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Archive for month: septembre, 2016

Des Citoyens de Val-d’Or racontés en photos et en poèmes

Des Citoyens de Val-d’Or racontés en photos et en poèmes

Afin de raconter l’histoire de citoyens de l’ombre de Val-d’Or, la photographe Marie-Claude Robert et l’écrivain Bruno Crépeault ont allié leur art respectif dans Portraits et prose.

 

L’exposition extérieure comprendra 20 panneaux d’environ 63 par 40 pouces installés le long de la piste cyclable, notamment sur le chemin de l’aéroport de Val-d’Or, dès cette semaine.

«On travaille de façon plus active sur le projet depuis le mois de mai. Il a d’abord fallu trouver des gens de divers horizons afin de choisir une seule personne pour devenir le modèle pour représenter chacune des catégories, comme une infirmière, un écrivain, un retraité, un enseignant, un artiste et un athlète, énumère Marie-Claude.

«On a fait appel à nos connaissances en premier et certains noms sortaient souvent. On a aussi utilisé Facebook pour dénicher le meilleur serveur et le bon voisin. On s’est ensuite assurés de choisir les bons candidats», ajoute-t-elle.

Des histoires à raconter

Les deux artistes ont bien apprécié aller à la rencontre de ces personnes de l’ombre, moins sous les projecteurs. «On est allés ensemble voir les gens. Bruno a fait des entrevues et moi j’ai pris les photos dans le milieu qui les représentait le plus, soit au travail, à la maison ou à l’extérieur. Certains portraits sont joyeux, d’autres plus introspectifs», souligne Marie-Claude.

«Un candidat a refusé de participer et les autres ont été très humbles par souci d’humilité. Quand ils affirmaient qu’il y avait des gens meilleurs qu’eux, je leur disais pourtant, on avait pensé à eux, fait valoir Bruno.

«Le projet a été vraiment tripant. Certaines rencontres ont été magiques. On aurait passé des heures avec l’un des fondateurs de la Société d’histoire de Val-d’Or», cite-t-il en exemple.

«Chacune des personnes avait un message à transmettre. Il y a des Valdoriens toujours à l’avant-plan, mais il y a aussi un million de petites histoires et de petits héros à l’arrière», estime la photographe.

Chacune des photos sera accompagnée par un texte écrit de la main de Bruno Crépeault. «Je me suis inspiré de l’entrevue avec les gens, mais les textes représentent ma vision de qui ils sont, sans dénaturer leurs propos et en respectant ce que je pense», confie-t-il.

Ç’a été le fun de voir Marie-Claude à l’œuvre et de m’inspirer de son travail pour écrire mes textes

– Bruno Crépeault

 

Source : GRENIER, Myriam. 2016 (26 septembre). « Des citoyens de Val-d’Or racontés en photos et en poèmes », L’Écho Abitibien; Le Citoyen. En ligne. < http://www.lechoabitibien.ca/culture/2016/9/26/des-citoyens-de-val-dor-racontes-en-photos-et-en-poemes-.html >. Consulté le 27 septembre 2016.

Un Immense terrain de jeux pour la chasse

Un Immense terrain de jeux pour la chasse

Par Isabelle Bolduc

Dans les environs de Val-d’Or, il est possible de chasser le petit gibier dans des paysages enchanteurs. En parcourant les chemins forestiers et les nombreux sentiers qui sillonnent notre secteur, on se rend compte que le petit gibier est abondant et diversifié. De plus, les amateurs de chasse sportive seront conquis par nos territoires car ils sont facilement accessibles et offrent des habitats parfaits pour le petit gibier.

Ceux qui pratiquent la chasse vous le diront, ce sport devient rapidement une passion! La fierté de revenir à la maison avec sa proie dépasse certainement les désagréments comme endurer le froid de l’automne et les horaires matinaux. Bien préparé, le chasseur doit aussi s’armer d’une belle patience et être silencieux s’il veut revenir avec un trophée. D’ailleurs, pour les adeptes de viandes sauvages, aucune viande d’élevage ne surpasse la viande de gibier qui est souvent moins grasse et plus goûteuse.

