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Archive for month: juin, 2016

Ouverture d’un parc à jeux d’eau à Val-d’Or

Ouverture d’un parc à jeux d’eau à Val-d’Or

Des dizaines d’enfants attendaient avec impatience l’ouverture officielle du parc à jeux d’eau de la Ville de Val-d’Or. Situées au parc Lemoine, les installations comprennent les jeux d’eau, un pavillon de service et une nouvelle aire de jeux.

Le coût des travaux totalise 950 000 $. Le projet a reçu l’aide financière du Club Optimiste qui a octroyé 50 000 $ dollars et de la Fondation Richelieu qui a accordé 25 000 $. La Corporation des parcs et espaces récréatifs de Val-d’Or a pour sa part offert 100 000 $ à la réalisation du projet.

On investit dans notre jeunesse, on investit dans la fierté, on investit dans le mieux vivre collectif. Je pense que les installations sont à la fine pointe, sont adéquates, il y a des services qui sont rattachés à ça, et on souhaite que la population les utilise de façon optimale, dans le respect, non seulement des autres utilisateurs, mais aussi pour garder intact ces équipements-là, pour qu’ils durent longtemps.

Pierre Corbeil.

Ce projet tenait aussi à coeur à la Fondation Richelieu. « Pour les Richelieu, ça nous tient à coeur les enfants et les familles, et on trouve que c’est un beau projet. On a décidé de s’associer ensemble, [avec le Club Optimiste], pour justement être capable de faire le parc », indique le président, Justin Pelletier.

 

Source : ATAMAN, Sandra. 2016 (29 juin). «Ouverture d’un parc à jeux d’eau à Val-d’Or », Ici Radio-Canada. En ligne. <http://ici.radio-canada.ca/regions/abitibi/2016/06/29/007-parc-lemoine-jeux-eau-valdor.shtml>. Consulté le 30 juin 2016.

Jeunesse et humour au Festival classique de l’Abitibi-Témiscamingue

Jeunesse et humour au Festival classique de l’Abitibi-Témiscamingue

Le Festival classique de l’Abitibi-Témiscamingue a lancé sa programmation mercredi à Val-d’Or. La jeunesse et l’humour feront partie de la programmation du festival qui se déroulera les 19, 20 et 21 août prochain.

On avait déjà annoncé en avril dernier que le spectacle « Virtuose », serait de la programmation, soit ces jeunes musiciens classiques âgés de 13 à 16 ans, qui étaient de l’émission du même nom, animée et dirigée par Gregory Charles.

En plus de ce spectacle, il y a aussi la programmation matinale du festival qui mettra en vedette une pléiade de jeunes musiciens de la relève, mais cette fois-ci de l’Abitibi-Témiscamingue. Selon le président du Festival classique de l’Abitibi-Témiscamingue, Donald Ferland, il s’agit d’une mission importante de promouvoir la jeunesse musicale. C’est une activité qui va permettre aux gens de voir aussi de jeunes virtuoses.

«Virtuose ça a été une découverte cette année. Les cotes d’écoute ont bondi! Je pense que ça a été une belle surprise et le concept de l’émission, va vraiment dans la lignée de ce qu’on veut faire avec le Festival classique. Les jeunes qui seront présents, ce sont trois des finalistes. On va les dévoiler sur notre page Facebook au fur et à mesure. Les gens qui ont suivi l’émission vont pouvoir voir que c’est touchant de voir ces jeunes talents, qui sont très jeunes et émouvants. Je crois que le concept du spectacle est tout à fait génial. J’en ai eu quelques échos, parce que ça fait plusieurs spectacles qu’ils font dans la région de Montréal, mais on est les seuls à l’avoir dans la région »

Donald Ferland

 

Humour, jeunesse et grands classiques

La programmation du Festival classique de l’Abitibi-Témiscamingue est conçue pour plaire à un public de tous âges.

Christopher Hall, qui est à la fois humoriste et clarinettiste, promet de dynamiser les troupes de la soirée d’ouverture avec son quatuor comique.

Le samedi 20 août, les enfants auront la chance d’assister à la prestation de Kalimba, une chanteuse-percussionniste pour enfants. On y retrouvera aussi le ténor Francesco Verrecchia, qui, quant à lui, proposera un style musical puisé dans les grands classiques italiens et napolitains, parallèlement à des airs du répertoire populaire classique.

