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Tag Archive for: Motoneige

Une étude sur l’impact économique de la motoneige en Abitibi-Témiscamingue

Une étude sur l’impact économique de la motoneige en Abitibi-Témiscamingue

En janvier dernier, l’Association des clubs de motoneigistes de l’Abitibi-Témiscamingue (ACMAT) dévoilait les résultats d’une étude sur l’impact économique de la pratique récréotouristique de la motoneige en Abitibi-Témiscamingue incluant le territoire couvert par les clubs de Lebel-sur-Quévillon et de Matagami.

L’étude visait également à collecter diverses informations sur le type de pratique (excursions ou voyages), la satisfaction face à l’expérience offerte, les outils de planification, etc. L’étude a été réalisée en sondant directement la population et les moto­neigistes (plus de 7 000 répondants à cinq sondages différents) en plus d’analyser diverses données pertinentes (droits d’accès aux sentiers, immatriculations-SAAQ, etc.).

Les résultats de l’étude démontrent que la motoneige représente un apport important à l’économie régionale, totalisant 52 millions de dollars et la création ou le maintien de 655,8 emplois en équivalent de temps complet. En 2016-2017, la pratique de ce sport a engendré des retombées directes de 30 millions de dollars notamment avec les achats faits lors des déplacements dans les restaurants, les bars, l’hébergement, les épiceries, les boutiques et commerces.

L’étude a aussi montré un très haut taux de satisfaction des motoneigistes lors de leur séjour en Abitibi-Témiscamingue avec une moyenne de 87%. 83% des motoneigistes questionnés lors du sondage ont affirmé que « l’Abitibi-Témiscamingue est la meilleure destination motoneige au Québec ».

Le résultat de cette étude permettra entre autres aux clubs de motoneige de la région d’obtenir plus d’aide de partenaires afin de poursuivre le développement de la motoneige sur le territoire. Réalisée par la forme Segma Recherche, elle a été possible grâce au support financier de la Fédération des clubs de motoneige du Québec, de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, de Tourisme Baie-James, du ministre Blanchette, des députés Guy Bourgeois et François Gendron et des 11 clubs de la region.

VOIR LE SOMMAIRE EXÉCUTIFmotoneige sentiers urbains Val-d'Or accès restaurant

Les nombreux sentiers motoneige urbains permettent aux motoneigistes d’avoir facilement accès aux services telsque les restaurants, les hébergement et service-stations.

motoneige snowmobile Valdor abitibi temiscamingue

Les nombreux bénévoles des clubs de motoneige de la region consacrent chaque année un grand nombre d’heures à l’entretien du réseau régional de sentiers de motoneige pour le grand bénéfice des motoneigistes de la région et des visiteurs de l’extérieur.

6 Raisons pour aimer l’hiver intense à Val-d’Or, ses grands froids et son abondance de neige

6 Raisons pour aimer l’hiver intense à Val-d’Or, ses grands froids et son abondance de neige

Expedia a récemment publié un article sur les villes au Canada ayant les pires hivers et Val-d’Or en fait partie.  Le classement se faisait selon quatre critères; les précipitations de neige, le froid, les moyens mis en place pour s’y réchauffer ainsi que les records nationaux. Et bien, Val-d’Or score fort dans tous ces critères! Mais, n’oublie pas que ce n’est pas parce que l’hiver est intense chez nous qu’il ne faut pas visiter Val-d’Or en hiver. En fait, je te propose fortement de la visiter. Voici donc 6 raisons pour aimer l’hiver intense à Val-d’Or, le froid et l’abondance de neige.

Un froid sec

Le froid à Val-d’Or est pour la plupart du temps très sec. Ceci étant, il est facile de se protéger de celui-ci en s’habillant chaudement. Bien vêtu, le froid ne te transpercera pas les os après 5 minutes à l’extérieur et tu pourras profiter de l’air pur et du plein air très longtemps.