Au Québec, ce sont près de 400 000 adeptes de ce loisir qui profitent ainsi de la nature sauvage. Que ce soit pour le défi, la nature, la quiétude du milieu, le goût pour la viande sauvage ou le plaisir de se retrouver entre amis ou en famille, chacun y trouve son compte.  Bien sûr, afin de profiter pleinement de ce sport, il est important d’adopter une attitude sécuritaire. De plus, afin que les générations futures aient, elles aussi, le plaisir de chasser il est important que les chasseurs gardent un environnement propre.

chasse hunting perdrix Val-d'Or Abitibi-Témiscmaingue petit gibier small game

Gélinotte huppée

small game chasse trappe Abitibi-Témiscamingue lièvre petit gibier

Lièvre d’Amérique

Près de chez nous, la réserve faunique La Vérendrye jouit d’un grand territoire propice pour la chasse aux petits gibiers. Selon Johanne Vienneau, directrice de la réserve, il y a deux types de chasseurs qui fréquentent la réserve soit ceux qui viennent en hébergement et ceux provenant de plus près qui viennent pour une chasse quotidienne. Les principaux petits gibiers qui y sont chassés sont le tétras, la gélinotte huppée et le lièvre. Dans les sentiers, les chasseurs se promènent en véhicule, en vtt, à pied et certains même avec leur chien de chasse. Le taux de succès y est important surtout que la chasse dans la réserve commence à la mi-octobre quand il n’y a plus de feuilles dans les arbres et que le climat est encore clément. Madame Vienneau nous rappelle que l’on peut se procurer des droits d’accès pour la chasse au petit gibier dans la réserve faunique La Vérendrye sur le site web de la Sépaq 24 heures à l’avance ou au bureau d’information touristique.

La chasse au petit gibier est une activité qui est de plus en plus familiale. Marie-Claude et son conjoint sont parents de fillettes de 4 mois et 7 ans et elle raconte que, pour eux, la chasse c’est une activité en famille! Elle prépare le lunch le matin et le sac à couches puis ils partent tous ensemble chasser la perdrix. À moins d’une heure de leur domicile se trouve des sentiers favorables à la chasse au petit gibier. C’est à pied et en auto qu’ils patrouillent les sentiers en famille. Pour Marie-Claude, comme pour bien d’autres, passer du temps dans les bois permet d’en retirer une grande tranquillité et d’évacuer le stress de la semaine. De plus, pour la petite famille, il est très important de prendre soin de la nature et de ne pas y laisser de déchets. À la fin de la journée, quand c’est le temps d’arranger les perdrix, même la petite de 7 ans met la main à la pâte. C’est ainsi le fruit d’une expérience ancestrale qui est transmise à travers les générations.

C’est donc dans l’immensité de nos forêts que la chasse se pratique à l’automne quand le sol est recouvert d’un tapis de feuilles. Si vous n’êtes pas encore un chasseur, sachez qu’il est assez simple de s’initier à la chasse au petit gibier! Que ce soit en famille ou entre amis, nous vous souhaitons bonne chasse!

La Chasse en Abitibi-Témiscamingue débute cette fin de semaine

La Chasse en Abitibi-Témiscamingue débute cette fin de semaine

Le samedi 17 septembre marquera le début de la chasse à l’orignal à l’arc et du petit gibier dans la zone 13, qui couvre l’ensemble de l’Abitibi-Témiscamingue.

 

Les chasseurs à l’arc, qui seront accompagnés pour une première fois de chasseurs à l’arbalète comme le veut la nouvelle règlementation, pourront prélever un mâle, une femelle ou un veau. Cette première période de chasse se terminera le 2 octobre. Les amateurs de petit gibier feront leur entrée en forêt le même jour et pourront chasser jusqu’au 15 janvier.

La période de chasse à l’arme à feu pour l’orignal se tiendra pour sa part du 8 octobre au 23 octobre. À noter qu’en vertu du plan de gestion de l’orignal en cours, seuls les mâles et les veaux pourront être prélevés à l’arme à feu cette année.