Le dimanche, ce sera les artistes classiques de l’Abitibi-Témiscamingue qui seront en prestation. En matinée, les jeunes « virtuoses » de la région entreront en scène au Conservatoire de musique de Val-d’Or, et en après-midi, ce sont leurs maîtres qui offriront un spectacle extérieur gratuit au Pavillon du parc Edgar Davignon.

Source : LANDRY, Angie. 2016 (30 juin). « Jeunesse et humour au Festival Classique de l’Abitibi-Témiscaminque », Ici Radio-Canada. En ligne. <http://ici.radio-canada.ca/regions/abitibi/2016/06/30/001-programmation-festival-classique-abitibi-temiscamingue-virtuose-christopher-hall.shtmlhtml>. Consulté le 30 juin 2016.

 

 

Les festivaliers ont vibré au rythme du blues à Val-d’Or

Les festivaliers ont vibré au rythme du blues à Val-d’Or

La 2e année confirme la popularité grandissante de la musique blues avec encore plus d’achalandage pour le Festival de blues du Plateau boréal.

 

L’événement s’est tenu à Val-d’Or les 23, 24 et 25 juin sur la rue Perreault et dans le stationnement en face du Bistro Bar L’Entracte.

«On a connu du succès pour la première édition l’an dernier. Même si les chiffres officiels ne sont pas encore comptabilisés, on a reçu encore plus de spectateurs. Les gens ont eu du plaisir et l’ensemble du Festival paraît extrêmement positif, a indiqué l’initiatrice et organisatrice de l’événement, Louiselle Blais.

«Même si la chaleur était parfois extrême, certaines personnes ont pu être découragées par la température, mais cela n’empêche pas que l’on a reçu plus de monde cette année», a-t-elle ajouté.

De beaux moments

Avec des spectacles sous le chapiteau, au Conservatoire de musique de Val-d’Or, au restaurant L’Amadéus et à l’Entracte, les festivaliers ont pu passer plusieurs bons moments musicaux.

«Samedi soir, les grands noms de la programmation ont jammé après le groupe de fin de soirée à l’Entracte. Les festivaliers ont eu la crème de la crème et ont capoté. Les musiciens ont eu beaucoup de plaisir aussi, a raconté Mme Blais.

«Le défilé de toutous le samedi matin a attiré une quarantaine de participants. C’était agréable, sympathique et relax. L’an prochain on souhaite rendre le tout plus formel et ajouter un aspect concours, a-t-elle mentionné.

«La chorale du Centre de musique et de danse a interprété Stairway to Heaven avec le groupe hommage à Led Zeppelin. On a passé un beau moment à voir et entendre des gens de chez nous chanter», a souligné l’organisatrice.

Un événement régional

Cet événement se déroule au profit de la Fondation Brousseau-Dargis, destinée aux organismes en santé mentale de l’Abitibi-Témiscamingue.

«On a invité des utilisateurs de services à un spectacle privé. Les gens ont été réceptifs et ont apprécié avoir un événement organisé pour eux, ce qui n’arrive jamais. On le refait l’an prochain c’est certain, a fait valoir Louiselle Blais.

«Comme la Fondation a une mission régionale, le Festival veut aussi avoir cette image. On a donc accueilli des exposants régionaux sur la rue piétonnière barrée à la circulation, avec entre autres La Vache à Maillotte de La Sarre et le St-Honoré de Rouyn-Noranda, a-t-elle énuméré.

«L’an dernier, on a remis 20 000 $ à la Fondation. On souhaite en remettre autant ou même plus. Mais comme on a pris un virage important pour augmenter l’ampleur de l’événement, on a plus de dépenses. On va voir d’ici la fin de l’été combien d’argent on pourra offrir cette fois, a affirmé l’organisatrice.

«Le comité organisateur extraordinaire et moi avons le goût de poursuivre cet événement. L’an prochain, on veut impliquer une partie du centre-ville de Val-d’Or pour que la ville vibre au rythme du blues», a conclu Louiselle Blais.