Des paysages féériques

L’hiver à Val-d’Or est d’une très grande beauté. Avec tout l’espace qu’on a, pas besoin de retirer toute la neige pour la mettre dans des fosses à cet effet. On n’a qu’à la déplacer sur le côté des rues. Ainsi, même en ville on peut trouver de grands espaces tout blancs et admirer la blancheur de la neige qui brille. Le contraste des épinettes d’un vert foncé avec la blancheur de la neige est tout à fait magnifique. Et là, je ne te parle même pas des ciels à l’aube et au coucher du soleil qui ressemblent à de la barbe à papa ou un verre de Tequila Sunrise!

Village minier de Bourlamaque

Une multitude d’activités de plein air

Il n’y a pas à dire, on peut pratiquer à Val-d’Or une foule de sports d’hiver : raquette, patins à glace, ski de fond, fat bike et j’en passe. D’ailleurs, tu y trouveras la Forêt récréative : 50 km2 de terrain de jeux pour les amateurs de plein air. On y retrouve des sentiers pour la raquette, pour le ski de fond et le fat bike en plus d’une boucle de 2 km d’un sentier glacé pour faire du patin. Tous les équipements nécessaires à ces sports y sont en location à l’exception des Fat bikes qu’on peut néanmoins louer chez Cyclo Vélo Pro. Et pour agrémenter le tout, un foyer extérieur est entretenu pour réchauffer les utilisateurs des sentiers.

patin à glace sentier glacé val-d'or

Les sentiers de la Forêt récréative sont illuminés le soir jusqu’à 21h et 23h.

forêt récréative val-d'or foyer sentiers pédestres Val-d'or

Le foyer extérieur est situé à l’entrée centrale des différents sentiers.

Des sentiers motoneige de haute qualité

L’Abitibi-Témiscamingue est reconnue pour la qualité de ses sentiers motoneige et Val-d’Or n’y est pas pour rien. Les amateurs de motoneige pourront profiter de 3 700 km de sentiers larges et sécuritaires partout dans la région. Val-d’Or quant à elle, a ces sentiers urbains permettant aux motoneigistes d’avoir accès aux services comme les restaurants, hôtels, stations d’essence et concessionnaires de motoneiges. Puis, le froid et la neige que les gens redoutent généralement, et bien il nous permet de commencer généralement notre saison motoneige plus tôt et de la terminer plus tard!

motoneige-acces-restaurant

Rien de mieux que de déguster une bière ou un café après une journée de randonnée en motoneige. Mais pour avoir de beaux sentiers motoneige, ça prend de la neige et du froid!

motoneige snowmobile Valdor abitibi temiscamingue

Avec les nombreux panneaux indiquant les services à proximité et les directions, pas possible de se perdre dans les sentiers motoneige en Abitibi-Témiscamingue et à Val-d’Or.

Des restaurants et cafés pour bien se réchauffer

Val-d’Or a une foule de restaurants et petits cafés qui sauront te réchauffer bien convenablement après une journée passée en plein air. Tu auras amplement le choix entre les établissements offrant des cafés et thés tout à fait délicieux – si tu veux en savoir plus, clique ici -, les restaurants à l’ambiance chaleureuse comme la microbrasserie Le Prospecteur ou le Bar à poutine chez Morasse, ou encore qui offrent une cuisine réconfortante comme le Windsor ou Chez Vic.

windsor restaurants cuisine francaise

Le Windsor offre une cuisine des plus réconfortante dans une ambiance chaleureuse et confortable.

Des activités pour célébrer l’hiver

L’hiver à Val-d’Or n’est pas perçu comme misérable, mais plutôt comme une belle saison pour jouer dehors et s’amuser! D’ailleurs, elle n’arrête pas les gens d’y organiser des événements ou festivals. Par exemple, au début février a lieu l’Hiver en fête. On y propose spectacles musicaux, cinéma en plein air, feux d’artifice et une foule d’activités pour toute la famille comme la pêche sur la glace, des promenades en traineau à chien, en poney ou en calèche, de la tire d’érable sur neige, des jeux gonflables, de la Tyrolienne, de la sculpture sur neige, une géante glissade, de l’escalade et plus encore! Il y a aussi Nuit[s] polaire[s] qui se tient sur deux jours et qui propose des spectacles de musique dans un igloo géant en plus d’activités éclatées et de feux pour faire griller guimauves et saucisses.

