthazar Café.

Le Trio É.T.É

Samedi 3 novembre – Ateliers

Plusieurs ateliers auront lieu le samedi : violon, violoncelle, guitare, chant traditionnel, gigue et danse familiale. Alors que certains ateliers sont réservés à ceux qui ont déjà un peu d’expérience tels que les ateliers de violon, violoncelle et guitare, d’autres sont ouverts à tous comme le chant traditionnel, la gigue et la danse familiale.

Un café-rencontre aura aussi lieu le samedi avec les musiciens du festival. C’est l’occasion d’en apprendre plus sur l’univers de la musique traditionnelle, leur expérience, leur inspiration et leur passion!

Où acheter les billets

Les billets sont en vente en ligne en cliquant ici. Les festivaliers peuvent aussi les acheter à la Clinique de physiothérapie de Val-d’Or et au Marché public de la Vallée-de-l’Or les dimanches 30 septembre et 14 octobre. Le groupe valdorien Racine Carrée sera d’ailleurs à ces marchés publics afin de donner un avant-goût du festival.

Le Festival de musique Trad de Val-d’Or souhaite faire découvrir ou redécouvrir la musique traditionnelle québécoise, rassembler les gens et les faire danser et chanter. Comme a dit la présidente du comité, « c’est comme un gros party de famille, mais à plus grande échelle » ! Ça serait dommage de manquer ça non? Pour tous les détails de la programmation et sur le festival, clique ici.

Pas le temps de s’ennuyer cet été

Pas le temps de s’ennuyer cet été

VAL-D’OR, 10 septembre 2018 – La saison estivale touristique 2018 a été riche en activités et en divertissements.

L’été 2018 a été caractérisé par beaucoup de nouveautés: Val-d’Or vous raconte son histoire, l’animation au parc Albert-Dumais dont Les Jeudis en scène et les couchers de soleil musicaux, pour ne nommer que ceux-là.  Avoir une offre aussi diversifiée facilite grandement le travail de nos conseillers en séjours, car il y a toujours quelques choses à proposer en plus des attraits touristiques majeurs. De plus, le beau temps a fait sortir les gens; visiteurs et citoyens ont répondu favorablement en participant en grand nombre. À titre d’exemple, la pièce « Crépuscule boréal » a été téléchargée plus de 10 000 fois, pour une moyenne de 100 fois par jour, depuis la mise en place des couchers de soleil musicaux au parc Belvédère. Pour sa part, la fréquentation du bureau d’information touristique (BIT) de Val-d’Or est restée similaire avec une légère hausse au mois d’août. Ces données ne tiennent pas compte de l’achalandage engendré par la vente des billets de Val-d’Or vous raconte son histoire, représentant des transactions pour environs 780 billets.

Puis, concernant son accueil à l’extérieur des murs grâce à son Infomobile, l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or (OTCVO) a vu une hausse de ses activités et de sa portée. Pour la cinquième saison de l’Infomobile, 3 875 km ont été parcourus afin de remettre 4 715 guides touristiques de La Vallée-de-l’Or et 6 115 cartes touristiques de Val-d’Or. Au total, ce sont 66 lieux et événements à fort potentiel touristiques qui ont été visités. Le visuel de l’Infomobile a été totalement revu cette année proposant des représentations dessinées d’emblèmes valdoriens tels qu’une maison du Village minier de Bourlamaque. Ce visuel a été très apprécié par les gens et a inspiré plusieurs visiteurs dans leurs activités à Val-d’Or. L’OTCVO souhaite remercier ses fidèles partenaires qui s’impliquent dans ce projet et se surpassent en générosité année après année : Poirier Hyundai, Trim-Line 3 M Abitibi et Tourisme Vallée-de-l’Or.

L’été 2018, c’est aussi une quinzaine de médias accueillis comparativement à une dizaine l’année dernière. L’accueil de tournées de presse se fait en collaboration avec Tourisme Abitibi-Témiscamingue ou avec les festivals. Elles représentent de belles retombées pour les intervenants touristiques tant dans les réseaux sociaux que dans les médias papier.

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Source et information

Nancy Arpin, Directrice générale
819 824-9646, poste 6224
nancy.arpin@ville.valdor.qc.ca

Journées de la culture 2018

Journées de la culture 2018

Sous le thème du patrimoine culturel, les Journées de la culture 2018 auront lieu du 28 au 30 septembre. Durant trois jours, près de 10 activités seront offertes gratuitement à tous favorisant un plus grand accès aux arts et à la culture. L’histoire et le patrimoine, l’architecture, la musique, la littérature, la photographie et l’art numérique seront autant de formes d’art qui seront explorées durant les 22e Journées de la culture.