 

Source : GRENIER, Myriam. 2016 (26 juin). « Les festivaliers ont vibré au rythme du blues à Val-d’Or », L’Écho Abitibien; Le Citoyen. En ligne. <http://www.lechoabitibien.ca/culture/2016/6/26/les-festivaliers-ont-vibre-au-rythme-du-blues-a-val-dor.html>. Consulté le 27 juin 2016.

NOTRE ÉQUIPE, NOTRE ÂME

NOTRE ÉQUIPE, NOTRE ÂME

L’une de nos missions principales étant d’accueillir et d’informer les visiteurs et citoyens, les membres de notre équipe sont sans aucun doute l’âme de l’Office du tourisme et des congrès de Val-d’Or. Chaque membre est passionné et fier de Val-d’Or et de la région et se fait un plaisir et une mission de rendre le séjour des visiteurs le plus mémorable possible. Lisez-nous chaque semaine pour découvrir qui ils sont!

Ptsss! Tu nous as suivis l’année dernière et tu les as découverts? Et bien tu peux encore nous lire parce qu’on en accueillit de nouveaux et ceux qui sont restés ont plein de nouvelles à te donner!

 

Audrey-Pier est une petite nouvelle au sein de notre équipe et occupe le poste de conseillère en séjours. Étudiante en Techniques de tourisme au Cégep Montmorency, elle nage comme un poisson dans l’eau au bureau d’information touristique! Il ne lui reste d’ailleurs qu’une année scolaire à compléter avant d’être diplômée. Ses projets de carrières? Explorer le Canada en travaillant au développement touristique ou en étant guide de ville. Elle aime d’ailleurs tellement planifier et suggérer les voyages qu’elle le fait même dans son temps personnel! En effet, elle concocte présentement un voyage mystère pour son compagnon de vie. Elle ne peut malheureusement pas nous en dire plus, au cas où son copain tomberait sur cet article L on te salue d’ailleurs! 😉

De plus, étant passionnée par les voyages et en ayant fait plusieurs elle-même, elle sait ce qu’il faut savoir à propos d’une destination! Audrey-Pier est aussi très créative et elle adore peindre, dessiner et s’intéresse à toutes les formes d’art. Si vous êtes de passage à Val-d’Or et que vous vous intéressez à l’art, c’est donc Audrey-Pier avec qui il faut parler pour tout savoir sur l’offre culturelle d’ici! Rieuse et douce, les visiteurs auront une bouchée de fraîcheur et de joie en étant conseillés par elle.

 

SELON ELLE, TU DEVRAIS VISITER VAL-D’OR POUR…

Pour l’ambiance et pour les gens! La ville est colorée et dynamique. Si t’aimes le plein air, tu seras comblé en hiver comme en été avec la nature qui entoure toute la ville; si tu aimes la culture, tu seras aussi choyé avec le Centre d’amitié autochtone, la gastronomie, l’art qui se retrouve partout et la multitude de festivals; si tu es curieux, tu pourras découvrir le monde minier avec des attraits uniques comme la Cité de l’Or, le Musée minéralogique et la Canadian Malartic. Bref, il y en a pour tous les goûts!

 

LES CINQ MERVEILLES DE VAL-D’OR SELON ELLE

1.Le quai municipal du lac Blouin au lever ou coucher du soleil

Peu importe qu’on soit en hiver ou en été, le reflet rouge sur le lac est magnifique.

2. Une journée de bateau sur la rivière Thompson

Le vent dans les cheveux (c’est certain qu’après il faut les démêler, mais ça en vaut le coup!), les coups de soleil à volonté, la possibilité d’imiter en bonne et due forme Rose et Jack du Titanic, la beauté d’être inatteignable par les moustiques, et « garrocher » son chien à l’eau sont tous des petits plaisirs qui rendent la journée parfaite!

3. Journée patin sur le sentier glacé Agnico-Eagle

Après une journée à se faire geler les mains, le bout du nez et les pieds, la sensation de la chaleur en entrant est exquise! En plus, c’est l’occasion parfaite pour lancer des balles de neige et de prendre la fuite le plus vite possible à grands coups de patins.

4. Promenade au Sentier d’interprétation de la nature de l’École buissonnière

Quand elle était petite, l’École buissonnière était sa forêt magique. Elle y ramassait des fées qu’elle gardait dans son oreille toute la semaine pour l’écouter lui dire des mots doux et gentils.