Lors de la saison de chasse 2015, quelque 2963 orignaux avaient été abattus en Abitibi-Témiscamingue, soit 2468 à l’arme à feu, 128 avec un arc, 65 à l’arbalète et 1 avec un fusil de chasse, selon les statistiques disponibles sur le site du Ministère.

Statistiques de chasse 2015

Femelles 1213

Mâles 1410

Veaux 340

Le Festival de cinéma explore les territoires régionaux

Le Festival de cinéma explore les territoires régionaux

Le Festival de cinéma des gens d’ici propose une 7e édition d’exploration des territoires avec des films et artisans de Val-d’Or, La Motte, l’Île Nepawa, Vassan, Laverlochère et bien plus.

 

L’événement se tiendra du 29 septembre au 2 octobre. «L’an dernier, on a eu un gros high, avec la présentation de Guibord s’en va-t-en guerre. On a réussi à attirer des gens qui ne nous connaissaient pas. Malheureusement, il n’y a pas de Guibord 2, a rigolé le président de l’événement, Serge Bordeleau.

«Notre Festival est tenu à bout de bras par des bénévoles qui l’ont à cœur et sont dévoués. On souhaite continuer avec une attitude proche des gens, mais rehausser la barre. On le fera cette année avec des nouveautés, une série web et l’exploration de la région grâce à la réalité virtuelle avec le projet Abitibi 360», a-t-il mentionné lors du dévoilement de la programmation, le 12 septembre.

Musique, histoire et courts

La 7e édition se déroulera au Conservatoire de musique de Val-d’Or, au Cinéma Capitol et au Prospecteur. Elle proposera une prestation de Dylan Perron avec le Party de rang, la traditionnelle Soirée historique animée par Paul-Antoine Martel et la présentation du documentaire Des îles de la Madeleine à l’île Nepawa.

La programmation se poursuivra avec le vernissage de l’exposition Portraits et prose, mise en images par la photographe Marie-Claude Robert et racontée par l’écrivain valdorien Bruno Crépeault, ainsi que la présentation de courts métrages et de capsules web humoristiques.

Les artisans des arts médiatiques auront droit à une formation sur les effets spéciaux au cinéma avec Éric Falardeau et les cinéphiles pourront voir Pare-chocs, du réalisateur de Moffet Sylvain Marcotte et À la découverte des campagnes oubliées: Vassan, émission de TVC9. Le tout suivi de l’impro post-synchro.

L’événement se terminera avec Les P’tites vues pour les petits et grands et la projection du documentaire l’anecdote agricole sur les défis des agriculteurs d’aujourd’hui.

Jeudi 29 septembre (Conservatoire)

– 5 à 7 et prestation Dylan Perron (gratuit)

– Soirée historique/documentaire île Nepawa 19h (10 $)

Vendredi 30 septembre

– 5 à 7 Portraits et prose Centre d’exposition

– Courts métrage à 19h au Conservatoire (10 $)

– Capsules web au Prospecteur à 21h

Samedi 1er octobre

– Formation effets spéciaux au Conservatoire (40 $)

Pare-chocs  et Vassan  19h (10 $)

– Impro post-synchro au Prospecteur à 21h (5 $)

Dimanche 2 octobre

– Les P’tites vues 10h au cinéma (contribution volontaire)

L’anecdote agricole, 13h Place Agnico Eagle

Manque de financement

«D’autres surprises pourraient s’ajouter, a lancé Paul-Antoine Martel. Comme certains ont pu le constater, notre soirée Les vues d’ici n’est pas au programme cette année.  Nous avons perdu du financement et nous devrons revoir comment on peut les réintégrer.

«Cette soirée donne une tribune aux créateurs. En cinq éditions, une trentaine de films ont pu être vus dans différents festivals, dont celui de Canne avec Petit Simon d’Émilie Villeneuve», a-t-il fait valoir.

 

Source : GRENIER, Myriam. 2016 (12 septembre). « Le Festival de cinéma explore les territoires régionaux », L’Écho Abitibien ; Le Citoyen. En ligne. <http://www.lechoabitibien.ca/culture/2016/9/12/le-festival-de-cinema-explore-les-territoires-regionaux-.html >. Consulté le 14 septembre 2016.