Programmation de Val-d’Or des Journées de la culture 2018

Vendredi, 28 septembre 2017

12 h à 13 h – Conservatoire de musique de Val-d’Or

Midi-musique : Concert de répertoire et d’instruments variés. Apportez votre lunch ou dînez sur place.

 

17 h – Centre d’exposition de Val-d’Or

Vernissage pour les 6 à 10 ans et leur famille de « Marcher dans le ciel » : une exposition toute en poésie et en illustrations de Sonia Cotten et Annie Boulanger. Bouchées offertes sur place.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection du documentaire « Ceux qui viendront, l’entendront » de Simon Plouffe, une rencontre singulière avec des locuteurs de langues autochtones et inuit du Québec. La représentation sera suivie d’une discussion en présence du réalisateur. Gratuit pour les membres du Ciné-Club.
Tirage le 25 septembre de 10 paires de billets gratuites pour tous: participez en écrivant à
genevieve.beland@ville.valdor.qc.ca

Samedi, 29 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

10 h 30 – Parc Albert-Dumais

Spectacle familial avec les Cariblues (Mélanie Roy et Ekaterina Mikhaylova-Tremblay) : Les Cariblues vous invitent à faire la fête avec eux! Venez entendre des drôles d’histoires, danser le boogie woogie et chanter des mots foufous… Plaisir garanti!

 

13 h à 14 h 15 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Conférence sur l’art public par M. Jean Julio Paquin, historien de l’art et sociologue. Il est rédacteur en art public au magazine d’architecture et d’urbanisme FORMES. Café et brioches offerts.

 

13 h à 16 h – Portes ouvertures : Centre de musique et de danse de Val-d’Or


Prestations musicales et dansées : venez rencontrer et découvrir le talent de ses professeur-es passionné-es. Un goûter sera offert.

murale parc albert dumais jacques baril

Situé au centre-ville sur la 3e Avenue, le parc Albert-Dumais est un parc urbain possédant une scène et des bancs.

Dimanche, 30 septembre 2018

10 h à 15 h – Cité de l’Or

Visites gratuites des expositions « De l’or plein les veines » et « Chez nous à Bourlamaque »

 

11 h 30 – Marché public de la Vallée-de-l’Or


Le FRIMAT présente une prestation musicale du groupe Les Messieux

 

13 h 30 à 16 h 30 – Centre d’exposition de Val-d’Or

Création en direct de Johanne Vallée (performance), Méounne (Caroline Blouin, peinture) et Judy Dimentberg (peinture). Le thème « Les mots à l’honneur » inspirera les trois artistes. Un goûter sera servi.

 

14 h à 14 h 30 – Bibliothèque de Val-d’Or

Story time for the whole family with Richard Humphrey.

 

19 h – Cinéma Capitol

Projection gratuite du film « Gauguin – Voyage de Tahiti » présenté par le Ciné-Club Promovues. Drame biographique de Édouard Deluc avec Vincent Cassel qui relate la relation du peintre Paul Gaugin avec une jeune Tahitienne qui deviendra le sujet de ses plus grandes toiles.

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De plus, quatre écoles primaires de Val-d’Or participeront au projet « Une chanson à l’école » et une école secondaire prendra part au défi « J’aime les mots » proposés par Culture pour tous.

La fin des Journées de la culture marquera également la fin de notre grand sondage citoyen lié au renouvellement de la politique culturelle de la Ville. Les gens peuvent toujours le remplir pour courir la chance de se mériter 250 $ en carte de crédit préparer.

 

Source : Sylviane Mailhot, Ville de Val-d’Or

Pour plus information, contacter

Geneviève Béland
Animatrice culturelle
Ville de Val-d’Or
genevieve.beland@ville.valdor.qc.ca
819-825-3060 poste 4232

De l'or plein les veines exposition permanente Cité de l'or Val-d'Or

Située dans le bâtiment principal (la sécherie), l’exposition “De l’or plein les veines” évoque l’histoire des travailleurs miniers de 1920 à aujourd’hui et expose le rôle important qu’a joué la mine Lamaque aux plans, économique, social et culturel.

mining industry visits valdor abitibi

L’exposition interactive « Chez nous à Bourlamaque », de la Maison historique du Village minier de Bourlamaque, au 123 avenue Perrault, vous fera découvrir le mode de vie des familles d’antan sous différentes thématiques.

Origine du nom des villes de l’Abitibi

Origine du nom des villes de l’Abitibi

Quelles théories obscures sont à l’origine du nom de Val-d’Or ? Ou encore, d’où provient le nom de la ville d’Amos ? Disait-on des Rouynois ou des Rounyiens ?  On a creusé dans les actes de naissance de notre belle région et on a trouvé réponses à toutes ces questions sur l’origine et la signification du nom des grandes villes de l’Abitibi.