5. Centre d’exposition de Val-d’Or

Le Centre d’exposition est parfait pour un moment d’évasion et où tous les rêves peuvent devenir réalités, où l’on peut laisser notre imagination nous guider.

La Vallée-de-l’Or veut les Jeux du Québec de 2019

La Vallée-de-l’Or veut les Jeux du Québec de 2019

La MRC de la Vallée-de-l’Or (MRCVO) dépose sa candidature pour être l’hôte de la finale provinciale des Jeux du Québec d’hiver 2019. C’est à la séance du Conseil des maires de la MRC, qui avait lieu le mercredi 16 mars à Val-d’Or, que Pierre Corbeil en a fait l’annonce officielle.

 

L’avantage, c’est de mobiliser nos citoyens, de faire connaître notre région, puis c’est de faire vivre une expérience aux jeunes de tout le Québec dans l’univers des compétitions de haut niveau. C’est comme des mini-Jeux olympiques.»

Pierre Corbeil

 

Le préfet de la MRC a expliqué que la décision avait été prise suite à un appel lancé par la Société des Jeux du Québec et à la participation de la MRCVO à une séance d’information, le 25 février dernier, à Montréal.

«On a regardé les besoins pour une finale d’été et d’hiver. Notre analyse nous a finalement convaincus qu’on était mieux outillés pour déposer une demande pour une finale d’hiver, a mentionné M. Corbeil.

«L’avantage c’est de mobiliser nos citoyens, de faire connaître notre région, puis c’est de faire vivre une expérience aux jeunes de tout le Québec dans l’univers des compétitions de haut niveau. C’est comme des mini-Jeux olympiques», a-t-il affirmé.

Importantes retombées

Le communiqué de la MRC fait également valoir que les Jeux du Québec entraîneraient des retombées économiques importantes pour la région.

Plus de 20 sports obligatoires seraient prévus, à l’exception du ski alpin, compte tenu de l’absence d’une montagne d’envergure dans la région. «Cette discipline n’est pas obligatoire et ce n’est donc pas inquiétant pour notre candidature», a souligné Caroline d’Astous, adjointe en communication pour la MRC.

La tenue des Jeux ne nécessiterait pas d’investissements pour la construction de nouvelles infrastructures. Rappelons que Rimouski avait retiré sa candidature en début d’année, pour les Jeux d’été de 2018, en raison d’un manque de financement gouvernemental lui permettant d’adapter ses installations pour l’événement.

Candidatures

Pour le moment, nous ne savons pas encore officiellement quelles sont les autres municipalités ou MRC qui ont déposé un dossier. Cette information sera connue après le 31 mars, date de fin de la période de mises en candidature.

Aussi en 1987

Pierre Corbeil a rappelé que Val-d’Or a été l’hôte d’une finale provinciale des Jeux du Québec, à l’été 1987. «Cette fois-ci, c’est la MRC qui sera candidate», a-t-il précisé.

Il s’agirait de la deuxième fois que les Jeux du Québec d’hiver auraient lieu en Abitibi-Témiscamingue, après Amos en 1978.

 

Source : DESHAIES, Thomas. 2016 (16 mars). «La Vallée-de-l’Or veut les Jeux du Québec de 2019», L’Écho Abitibien ; Le Citoyen. En ligne. http://www.lechoabitibien.ca/sports/jeux-du-quebec/2016/3/16/la-vallee-de-l-or-veut-les-jeux-du-quebec-de-2019.html. Consulté le 23 juin 2016.

Un spectacle engagé pour la Journée nationale des Autochtones

Un spectacle engagé pour la Journée nationale des Autochtones

Plus de 2000 personnes étaient réunies pour le spectacle annuel du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or afin de souligner la Journée nationale des Autochtones, le 21 juin. Le tout s’est déroulé dans une ambiance festive, tout en laissant une place prépondérante à un discours émancipateur.

 

Il y a beaucoup de préjugés basés sur la méconnaissance. C’est à nous d’arrêter de nous considérer comme supérieurs et de faire un pas vers l’avant pour apprendre à connaître l’autre

– Gabrielle Caron-Bouchard

 

Le spectacle intitulé « Ikwe. Hommage à l’amour » a souligné l’apport des femmes dans les communautés. «Il y a eu des événements cette année qui ont motivé ce choix. C’est en l’honneur des femmes, du combat des femmes, qu’on célèbre la vie», a expliqué Denise Caron, directrice du développement communautaire au Centre d’amitié, en marge du spectacle.