Les pourquoi 2, un spectacle pour toute la famille

Les pourquoi 2, un spectacle pour toute la famille

Si vous avez une impression de déjà vu en apercevant Benoit Archambault, le chanteur pour enfants, vous n’avez pas rêvé. Ce membre de Mes Aïeux mène trois carrières en parallèle, lui qui est aussi professeur de musique.

 

Le voilà de retour en Abitibi-Témiscamingue pour une série de spectacles pour la jeunesse. Cette tournée, Les pourquoi 2, est la suite logique d’un spectacle précédent, présenté en 2011-2012. «C’est un spectacle jeunesse, mais qui s’adresse vraiment à toute la famille. J’aime que mes shows soient vraiment inclusifs. À travers mon univers, j’aime pousser l’audace jusqu’à m’adresser aux parents», a-t-il raconté.

Le concept du spectacle est assez simple. «Je réponds aux questions des enfants, a affirmé M. Archambault. C’est une espèce de gros cabaret, j’ai un gigantesque point d’interrogation dans lequel je pige des questions… qui sont inventées par moi! Ce ne sont pas de vraies questions d’enfants, mais à travers ça j’utilise l’humour», a-t-il fait savoir.

Par exemple, l’une des questions est «Pourquoi Kevin mon cousin de 14 ans ne porte jamais son manteau l’hiver, mais que l’été il porte toujours une tuque?» La question fera rire à coup sûr les parents, mais rejoint également des thématiques plus jeunes, notamment de manière éducative.

Connaître les instruments

En effet, le spectacle n’est pas que divertissant, il permet également aux enfants d’en apprendre plus sur la musique. «La véritable partie pédagogique de la chose c’est que je ne suis pas accompagné par une bande sonore, il y a de vrais et très bons musiciens sur scène avec moi. C’est important pour moi, qui suis prof de musique, qu’on puisse reconnaître les vrais instruments et les entendre», a-t-il témoigné.

Tous les sens des spectateurs seront mis à contribution, puisqu’en plus de la musique, le spectacle exploite la projection, le théâtre de marionnettes, les ombres chinoises, l’origami et bien d’autres. «C’est assez animé comme show», a assuré M. Archambault.

En région

Le chanteur avoue avoir bien hâte de venir visiter l’Abitibi-Témiscamingue. «Après toutes ces années de tournée, j’aime encore ça, a-t-il confié. Je suis vraiment content de venir en Abitibi, j’adore ça. Je trouve qu’il se passe des choses super intéressantes chez vous, il y a une belle effervescence.»

La tournée Les pourquoi 2 s’arrêtera au Théâtre des Eskers d’Amos le 16 septembre, au Théâtre du Cuivre de Rouyn-Noranda le 17 septembre et au Théâtre Télébec de Val-d’Or le 18 septembre.

 

Source : PAQUIN, Marie-Hélène. 2016 (). « Les Pourquoi 2, un spectacle pour toute la famille ; Benoit Archambault en tournée en région », L’Écho Abitibien ; Le Citoyen. En ligne. < http://www.lechoabitibien.ca/culture/2016/9/9/les-pourquoi-2–un-spectacle-pour-toute-la-famille.html>. Consulté le 14 septembre 2016.

Le Spectacle aérien a attiré 15 000 spectateurs

Le Spectacle aérien a attiré 15 000 spectateurs

Les organisateurs du 3e Spectacle aérien de Val-d’Or tracent un bilan plus que satisfaisant de l’événement, estimant qu’un total de 15 000 amateurs ont franchi les tourniquets de l’aéroport au cours du dernier week-end.

 

«On a atteint nos objectifs, explique Daniel Deschambault, président du comité organisateur. La journée de samedi a été au-delà de nos espérances. On s’en est aussi bien tiré le dimanche, même si on a eu un peu moins de monde. La météo était inquiétante tôt le matin, mais ça s’est dégagé à temps et les gens se sont habillés chaudement.»