Hiver en fête programmation

L’Hiver en fête a lieu sur le magnifique lieu de la Cité de l’Or.

Nuit Polaire Misteur Valaire

Lors de la Nuit Polaire en 2017, Valaire était venu réchauffer la foule.
Photo | Geneviève Lagrois

L’hiver à Val-d’Or peut être froid et la neige peut y être abondante, mais lorsqu’on sait s’habiller et que l’on a trouvé une activité qui nous plaît alors ce froid et cette neige deviennent attendus et appréciés. On voit alors les paysages sous un autre œil remarquant leur beauté et leur côté magique. Viens donc nous voir et l’essayer!

Le Jour où j’ai arrêté de vanter la motoneige et que j’en ai fait – Partie 2

Le Jour où j’ai arrêté de vanter la motoneige et que j’en ai fait – Partie 2

par Kristel Aubé-Cloutier

Il y a trois jours, je me préparais pour ma première expérience en motoneige (Lire « Le jour où j’ai arrêté de vanter la motoneige et que j’en ai fait – partie 1). Mon oncle Yves, sa fille et une de ses amies, un couple d’amis de mon oncle Marco et Danielle, ma sœur Kim et moi, avions prévu de se rendre à la Pourvoirie des Iles du Lac Duparquet et revenir le lendemain. Au total, il s’agissait d’une randonnée de 440 km dans laquelle ma sœur et moi, qui n’avions jamais fait de motoneige, devions se relayer la conduite d’une d’entre-elles. Trois jours et 440 km plus tard, je peux maintenant vanter en toute connaissance de cause la pratique de la motoneige en Abitibi-Témiscamingue!

L’ABITIBI-TÉMISCAMINGUE; LE PARADIS DE LA MOTONEIGE… POUR LES NOVICES!

Les gens qui affirment que l’Abitibi-Témiscamingue est le paradis de la motoneige n’ont pas tort! De plus, de nombreux éléments ont fait que je me suis sentie totalement en sécurité et en contrôle, ce qui était parfait pour une première expérience. Bien sûr, je ne peux pas comparer avec d’autres régions, mais je peux vous assurer que j’ai été flabergastée par ce que j’ai vu et vécu! La végétation et le paysage changeaient constamment et étaient à couper le souffle! Parfois rythmés et sinueux, parfois droits et fiers les sentiers étaient toujours très larges. Étant novice en la matière, cette caractéristique me sécurisait beaucoup puisque je n’avais jamais peur d’accrocher un motoneigiste que je rencontrais. J’ai été aussi très impressionnée par la fréquence et la qualité de la signalisation.

Comme je roulais à mon rythme, qui n’était vraiment pas le même que celui de Yves et Marco qui pratiquent cette activité depuis une vingtaine d’années et que Danielle qui a sa propre motoneige depuis six ans, je les perdais parfois de vue. Pourtant, même si je ne voyais pas Danielle rebondir sur sa motoneige ou prendre un virage serré, je savais ce qui m’attendait au tournant d’un virage ou en bas d’une colline. Les petits panneaux jaunes étaient toujours là pour m’avertir! Aussi, les haltes et refuges étaient nombreux nous permettant de s’arrêter de façon sécuritaire souvent et de ne pas nous épuiser.

refuge sentiers motoneige Abitibi-Témiscamingue

L’une des nombreuses haltes sur les sentiers motoneige, à Rivière-Héva.