Le président du Centre, Oscar Kistabish, a souligné l’importance de la prise de parole des femmes. «Il faut qu’elles continuent à s’exprimer», a-t-il insisté.

Allochtones et Autochtones se rencontrent

L’auditoire était composé d’Allochtones et d’Autochtones provenant de plusieurs générations. Le maire de Val-d’Or, Pierre Corbeil, a participé aux cérémonies officielles et n’avait que de bons mots à dire sur l’événement.

«Le Centre d’amitié autochtone n’a pas ménagé les efforts pour offrir un bain culturel à la population. C’est pour cela qu’il y a autant de participants. Je pense que tout le monde est fier de participer à cette activité», s’est-il exclamé alors qu’il allait à la rencontre des citoyens.

Oscar Kistabish était ravi de la participation du maire, un geste qu’il considère comme un pas vers la réconciliation. Il s’est dit également heureux de la sortie publique du premier ministre du Canada, Justin Trudeau, lors d’une cérémonie officielle à Ottawa. «Avant, il ne participait pas (le premier ministre). C’est une réconciliation avec le gouvernement. Il faut rebâtir les ponts», s’est-il exclamé.

Une programmation entièrement féminine

Diane Tell, Chantal Archambault et Melisa Pash (Crie), ainsi que Laura Niquay (Atikamekw) et Kathia Rock (Innue) ont monté sur la scène lors de cette 7e édition du spectacle.

Plusieurs kiosques étaient installés aux extrémités du site où les participants pouvaient entre autres se procurer des mets traditionnels. «Comme chaque année, les aînés de la communauté font une collecte de fonds. Donc, ils cuisinent pendant deux jours et ils vendent cela aux gens», a expliqué Denise Caron.

Des participantes engagées

Kathleen Ranou, une jeune spectatrice d’origine autochtone affirme avoir déjà participé à plusieurs éditions du spectacle. «C’est le fun de voir tout le monde réuni. Je trouve ça important pour moi et ma famille de venir ici», a-t-elle affirmé.

Gabrielle Caron-Bouchard qui assistait également aux festivités s’est dite contente de la thématique retenue cette année. «Je trouve que c’est pertinent qu’on parle des femmes. Il y a vraiment un mouvement politique de réappropriation autochtone et ça passe entre autres par elles», s’est-elle exclamée. Même son de cloche pour Camille Paradis qui affirme participer au spectacle pour appuyer les autochtones, pour célébrer et créer des liens.

 

Source : DESHAIES, Thomas. 2016 (22 juin). « Un spectacle engagé pour la Journée nationale des Autochtones », L’Écho Abitibien ; Le Citoyen. En ligne. < http://www.lechoabitibien.ca/actualites/2016/6/22/un-spectacle-engage-pour-la-journee-nationale-des-autochtones.html >. Consulté le 23 juin 2016.

Un thé bleu en l’honneur de la région

Un thé bleu en l’honneur de la région

L’entreprise TeaTaxi d’Amos a choisi d’afficher ses couleurs régionales en produisant un thé de couleur bleue, pour s’associer à la démarche CULTURAT.

 

Le nouveau thé appelé Aurore boréale est d’ores et déjà disponible dans la quinzaine de points de vente de TeaTaxi en Abitibi-Témiscamingue. Sa conception a demandé plusieurs heures de travail et de recherches, explique le président Simon Letendre.

«Ça fait un bout de temps qu’on travaillait sur le projet. Plusieurs produits alimentaires avec la couleur bleue ont vu le jour dans les 12 derniers mois et on a voulu emboîter le pas. Le processus a été long et complexe. Le thé est le résultat du mélange de nombreuses plantes et nous voulions avoir une couleur précise.

«La majorité des plantes utilisées sont québécoises, ce qui était important pour nous et en accord avec la démarche, ajoute M. Letendre. Ce qui est très intéressant est que le thé possède des particularités chimiques particulières. Nous sommes bien fiers d’avoir atteint ce résultat.»