Le président s’est dit impressionné par la qualité des performances offertes par les différents pilotes.

«Ils ont été hors pair. Les commentaires que nous avons reçus des spectateurs étaient vraiment très positifs. Les gens ont aimé le spectacle, mais aussi le caractère familial de l’événement. Le système de navettes a aussi très bien fonctionné et a rendu facile l’accès au site», ajoute M. Deschambault, rendant du même souffle hommage aux quelques 200 bénévoles qui ont œuvré à cette réussite.

Des profits

L’organisation en est toujours à finaliser ses comptes, mais le président se dit confiant de voir un intéressant profit poindre à l’horizon.

«Il faut être imaginatif dans la recherche de commanditaires, mais c’est certain qu’un tel succès devrait nous aider dans le futur. On va sûrement finir avec un profit et cet argent deviendra un coussin pour l’organisation du prochain spectacle. Ça peut par exemple nous permettre d’aller chercher de nouveau types de performeurs et amener de la nouveauté. C’est nécessaire si on garder l’intérêt des gens pour chaque édition.»

À ce sujet, Daniel Deschambault précise qu’il n’est pas souhaitable de tenir le Spectacle aérien à chaque année. «C’est plus réaliste aux deux ans, tant pour l’intérêt du public que pour les organisateurs. C’est vraiment très demandant. Je dirais même qu’il faudra reprendre le travail dès maintenant en vue de la prochaine édition», a-t-il conclu.

 

Source : LANDRY, Marc-André. 2016 (13 septembre). « Le Spectacle aérien a attiré 15 000 spectateurs », L’Écho Abitibien ; Le Citoyen. En ligne. <http://www.lechoabitibien.ca/actualites/2016/9/13/le-spectacle-aerien-a-attire-15-000-spectateurs.html>. Consulté le 14 septembre 2016.

La Randonnée du réfléchi rapporte 80 000$

La Randonnée du réfléchi rapporte 80 000$

À sa 9e édition, la Randonnée du Réfléchi a permis de recueillir environ 80 000 $ au profit des maisons de soins palliatifs de la région, le samedi 27 août.

 

Pas moins de 170 motocyclistes inscrits ont roulé pour la cause de Val-d’Or à Rouyn-Noranda (quartier Cloutier) en passant par Amos et Cadillac. Ils venaient de partout dans la région, mais également du Nord-Est ontarien et d’aussi loin que Pierrefonds et Longueuil.

L’objectif d’amasser 70 000 $ avec les différentes activités de la dernière année a donc été fracassé. Les bénéficiaires sont la Maison du Bouleau Blanc d’Amos, la Maison de la Source Gabriel de Val-d’Or et la Maison de l’Envol de Rouyn-Noranda. L’an dernier, la somme de 68 000 $ avait été recueillie.

Tous avaient ensuite rendez-vous à l’aréna Jean-Marie-Turcotte de Cloutier pour un souper et une soirée avec l’orchestre Hit and Rock. On a aussi procédé au tirage de la moto Harley Davidson FLHX Street Glide 2016 de couleur Crushed Ice Pear. Celle-ci a été remportée par Gabriel Gravel d’Amos, qui a choisi le prix en argent (17 000 $). La moto sera vendue.

Plus d’un demi-million $

Depuis sa première édition en 2008, la Randonnée du Réfléchi a permis d’amasser pas moins de 530 000 $ au profit des maisons de soins palliatifs de la région.

Sous le thème «Roulons ensemble pour le respect et la dignité jusqu’au bout», cet événement rassembleur mis sur pied par Charles «Gilligan» Perron vise à promouvoir de la conduite sécuritaire de la moto et le plaisir de pratiquer ce loisir. Il encourage aussi le bénévolat dans la communauté.

 

Source : GUINDON, Martin. 2016 (31 août). « La Randonnée du réfléchi rapporte 80 000$ », L’Écho Abitibien; Le Citoyen. En ligne. <http://www.lechoabitibien.ca/communaute/2016/8/31/la-randonnee-du-reflechi-rapporte-80-000–.html>. Consulté le 14 septembre 2016.