IL FAUT TOUJOURS UNE HISTOIRE À RACONTER

C’est un fait, les voyages où l’on a vécu une aventure inattendue ou dans lesquels on a une histoire cocasse à raconter sont ceux dont on se souvient le plus. Et bien, nous nous souviendrons certainement de celui-là! Kim et moi n’étions pas les seules à vivre une première expérience. La fille de mon oncle et son amie, toutes deux âgées de 9 ans, faisaient pour la première fois de la motoneige. Lorsque nous sommes parties, elles étaient très excitées de partir à l’aventure. Une vingtaine de minutes après le départ, nous nous sommes arrêtés pour vérifier que tout allait bien. Les deux visages que nous avons découverts dans la carriole n’étaient plus teintés d’amusement, mais plutôt verts ou blancs. Le mal des transports venait de s’inviter à notre randonnée. Après une pause de 15 minutes, nous sommes repartis pour nous arrêter de nouveau une vingtaine de minutes plus loin. Les deux fillettes avaient régurgité leur déjeuner sur la couverture qui les gardait au chaud! Ce fut le début de notre histoire à raconter. Toutes les vingt minutes, nous nous arrêtions pour nettoyer le vomit, consoler et encourager les filles. Nous nous sommes finalement arrêtés à Cadillac pour y faire une pause et diner, ce qui a été très bénéfique pour tout le monde. Les filles se sentaient beaucoup mieux. Elles se sont même endormies dans la carriole après le repas ce qui nous a permis de faire un long bout sans s’arrêter.

carriole randonnée motoneige

Vue de l’intérieur de la fameuse carriole.

Puis, est arrivé un autre lac à traverser qui a non seulement réveillé les filles, mais les a fait vomir de nouveau en plus de leur faire peur. C’est donc à Preissac, avec un peu plus de la moitié du trajet de fait, que nous avons décidé de nous relayer dans la carriole. Yves a donc embarqué dans la fameuse carriole avec l’amie de sa fille. Trente minutes plus tard, tout allait bien. La petite n’avait plus peur et se sentait bien. C’était le tour de la fille de mon oncle…et moi! C’était comme dans mes souvenirs d’enfance; petit et on n’y voyait rien, en plus de quelques éléments en bonus! L’odeur qui régnait dans la carriole était affreuse, le mal du transport de ma cousine était toujours bien présent et la suspension brisée (elle n’a pas toléré le poids de mon oncle qui est très grand et bien bâti). Bref, même adulte je DÉ-TES-TE les carrioles!

Nous sommes finalement arrivés à la Pourvoirie des Iles du Lac Duparquet où les filles se sont amusées toute la soirée. Dimanche matin, les grands-parents de ma cousine ont délivré les deux enfants d’une autre journée de supplice en carriole et sont venus en voiture les chercher à Duparquet pour les ramener à Val-d’Or ainsi que la fameuse carriole. Le retour s’est donc fait avec cinq adultes seulement et quatre motoneiges.

Pourvoirie Duparquet forfait motoneige

La vue de notre chambre à la Pourvoirie des Iles du Lac Duparquet. En plus de la vue magnifique, le repas était délicieux et le service impeccable!

Toujours avec des étoiles dans les yeux, de nombreux motoneigistes m’avaient parlé du sentiment de liberté, de l’esprit de camaraderie et de la beauté des paysages dont on avait droit en pratiquant cette activité. Je n’ai pas été déçue. Sur ma motoneige, j’avais l’impression de flotter sur la neige, de voler à travers les arbres. Seule avec moi-même et entourée d’une nature magnifiquement belle et forte, j’étais effectivement libre. J’ai aussi fait des rencontres formidables : Marco et Danielle. Ce sont deux personnes merveilleuses, simples, drôles, attentionnées et passionnées avec qui il fut extrêmement agréable de voyager. Je pourrai maintenant, en toute connaissance de cause et avec moi aussi des étoiles dans les yeux, décrire les sentiers motoneige en Abitibi-Témiscamingue, expliquer pourquoi il est si agréable d’y circuler, parler de la beauté des paysages ainsi que l’esprit de camaraderie qu’on y retrouve et, croyez-moi, ce serait fait avec passion!

histoire de motoneige aventure

Parce que ça nous prenait aussi une histoire à raconter le dimanche, mon oncle a fait une petite sortie de piste ce jour-là!