Facile à trouver

Le nouveau thé, dont le nom est aussi un clin d’œil aux belles aurores boréales qu’il est possible de voir en région, sera facilement identifiable dans les points de vente de même que sur le site web de TeaTaxi (www.teataxi.com). «C’est un geste important pour nous qui confirme notre appartenance à la région», a souligné Simon Letendre.

Bien qu’implantée en Abitibi-Témiscamingue, l’entreprise qui produit autour de 160 sortes de thés et infusions possède un large réseau de distribution qui s’étend à l’Amérique du Nord.

Quant à CULTURAT, il s’agit d’une démarche régionale qui vise le renforcement du sentiment d’appartenance par l’entremise des arts, de la culture et de l’identité. La visibilité de la région fait aussi partie des objectifs.

 

Source : LACROIX, Guy. 2016 (22 juin). « Un Thé bleu en l’honneur de la région », L’Écho Abitibien ; Le Citoyen. En ligne. <http://www.lechoabitibien.ca/actualites/2016/6/22/un-the-bleu-en-lhonneur-de-la-region.html>. Consulté le 23 juin 2016.

Les Jardins à fleur de peau se cultivent depuis 10 ans

Les Jardins à fleur de peau se cultivent depuis 10 ans

Amoureux des arts, de la sculpture et de la nature, Francyne Plante et Jacques Pelletier cultivent les Jardins à fleur de peau depuis 10 ans.

 

Situés au 67, chemin Baie Jolie à Val-d’Or, ces jardins privés, mais ouverts au public durant 12 semaines l’été, ont fleuri au fil du temps pour laisser place à un endroit charmant et impressionnant.

«J’ai toujours voulu un grand jardin. Quand j’ai formé un couple avec Jacques, il a emménagé dans ma maison et a apporté ses bonzaïs. L’idée a germé comme cela», indique Mme Plante, horticultrice et artiste de Val-d’Or.

«On n’a pas ouvert au public tout de suite. On a commencé le jardin en 2001 et accueilli nos premiers visiteurs en 2007. On a déjà eu un autobus de 47 Belges», se souvient M. Pelletier, sculpteur valdorien.

Les lieux reçoivent en moyenne 1000 visiteurs par année. «On a la visite de gens de tous les pays. Une journée, sur le terrain, des personnes venaient d’Angleterre, d’Allemagne et de France. On a aussi accueilli du monde du Japon et du Vietnam. On fait de belles rencontres», ajoute Mme Plante.

Pousser en maturité

Même si le travail a débuté bien avant l’ouverture des Jardins au public, ceux-ci ont grandi pour devenir matures aujourd’hui. «Chaque année on a prolongé les jardins. On a entre autres celui des bonzaïs, Komodo et des souvenirs. On a réalisé un petit ruisseau et mis des sentiers. Là ils se trouvent à pleine capacité. On entretient. Cela implique du temps plein dès avril ou mai, souligne Francyne Plante.

«On se répartit les tâches. Je m’occupe des végétaux, de planter, diviser et entretenir. Jacques se charge de construire des structures et du système d’eau. On se complète», estime-t-elle.

L’endroit compte au moins 900 variétés de plantes et de fleurs. «J’ai arrêté de compter après ce nombre, rigole Francyne Plante. J’ai fait des essais-erreurs pour parvenir à une ambiance et de la variété. Même si on se situe en zone 2, j’ai plusieurs plantes exotiques. On a le sentiment de voyager et de ne plus se trouver à Val-d’Or.»

«Avec tous les arbres autour, on vit dans un microclimat. On a parfois 10 degrés de différence entre ici et chez mon voisin. Les gens de la région sont souvent étonnés de voir un endroit si beau à Val-d’Or», ajoute Jacques Pelletier.

Aménager son jardin intérieur

Au-delà de la nature, les Jardins agissent littéralement comme une thérapie pour certains. «J’ai la fibromyalgie sévère et jardiner me garde en forme. Je m’étire, je me penche, je me lève et je bouge, souligne Francyne Plante.

«Ce travail demande de l’humilité et un lâcher-prise. Il faut accepter que tout ne soit pas parfait. On doit aussi aimer les gens pour les laisser entrer dans notre intimité, rappelle-t-elle.