Val-d’Or

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Crédit photo : Christian Leduc

Plusieurs théories sont en compétition quant à l’origine du nom de notre ville minière où a été ouverte la première mine d’or en Abitibi. Apparemment, l’appellation Valléedor aurait été utilisée avant celle de Val-d’Or, pour laquelle l’apostrophe aurait été proposée un peu plus tard par un citoyen. Une théorie nous vient d’une petite île près de Cap-de-la-Madeleine, Île Valdor, dont les petites plages de sable fin et doré ont donné l’idée du nom. La ville aurait été nommée ainsi par la suite.  Selon une autre hypothèse, ce serait en raison d’une compagnie de tabac qui fabriquait et distribuait les cigarettes et le tabac Valdor. Il faut aussi savoir qu’en 1935, la région était déjà surnommée la Vallée de l’or, une appellation qui fut retenue pour identifier notre MRC.

L’explication la plus simple et la plus plausible demeure la forte présence de l’or dans le sous-sol valdorien (meuh ?!). À ce métal on aurait ajouté Val, appellation à l’honneur en ces temps-là. Fait intéressant, le nom qui était donné au territoire avant qu’il ne soit nommé ainsi est Kapikitapikak, qui veut dire « plateau avec une roche qui dépasse » dans la langue autochtone anicinabe.

Rouyn-Noranda

Rouyn-Noranda par Mathieu Dupuis

Crédit photo : Mathieu Dupuis

Notre capitale-nationale du cuivre doit son existence au mariage des municipalités de Rouyn et de Noranda en 1986. On la nomme ainsi en hommage à Jean-Baptiste de Rouyn, capitaine de Rouyn qui reçut la prestigieuse croix de Saint-Louis, médaille remise pour acte de bravoure. Noranda, pour sa part, avait d’abord été nommée Horne en l’honneur du prospecteur qui a ouvert la mine de l’autre côté du Lac Osisko. On changea ensuite son nom en s’inspirant de la contraction des mots Nord et Canada, qui, à l’origine, devait prendre la forme de Norcanda. Malheureusement, un verre de trop ou une dyslexie momentanée (l’histoire ne le dit pas) causa une distraction chez l’imprimeur qui oublia le «c» et Noranda fut finalement retenu.

Suite à la fusion, on adopte le gentilé Rouynorandiens, qui remplacera ceux de de Rouynois et de Norandiens.

La Sarre

La Sarre par Hugo Lacroix

Crédit photo : Hugo Lacroix

La ville d’Abitibi-Ouest fut nommée ainsi en l’honneur de l’un des régiments qui a servi sous Montcalm, arrivé en Nouvelle-France en 1756. Le régiment de la Sarre avait été formé en 1651 par Henri, duc de La Ferté de Saint-Nectaire, dit Senneterre, maréchal de France (ou Hern, pour les intimes). Le régiment a notamment participé à la bataille de Carillon et à la prise du fort Oswego.

Anciennement, l’endroit était appelé Wabakin, de wàba et akin, que l’on peut traduire de l’anicinabe par « une montagne de bois dur ». Cette appellation avait été suivie de celle de Poisson-Blanc, traduction du nom anicinabe de la rivière Adikameg Sibi.

Amos

Amos par Hugo Lacroix

Crédit photo : Hugo Lacroix

À l’époque de la construction du chemin de fer, le territoire où la ville fut fondée portait le nom algonquin de Koakikashi, qui signifie « portage des grands pins ». Par la suite, il fut nommé Harricana, autrefois orthographié Harricanaw. D’ailleurs, la rivière qui coule au cœur de la ville porte toujours ce nom anicinabe qui signifie « rivière aux biscuits ». On lui doit ce nom aux nombreux galets (ou, comme matante Guylaine les appelle, les pierres de fées) qui reposent tranquillement dans son lit. Lors de sa naissance, la ville pionnière répondait à l’appellation de Latulipe. C’est de monseigneur Élie-Anicet Latulipe, évêque du diocèse qui englobait cette portion de territoire, que nous vient ce nom. Puis, en 1914, la ville d’Amos reçut son nom en l’honneur de lady Alice Gouin, née Alice Amos. Elle était l’épouse de sir Lomer Gouin, premier ministre du Québec à l’époque de la fondation de la municipalité.

Puis qu’elle fut la première ville à naître en Abitibi, Amos est surnommée le Berceau de l’Abitibi et la Fille aînée de l’Abitibi.

Sources

Commission de toponymie du Québec : www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/

Photo | Andrew Neel sur Unsplash