«C’est incroyable tous les phénomènes qui se déroulent ici. Un jour, une femme était assise et pleurait. Elle m’a dit que si le paradis était aussi beau, elle était prête à mourir. Elle avait un cancer en phase terminale et les jardins étaient sa dernière sortie. Elle est décédée à la Maison de la source Gabriel. J’ai su que sa visite ici lui avait fait accepter sa mort. Ses derniers jours ont été paisibles plutôt que dans la révolte», partage Mme Plante.

Des services diversifiés

– Ouverts jeudi, vendredi, samedi, dimanche, 10h à 17h

– Sur réservation lundi, mardi, mercredi

– Groupes scolaires

– Mariages

– Vins et fromages

– Rencontres familiales

– Groupes d’écriture, de poésie ou d’horticulture

– Réunions d’affaires

– Pique-niques

-Jardins fermés au public hors des heures d’ouverture

«On aimerait bien atteindre 2000 ou 3000 visiteurs et un jour engager quelqu’un pour nous aider. J’ai 68 ans et l’entretien demande des efforts physiques»

– Jacques Pelletier

 

Source : GRENIER, Myriam. 2016 (22 juin). « Les Jardins à fleur de peau se cultivent depuis 10 ans », L’Écho Abitibien ; Le Citoyen. En ligne. <http://www.lechoabitibien.ca/actualites/2016/6/22/les-jardins-a-fleur-de-peau-se-cultivent-depuis-10-ans.html>. Consulté le 23 juin 2016.

La culture pourrait vous faire gagner un canot

La culture pourrait vous faire gagner un canot

Le simple fait de visiter un attrait culturel ou historique, de participer à un festival ou de faire un achat régional pourrait vous valoir un magnifique prix, soit un canot d’Abitibi & Co et de nombreux produits régionaux. Ce prix, d’une valeur de 5 250 $, est le butin offert par le concours Mon été CULTURAT.

Tourisme Abitibi-Témiscamingue invite la population à retomber en amour avec sa région et à devenir de véritables ambassadeurs du mouvement CULTURAT. Afin d’encourager les Témiscabitibiens à parler de leur région, l’organisme a mis sur pied le concours Mon été CULTURAT.

«La démarche CULTURAT cherche à mettre en valeur et à partager toute la culture de l’Abitibi-Témiscamingue : notre histoire, notre patrimoine, le travail de nos artistes et celui des organisateurs de festivals; la culture des Anicinabek; et tous les produits qui sont créés ici, que ce soit de l’agroalimentaire, des bijoux et des œuvres», a affirmé Émilien Larochelle, président de Tourisme Abitibi-Témiscamingue.«La culture, ce n’est pas seulement ce que l’on est, c’est aussi ce qui dynamise notre belle région et la rend plus attractive parce qu’elle fait accroître notre qualité de vie en même temps que notre fierté. Avec le concours Mon été CULTURAT, on veut souligner le travail de tous les intervenants qui œuvrent de près ou de loin à préserver et mettre en valeur l’ensemble de notre culture», a-t-il ajouté.

Photo: gracieuseté Christian Leduc

L’artiste Marc-Olivier Hamelin a transformé le canot d’Abitibi & Co en œuvre d’art représentant les cours d’eau si propres à l’Abitibi-Témiscamingue.

Le prix

Le principe du concours est simple. Il vous suffit de téléverser une photo de vous dans un des quatre contextes prédéterminés sur le site web du concours à www.culturat.org/mon-ete-culturat. Vous courrez ainsi la chance de remporter un magnifique canot d’Abitibi & Co qui s’est transformé en œuvre d’art aux mains de Marc-Olivier Hamelin.

«Je trouvais l’idée de faire une œuvre picturale en deux dimensions sur un canot, un objet utilitaire, vraiment intéressante. D’avoir une œuvre qui allait voguer dans les cours d’eau régionaux, je trouvais ça vraiment magnifique. J’ai joué avec la thématique de l’œuvre en ce sens», a confié l’artiste. On peut lire, sur le canot, les expressions «eau du milieu» et «eau profonde», les significations des mots Abitibi et Témiscamingue.

Produits régionaux

En plus du canot lui-même, le prix comprend une quantité impressionnante de produits de la région. Parmi eux, on retrouve des thés Tea Taxi, un sac de Noc Design, des livres des Éditions du Quartz, des confitures de la Fraisonnée et des passeports pour de nombreux événements, pour ne nommer que ceux-là.

Rendez-vous sur le site web pour participer. Vous pouvez également partager vos photos sur les réseaux sociaux en utilisant le #MonÉtéCULTURAT, mais prenez note que cette action ne constitue pas une participation officielle au concours.

Activités admissibles au concours

– Visite culturelle, historique ou patrimoniale;

– Activité des Premières Nations;

– Festivals, événements et spectacles;

– Achats locaux (saveurs, bijoux, œuvres, etc.).

Source : PAQUIN, Marie-Hélène. 2016 (20 juin). « La Culture pourrait vous faire gagner un canot », L’Écho Abitibien; Le Citoyen. En ligne. < http://www.lechoabitibien.ca/culture/2016/6/20/la-culture-pourrait-vous-faire-gagner-un-canot.html >. Consulté le 21 juin 2016.

Les Kiwaniennes préparent un grand rendez-vous mode

Les Kiwaniennes préparent un grand rendez-vous mode

Plutôt que d’organiser un énième Gala de mode, les membres du club Kiwanis Lemieux se lancent dans la préparation d’un grand salon, où exposants et designers se réuniront le 1er octobre au Forestel de Val-d’Or.

Notre premier rendez-vous va nous permettre de placer le cadre pour les années futures

– Annabelle Rioux

Le Rendez-vous Kiwanis Lemieux offrira une scène à plus de 25 exposants de l’Abitibi-Témiscamingue et du Québec, en plus de défilés et de conférences en salle privée ou sur la passerelle dans la salle principale, entre midi et 17h. La soirée VIP débutera ensuite à 18h30.

«Les Kiwaniennes avaient le goût d’un nouveau souffle, a raconté Annabelle Rioux, présidente de cette activité de financement. Notre expertise des 20 derniers galas mode nous a permis, aujourd’hui, de réaliser un évènement de plus grande envergure. Nos contacts avec les designers et les boutiques, ainsi que leurs commentaires, nous ont motivées à relever ce nouveau défi.»

Très tendance ailleurs en province, ce genre d’évènement permettra au club Kiwanis Lemieux d’élargir ses horizons. «On avait une clientèle cible lors du gala en soirée, mais on souhaite maintenant aller chercher toute la population locale et régionale. Ce sera un évènement unique en région et on pense que ça va plaire à beaucoup de gens, a fait valoir Mme Rioux. Même les hommes vont pouvoir y trouver leur compte.»

Des invitées populaires

Pour cette première édition, le club s’est entouré de la Reine du Shopping, Laurence Bareil, à titre de porte-parole, ainsi que de la designer invitée, Mélissa Nepton, qui se spécialise dans le prêt-à-porter moderne, destiné à la femme de carrière.

«Nous avons déjà un bon portefolio grâce aux galas et c’est un petit milieu, alors elle (Mélissa) nous connaissait déjà un peu et ç’a été relativement facile de la convaincre de se joindre à nous. Avec Laurence, on a eu à vendre notre projet, qui est tout nouveau, mais finalement, elle a été très emballée, a expliqué Annabelle Rioux. Elle se fera un plaisir de nous partager sa philosophie de la consommation intelligente, avec ses trucs et astuces pour mieux magasiner.»

Deux forfaits sont disponibles, soit la Carte d’embarquement à 25$, qui donne accès au salon tout l’après-midi, ainsi que le VIP à 75 $, pour la soirée, qui comprend un apéritif, un défilé de la designer invitée Mélissa Nepton, une conférence exclusive de Laurence Bareil et plusieurs surprises. Les billets sont en vente auprès des Kiwaniennes ainsi que dans les boutiques participantes et les IGA de la région. La programmation complète sera dévoilée d’ici la fin de l’été.

Rappelons que le Club Kiwanis Lemieux a pour mission d’amasser des fonds, notamment pour le développement des jeunes au niveau social, sportif et culturel.

Source : MALTAIS, Valérie. 2016 (20 juin). « Les Kiwaniennes préparent un grand rendez-vous mode », L’Écho Abitibien; Le Citoyen. En ligne. < http://www.lechoabitibien.ca/actualites/2016/6/20/les-kiwaniennes-preparent-un-grand-rendez-vous-mode.html>. Consulté le 21 juin 2016.